Hey ! Hey ! C'est moi ! …quoi ? Vous n'êtes pas contents de me voir ? Oh…oui je sais, j'ai des ptites excuses à faire…D'accord ! D'accord ! Des grosses excuses…mais ne vous fâchez pas trop vite ! J'en ai une très bonne : Le fait est que je désire prendre de l'avance sur mes chapitres pour la simple raison que je n'aime pas les longues intervalles (comme celle-ci) entre les envoies de chapitres. Donc voilà, c'est un mal pour un bien. Mais comme c'est très difficile et long de prendre de l'avance, et que je sais que ça fait une loooongue période de temps que je n'ai pas poster, je vous envoie quand même ce que j'ai eu le temps de taper malgré mon mal dents de chien. (Si un jour il vous prends l'idée de vous faire mettre des broches, armer vous de glace, d'acétaminophènes et de cire!) Bon, trève de «monologage» inutile : je peux à présent vous présenter le chapitre trois de cette fict que vous semblez adorer…LOLLL ! Allez bisous et…TADAAAA !

Remind :Elle descendit sa valise et s'apprêta à sortir. –Non, ça va. Je vais aller à l'arrière, dit Drago en retenant son envie de hurler à la défaite cuisante qu'il venait, une fois de plus, d'ajouter à son pointage.

-Ok tout le monde se met par groupe de six, ordonna Hermione à voix haute afin de se faire entendre de la masse de capes et d'uniformes noir qui descendait du train, diriger vous calmement vers les diligences. Il y aura de la place pour vous tous. Comptez-vous chanceux d'ailleurs, car cette année il ne pleut pas. Vous n'avez donc aucune raison de vous presser, ajouta-t-elle à l'adresse d'un groupe de Serpentard qui poussait afin de rejoindre plus vite une diligence. Elle regarda autour d'elle et distingua Malefoy, dont la tête blonde dépassait un peu de la foule, faire exactement la même chose qu'elle un peu plus loin.

–Dites melle la Préfète en chef, fit soudain un voix, vous êtes libre demain soir ?

Hermione jeta un rapide coup d'œil à son interlocuteur. –Non Seamus je ne suis pas libre demain soir, répondit-elle, pas plus que tout les autres soirs de la semaine ou de l'année.

-Ben…comment savez-vous mon nom ? fit celui-ci interdit.

-Triple crétin ! C'est Hermione…, dit Ron qui était juste derrière Seamus. Il le tira un peu plus loin.

-Comment as-tu pu ne pas t'en apercevoir»,l'entendit dire Hermione alors qu'il s'éloignaient.

-J'ai l'impression que tu vas avoir une année chargée, lui lança Ginny en lui faisant un clin d'œil.

Hermione la regarda en roulant des yeux. –Je me demande si finalement j'ai bien fait de changer de tête, fit-elle. Ginny éclata de rire et suivit la foule.

Une fois les derniers élèves montés, Hermione se dirigea à son tour vers la diligence restante, accompagnées des préfets des quatre maisons qui lui avait proposés de rester l'aider. Les préfètes, elles, avaient toutes accompagnées Drago. (NDA : Ben gne…on l'avait pas deviné…) Au début la tension entre les préfets de Griffondor et Serpentard se faisait sentir, mais, peu à peu, elle se dissipa, les préfets des deux autres maisons mettant tout leurs efforts afin de trouver un sujet neutre. Hermione les observait, silencieuse, pensant avec satisfaction que le message de paix de Dumbledore avait fini par passer. Peut-être que sa mort avait participée à le faire passer. Peut-être les élèves se respectaient-ils plus en mémoire de lui. Cela faisait environ un mois maintenant qu'il était décédé. Le vide que cet événement avait laissé dans certains cœurs n'était sûrement pas encore comblé. En tout cas, c'était lui qui devait être content de là où il pouvait les voir.

En arrivant au château, Hermione vit que tous les élèves ou presque étaient entrés dans le Hall grâce aux efforts de son acolyte et ses suivantes. «À défaut d'être aimable, pensa Hermione, au moins il fait son travail.

Voyant Hermione, Drago compris que le flot d'élèves était maintenant terminé et il se dirigea dans la grande salle s'asseoir à la table des Serpentards sans un mot. Hermione l'imita et alla s'installer aux côtés d'Harry et Ron à la table des Griffondors.

Lorsque tout le monde fut assis, Mc Gonagall se leva.

–Une autre année commence, fit-elle à haute voix, une année qui malheureusement se fera sans la présence de notre ancien directeur, regrettés de tous. Il en va de vous, chers élèves, de vous montrer à la hauteur cette année, afin que son travail acharné n'ait pas été fait en vain.

