Chapitre 2
Cela faisait déjà une semaine que je travaillais à la brigade de la famille Cullen. J'avais fait la connaissance d'Alice Brandon, la copine de Jasper. Elle était très gentille, mais une vrai pile électrique. Il m'arrivait parfois, de la comparer à un morceau de soleil. Pourquoi ? Parce que quand elle était près de moi, je souriais constamment. En gros, elle embellissait mes journées. Lors de mon arrivée à la brigade, Alice avait eu rendez-vous à l'hôpital pour faire une prise de sang, histoire de savoir si elle était enceinte ou non. Et ce fût heureuse, qu'elle apparue dans la brigade, criant qu'elle était enceinte. Au moins, je pouvais être sûre qu'elle n'était pas timide. J'avais fait aussi plus ample connaissance avec Jasper. C'était un homme très gentil, très calme et très sympathique. Mais il m'arrivait parfois de me demander s'il ne se serait pas trompé de vocation. Car en tant que psychologue, je pense qu'il ferait un aussi bon métier que agent du FBI. Carlisle était toujours aussi gentil. C'était un vrai papa poule. Par exemple, il évitait d'envoyer Alice et Jasper en mission et préférait envoyer Edward et sa coéquipière. Coéquipière qui n'était autre que moi. Alice étant enceinte, elle devait éviter de se présenter face à l'action. Le problème est qu'elle refusait constamment de rester au bureau. Et le meilleur pour la fin, Edward. Ce dernier était vraiment un spécimen. Je ne sais pas ce qu'il pouvait lui arriver, ou du moins ce que j'ai bien pu lui faire. Mais il était toujours de mauvaise humeur et ne m'adressait que très rarement la parole. Il possédait toujours le même visage fermé. J'avais demander à Jasper si son frère était toujours ainsi, et il m'avait répondu que non. Personnellement, je ne vois pas ce qu'il pouvait bien lui arriver. Mais comme il était de mauvaise humeur, je le fût aussi. Du moins, quand j'étais avec lui.
Je sortie de mes pensées quand je vis la brigade. Aujourd'hui, nous étions lundi. Un nouveau jour de travail commençait. J'entrai et me dirigeai directement vers mon bureau. Il n'y avait qu'Alice. Je m'approchai d'elle, lui fit la bise et m'installa à mon bureau, sois en face d'elle.
-Alors Alice, comment vas-tu ?
Elle releva la tête de son ordinateur.
-Comment je vais ? me demanda-t-elle.
Cela ce voyait qu'elle était de mauvaise humeur. Deux choses : Sa voix et ses yeux. Ces derniers lançaient des éclairs en ma direction. Tromper de question.. Euh.. Oups ?
-Vois-tu, ma chère Bella, ma très très chère Isabella.. Je ne suis pas de très très bonne humeur. Car au lieu de pouvoir travailler comme toi, Edward et Jasper, je vais devoir rester ici, taper sur cette ordinateur de malheur. Carlisle pense-t-il à ce que cela peut engendré à ma manucure? Si je ne fais que de taper sur ses touches blanches d'ordinateur, mon vernis va s'enlever et je peux très bien m'en casser un !
La voix d'Alice avait changé, pendant son monologue. D'abord une voix à vous donner des frissons et l'instant d'après, une voix alarmée. Et c'était simple de savoir quand Alice était énervée. Elle répétait souvent plusieurs fois les même mots. Ce qui peut parfois faire rire.
-Du calme Alice. Les personnes qui ont inventé l'ordinateur, sont des pros. Ils ont pensé à tout. Même pour le vernis et les ongles. La rassurais-je.
Alice souffla, soulagée. Ne croyez pas qu'elle était un peu folle, non non, juste énervée. Et quand elle est énervée, elle est toujours comme ça.
Edward et Jasper arrivèrent quelques minutes plus tard. Les deux hommes me firent la bise et s'installèrent à leurs place. Alors que je terminais mon café, Jasper prit la parole.
