Titre: It's raining in the world, but not in my heart.
Auteur: Axeliste, pour vous servir!
Disclaimer: Les personnages appartiennent à Tite Kubo... Wikipédia est sûr... Triste... Mais vrai...
Rating: T, mais juste par préventions... Parce que je suis nul pour les rating!
Pairing: GrimmIchi.
Note de l'auteur: Yo! J'ai ENFIN fini mon chapitre... Maintenant le tout, et de commencer le prochain et d'avancer... Mais sinon, je vous souhaite une bonne lecture! Et à la prochaine! ^^
(*) - La "chanson" en italique à été écrite par mes petites mains!
Chapitre 2 : Parce qu'il n'a plus de raison de vivre.
Il ouvrit difficilement les yeux. Le noir. Les ténèbres. Au bout d'un certain temps, ses yeux de félin s'y habituèrent. En face de lui se trouvait Kuchiki, dans un sale état, mais vivant. Le noble été fermement accroché au mur grâce à des chaînes pompant son reiatsu. Il essaya de bougé le bras. Il se rendit compte qu'il était lui-même accroché à des chaînes. Il regarda ses chaînes, ce simple bout de métal qu'il détestait plus que tout. Après le capitaine de la première division, évidemment. C'était à cause de ce foutu barbue que son Ichi était parti. Quand il s'était rendu compte que ce shinigami, ce sale rouquin était spécial à ses yeux, il avait tenté de le tuer. Oui, ce n'était pas logique. Mais sur le coup, le turquoise n'avait pas vraiment réfléchi. Et puis, il y avait eut Neliel. Cette sale gamin bruyante de mes deux qui lui avait demandé pourquoi est-ce qu'il attaché une telle ardeur à vouloir se battre contre Ichi. Et lui, ne réfléchissant toujours pas, lui avait expliqué, en détail tout ce qu'il ressentait vis-à-vis du roux. Et elle lui avait juste qu'il était amoureux. Ensuite, elle s'était tirée en rigolant comme une attardé. Et tout ce qu'il avait à dire, ç'avait été de l'insulté, hurlant comme un poissonnier, et puis finalement, dans son piteux lit d'hôpital, il avait commencé à réfléchir à ce que cette sale mioche lui avait dit. Et le lendemain, quand Ichigo arriva dans sa chambre pour lui demander si tout allait bien, il l'avait simplement avoué le fait qu'il l'aimait. Ichigo l'avait regardé, choqué, et surtout n'y croyant pas. Mais pourtant au final, ils avaient quand même à sortir ensemble suite à cet épisode.
Grimmjow continua de détailler la cellule dans laquelle il se trouvait. Devant les grilles, deux gardes étaient postés. Maigres sécurités pour des types pareils. Le Kuchiki et lui n'étaient pas vraiment des types à prendre à la légère, mais cela, ces types ne devaient pas l'avoir compris. Tant pis pour eux.
Sur les lèvres fines du prédateur s'étira un sourire sadique. Mais ce simple geste fit qu'une douleur lancinante lui parcourue le corps. Il baissa les yeux sur son propre corps et se rendit qu'il se trouvait dans un état encore plus déplorable que le Kuchiki. Son corps se trouvait être recouvert de plaie. Mais jamais ces plaies pourraient lui faire autant de mal que celle qu'il avait au cœur. Il leva la tête, et appuya sa tête contre le mur de la cellule, puis il commença à sombrer dans ses pensées.
Malgré le temps qui était passé, l'endroit où devait se trouver son cœur lui faisait toujours mal. Les hollows n'ont pas de cœurs, pourtant aux côtés d'Ichigo, il avait semblé au turquoise qu'il en possédait un. Mais le bonheur ne pouvait qu'être éphémère. Et ce fichu Yama-jij le lui avait retiré. Il l'avait détesté, haï, même plus que cela, mais pourtant, il n'avait rien fait. Pas d'excès de colère. Rien. Niet. Nada. C'est comme si lorsque son rouquin était parti, avait disparu, lui avait été retiré, que le bleuté était mort.
Il n'avait rien pu garder ayant appartenu au roux, il devait se contenter de simple souvenirs. Et l'un qu'il chérissait le plus était son Ichi lorsqu'il souriait. Un vrai sourire, pas un de ses faux sourires qu'il laissait apparaître sur ses lèvres pour ne pas inquiéter les autres, non, un vrai sourire. Un sourire que lui avait offert Ichigo lors de sa première tentative de dîner romantique. Le dîner en lui-même avait été catastrophique, et ils n'avaient presque pas pu manger quoique ce soit, à vrai dire tout était de la faute d'Inoue qui avait voulu préparer quelques choses à manger à ses deux amis, et Grimmjow, ne s'attendant pas à quelque chose d'aussi... horrible, avait tout simplement accepté pour faire plaisir au roux. Ç'avait été la première fois que Grimmjow avait vu son Ichi sourire et rire réellement. Le bleuté s'était alors promis à lui-même de tout faire pour qu'Ichigo ne fasse plus que de vrai sourire. Et le pire, c'était qu'il avait réussi... Oui, le pire.
Ses pensées divaguèrent lentement, pour finalement revenir à des événements plus ressens : quelques semaines avant tout ça, alors que rien ne semblait troubler leur bulle, Grimmjow, après avoir découvert la musique du monde humain, avait voulu écrire une chanson pour Ichigo. Il avait été charrier vis à vis de cela, évidemment, par Rukia, Renji, et d'autres shinigamis avec qui il avait fini par sympathiser. Et Ichigo avait été réellement toucher par son geste.
Je pensais être mort,
Mais pourtant je me suis réveillé.
On m'avait bien dit que la vie était d'or
Mais jusqu'ici, je ne faisais que veiller.
Avant d'te rencontrer j'étais qu'un vulgaire morceau de viande,
Et pourtant depuis que j'ai croisé ton regard,
J'me sens vivre pleinement comme si j'étais dans les Landes.
Et il ne m'a suffit que d'un souffle de ta part,
Une phrase, et je t'appartenais déjà.
Mais quand je me suis réveillé, tu n'étais plus là.
Et j'étais seul, entouré de désert,
Alors que mon cœur était partit en geyser.
Car je suis moi, et que tu es toi.
Que la vie n'a jamais été simple pour nous deux,
Que quoi qu'il advienne, on devait avoir la foi
Et que pour vivre réellement, on est deux. (*)
Quand il y repensait, il se disait que le roux n'aurait pas dû être aussi heureux pour une simple chanson, mais il chassait très vite ces pensées. Après tout, Ichigo en avait eu les larmes aux yeux, et en fallait beaucoup à Ichigo Kurosaki pour en avoir les larmes aux yeux.
La porte de la cellule s'ouvrit dans un bruit sourd, ce qui fit reprendre ses esprits à Grimmjow. Il papillonna des yeux, et reprit son visage dur, les sourcils froncés dès que les gardes entrèrent dans la cellule. Un soldat détacha un des poignets de l'Arrancar du mur. C'était sa chance. S'il voulait se tirer de là, c'était le moment parfait. Tandis que son deuxième poignet se vit être libéré, Grimmjow se dégagea de l'emprise du garde et sorti grâce à un sonido de la cellule. En quelques millième de seconde, il se retrouva devant une porte. Il l'ouvrit à la volé, mais quel ne fut sa surprise quand il y découvrit ce qui s'y trouvait derrière. Enfin, il s'arrêta brusquement quand il vu les personnes qui s'y trouvait.
