Ohayo !
Ce troisième jour a pour thème: Passion. Et c'est avec de nouveau du yuri, et un UA que je viens poster ! J'ai préféré différencié les souvenirs du moment où se déroule l'histoire en mettant les souvenirs en italique.
Rating: K plus
Genre: Romance
Couple: LucyxLevy
Bonne lecture ! ;)
3- Passion
Les volets cabossés laissent entrer la lumière du jour. Le soleil se glisse entre les fissures et les trous en de longs rubans dorés. Un vent doux souffle sur le bord des rideaux blancs. Ils ondulent dans le clair-obscur de la chambre comme des vagues qui s'échouent sur des rivages de songes.
Les rayons du soleil transpercent les voiles translucides de leur clarté matinale. Ils s'échappent ensuite sur le parquet, sur le bord d'une table, sur des bibelots colorés et sur des lampes endormies. Certains s'aventurent jusque sur les pied de bois d'un lit, et les plus téméraires courent dans les draps froissés.
Les parures ensoleillées forment des courbes pleines et féminines. De leur moiteur s'échappe un enchevêtrement de mèches blondes. Éparpillées sur l'oreiller, elles forment comme une couronne sauvage autour d'un visage à peine visible. Deux yeux noisettes, encore embrumés par le sommeil, se tapissent derrière la chevelure étalée. Ils fixent vaguement les raies de lumière qui filtrent de la fenêtre. L'un d'eux tombe sur sa main, près de son visage, pour éclairer le tatouage rose qu'elle y porte.
Ses yeux vagabondent dans les coins et recoins bien connus de la pièce. Chaque objet joue à cache-cache avec la demi-obscurité. Quelques origamis suspendus en un mobile imitent les ombres chinoises sur les murs. Une machine à écrire d'un autre temps fait rutiler ses touches nacrées tandis qu'un ordinateur se fond dans la noirceur du bureau. Des plumes essayent vainement de prendre leur envol, clouées au sol par leurs embouts de fer. Des encriers alignent leurs liquides de couleurs, leurs formes de verre ou de bois et leurs ventres plus ou moins pleins sur des étagères.
Le plus étrange est sans aucun doute les piles de livres qui jonchent le sol. Deux, trois bouquins entassés par-là ou bien une véritable tour par-ci, il y en a partout. Des colonnes de pages et d'encre s'élèvent du sol encore parsemé d'obscurité. Elles sont comme les immeubles abandonnés d'une ville déserte, plongée dans la pénombre, jaillissant d'une brume matinale.
Des feuilles couvertes d'écriture, de croquis, de schéma et de dessin tapissent le sol. Mais l'invasion ne se contente pas du plancher. Partout, sur toutes les commodes, dans la penderie, sur les étagères, près des plantes des livres ou des feuillets somnolent encore.
Des stylos, des crayons de papiers, des gommes, des plumes, des feutres, des fluos ont été laissé n'importe où, l'un d'eux se balade même dans une chaussure à talon solitaire. La poubelle déborde d'essais infructueux, de tentatives hasardeuses ou de paragraphes à jamais inachevés.
Les lettres changent de formes selon les copies écriture manuscrite des pages imprimées, mots fiers aux allures gothiques de livres anciens, courbes fines et longues d'une écriture cursive, post-it rédigé à la va-vite, titres gras sur les devantures de rapports...
Les écritures bouillonnent et débordent... jusque sur les murs. Leur blanc crème est marqué d'encres changeantes mots de chagrin, mots fantaisistes, mots colorés, mots au marqueur, mots sans prétention, mots d'amour, mots chanceux, mots rêveurs, mots d'ambition. Ils laissent sur les murs la trace indélébile des sentiments de leur auteur.
C'est une pièce faite de mots, à l'odeur de pages neuves, à la saveur d'encre et au son de l'imaginaire lancé. Cette pièce n'est pas une chambre. C'est un coffre à jouets pour rêveur de papier.
