Auteur : Sakura-okasan.

Dislaimer : Les personnages de cette fiction ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété exclusive de JK Rowling.

Titre : Harry Gabriel

Couple : HP/OC

Rating : Pour l'instant K+.

Genre : Romance.

Béta : Marjo76


Chapitre 3


Après le diner, Harry remonta auprès de Leith. Il s'assit sur la chaise, qu'il avait précédemment occupée. Il lui prit la main et le veilla plusieurs heures. Ensuite, Ron le trouva endormi, la tête sur la main du jeune homme.

Il secoua le brun, pour lui faire savoir qu'il dormait. Harry se remit assis sur la chaise. Le jeune rouquin lui demanda s'il voulait venir se coucher. 'Ry lui répondit qu'il préférait rester près du voyageur. Ron sortit sa baguette et fit apparaitre un deuxième lit et dit que, maintenant, il pouvait se coucher, que son « ami » ne voudrait sûrement pas qu'il reste comme cela, sans dormir. Vaincu, Harry se coucha sur le lit d'appoint. Le jeune Weasley remarqua qu'Harry avait toujours la main de Leith dans la sienne.

Harry se réveilla en fin de matinée, tenant toujours fermement la main de Leith, dans la sienne. Il se mit assis. Il alla se frotter les yeux quand il remarqua qu'il tenait encore la main. Il reposa ladite main et s'étira comme un félin, se leva, se pencha au-dessus du lit du blessé, retira quelques mèches du front de celui-ci et y déposa un baiser.

-Bonjour, beau au bois dormant.

Harry remonta la couette sur les épaules de Leith et descendit à la cuisine, la tête dans les nuages. Il s'écroula sur la première chaise vide qu'il trouva et s'étira une fois de plus, en se frottant les yeux.

-Bonjour, Harry chéri, as-tu bien dormi ?

-Oui, Mrs Weasley, je n'ai jamais aussi bien dormi.

-Harry chéri, fais-moi plaisir et appelle-moi Molly, veux-tu ?

-Oui, Mrs… Molly…

-Ton ami dort encore ?

-Oui, Molly.

-Nous devrions peut-être appeler Poppy, pour être sûr de l'état de ton ami. Elle viendra sûrement avec Albus.

-Oui, je préférerais savoir s'il va bien.

-Bon, que veux-tu pour ton petit-déjeuner ?

-Du thé, s'il vous plait, Molly.

Mrs Weasley remarqua qu'Harry la vouvoyait mais ne dit rien. Elle lui servit un thé, qu'il but. Il le trouva vraiment très bon, quand il eut fini, Ron et Ginny entrèrent dans la cuisine. Molly, quant à elle, alla prévenir Poppy.

-Bonjour vieux, bien dormi avec ton « ami » ?

-Ron arrête de te foutre de moi.

-Bonjour Harry, dit Ginny.

-Mais Harry, il faut dire que c'est un beau spécimen que tu nous as ramené là.

-Je vois bien où tu veux en venir, Ronald, et non ce n'est pas mon « ami », comme tu dis, alors arrête avec cette histoire ou Hermione saura ton petit secret me suis-je bien fait comprendre ?

-Okay, vieux, je rigolais.

-Pourquoi tu le taquines sur ça, Ron ? Il est si beau que ça, son « ami » ? Demanda Ginny.

-Il a son charme, avoua Harry, sans s'en rendre compte.

-Ah ! Tu vois ?! Tu le dis toi-même ! C'est qu'il ne te laisse pas de marbre.

-Ron !

-C'est bon, j'arrête… Il pionce encore ?

-Oui, Molly est allée chercher Pomfresh, pour vérifier si tout va bien. Il était quand même mal en point, il n'y a pas longtemps.

-Ah okay.

Quelques minutes après Mrs Weasley et Poppy Pomfresh arrivèrent.

-Bonjour, Mr Potter. Molly m'a appelée pour examiner un de vos amis.

-Oui, il est à l'étage. Il s'appelle Leith.

-Bien, montrez-moi le chemin, je vous suis.

Harry montra le chemin à l'infirmière-médicomage, à l'étage, dans l'ancienne chambre de Percy. Le jeune homme n'avait toujours pas bougé, en deux jours, il était toujours allongé dans la même position, ses longs cheveux étalés sur l'oreiller, la couette remontée jusqu'à ses épaules. Il était vraiment très beau. Harry reprit pied dans la réalité, quand Poppy lui demanda quelles avaient été ses blessures.

-Il a reçu plusieurs sorts cuisants, ainsi que plusieurs Doloris et un sort que je ne connais pas.

Harry fit un geste de la baguette et fit apparaitre le parchemin de diagnostic et le tendit à l'infirmière.

-Qui l'a soigné ? Dit Poppy en exécutant des signes avec sa baguette.

-C'est moi la première fois, j'ai fait ce que j'ai pu avec ce que j'avais…

-Vous vous êtes bien débrouillé, Mr Potter et que s'est-il passé, pour que son corps se mette en coma léger ?

-Coma ?! Il va bien ?

-Oui, il va bien, Mr Potter, mais répondez à ma question.

-Il a transplané ici, avec moi.

-Je suppose que c'est en arrivant ici, que votre ami s'est senti mal ?

-Oui, une de ses côtes a blessé un de ses poumons et il toussait du sang, Fred lui a donné du réparos et lui a lancé des sorts de guérison.