Partout dans la salle, des regards furtifs s'échangèrent. Tout le monde savait qu'elle ne parlait pas de notes académiques. Elle continua : Bien sûr, en tant que directrice, je veillerais personnellement à ce que chaque parcelle de ce travail ne soit pas souillé de quelques façons que ce soit…de la même façon que je veille à ce que les règles de l'école soient respectées chaque année, ajouta-t-elle alors que quelques personnes la regardait d'un air sceptique. Mais à plus tard tout ce bavardage. J'entends les premières années qui trépignent l'autre côté de la porte et je crois qu'il est temps de les accueillir.»

À l'autre bout de la salle, les grandes portes s'ouvrirent et laissèrent entrer le professeur Flitwich suivi d'un troupeau de premières années groupé serré comme si un élève allait soudain se jeter sur eux pour les manger. Arrivé devant le choipeau, le professeur Flitwich sorti une liste et commença à appeler des noms.

-Darling,Jessica.

Une fillette aux cheveux foncés et aux grandes pupilles bleutées s'avança timidement. Elle était si minuscule qu'Hermione était certaine que dès que le prfesseur poserait le choipeau sur sa tête, elle disparaîtrait complètement en dessous. Pourtant, alors que la fillette était à un mètre du tabouret, le choipeau hurla de toute ses forces : GRIFFONDOR !!! La petite figea alors que les applaudissement retentissaient. Au lieu d'aller s'asseoir avec les membres de sa maison, elle s'avança vers Flitwich et lui murmura quelque chose à l'oreille.

-Le choipeau ne fait jamais d'erreurs, répondit celui-ci d'une voix audible pour tous.

La petite devint aussi rouge qu'une tomate et murmura quelque mots d'excuse. Elle quitta prestement l'estrade, consciente d'être la cible de tous les regards et s'arrêta devant la table des Griffondor, apparement incapable de choisir une place.

Prise de pitié, Hermione lui fit signe de venir s'asseoir à ses côtés. La fillette s'avança vers elle avec un sourire timide.

-Tu t'appelles Jessica, c'est ça, demanda Hermione.

La petite acquiesça.

-Moi c'est Hermione, je suis la préfète en chef. Eux, ce sont Ronald Weasley et Harry Potter.

Jessica leva les yeux vers eux un bref instant, mais les redescendit prestement en rencontrant leurs regards. Elle les garda baissés durant tout le reste de la répartition et même lorsque Mc Gonagall termina son discours et que les assiettes se remplirent de victuailles plus appétissantes les une que les autres, elle ne bougea pas d'un pouce.

-Tu veux manger quelque chose Jessica, demanda Hermione doucement. L'interpellée leva les yeux vers sa voisine. –Oui, fit-elle d'une toute petite voix. Hermione fut frappée par son air si enfantin. À la regarder, et c'était encore plus accentuée lorsqu'elle parlait, on lui aurait donné l'âge de huit ans, pas plus.

-Que, que veux-tu manger ?

Jessica montra du doigt les pilons de poulet que Ron avaient empilés dans son assiette. Hermione lui en servi quelques-uns et lui versa du jus de citrouille. Puis, elle se servit elle-même et commença à manger.

Quelques minutes passèrent sans qu'un mot ne se dise. Hermione lança un regard à Harry et Ron. Allez ! Aidez-moi ! Dites quelque chose, pensa-t-elle.

-Alors Jessica, fit Harry, tes parents sont-ils sorciers ?

Jessica leva les yeux de son assiette en silence. Après quelques secondes, elle acquiesça toujours sans souffler mot.

-Moi aussi, dit Harry, ainsi que ceux de Ron. Les parents d'Hermione sont moldus…

Peu à peu Jessica se dégêna Harry Ron et Hermione mettant tous leur effort afin qu elle parle. Cependant, elle avait toujours du mal à parler audiblement et chuchotait toujours ses réponses.

À un moment, Hermione n'y tint plus et posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis le début.

-Dis-moi Jessica, quel âge as-tu ?

Jessica montra 9 doigts.

-Neuf ans !fit Hermione très surprise, comment se fait-il que tu sois à Poudlard ?

La bouche de Jessica s'ouvrit alors et une voix claire et pure en sorti : - J'ai sauté une année et…je vais avoir 10 ans dans deux jours. Mes…mes parents m'ont envoyés ici plus tôt…

Elle sembla sur le point d'ajouter quelque chose, mais jeta un regard autour d'elle et se tue.

