** Cet OS est écrit pour un jeu du FoF, il fallait le rédiger sur le thème "Cellule" en une heure. Pour plus de précisions vous pouvez m'envoyer un mp. ** 18e nuit.
Disclaimer : Les personnages sont à JK Rowling.
Mini résumé : Les maraudeurs essaient de trouver une solution pour aider Remus.
Je crois que je n'aime pas vraiment les maraudeurs. Je n'ai jamais aimé Sirius dans les livres (ne me tapez pas trop fort, s'il vous plait !) et encore moins James et encore encore moins Pettigrow.
Donc je ne sais pas ce qui m'a pris d'écrire une conversation entre Patmol et Cornedrue et où Queudver n'est pas un idiot fini.
Je ne sais pas non plus ce qui m'a pris de ne faire que des dialogues.
Et je sais encore moins pourquoi en voyant le thème « cellule » je n'ai pas pensé à autre chose que « cellule de crise ». J'ai essayé, pourtant, mais rien n'est venu.
Ça devait être l'heure, j'imagine…
Agréable lecture à vous, ô lecteurs de mon cœur !
Des idées comme ça
-On a ouvert cette cellule de crise il y a seulement vingt minutes et le sujet de départ était : comment aider notre ami Remus à ne pas se sentir trop seul les nuits de P.L. Alors, expliquez-moi comment on en est arrivés à se battre pour savoir qui de nous deux aurait droit à ma C.I. ce soir. Surtout que la P.L. c'était il y a deux semaines à peine.
-Explique, toi. Je n'ai rien à voir là-dedans.
-Mais c'est de ta faute, Sirius. C'est toi qui as commencé en disant que peut-être que le L.G. ici présent ne nous verrait pas et donc ne nous attaquerait pas mais qu'on serait quand même avec lui et donc il serait un peu moins seul même sans le savoir, ce que j'ai directement rabaissé de toute ma sagesse en te disant que ça ne sert absolument à rien et que des idées comme ça on les garde pour soi.
-Les gars…
-Deux secondes, Peter.
-Mais Monsieur n'en a fait qu'à sa tête, et a proposé qu'on essaie pour voir si ça ne rendrait quand même pas les nuits de Remus plus agréables – ridicule ! – et a offert si gentiment de le faire seul si on ne le voulait pas mais il est hors de question que je prête ma C.I. pour une nuit en présence d'un L.G., désolé Remus. Alors du coup on me traite d'égoïste !
-James, c'est très accablant, tes abréviations.
-Mais tu imagines, si quelqu'un nous écoute ? On n'est jamais trop prudent ! Bref, je clame que je ne suis pas un égoïste, ce qui est vrai, je n'ai juste pas envie de prendre le risque qu'elle soit déchiquetée et que tu aies été le seul à vivre ses derniers instants.
-Tu délires.
-Les gars…
-Je ne délire pas du tout.
-Alors viens avec !
-Je t'ai déjà dit cent fois que je ne prends pas part à un plan qui je suis sûr n'a aucun intérêt. Je ne suis pas égoïste.
-Mais tu refuses aussi de me prêter ta cape d'in… pardon, ta C.I., alors que ce soir j'ai envie d'aller observer cette statue qui je suis sûre cache un passage secret…
-Faux !
-…et pour cela, j'en ai grandement besoin.
-Il n'y a strictement rien derrière la statue de la Sorcière Borgne.
-Les gars…
-Tu verras lorsque j'aurai trouvé le moyen de déplacer ce foutu bloc de pierre…
-Mais oui. En attendant, Remus attend sa solution. Quelqu'un a-t-il autre chose à proposer qui ne mette pas en danger immédiat et inutile mon précieux héritage ?
-Une cage ?
-Les gars…
-Une cage ? Tu es devenu fou, Sirius ?
-On te met dans une cage, Remus, genre une petite cellule de prison, et on te tient compagnie pendant toute la nuit sans risquer notre vie.
-D'accord, monsieur l'expert en idées complètement crétines, mais tu la mets où, la cage ? Et je te signale dans « cage genre cellule de prison » il y a « cage » et « prison » et j'ai l'impression que ça a des connotations péjoratives, non ?
-Oh, vous savez, ça ne peut pas être bien pire qu'à la toute petite cabane où je dois aller…
-Non, Remus, ça me fait mal de le dire mais je crois que James a raison, cette fois-ci : une cage, c'est vrai que c'est vraiment trop affreux.
-Une autre solution ?
-Mais… Les gars… répète pour la énième fois la petite voix de Peter.
-Quoi ? s'exclament, accablés, ses amis.
-…On ne pourrait pas devenir animagus ?
Silence ahuri. Suivi de trois grands rires.
-Aaah, Peter, Peter, merci pour ton humour. Mais mec, c'est sérieux, ici… alors souviens-toi de ce que j'ai dit plus haut : des idées comme ça, on les garde pour soi.
