La tête dans les nuages, Sena rêvassé pendant son cours de français, il pensait à toutes les possibilités qu'il avait maintenant pour continuer son enquête. Mais ça il ne devait en parler à personne, juste à Kin, mais il ne devait surtout pas interpeller ses amis du lycée. Donc ses recherches se ferait principalement la nuit, la où il était sur qu'il ne croiserait personne de l'établissement. Il notait au fur et à mesure, les idées, les personnes et les lieux où il croyait on de parler ou de se rendre. Il rangeait tout les résultats de ses travaux dans une pochette noir fermé par un cadena. On ne savait jamais ce qu'il pourrait ce passer si quelqu'un tombait dessus. Il avait déjà bien avancer, même s'il avait obtenu ses informations illégalement, par l'intermédiaire d'un homme ayant la quarantaine, mais qui lui devait beaucoup. En effet, Sena, ainsi que son groupe, par le passé avait sauvé sa fille d'une bande de voyou. L'affaire avait vite était étouffé, les criminels avait était emprisonner, et personne ne sut qui avait retenu les agresseurs avant l'arrivé de la police. Les agresseurs parlés d'une autre « bande » où ils étaient environs six, mais ils ne pouvaient pas décrire leurs identités car ils étaient cachés par de longs manteaux noir. Rien ne prouver leurs remarques, car toutes les caméras qui filmer les rues avaient étaient désactiver toutes en même temps, puis réactiver en laissant montrer, la bande d'agresseurs attaché. L'affaire avait était classé incomplète, seul le père de la fille réussi à apercevoir, un des six membres et de le suivre avant que la police n'arrive, sa fille dans les bras. Il réussi à avoir son pseudonyme et jura de ne jamais le divulguer à la police. Il lui promit de lui rendre sa dette pour l'avoir sauvé lui et sa fille. Il lui dit même qu'il travailler dans les papiers de la police, quand celui-ci lui demanda ce qu'il faisait dans la vie. Les trois personnes ce quittèrent, et jamais le père de la petite fille n'oublia ces dernières paroles. « N'oublier pas je suis Gin, le numéro 11, prenez soins de votre fille, comme s'il était le trésor le plus précieux à vos yeux, sur ce, Adieu… » Puis il s'était évaporer dans la nuit noire. Tout cela il n'en avait parlé à personne, sa fille qui dormait à se moment la ne se souvenez que du visage de son sauveur, mais son père lui expliqua que c'était un secret à garder pour l'éternité.

La sonnerie le ramena sur terre, puis il se dépêcha d'aller se changer dans les vestiaires des Devils Bats avant tout le monde. Il avait beaucoup de secrets à cacher, et il ne voulait pas que les autres voyent certaines choses. Faire tout ces efforts pour cacher, sa vie passé était de plus en plus dure, parfois Sena voulait tout abandonner, se confier mais il ne le faisait pas, il resté fort malgré les circonstances.

Il se dépêcha d'enfiler son équipement puis parti directement, casque sur la tête commencer à courir, les autres arrivèrent peu après pour se changer et ils continuèrent de s'entrainer tous ensemble.

A la fin de l'entrainement, toute la joyeuse équipe rentra dans les vestiaires, Sena se mit un peu à par, dos à tout le monde puis commença à enlever son t-shirt, mais c'était sans compter Monta qui lui sauta dessus pour le féliciter une énième fois sur sa brillante performance, dans l'élan, Sena trébucha et atterri pousser par le poids de monta contre le torse de son capitaine, Hiruma. Monta lui était tombés par terre et était complètement déboussolés.

Pour Sena, lui il se sentait bien dans les bras d'Hiruma, il se sentait en sécurité…Mais à quoi il pensait à l'instant ? Il se mit une baffe mentale, et commença à bégayer et à s'excuser comme il savait si bien le faire à Hiruma, mais celui-ci ne faisait pratiquement pas attention a ses fausses excuse, Sena en le voyant se mit a regarder la où Hiruma regarder depuis tout à l'heure, son torse, et plus précisément, se qui fit rougir Sena, La cicatrice qui barrait la longueur de son torse. La cicatrice partait d'un peu plus bas que le téton droit et finissait peu avant le nombril. Cette marque était régulière faite en une seule fois, et sans hésitation, mais elle était vielle car elle était déjà bien imprégner dans la peau du garçon et de couleur blanche. Sena se tourna immédiatement pour enfiler son t-shirt propre à la va vite, personne ne fit attention à ce moment car tout le monde était occupés dans leurs conversations bruyantes, au plus grand bonheur de celui-ci. Sena finissa de s'habiller le plus vite possible, et sortit comme s'il avait le diable à ses trousses du vestiaire. C'était sans compter sur Hiruma qui une fois sortit dehors le retint par le bras :

-Tu peux m'expliquer ce que c'est cette cicatrice, Sena ? Hiruma semblait affoler

-Un accident, sans doute…essaya Sena

-Ne me mens pas, je connais bien les armes blanches, et celle-ci était volontaire, on t'a fais du mal Sena, explique-moi !

-Non, je n'ai pas envie de t'expliquer Hiruma, mais que t'arrive t'il, on dirait une tout autre personne, je préférerais qu'on me laisse déprimer en paix ! Je n'ai besoin de personne pour survivre ! S'emporta Sena.

-Pour tout te dire je ne sais pas moi-même pour quoi je suis comme ça avec toi, commença Hiruma, mais j'ai vraiment envie de savoir, si tu ne peux pas me confier se secret je l'accepterai, si un jour tu veux m'en parler où me parler d'autres choses je t'écouterai, mais tu ne te rends même pas compte, que tu t'es trahis en parlant. Tu déprimes, et tu dis que tu n'a besoin de personne pour « survire » ? Tu ne dis même plus « vivre », Tu ne fais que survivre, on dirait que tu n'attends plus rien de la vie !

-Hiruma... Je crois que tu as raison, je survis, car mon dernier souhait, la seule chose qui me maintient en vie, n'est pas encore terminé. Et je vais la finir cette tache et après je verrais ce que la vie me réservera, mais je n'espère pas grand-chose. Mon plus grand-rêve serrait de le retrouver…

-Retrouver qui au juste ? Demanda Hiruma.

-Une personne qui avait beaucoup compté pour moi…

- Qui « avait » ?

-Oui, elle est morte, et pourtant je n'ai toujours pas fait mon deuil, sa mort est toujours ancrée dans mon esprit. La blessure est toujours aussi fraiche.

-Je suis désolé, Sena je ne savais pas… Ta cicatrice vient de là n'est-ce pas ?

-Oui, elle vient d'ici…Maintenant si tu veux bien m'excuser Yoichi, je vais y aller je vais finir par manquer mon bus.

En ce 4 décembre, la coquille de Sena commença à s'effriter.


Un grand merci à fee obsidienne avec qui j'ai d'agréables conversations, ainsi qu'à toutes les autres personnes qui m'ont lues et pour certaines poster des Reviews.
La suite n'arrivera pas tout de suite, mais je fais de mon mieux. ;)
Psychose