Hello tout le monde!

J'espère que vous avez hâte de savoir ce qui se passe.

Merci pour les reviews, les favorites et les followers.

Je vous souhaite une bonne lecture à tous et à toutes


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Chapitre 2

Dès mon père fut rentré tout le monde s'attabla. Le repas était silencieux entre coupé par des bruits de couvert. Deaton me disait de faire mon propre choix mais mademoiselle Morrell avait déjà noté le résultat de mon test, émissaire. Surement à cause des 95% de chance qu'une personne reste dans sa nation. Ma mère était calme mais je savais que c'était une façade, elle était excitée et impatiente de connaître le résultat.

Quant à mon paternel, il me regardait en espérant que mon comportement me trahisse sur le choix du lendemain. Mais je ne laissais rien passer. Je ne savais pas quoi faire, le dilemme était compliqué. Si je choisissais une autre nation et que ces derniers regardaient la note de mademoiselle Morrell, je risquai de devenir un sans nation. J'étais dans une impasse, ma conscience me demandait de rester avec les émissaires mais mon cœur voulait aller ailleurs.

Je débarrassai la table et je commençai à laver la vaisselle. Ma mère me soutint dans ma corvée tandis que mon père regardait les informations. Gérard Argent était sur tous les écrans.

- Le monde doit continuer à dénoncer ces immondices d'Hybride. Ils ne sont pas l'évolution et détruisent tout ce que nos ancêtres ont eu tellement de la mal à construire. Les Hybrides sont mauvais et tous ceux qui les couvrent le sont également. Ne vous laissez pas abuser, nous sommes le futur de Beacon Hills...

- Les chasseurs tentent une approche presque offensive contre nous, souffla mon père.

- Papa?

- Genim, il faudra que tu sois très prudent. Les chasseurs nous pointe du doigt. On est souvent surveillé, surtout Deaton. On sait qu'il est venu te chercher sur le lieu de l'examen.

Je baissai la tête et mon père me sourit.

- Ne t'en fais pas, ce n'est pas la première fois que Gérard nous force la main. On a l'habitude des méthodes de cet homme. Il déteste du plus profond de son âme les êtres différents.

- Les Hybrides ne sont plus en sécurité nul part, intervint ma mère la main dans le torchon. John?

- Si les chasseurs sont au pouvoir, j'ai peur pour notre avenir.

Je regardai l'écran voyant Gérard continuer à faire son discours. Le choix commençait à être évident. Les choses allaient être compliquées, les chasseurs visaient clairement les émissaires, les accusant de cacher des Hybrides. Si je restai cela confirmerait les pensées de Gérard et ce ne sera pas seulement moi qui sera en danger, il y aura aussi ma famille, ma nation.

Je m'éloignai de la pièce pour regarder ces deux personnes extraordinaires, mes parents. Je souris avant d'aller dans ma chambre. La nuit était déjà tombée, je pouvais voir de ma fenêtre quelques étoiles dans le ciel obscur. Je m'allongeai dans le lit avant de laisser quelques larmes roulaient sur les draps. Si seulement, je n'étais pas un Hybride. Les choses auraient été plus simple. Si je restais comme me l'avait conseillé mademoiselle Morrell, je risquai de mettre non seulement ma famille mais toute la nation en danger. Si je partais combien de temps me faudra-t-il avant d'être démaqué?

Soudain, je revis les trois adolescents dans un flash. Je me redressai et les paroles de Deaton me revinrent en mémoire. Je fronçais les sourcils et je me dis que le plus simple c'était d'écouter mon cœur.

Je m'endormis difficilement et mon sommeil fut agité comme si on avait appuyé sur un bouton pour déclencher des visions, pour réveiller mes fameux pouvoirs d'émissaire.

Ma mère vint régulièrement dans ma chambre pour m'apporter un chocolat chaud avec une pointe de cannelle. Elle faisait toujours ça quand je faisais un cauchemar et j'en avais vraiment besoin. La boisson me fit le plus grand bien et le sourire chaleureux de ma mère dissipa les nuages obscurs. Elle embrassa mon front avant de retourner dans sa chambre.

