Disclaimer : L'histoire et les personnages appartiennent à J.K Rowling, merci à elle.
Auteur : Darkas Lyx
Rating : T (des scènes abordant des thèmes choquants vont arriver.)
Résumé : "La Vie est changements, chaos, dégoûts et souffrances. La Mort est paix, ordre et beauté éternelle" Quelle est la plus belle couleur, Harry? Le noir abyssale ou le vert toxique?
Messieurs Dame, je prend grand plaisir à vous présenter le chapitre 2; et aussi à vous dire que j'arrange les faits d'Harry Potter à ma sauce! Donc oui, pas de Tournoi des Trois Sorciers, réaménagement du passé des personnages. Donnez moi vos avis!
[Chapitre 2 :]La Loi des Baguettes.
La France. Quel beau pays, avec ses paysages enchanteurs, ses vins de qualité, sa restauration excellente. Mais qu'ils étaient chiants à les dévisager ! Le Sauveur bailla en voyant tout les visages les attendre en bas de la passerelle. Rien que pour ça il ferait bien demi-tour. Neville derrière lui avala bruyamment sa salive, récoltant un regard dégoûté de la jolie Alvida. Ils avaient fait connaissance dans leur calèche, durant le long voyage d'une heure et demi où Harry avait faillit étrangler ses chevaux en formes de piafs qui l'avait fait rencontré plus d'une fois la poitrine de son homologue.
Ils étaient partis le Lundi, vers huit heure du matin, traînant leurs valises, avec leur cerne sous les yeux. On les avait répartis dans des calèches envoyées spécialement par le Ministère français. Quelle classe, quelle allure, ces piafs ! Quelle parlé et quel maintien ces français ! Non, il n'avait pas été de mauvaise humeur.
Ils avaient traversé la Manche avec Alvida et Théodore dans un silence religieux, coupé seulement lors des protestations de Neville face à son livre de botanique. Puis avait commencé la descente. Et l'enfer. Il avait survolé des prairies verdoyante, manqué de ce faire embroché par de piques, et surtout les chevaux montait puis descendaient le tout en accélérant. Harry avait eut l'impression de faire une sorte de rodéo. Alvida en face de lui se tenait au rideaux un air terrifié peint sur le visage. Et brusquement la calèche s'était stoppé, et avait brutalement propulsé Harry sur la pauvre petite Poufssoufle. Le silence s'était fait instantanément. Puis le Sauveur s'était rassis l'air de rien. Et...cela avait duré pendant une demi heure.
Marchant au côté de Neville et pensa que les sorciers français étaient plus ouvert au monde moldu que les Anglais. En effet, quand les calèche s'était posé dans un vaste hangars on leur avait appris qu'ils étaient à Paris, et qu'ils allaient prendre le métro pour aller dans un hôtel où il passerait la nuit. Les sorciers avaient haussé un sourcil. Métro ? Hôtel ? On leur avait pourtant dit que ils arriveraient à BeauxBatons à la fin de la journées.
Tout c'était expliqué, après que les Anglais aient galéré pour prendre leur ticket de métro, et rentrer dans les wagons. Ils avaient été serré comme des sardines entre les moldus, et Harry avait pesté contre la capitale française. Après qu'ils soient tous sortit indemne de ce tunnel infernal, on les avait amené dans un bâtiment où les gens les avaient regardé entré les yeux grands ouvert. Au Pied de Verre. Les Français avaient donc de l'humour ?Étonnant. Ils étaient entré dans un salon luxueux où le professeur Vector leur avait dit d'attendre. Un serdaigle leur avait dit que Vector avait été choisis, car elle était la seule de l'équipe enseignante, qui connaissait assez le France pour ne pas vexer les Français. Harry avait accueillis sa remarque avec un roulement des yeux. Et ils étaient susceptibles en plus ?
Le professeur d'Arithmancie leur avait expliqué qu'un tueur était en liberté dans les rues de la capitale, et c'était pour cela qu'on les faisait rester dans un hôtel. Pour plus de sécurité. Le sauveur avait vu tout les regards se tourner vers lui et avait laissé échapper un petit rire. Non pour une fois ce n'était pas de sa faute.