Lucy esquisse un vague sourire et s'enroule dans sa literie, enfouissant son visage dans le moelleux de son oreiller. Traîner le matin, se tourner et se retourner dans la langueur du réveil, oublier le reste et laisser son esprit dériver. C'est le rituel sacré et inéluctable d'un dimanche matin dans la maison Hearthphilia. Ses yeux émergent du coussin pour se glisser sur la place vide à ses côtés. Elle se saisit de l'oreiller voisin et vient y plonger le nez. Il a encore une vague odeur humaine.
Les lèvres de la blonde esquisse un sourire tendre. Elle aurait aimé se réveiller aux côtés de Levy. Mais elle se contentera cette fois de cette effluve fugace sur le tissu blanc. Levy a une conférence, ce matin encore. Elle court partout, elle a toujours tellement de choses à faire et à découvrir.
Elle et ses boucles bleus volent d'un bout à l'autre de la ville, du monde s'il le faut, pour assouvir sa soif sans fin. Levy est une assoiffée. Soif d'apprendre, de connaître et de partager. Et Levy apprend dans les livres. Derrière des couvertures si grande qu'on ne la voit plus, elle cache son sourire d'enfant avide.
Un seul bouquin est une source incommensurable de satisfaction pour elle. Une fois entre ses mains, rien ne lui échappe. La lectrice s'abreuve jusqu'à la dernière goutte du savoir qu'elle y trouve. Les mots, les verbes, les tournures, les pages, l'encre, l'histoire elle apprend méticuleusement chaque détail et s'imprègne de chaque récit qui défile sous ses yeux.
Un crissement étrange sort Lucy de sa rêverie. À côté d'elle, là où se trouvait l'oreiller, une feuille pliée en deux l'attend. Intriguée mais déjà amusée -parce qu'elle sait qui est son auteur-, elle ouvre le petit mot. Des lettres gracieuses à l'encre violette lui livrent ce message :
« Ohayo, Lu-chan ! Bien dormi ? J'ai une surprise pour toi... il faut que tu suives les flèches ! ;) ».
En baissant le papier, Lucy en aperçoit un autre sur lequel une flèche au marqueur rose lui désigne la porte. À la poignée de celle-ci, pend un autre mot. La blonde se lève, la curiosité sur ses talons. Elle zigzague habilement entre les piles de livres et évite au mieux les feuilles dispersées.
Le mot dit seulement « Ouvre moi ». Alors, la jeune femme obtempère et pousse la porte. Elle passe sa tête dans l'embrasure et remarque tout un chemin de flèches de papiers sur le sol du couloir. Avec un sourire, elle se faufile jusqu'à sa prochaine destination, pieds nus. Les flèches s'arrêtent devant une autre porte : la salle de bain.
Lucy y entre en jetant des regards intrigués. Sur le miroir, les courbes d'un rouge à lèvres lui disent :
« La première fois que je t'ai vu, tu m'as dit que j'étais éblouissante, et, moi, je t'ai dit que c'était les livres qui étaient éblouissants. »
Accroché au bas du texte, une photo est collée avec de la patte à fixer sur la psyché. Elle se détache facilement de la surface miroitante. Lucy y reconnaît le bar où elles ont fait connaissance.
La barmaid, Mirajane, organisait quelques cafés littéraires de temps à autre dans une petite salle à part. Lucy était depuis peu arrivée en ville. Grande passionnée de lecture et désireuse de faire connaissance du voisinage, elle se rendit à l'un d'eux. Il n'y avait que des femmes, quelques poufs et des fauteuils, installés autour d'une table couverte de petits gâteaux.
Et il y avait Levy. Toute souriante et discrète, elle acceptait gentiment les pâtisseries et rendait la politesse. Lucy avait été très bien accueillit, on s'était intéressé à elle, d'où elle venait, ce qu'elle faisait, ce qu'elle lisait. Quand elle avait avoué aimer la poésie, les yeux noisettes de la jolie MacGarden s'étaient mis à briller.