Au petit matin, j'étais assis sur un petit tabouret. Ma mère tenait une paire de ciseaux affirmant que mes cheveux étaient un peu long. Je me regardai dans le miroir et je vis mes yeux prendre légèrement une couleur un peu plus doré que d'ordinaire. Elle me coupa mes pointes abîmées se disant que ce sera peut-être la dernière fois qu'elle pourra s'occuper du calvaire qu'étaient mes cheveux.

Une fois finit, je me vêtis de la tenue des émissaires et avec mes parents, je me dirigeai vers le lieu où se tiendrait les résultats du test. C'était, comme dans n'importe quel immeuble de Beacon Hills, un endroit où les murs avaient perdu quelques façades mais aucun pilier porteur.

Dans cet immeuble, il y avait une salle exceptionnellement grande pour permettre aux différentes nations de s'installer. La pièce était un immense amphithéâtre où je pouvais voir facilement les rangées. Aucune nation ne se mélangeait, cela se faisait après, lorsque le choix aura été définitif. Une fois, le processus de répartition finit on ne pouvait pas repartir en arrière. On était comme lié par un lien magique à notre nouvelle nation. Je voyais que toutes les personnes présentes étaient impatientes de commencer les répartitions.

Mon père nous guida vers notre nation qui se trouvait entre les démons et les chasseurs lorsqu'on fut coupé par Gérard Argent et ses gardes du corps.

- Monsieur Stilinski, quelle joie de vous voir parmi nous, dit le vieil homme.

Je l'avais souvent vu enfant mais désormais je craignais cet homme. Ce dernier me regarda avec son éternel faux sourire.

- Mais que vois-je votre fils à passer le test. Comment cela se prononce déjà... Guenin? Génin?

- Genim, répondis-je.

- Ah oui, c'est vrai. C'est étrange, je ne t'ai pas vu entrer, ni sortir du bâtiment, dit le chef des chasseurs.

- Deaton était passé pour voir sa sœur qui était examinatrice. Et vu qu'elle s'occupait de moi, il s'est proposé pour me raccompagner.

- Quelle heureuse coïncidence, se moqua Gérard.

Il savait qu'avec nous les coïncidences étaient un mot disparu du dictionnaire.

- J'espère que tu feras le bon choix, Guénim, me dit-il avant de partir vers la rangée des chasseurs.

Ma mère posa sa main sur mon dos m'amenant dans notre rangée. Nous avions réussi à trouver trois places l'une à côté de l'autre. Ma mère prit instinctivement mes mains dans les siennes pour me détendre. Je respirai un coup avant de regarder autour de nous, ne sachant quoi faire en attendant. Seulement, je n'eus pas à attendre longtemps car le juge final apparut. C'était un homme appartenant à la catégorie des émissaires.

Il demanda à des personnes d'apporter cinq bassines et des feuilles désinfectantes. Tout fut posé sur une table blanche. Je pouvais voir de ma place les différentes couleurs des nations. Le juge sortit un couteau enveloppé dans une serviette tout aussi blanche.

La répartition était une tâche assez simple. On se coupait légèrement la paume de la main et on versait quelques gouttes de sang dans un des cinq récipients. Le juge était là pour clore notre dossier notant la nation dans lequel nous appartiendrons après.

Le premier nommé s'avança sur l'estrade et fit son choix. Puis vint au tour des suivants. Puis j'entendis un nom, Allison Argent. Tout le monde regardait la dénommée et j'écarquillai les yeux en voyant la jeune femme. C'était la brune que j'avais vu durant mon test, elle tenait une fourrure.