Enfin de compte, vers onze heure, l'alerte avait été levé. Tous les étudiants avaient soupiré de bonheur. Mais, en laissant trainer une oreille le sauveur avait entendu un commentaire. « Il a disparu dans la rue Mouffetard. Sans doute ce réanimateur. » Il avait cligné des yeux plusieurs fois. Puis avait laissé tomber. Trop compliqué. Et puis franchement Mouffetard ? Les Français voulaient-ils vraiment le tuer ? Neville l'avait tiré sèchement par la manche et Harry avait été tenté de lui envoyer une remarque sanglante, mais c'était que le gryffondor était devenu moins impressionnable.
« Comment je fais pour avoir la paix moi maintenant si je ne peux plus l'effrayer ? »
Enfin, tout ce beau baratin pour dire qu'ils avaient repris les calèches pour s'envoler vers…hum, les Français n'avaient pas voulu le dire. Dans tout mes cas, Harry ne pouvait reconnaître à la France qu'elle avait une diversité de paysage très impressionnante. Il irait bien piquer un somme dans un volcan. En descendant, il était resté bloqué et était sortit de son sommeil pendant quelque minutes. Comparé à Poudlard, l'école française était un modèle de modernité.
Elle était juchée entre deux collines verdoyantes et il pouvait apercevoir une petite forêt touffue à l'est. Au loin à l'ouest il apercevait des buts de Quidditch devant la première colline. Cette dernière était aussi verdoyante que la deuxième rocheuse. D'ailleurs tout au dessus de celle-ci se tenait une croix. Il s'interrogea un moment sur la raison de sa présence avant de se faire pousser par Théodore.
Son attention se focalisa sur le majestueux bâtiment en marbre qui se dressait devant eux. Le portail fait de fils de fer entrelacés relié à des murets d'apparence ancienne donnait vu sur une porte en chêne richement décoré. En plissant des yeux, Harry déchiffra la devise de l'Académie Française. Honorem et Magia. Le professeur Vector la traduit pour eux. L'Honneur et la Magie ? Foutaise. Agacé, Harry rejeta une mèche de ses cheveux et darda son regard sur le bâtiment. Des deux côtés de la porte se tenait des sculptures de sirènes qui chantaient collé contre le mur. Elles touchaient du bout de leurs queues les fenêtres qui s'étendaient sur toute la longueur de l'édifice. Toutes les dix fenêtres il y avait un dessin qui était mis en relief. Il admira la précision des détails avec délice. Le deuxième étage avait tout autant de fenêtres mais il était moins rempli de sculptures ce qui faisait un effet décalé Et enfin le dernier était vierge de toute decoration.
Suivant le chemin qui partait de la gauche du bâtiment, il vit trois bâtiment aligné en vertical, malheureusement il était trop loin pour distinguait excatement comment il était construit.
-Harry, avance. Tu baveras plus tard.
Il adressa un regard agacé à la Poufssoufle qui sourit, pas du tout effrayé. Qu'allait-il faire? Il se mit derrière Neville et les Anglais commencèrent à avancer vers les Français regroupés en bas.
Devant eux, se tenait Madame Maxime, directrice de BeauxBâtons depuis plus d'une dizaine d'années maintenant. Théodore leur avait raconté que c'était une demi-géante qui avait sauvé la Princesse de France. Neville avait alors haussé les sourcils et dit :"Princesse de France? C'est pas un Ministère?"
Théodore avait alors secoué la tête, et leur avait expliqué sommairement que la France du côté sorcier avait aussi essuyé la Révolution; mais contrairement aux moldus, avait gardé son roi, mais avait limité son pouvoir en mettant en plance un Conseil. Qui avait migré en Ministère quand la lignée s'était presque éteinte. "Un peu comme les moldus d'Angleterre alors" avait répliqué Alvida. Il avait hoché la tête et avait conclus que le peuple Français était très attaché à sa Princesse.
Quoiqu'il en soit, pour la remercier les Français l'avait promu au rang qu'elle cherchait à atteindre depuis des années. Elle occupait ce poste avait une très grande fierté depuis lors; et BeauxBâtons n'avait depuis qu'améliorer sa qualité.