Pendant tout le reste de la soirée, elles avaient échangés avis et titres sur le sujet. La blonde s'était senti immédiatement en confiance. Levy possédait une culture qui l'impressionnait et elle parlait avec beaucoup d'énergie. Avec beaucoup de passion. Et très vite, Lucy s'était rendu compte que Levy ne pouvait être définie qu'ainsi passionnée.
Toutes deux avaient été les dernières à quitter le bar, discutant encore de lecture. Et ces quelques mots avaient échappés à Lucy. Elle ne s'attendait pas du tout à ce qu'ils sortent, elle n'avait pas réfléchi une seule seconde.
« Tu es éblouissante, Levy. »
Et la jolie blonde le pensait vraiment. Si Levy était tout en discrétion et rougissement, lorsqu'il s'agissait d'écrits, elle parlait avec confiance, faisait preuve de beaucoup d'esprit. Ses gestes, ses mots paraissaient fluides et pertinents. Il semblait à Lucy qu'elle brillait. Ce constat avait fait sourire l'autre fille. Elle avait effectivement répondu : « Les livres ! Les livres sont éblouissants ».
Ce souvenir arrache un sourire mélancolique à Lucy, de retour dans sa salle de bain. Elle observe encore une fois le message, dans le miroir ovale qui lui renvoie juste le reflet de son visage. La femme remarque alors qu'une flèche de rouge à lèvre désigne un tiroir de la commode blanche. Elle le tire pour y découvrir un nouveau papier.
« Rendez-vous à la cuisine ! ».
Excitée comme une petite fille, Lucy trottine dans sa maison, descend l'escalier et rejoint la cuisine. C'est une grande et vieille maison aux pièces nombreuses. La propriétaire fait le tour du lieu et ne tarde pas à trouver le mot suivant.
Sur une ardoise où s'étale d'ordinaire la liste des courses, l'écriture qu'elle reconnaîtrait entre mille a tracé à la craie ces mots :
« Tu t'es installée dans ma vie sans que je ne m'en rende compte, devenant une amie précieuse et présente. »
Un aimant tient une autre photo. Elles se tiennent toutes deux par les épaules et offrent leurs sourires éblouissants à l'objectif.
Elles s'étaient beaucoup revues par la suite. À chaque café littéraire, au début. Puis toute deux se donnèrent rendez-vous, apprirent à se connaître, à s'apprécier. Lucy découvrit à quel point Levy était capable d'égayer les jours.
Elle avait toujours un sac où des morceaux de papiers vierges ou gribouillés s'entassaient. Un livre se cachait toujours dans les pans de son manteau. La jeune femme semblait toujours bien chargée pour sa fine silhouette, mais ses yeux brillants ne montraient qu'émerveillement.
Et puis Levy faisait marcher son imagination. Partout, tout le temps. Elles marchaient longuement sur les bords du fleuve qui traversait Magnolia en discutant. Puis, elles s'asseyaient ensemble sur un banc pour regarder les gens passer. Levy lui murmurait des histoires.
Cet homme-là était pressé parce qu'il devait rejoindre son amoureuse à l'aéroport. Il voulait l'empêcher de partir et lui dire qu'il l'aimait. Cette vieille dame là-bas était une ancienne artiste de cirque, une ancienne acrobate. Cet enfant-là était à la recherche d'un trésor de pirate. Levy inventait tout, comme ça, sur l'instant.
Et pourtant, elle était capable de donner une foule de détails. L'amoureuse était une comédienne rousse, de très longs cheveux rouges, et un caractère d'acier. La grand mère portait un justaucorps rose sur scène et disait détester les gens, mais elle avait un faible pour le petit directeur du cirque. L'enfant, pour trouver la carte du trésor, avait dû voyager à dos de dragon, un grand dragon rouge nommé Igneel.
Il lui suffisait de pas grand chose pour créer tout un monde de rêve. Lucy s'en trouvait toujours fascinée. Toutes ces histoires avaient le don de la toucher.