Elle s'avança vers l'estrade, prenant le couteau et choisit. Elle appartenait désormais à la nation des chasseurs. Je vis Gérard Argent applaudir, j'avais pu le voir entre toutes les têtes car il s'était levé avant tout le monde comme s'il savait déjà le résultat. Je reportais mon regard sur la jeune femme qui restait dans sa nation. Je regardai les miens et je sentis mon cœur se serrait légèrement.

Les noms continuèrent à défiler, le temps commençait à être long. Un autre nom sortit de la liste, Lydia Martin, la deuxième fille de ma vision. Ses cheveux blonds vénitiens étaient légèrement bouclés, elle reportait de manière élégante ses mèches rebelles derrière son oreille. Ses talons aiguilles claquaient le sol dans une douce musique. Elle montrait clairement qu'elle aimait être sous les feux des projeteurs. Elle prit le couteau se coupant légèrement avant de tendre son bras vers Banshee. Elle s'essuya après tranquillement sa main avant de retourner auprès des siens.

Je comprenais maintenant pourquoi dans ma vision, je l'avais vu sur le point de crier. Les Banshees étaient aussi surnommés les "hurleurs", ils criaient pour annoncer la mort de quelqu'un ou la prédire.

Fut maintenant appelé Scott McCall, je le vis se lever au niveau de la famille des Banshees. Et voilà le troisième, pensai-je. Il était là le garçon de ma vision. Des trois adolescents s'étaient le seul qui avait voulu m'empêcher à aller vers le miroir. Il s'avança vers l'estrade et sans savoir comment nos regards s'étaient accrochés. J'eus l'impression qu'un lien s'était formé. Il sourit avant de prendre le couteau et d'amener sa main vers une bassine.

- Garou, annonça le juge.

Scott partit auprès de sa nouvelle famille. Puis d'autre noms suivirent.

- Genim Stilinski, annonça le juge.

Mes parents posèrent chacun une main sur une épaule comme un signe de courage. Je me levai et je sentis le regard de Gérard mais pas seulement. Je vis qu'Allison, Lydia et Scott me regardaient. Je m'avançai vers l'estrade où le juge m'attendait. Je regardai les différentes bassines remplies de pierres chaudes, sans doute pour enlever rapidement le sang.

Mon cœur battait fort dans ma poitrine et le dilemme était de nouveau devant moi. La raison ou le cœur. Je regardai ma nation puis les autres. Je pris le couteau et je l'amenai à ma main gauche. Je sentis une légère douleur avant de tendre mon bras vers une bassine. Une goutte s'écoula sur une pierre annonçant mon choix.

- Garou, s'exclama le juge.

Je regardai mes parents qui me sourirent doucement. J'allais vers ma nouvelle nation où je me fis accueillir par les garous. Je m'assis à une chaise au hasard.

- Je m'appelle Scott McCall, dit une personne.

Je tournai ma tête et je vis que je m'étais assis à côté du garçon de ma vision. Je souris avant de serrer la main qu'il me tendait.

- Et toi? demanda-t-il.

- Genim, répondis-je.

- Quoi? Attends cela se prononce comment?

Je ris devant le regard perdu de l'ancien Banshee.

- C'est un prénom que seul les émissaires arrivent à prononcer sans difficulté, expliquai-je.

Il rit également.

Scott était vraiment sympas, sa mère était infirmière à Beacon Hills. Ses parents n'étaient plus ensemble malheureusement. Il vivait seul avec sa mère et il n'avait plus eu de nouvel de son père.

Je lui expliquai que j'avais mes deux parents et un peu ma vie en tant qu'émissaire.

Le dernier fut appelé annonçant la fin des répartitions, désormais les couleurs étaient mélangées. Les garous se levèrent et Scott m'incita à les suivre. Nous vîmes les autres nations se lever et je n'avais même pas pu dire au revoir à mes parents que Scott me tirait le bras.

A l'extérieur, je voyais les garous courir vers les poteaux de la voie ferrée. Tout le monde commençait à grimper et j'en fis de même. Je sentais déjà l'adrénaline me prendre tellement j'étais euphorique. Lorsque j'arrivai au sommet, le train arriva. Ce dernier ne ralentit malheureusement pas pour récupérer des passagers au contraire, il semblait accéléré. Scott vint à côté de moi.