-Merci, Harry. Votre ami ne devrait pas tarder à se réveiller. Je dirais demain en fin de matinée, tout au plus, début d'après-midi. Il devrait se reposer encore quelques jours, deux devraient suffire pour qu'il soit en forme.

-Merci Madame.

-De rien, mon p'tit.

La journée continua normalement. Ils mangèrent, discutèrent. Le brun veilla son beau au bois dormant. Le début de la journée, quand Ron vint le prévenir que le Professeur Dumbledore, ainsi que des membres de l'ordre voulaient lui parler. Il lui dit qu'ils allaient arriver. Il se pencha sur le jeune endormi et déposa un tendre baiser sur son front en lui disant qu'il allait revenir. Harry descendit en bas, il fut accueilli, par deux bras l'enlaçant fortement. Il leva la tête et s'aperçut que c'était son parrain. Harry le serra lui aussi.

-Sirius !

-Harry, comment ça va ?

-Super, je vais bien et toi ?

-Ça va. Tu sais, je m'ennuie au Square Grimmauld

-Le clébard, on n'est pas là pour ça, alors laisse tes moments dégoulinants de côté.

-Qu'est-ce qu'il a Servilus ? T'es en manque de sexe ?

Severus grogna.

-Severus, Sirius, arrêtez vos gamineries. Comment ça va, Harry ? Demanda Remus.

-Ça va super bien, Remus, et toi ?

-Ça va, dit Remus, tout en écoutant Albus, il s'assit.

-Je vous ai réunis, ici, aujourd'hui, car une personne a transplané au domicile d'Harry. Cet homme était blessé, bien sûr, Mr Potter ici présent l'a déclaré comme n'étant pas un Mangemort ce que nous vérifierons nous-mêmes. Ce jeune homme a déclaré qu'il était un voyageur du temps, qu'il venait de l'an 900 et qu'il connaissait Godric Gryffondor et Salazar Serpentard, dit Albus Dumbledore.

-Le tout est de savoir si ce voyageur dit vrai et si ce n'est pas un sbire du Lords, dit Severus.

-Harry, dit Sirius, es-tu vraiment certain que cet homme dit vraiment la vérité ?

-Oui, je suis sûr de Leith, je lui donne toute ma confiance.

-Potter ! Vous n'avez pas à donner votre confiance à des personnes que vous ne connaissez pas.

-Je donne ma confiance à qui je veux ! Ce qui vous fait chier, c'est que lui l'ait et pas vous.

-Espèce de sale gamin trop gâté !

-Cesse tes insultes, Servilus !

-Toi, le toutou, on ne t'a pas sonné !

-Cela suffit vous trois ! Cessez vos chamailleries.

Harry, Sirius et Severus se turent comme si de rien n'était.

-Un bonbon au citron ? S'exclama Albus.

-Albus, ce n'est pas le moment. Nous devons nous décider du sort de…

-Leith. Il m'a dit qu'il s'appelait Leith.

-Harry, es-tu sûr que cela soit son vrai nom ?

-Ça ne l'est pas, mais il m'a dit qu'il répondrait à vos questions.

-Conduis-nous à lui, Harry, lui dit le Directeur.

-Il ne pourra pas vous répondre, il est dans un coma léger.

-Un coma ? As-tu prévenu, Poppy ?

-Oui, c'est elle qui m'a prévenu qu'il était dans le coma, qu'il se réveillerait sûrement demain, dans la journée.

-D'accord, Harry. Mais, nous souhaiterions quand même le voir et vérifier s'il n'est pas sous l'effet d'un sort quelconque.

-D'accord, suivez-moi.

Albus, Severus, Sirius et Remus suivirent Harry jusqu'à la chambre en question. Leith, toujours endormi, la couverture sur ses frêles épaules, on aurait dit un ange. Harry était bloqué dans sa contemplation tellement qu'il n'entendit pas le Professeur Dumbledore lui demander de se décaler. C'est quand Sirius le décala, qu'il reprit pied dans la réalité.

-Désolé, s'exclama-t-il.

-Je vois pourquoi tu as donné toute ta confiance à se canon, Harry.

-Sirius…

-Harry, ça ne me dérange pas, tu sais.

-Sirius, je ne vois pas de quoi tu parles…

-Le clébard dit que vous vous êtes entiché du voyageur ici présent, dit Severus, le plus sérieux du monde en pointant du doigt, Leith, étendu sur le lit.

-Mais, qu'est-ce que vous avez tous avec ça ?! Il n'y a rien entre Leith et moi. On est seulement amis.

Albus examina le jeune homme et lança un « Finite incantatem ». Rien ne se révéla, il continua et ne vit aucun sort.

-Ce garçon ne présente aucun sort, ni aucun glamour. Il nous faudra tout de même l'interroger.

-Vous pouvez l'interroger, mais n'y allez pas trop fort, Professeur, dit Harry, en se tournant vers Severus. Il devra encore se reposer quelques jours, m'a dit Pomfresh.

-Ne t'inquiète pas, Harry, on ne va pas te l'abimer.

-Ahah, Sirius, elle est trop bonne ! S'exclama Harry, sarcastique.

Après cette blague de Sirius, les membres de l'Ordre et Harry redescendirent et la journée se termina sans aucun souci.

A suivre…