Le repas tirait à sa fin. Bientôt, les professeurs se levèrent, donnant ainsi le départ pour aller dormir. Hermione se leva à son tour. Partout on entendait des Pouffsoufle par ici ! Serdaigle suivez-moi ! Les Serpentard, c'est par là ! Jessica fut sur le point de se lever afin de rejoindre Hermione, mais voyant toute l'agitation qui régnait, resta assise et jeta un regard effrayé à celle qu'elle avait adopté comme protectrice.

Celle-ci héla la préfète de Griffondor.

-Occupes-toi d'elle s'il-te-plaît, lui dit Hermione, amènes-là à son dortoir et présentes-lui ses copines de chambre.

Puis, elle se pencha vers Jessica. –Si tu as un problème viens me voir, d'accord ?

Jessica hocha affirmativement la tête et suivit la préfète. Hermione la regarda s'en aller, perdue dans ses pensées. Que voulait dire ce sentiment d'attachement qu'elle commençait à ressentir pour la fillette ? Jessica était-elle aussi douée que ses parents le prétendait ? Sûrement, sinon Mc Gonagall ne l'aurait jamais acceptée…

-Youhou ! Granger, fit soudain une voix, perdue dans le néant ?

-Hein ? Quoi ?

Hermione secoua la tête. –Qu'est-ce que tu veux Malefoy ?

-Moi ? Rien. Mc Gonagall veut nous voir pour nous montrer nos appartements.

Elle m'a dit d'aller te chercher.

-Ah…je viens.»

Mc Gonnagall les attendait un peu plus loin. Dès que Drago et Hermione furent à sa hauteur, elle commença à marcher en leur faisant signe de la suivre.

Comme vous le savez, dit-elle tout en avançant, les préfet en chef doivent partager leur appartement…une idée que je désapprouve évidemment, mais Dumbledore semblait y tenir… et de toute façon, dans votre cas, cela ne peut être que bénéfique.

Hermione jeta un regard en biais à Drago et vit que celui-ci levait les yeux au ciel l'air de dire :«Ouais, ouais, c'est ça.» Elle aussi doutait que leur cohabitation améliore leur relation. Il allait être plus probable qu'ils s'entretuent à chaque fois que leur chemins se croisent.

Le trio marcha encore un moment en silence et s'arrêta enfin devant un tableau qui, à la grande surprise d'Hermione, était vide. Pas de paysage, ni de personnage. Seulement une toile. Mc Gonagall se tourna vers eux.

-Je vous laisse ici, dit-elle d'un air pincé, le mot de passe est confettis. Ce sera le même pour toute l'année afin d'éviter les querelles entre vous.

Nouveau regard en biais. Cette fois, il fut retourné et un sourire narquois se dessina sur le visage de son propriétaire.

Je dois prendre ça comment, moi ? se demanda alors Hermione. Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir. Mc Gonagall prononça le mot de passe devant le tableau et celui-ci pivota. Ce qui entra alors dans le champs de vision de notre brunette tenait du rêve. Elle s'avança, hypnotisée par ce qu'elle voyait.

Deux immenses causeuses rouge sang posées sur un tapis moelleux arborant l'emblème de Poudlard faisaient face à une cheminée d'une grosseur impressionnante toute en pierre des champs. Les murs étaient composés de pierres grise et de longues tapisseries brodées de textes de runes traînant jusqu'à terre les ornaient. L'ambiance était chaleureuse, invitante. Les yeux d'Hermione croisèrent Drago qui admirait lui-aussi le décor l'air d'avoir perdu momentanément l'usage de la parole.

Hermione continua d'avancer et ouvrit la première porte qui lui tomba sous la main, celle du milieu, sans se rendre compte que Mc Gonagall s'en allait, l'air du travail bien accompli affiché sur le visage. Tout ce qu'elle vit, ce fut l'immense salle de bain munie d'une douche ayant pour vitre un épais carrelage givré, un bain sur pied, deux lavabos et miroir et oh miracle, une armoire si grande qu'elle pourrait y ranger tout ses effets de toilette sans qu'ils ne lui tombent dessus dès qu'elle ouvre la porte. (NDA : C'est toujours ce que je reproche aux armoires de salle de bain qui croisent mon chemin. Il n'y a JAMAIS assez de place pour tout mes trucs !) Elle se dirigea vers la porte au fond à droite de la salle de bain osant à peine marcher sur le parquet étincelant. Elle ouvrit la porte qui était coulissante et tomba nez à nez avec Drago.

-Ah, notre salle de bain communique, constata simplement celui-ci trop émerveillé par ce qu'il voyait pour penser à lancer une pique à sa compagne. Celle-ci se contenta de hocher affirmativement la tête et sortit en jetant un simple regard à la chambre d'où Drago sortait. Elle n'y resta qu'un bref instant voyant le vert et l'argent dont les murs étaient peints. Elle retourna jusqu'à la salle commune et se dirigea vers la porte restante. En l'ouvrant, elle découvrit une grande pièce rouge et or avec, au centre, un grand lit baldaquin en ébène avec suffisamment de place pour y coucher au moins quatre personnes. Elle remarqua que ses valises étaient déjà déposées à côté d'un grand bureau assorti au bois du lit.