- C'est une blague? demanda-t-il voyant le train prendre de la vitesse.

Les garous de naissance semblaient être déjà prêt à bondir comme des fauves pour attraper le train en marche. Je commençai à courir et le train arriva vite à ma hauteur vit certain prendre une poignet avant de grimper à l'intérieur. J'attendis un peu et une poignet apparut sur ma gauche. Je l'attrapai avant d'entrer en trombe dans le wagon. Scott me suivit quelques secondes après.

- Et bien c'est du sport tout ça, dit-il. Et tu sais où nous emmène ce train?

- Pas vraiment, mais j'ai hâte d'y être, souris-je.

Le trajet dans le train fut long, je voyais les bâtiments de la ville défilée à une vitesse folle. C'était la première fois que je voyais la ville sous cette angle et j'aimais vraiment.

Soudain, je vis des garous du premier wagon sauter du train en marche pour atteindre le toit d'un bâtiment. Scott me regarda étrangement comme effrayé de la suite. Je lui pris la main pour qu'on se donne mutuellement du courage et lorsque ce fut notre wagon. Nos mains se délièrent et nous sautions pour atterrir sur un tas de petits cailloux. Mon épaule, zone sur lequel j'avais percuté le sol, me fit horriblement mal. Je vis Scott qui n'était pas non plus au plus haut de sa forme.

Au loin, nous vîmes l'attroupement devant un homme avec des lunettes de soleil sur le nez.

- Je me nomme Deucalion, je suis le chef des garous. Je suis l'Alpha des Alphas, vous avez réussi l'épreuve du train mais maintenant il nous faudra prouver une dernière fois que vous êtes des nôtres. Vous devez sauter de cet immeuble.

Nous écarquillâmes les yeux devant cette règle.

- Ceux qui abandonnent ici ne sont pas digne d'appartenir aux garous. Notre nation est noble et nous n'acceptons pas l'échec ni la peur. Sautez, et vous serez des nôtres. Renoncez, et devenez un sans nation. Qui sera le premier ou la première?

Je regardai tout le monde stresser autour de moi. Je fronçai les sourcils allant vers Deucalion.

- Je vais sauter, dis-je.

Je vis des personnes me regarder avec étonnement et surtout avec moquerie. Je resterai un bon coup grimpant sur le muret. Je regardai en contre bas et je vis un autre immeuble plus petit avec un trou au centre. J'entendis des reproches comme quoi j'étais finalement un trouillard. Je sentis quelque chose remuer en moi et je sautai de l'immeuble.

J'avais l'impression que ma chute était lente, je passai le trou dans le mur attendant finalement... Je ne savais quoi.

Tout d'un coup, je me sentis rebondir vers le haut et je vis un filet sous mon corps.

- Voilà le premier et le plus suicidaire peut-être, dit une voix.

Autour, j'entendis des rires. Je vis des personnes autour de moi et certains tirèrent le filet pour me permettre de descendre. Une fois mes pieds au sol, je vis un homme plutôt grand et plus musclé. Ses cheveux bruns et courts allaient bien avec sa barbe de trois jours.

- Je m'appelle Derek Hale et toi, l'ex émissaire? demanda-t-il.

- Ge... Si je vous le prononce vous n'arriverez pas à le redire, soupirai-je en regardant les garous autour de nous.

- Dans ce cas, trouve toi un nom. Un nom qui sera facilement prononçable, dit un autre garou.

Je réfléchis et finalement je trouvais mon nouveau prénom.

- Je m'appelle Stiles. Stiles Stilinski.


Voilà la naissance de Stiles.

Alors surpris de son choix? Ou c'était prévisible?

Désolé si en ce moment, il y a beaucoup de point commun entre le chapitre et le film. Je fais de mon mieux pour ne pas trop faire de copier/coller.

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