Et Levy avait cette drôle de manie aussi. À chaque fois qu'une idée qu'elle jugeait intéressante lui passait par la tête, elle sortait un papier et dégainait son stylo pour ne pas l'oublier. C'était souvent dans les moments les plus inattendus. Lucy avait dû se retenir de rire lorsque Levy s'était appuyé sur le dos d'un inconnu, dans le métro, pour pouvoir écrire correctement. Ou quand elle sortait brusquement de la douche, toute dégoulinante d'eau, et qu'elle lui dictait son idée puisqu'elle ne pouvait écrire sans tout tremper.
Levy avait plongé dans sa vie, elle et toute sa ribambelle de mots, couleurs, idées, habitudes et rires. Levy était Passion.
Appuyé sur le mur en dessous de l'ardoise, un livre est désigné d'une flèche de craie. Lucy fait volt-face et s'élance dans les escaliers pour remonter au premier étage. Elle sait où trouver le mot suivant.
La porte de la bibliothèque n'émet pas le moindre grincement quand elle l'ouvre. C'est la plus haute pièce de cette maison. Les murs sont couverts de livres aux couvertures hétéroclites et bariolées. On peut y trouver aussi bien des écrits de lois que des contes pour enfants. C'est sa mère qui a commencé à la garnir. C'est elle qui lui a transmis sa passion pour la lecture.
Dans un coin, une cheminée patiente en attendant l'hiver. À quelques pas d'elle, deux fauteuils de velours vert encadrent une table de bois sombre. En s'approchant, Lucy peut y voir deux tasses vides et un livre ouvert. Un résidu brun à l'intérieur de la tasse avoue le passage du chocolat.
En guise de marque-page, un autre mot de Levy :
« Le jour où tu m'as montré tes écrits, nous nous sommes embrassées. »
Lucy ne peut pas l'oublier.
C'était une soirée d'hiver froide et neigeuse. Son amie était venue dormir chez elle. Elles se trouvaient ici même, dans la bibliothèque, autour d'un livre et d'un chocolat chaud, discutant écrits, comme toujours.
Le feu dans la cheminée crépitait, dégageant une chaleur agréable. Les flammes se reflétaient sur le visage étiré par un sourire et dans les yeux pétillants de Levy. La blonde avait décidé que cet instant serait parfait. Elle était allée sortir un paquet de feuilles, posé sur une étagère de la bibliothèque et l'avait tendu à Levy sans la regarder.
« Je... je me suis mise à écrire, avait-elle avouée. En fait, j'écris depuis un certain temps... je n'en ai parlé à personne jusqu'ici. Tu es la première à qui je montre ça. » Elle avait un peu rougi sous ces mots. Son cœur était serré par une légère angoisse. Ses doigts se tortillaient nerveusement. La jeune fille avait un peu peur de ce que pourrait dire la si fine critique de lecture.
Des doigts avaient saisi son menton et l'avaient doucement amené à plonger dans les yeux brillants de Levy. « Merci, avait-elle soufflé doucement, heureuse de l'honneur qui lui était accordé. Merci de me faire confiance. »
Et puis, sans vraiment s'en rendre compte, elles avaient approchés leurs visages et leurs lèvres s'étaient frôlées... puis jointent en un timide baiser.
Lucy se mordille la lèvre, ce souvenir lui est cher. Elle retourna le papier pour remarquer l'inscription suivante au dos : « La suite t'attend sur la terrasse ». La blonde accorda un dernier regard à la bibliothèque avant de tourner les talons.
En face des trois portes de l'étage, une baie vitrée donnait sur une terrasse à la vue splendide. L'héritière Hearthpilia s'était vu léguer les terres qui s'étendaient autour de la maison. Le manoir se trouvait en haut d'une bute, surplombant le domaine.
On pouvait contemplait de l'esplanade la chaîne de montagne qui déchirait le ciel clair de cette matinée. Des vallées verdoyantes ondulaient en dessous de ces immenses gardiens de pierre, parcourut par des sapins. Une cascade grondait à quelques kilomètres de là, des ruisseaux en découlait sur les penchants vermoulus.