-Bon, pensa-t-elle, autant commencer à déballer tout de suite. Elle alla chercher la grosse valise et la posa sur le lit. Elle l'ouvrit et commença à ranger ses vêtements dans la commode qu'elle aperçu sur le mur du fond. Tout en rangeant, elle réfléchit à différentes choses, mais une revenait sans cesse : Quel serait le résultat de sa cohabitation avec Malefoy ? Une chose était sûre, ils allaient faire des étincelles. Cependant, Hermione n'était pas certaine d'avoir envie de se battre avec lui à chaque fois qu'elle rentrerait d'une journée éreintante de cours. En plus, il leur faudrait collaborer pour organiser les sorties à Pré-au-Lard et tout le reste…

Signer un traité de Paix avec lui maintenant qu'elle l'avait déjà piqué plusieurs fois…peut-être devait-elle se contenter de l'ignorer. «On verra bien, conclut-ellefinalement, pour l'instant, une bonne doucheet dodo.»

Elle ouvrit la porte attenante à la salle de bain et entra…pour tomber sur Drago en train de se brosser les dents devant le miroir, vêtu d'une simple serviette.

Il la regarda en levant un sourcil, sorti sa brosse à dent de sa bouche pleine de dentifrice et dit :- Faufra tfouver un moyen d'éviter ce genfe de chose…deux minutes plus tôt et tu me sufpfenais dans la douche, Gfanger…»Drago s'arrêta soudain de parler voyant l'expression d'Hermione.

De plus en plus surpris, il la vit esquisser un sourire…puis éclater de rire.

-Quoi ? fit-il interdit, f'est-ce qu'il y a ?

-C'est….trop drôle, répondit Hermione ne pouvant s'empêcher de rigoler encore plus en voyant l'étonnement grandissant de Drago.

-F'est-ce qui est drôle enfin ?! s'énerva ce dernier la brosse toujours à la main, tu te moques de moi où foi ?!

Hermione riait tellement à présent que la seule chose qu'il comprit de sa réponse fut «dentifrice» «tronche» et «mourant».

-Foi, dit-il, fu frouves ça drôle de me voir m bfosser les dents ?

-Non…ce n'est pas ça…laisses-tomber. Je vais attendre que tu aies terminé, répondit Hermione les épaules toujours secouées par son rire qu'elle essayait vainement de comprimer. Elle sortit de la salle de bain sans aucune autre explication.

Lorsque Drago sortit à son tour de la salle de bain, Hermione était assise sur une des causeuses et lisait ce qui semblait être son livre de défense contre les forces du mal. Elle semblait calmée et lorsqu'il lui annonça que c'était son tour et qu'elle leva la tête, il n'y avait pas de sourire sur ses lèvres autre que le poli qu'elle lui fit en guise de remerciement.

-Bien, fit-elle, bonne nuit alors.

-Qui te dis que je vais me coucher, dit Drago en s'installant comfortablement sur l'autre causeuse avec un air de défi.

Hermione se leva en hochant la tête et se dirigea vers la salle de bain sans un mot.

Drago la regarda partir, perdu dans ses pensées. Tout à l'heure, dans la salle de bain, il avait d'abord été choqué par la réaction d'Hermione, mais maintenant qu'il y pensait, il se rendait compte qu'il avait, en quelques sortes, été content de la faire rire. Il avait alors vu un Hermione complètement différente de celle qu'il connaissait et il n'avait pu s'empêcher de la trouver terriblement jolie, plus jolie même, que lorsqu'elle se mettait en colère…HEIN ! QUOI ! ON REMBOBINE ! plus jolie que lorsqu'elle se mettait en colère… Depuis quand trouvait-il Granger jolie ?! Je crois qu'il est temps d'aller te coucher mon vieux, marmonna Drago en se levant, ton esprit divagues déjà. Trouver Granger jolie, pensa-t-il, non mais quelle idée quand même !

Lorsqu'Hermione sortit de la salle de bain quinze minutes plus tard, Drago n'était plus là. Elle haussa les épaules, prit le livre qu'elle avait laissée sur la table devant le foyer et s'en alla dans sa chambre. La journée avait été éprouvante et une bonne nuit de sommeil s'imposait.

Alors? Pas mal…bon je sais pas très long, mais que voulez-vous…ça fait mal aux poignets de taper sans arrêt! À la prochaine! Steffy12