-Hier soir, un coup de feu s'est fait entendre dans l'immeuble de Monsieur Dénali. Plus précisément, dans son appartement. Un de nos agents, Mike Newton, est allé voir mais il n'est pas revenu. Il faudrait que vous y alliez,
dis Jasper, nous pointant du doigt Edward et moi.
Nous acceptâmes, le blond nous donna l'adresse de l'immeuble, nous prîmes nos manteau et partîmes en direction de notre voiture de service.
Une fois sur le parking de la brigade, alors que j'allais ouvrir ma portière, Edward vint me l'ouvrir. Je le remerciais et entrais dans la voiture alors qu'il refermait la portière derrière moi. Edward Cullen, un homme galant ? la gallenterie est quelque chose de rare de nos jours, mais tellement apprécié par la gente féminine. Mon coéquipier entra dans la voiture et mit le moteur.
Plusieurs minutes après être parti, je décidai de rompre le silence qui était plutôt gênant.
-A quelle heure Mike est allé voir Monsieur Dénali ?
Je savais très bien qu'Edward était de service hier soir.
-Aux environs de minuit.
-Il y est allé seul ?
-Carlisle avait voulu que Tyler, son coéquipier, vienne. Mais Mike a refusé.
-Et personne ne sait pourquoi il ne voulait pas que Tyler aille avec lui ? Pourquoi l'avoir laissé allé seul ?
-Ecoute, je ne sais pas, moi. Je travaillais avec Jasper, point.
Edward venait de me parler d'une voix dure. Je savais que maintenant, Edward ne m'adresserait plus la parole avant quelques heures.
Quand nous arrivâmes devant la porte de l'appartement de Monsieur Dénali, je décidai de demander à Edward, même si je pense ne pas avoir de réponse :
-Tu me fais la tête ?
Comme je l'avais pensée, il ne répondit rien.
Je tapai donc à la porte et patientai. Une jeune femme vint nous ouvrir la porte après quelques minutes.
-Bonjour, puis-je vous aider ?
-Nous sommes ici pour nous entretenir avec Monsieur Dénali. Répondis-je.
-Et vous êtes ? Nous demanda t-elle méfiante.
-FBI. Répondit Edward.
La jeune femme nous regarda, comme pour nous examiner. J'en fis de même. Elle était plutôt grande, des cheveux blond et long. Elle avait des yeux bleus claires. Elle était plutôt jolie. Elle devait avoir environ 25 ans. Comme elle ne se décidait pas, je sortis ma plaque et je fis un coup de coude à Edward, pour qu'il en fasse tout autant. Ce qu'il se dépêcha de faire.
-Vous nous croyez ou vous voulez que l'on reste sur le pallier ? Demandais-je.
-Non non, entrez.
Elle ouvrit la porte en grand et s'effaça pour nous laisser passer. Edward, comme l'homme galant qu'il était, me laissa passer et je le remerciai tout en entrant. La blonde ferma la porte une fois Edward entré.
-Qui êtes-vous ? Demanda Edward.
-Je m'appelle Tanya. Je suis la fille de Monsieur Dénali.
-Bien. Et où est votre père ? Nous sommes venus pour lui poser quelques questions.
-Suivez-moi.
La jeune femme avança donc vers une grande porte blanche, suivie d'Edward et moi. Tanya ouvrit la porte et nous entrâmes dans un grand salon. Plusieurs bibliothèques y étaient présentes, un planché marron clair, des mûrs couleurs crèmes, un canapé et deux fauteuils, encadrant le canapé. Pas de télé. Mais une grande cheminée à foyer ouvert. Sur le canapé, se trouvait un homme qui était dos à nous. La blonde nous fit signe de nous installer sur un fauteuil, ce que nous fîmes. Je partie m'installer à celui de gauche, alors qu'Edward prenait celui de droit.
-Papa, ces deux personnes sont du FBI. Ils aimeraient te parler.