Si l'on s'approchait de la rambarde, on distinguait le grand et beau jardin qui accueillait tous les visiteurs. Les massifs floraux étaient entretenues par le jardinier Cancer et ses super-sécateurs.
Lucy frissonne sous le vent frais qui balayait le belvédère. Du mobilier de jardin tel que des tables et des chaises de fer, des transats ou une plancha, peuplent l'endroit. Retenu par une pierre ronde, un papier s'agite sous les efforts des bourrasques. L'auteure s'en saisit avec la photo qui l'accompagne.
« Tu as marqué ma vie et nous l'avons gravé dans nos chairs. »
Sur la photo, Lucy arbore fièrement son tatouage tout neuf sur le dos de sa main. Levy, de son côté, tourne le dos à l'objectif pour montrer son omoplate dénudé où un symbole identique est dessiné.
Cela faisait deux ans qu'elles étaient en couple. À cette occasion, elles avaient décidées d'un commun accord de marquer le coup. Elles s'étaient rendu au magasin de tatouage d'Elfman, le frère de Mirajane. « On dirait une fée, lui avait soufflé Levy en lui montrant le tatouage dans le catalogue. » Et ainsi, le choix fut fait.
Lucy triture l'une de ses mèches de cheveux en se rappelant de la joie qui l'avait tenaillé pendant une bonne semaine. Elle cherche un indice pour continuer sa chasse au trésor, de plus en plus curieuse de savoir ce qui l'attend au bout. C'est au dos de la photo qu'elle remarque un croquis. Celui d'un couloir avec un escalier descendant d'une trappe.
Lucy rajoute le mot et la photo à ceux qu'elle tient déjà et retourne à l'intérieur. Dans le couloir, elle attrape dans un placard un bâton pourvu d'une pointe métallique recourbée. La blonde glisse le crochet dans un anneau au plafond, tout au fond du corridor. Une trappe s'ouvre et laisse glisser une échelle de bois. La jeune femme grimpe à l'étage.
Le grenier est une pièce plutôt grande mais basse de plafond puisqu'elle se situe sous la charpente. D'une fenêtre poussiéreuse, le soleil observe la scène. Lucy remarque de nouveau des feuilles où des flèches fluorescentes sont tracées. Elles la mènent jusqu'à un grand rectangle couvert par un drap blanc.
La chercheuse sent son cœur battre et l'excitation la tenailler. Elle est convaincue qu'elle arrive au bout de sa quête. Ses doigts saisissent le tissu et, après une légère hésitation comme pour ménager un instant de suspens, tirent l'étoffe d'un geste sec. Avec une arabesque fluide, elle révèle un miroir rectangulaire aussi grand que la blonde.
Un peu surprise, Lucy fixe son reflet. Ses cheveux en bazar, ses yeux curieux, les photos et les papiers dans sa main gauche, ses longues jambes dénudées par un short de pyjama blanc et son débardeur bleu foncé... tiens ?
Lucy fronce les sourcils et s'approche un peu plus de la glace. Sa main droite lâche le drap pour venir soulever son débardeur. Ses yeux s'écarquillent alors qu'elle scrute son ventre. Un léger rire la secoue.
Au stylo bleu, l'écriture tant aimée lui a laissé un dernier message. Lucy remarque que son amante a pris soin d'écrire à l'envers pour que le mot soit uniquement lisible dans un miroir. Ce n'est pas tellement étonnant de la part de Levy qu'elle sache écrire à l'envers.
« J'ai toujours cru que les plus belles histoires d'amour étaient celles que racontait les livres. Alors tu dois être sorti d'un livre, ma Lucy. Tu es ma petite fée de conte, mon éblouissante écrivaine, mon premier amour de chair et d'encre. Toi et ton univers remplissez mes journées de rire et de bonheur. Je te dois beaucoup... Merci de m'avoir fait confiance.
Je t'aime... passionnément.
Levy »
C'est pas souvent que j'écris des déclarations d'amour, alors, qu'en avez vous pensé ? ;)
Demain ce sera du yaoi ! Avec un couple très apprécié mais dont je ne me lasse pas :)
Mataashita !