A côté d'elle se tenait Amando DuChamps son horrible sourire plaqué sur son visage. Et il allait passé quatre mois avec eux? Qu'on l'achève!
{HP}
La première impression que laissa Harry Potter fut très mitigée. Paresseux, Feignent. S'il avait entendu cela le Sauveur n'en avait rien laissé paraître, et sa maîtrise de soi, impressionna plus d'un élève.
{HP}
-Professeur Vector!
DuChamps s était avancé et souriait d'un air mielleux à la jolie enseignante qui rosit doucement. Son regard bleus glacé avait parcouru rapidement le troupeau d'élève serré les uns contre les autres. Il leur adressa un sourire encore plus grand:
-Voyons nous ne mangeons pas, détendez vous!
Un "Ce n'est pas si sur" retentit derrière lui, il voulut se retourner mais la Directrice fut plus rapide que lui.
-Mademoiselle Duois, quelque chose à ajouter? gronda-t-elle
Harry ne parvint pas à localiser la jeune fille mais tout le monde entendit le "Non madame."
Après cela, la demi-géante se tourna vers eux.
-Bienvenue à l'Académie BeauxBâtons. Je suis Olympe Maxime, directrice de cette école. Au nom de la nation Française, je vous souhaite de passez un agréable séjour dans notre pays.
Les Anglais ne répondirent rien, trop impressionné pour émettre un son. Quelque rires retentirent mais un regard agacé de la directrice eut vite fait de les faire taire.
-Pour que vous puissiez profitez au maximum de votre séjour enchaîna DuChamps, vous aurez ce qu'on pourrait appelé un 'référant', un élève qui vous fera visiter l'école, vous aidera si vous ne comprenez pas grand chose, enfin, qui vous inculpera quelque notions française!
Seasmus Finnigan laissa échapper: 'Comme manger des grenouilles?"
Le sous directeur l'ignora superbement.
-Bien vous devez être impatient de découvrir notre école, ou de vous reposez ou que sais-je!
Il fit signe au élève français qui s'approchèrent. Intérieurement Harry remercia d'avoir quelque bases de français et surtout cette potion donné à l'Hôtel. Amando dit au étudiants:
-Nous vous laissons le choix de vous mettre avec qui vous voulez! Faites bien votre choix!
Et sur cette dernière parole, il reprit son activité -c'est à dire de faire rougir le professeur Vector- sous l'oeil exaspéré de Madame Maxime.
Les français se mêlèrent rapidement aux anglais, et Théodore et Alvida se trouvèrent très vite un référant. Neville se fit alpaguait par une grande blonde à l'air fier. Harry lui fit un sourire d'encouragement en le voyant se faire tirer par cette furie. Pauvre, pauvre Neville.
-Excuse-moi?
Il sursauta et tourna son regard vers la petite brune devant lui. Elle avait des cheveux qui lui tombait sur les épaules en de petites boucles, ainsi qu'un petit nez, et des yeux bleus comme le sous directeur.
-Je suis Antoinette de Lazur, Acacia. Enchantée de faire ta connaissance.
-Harry Potter, de même...Acacia?
Elle cligna des yeux.
-Mon bois de baguette, puis après quelque minutes de réflexion elle s'exclama, je suis désolé, j'avais oublié que vous n'aviez pas cette coutume en Angleterre.
Devant son air perdu elle developpa.
-En France, nous avons pour habitude de se présentez en donnant son bois de baguette, ça nous permet de distinguer le caractère de notre interlocuteur.
-Ho...alors, Houx.
Elle sourit doucement.
-Si cela te convient je serai ta référante.
-Avec plaisir.
Bon il pouvait arrêté de prier, il y était qu'il veuille ou non!
La famille de Lazur avait toujours eut un réputation elle avait été formé par Janius d'Azur, ce dernier se mariant avec Liliane Avaeria. On disait qu'en leur sein ils cachaient jalousement un prince vampire. Personne ne sait si c'est vrai. Dans tout les cas, cette dynastie comporte de grands secrets; encore plus que d'autre étant relié à la famille RonceNoir. Mais je peux confirmer, qu'ils sont plus aimable qu'une porte de prison quand on dérange leur sommeil ou leur repas!
Noa Val de Mort. Extrait de "Necromancie Pratique."