-Bien.
Tanya s'installa aux côtés de son père, alors qu'Edward nous présenté.
-Je suis l'agent Edward Cullen, et voici ma coéquipière, Isabella Swan. Dit t-il en me désignant du doigt.
Je hochai la tête en guise de bonjour, ce que l'homme me rendit.
-Eleazar Dénali. Ce présenta t-il en retour.
Avant de commencer mon interrogatoire, j'examinai l'homme. Il était plutôt grand, du moins je pense, vu qu'il était assis sur un canapé. Il avait les cheveux courts et bouclés de couleur noir, les yeux marrons, donc Tanya doit tenir de sa mère pour ses yeux bleu clair. Il avait une tête à être dans les affaires, j'en fût certaine.
-Hier soir, un de nos agents est venu vous voir, suite à un coup de feu. Mais il n'est pas revenu. Est t-il venu ici ?
-Je n'étais pas chez moi, hier soir.
-Vraiment ? Comment expliquer vous qu'un coup de feu est put se faire entendre dans cette appartement ?
-Vous devez vous tromper. C'est forcément dans un autre appartement. Je ne dis pas dans un autre bâtiment. Mais le coup de feu ne vient pas d'ici.
L'homme avait l'air sincère, mais en même temps, si sur de lui concernant notre affaire. Alors que je regardais Edward pour savoir ce qu'il en pensait, il me fit signe qu'il continuait.
-Le coup de feu s'est passé aux environs de 23 heures 30. Si vous n'étiez pas chez vous à cette heure tardive, où étiez-vous ?
-J'étais parti chez mon demi-frère, vous pouvez vérifier.
-Votre demi-frère ?
Depuis le début de l'interrogatoire, Edward et moi prenions des notes sur notre calepin. Je regardai la jeune Dénali et remarquai qu'elle n'était pas très à l'aise.
-Comment s'appelle votre demi-frère ?
-Aro Volturi.
-Très bien. Répondit mon coéquipier.
Pendant que ce dernier prenait l'adresse de Monsieur Volturi, je décidai d'interroger la jeune Tanya.
-Et vous, Mademoiselle Dénali, où étiez vous hier soir ?
-J'étais ic.. J'étais dans un bar avec mon copain.
Je rêve ou elle allait dire qu'elle se trouvait ici ? Je regardai Edward pour savoir s'il avait remarqué quelque chose, et son regard posé sur moi confirmé mes doutes.
-Quel bar ? Demandais-je prête à noter.
-L'éclipse.
-Très bien.
Je notai sur mon calepin le nom du bar, avant de ranger ce dernier dans ma poche, imité par Edward. Edward se leva et cette fois, ce fut mon tour de l'imiter. Nous dîmes au revoir aux deux Dénali, avant de quitter l'appartement et de monter dans l'ascenseur.
-Qu'en penses-tu ? Me demanda t-il.
-Je croyais que tu me faisais la tête. Lui reprochais-je.
-ça va, je suis désolé.
Quoi ? Edward Cullen s'excusait ?
-Je ne savais pas que tu pouvais être désolé pour quelque chose.
Il soupira.
-Je pense que Eleazar nous dit la vérité. Bien qu'il soit peut-être un peu trop sûr de lui au sujet du coup de feu mais du côté de Tanya, je ne pense pas qu'elle nous ait dit la vérité.
-Elle a failli dire qu'elle se trouvait dans l'appartement. Approuva Edward.
Lorsque nous sortîmes de l'ascenseur, puis de l'immeuble, Edward allait se diriger vers la portière passager pour, je le savais, m'ouvrir la porte.
-Désolé Cullen. Mais cette fois, c'est moi qui conduit.
Edward rouspéta mais s'installa quand même côté passager, alors que je prenais place derrière le volant.
-Un petit tour chez Monsieur Volturi ? Demandais-je.
-Parfaitement. Sourit-t'il.
-Let's go ! Souris-je en mettant le moteur.
