NA : Moi qui avait des difficultés avec ce chapitre, il est finalement presque aussi long que les deux autres réunis... J'espère sincèrement qu'il vous plaira malgré le côté déprimant du sujet abordé (je me demande toujours comment l'idée d'écrire cette fiction m'est venue !), ce n'était pas facile, mais je suis assez satisfaite du résultat. (: Je tenais vraiment à développer un peu plus sur l'amitié entre Tony et James. Il y a une scène qui m'a particulièrement amusé en l'écrivant, j'espère que vous apprécierez la lire !

Aussi, est-ce que certains d'entre vous avez reconnu la chanson dont j'ai tiré les titres de mes chapitres ? Sinon, je vous conseille d'aller écouter "A little party never killed nobody" de Fergie pour la BO de Gatsby le Magnifique (superbe film au passage). Les paroles du refrain m'ont vraiment fait penser à Tony (:

A Nina, le fait que ce ne soit qu'un pseudo prouve que tu as bon goût, la preuve, on a presque le même ! (oui, j'arrête de me lancer des fleurs...) Merci pour ta review, je suis contente de voir que l'on est sur la même longueur d'ondes !

Je m'excuse d'avance s'il y a plus de fautes que d'habitude... je me suis un peu laissée emporter par mon enthousiasme en postant au milieu de la nuit !

Bonne lecture !

Nyna.


Right here, right now's all we got


« Qu'est-ce qui s'est passé ? » demanda Tony.

Il était assis sur son canapé, une tasse de café à la main, le yeux dans le vide face à lui. Rhodey se trouvait sur l'accoudoir à ses côtés, une main sur son épaule, apportant un contact réconfortant et bienvenu.

Obadiah était pour sa part appuyé contre le mur opposé, les mains dans ses poches, la tête rejetée en arrière, fixant un point indéterminé du plafond.

« On ne sait pas encore précisément, » son ton était éteint, las. « Il semble que Franck ait perdu le contrôle du véhicule. La route était mouillée. Lui et ta mère sont morts sur le coup. Ton père... » Il se racla la gorge et posa à nouveau les yeux sur Tony. « Ton père était dans un état critique en arrivant aux urgences, ils ont pu le stabiliser un moment mais ça n'a pas suffit. »

« Il était vivant quand... » A son tour, Tony leva la tête, croisant le regard de son parrain, « quand tu es arrivé ? »

Obadiah comprit ce que demandait véritablement Tony. « Il a pu dire quelques mots... mais Tony, il faut que tu comprennes, il n'était pas cohérent. Le choc... »

« Qu'est-ce qu'il a dit ? » Tony se raidit, la main dans laquelle il tenait son café tremblait dangereusement.

« Le nom de ta mère, le tien... il ne savait pas. Pour Maria je veux dire. Il voulait être sûr que vous iriez bien. »

Tony le regardait, l'air désespéré. Obadiah avait été la dernière personne à voir son père en vie et il s'accrochait à ses paroles comme si elles étaient la seule chose pouvant le maintenir à flots.

« C'est... c'est tout ? »

Il détestait l'espoir qui perçait dans sa voix. Qu'y avait-il à espérer ?

« Je suis désolé, Tony. »

« Non, non, merci, Obie. »

Un silence pesant s'installa.

« Tu devrais aller te coucher, la journée sera longue demain. »

Tony posa un regard incertain sur son parrain. « Oh. Oui, bien sûr. » Il tendit sa tasse de café froid à Rhodey qui l'en débarrassa après une seconde d'hésitation.

Il se leva. « Je vais... » il désigna vaguement la porte de sa chambre. « Bonne nuit. »

Il ignora les regards inquiets qui l'accompagnèrent jusqu'à ce qu'il disparaisse dans sa chambre. Il se sentait tellement las et quand il se laissa tomber sur son lit, enfouissant le visage dans ses oreillers, Tony s'endormit immédiatement.

Etait-ce l'alcool, la fatigue, le choc... il ne savait pas ce qui avait eu raison de lui. Il était simplement reconnaissant de laisser l'oubli le submerger. Même pour peu de temps.

A son réveil, Obadiah était partit, mais Rhodey demeurait là, occupé à nettoyer l'appartement.

« Tu sais, j'ai des gens pour faire ça, » constata platement Tony en se dirigeant vers la cuisine, où l'odeur de café et d'œufs brouillés, spécialité de son parrain pour le petit déjeuner, flottait encore.

« Je les ai renvoyé chez eux, » expliqua Rhodey en ramassant un amas de verre brisé sur le sol.

« Oh. » Tony haussa un sourcil face à l'initiative de son ami, mais ne dit rien. « Le journal n'est pas arrivé ? » s'étonna-t-il en s'asseyant sur un tabouret devant le bar de la cuisine. De là, il pouvait voir le salon où Rhodey ramassait les derniers vestiges de la fête de la veille.

« Je l'ai jeté. »

« Pourquoi ? »

Rhodey détourna le regard et Tony comprit qu'il n'avait sans doute pas envie de pousser le sujet plus avant.

« Peu importe. Où est Obie ? » demanda-t-il dans une vaine tentative pour changer de sujet.

« Il a dû partir pour s'occuper... de formalités. » Une fois encore, le ton de Rhodey était fuyant.

Tony resta impassible en apparence mais son ami n'était pas dupe. Il voyait l'humidité dans le regard encore rougi du jeune et nouvel orphelin.

« D'accord, » répondit Tony en retournant assidûment ses œufs dans son assiette. Il ne les mangerait pas.

Quand midi approcha et que Rhodey ne faisait pas signe de s'apprêter à partir, Tony prit finalement la parole, levant les yeux de l'imposant amas d'unités centrales servant de serveur à Jarvis, qu'il avait décidé de mettre à jour. « Tu n'avais pas rendez-vous ? » s'enquit-il, faisant référence au déjeuner que son ami devait avoir avec son père.

« J'ai prévenu que je ne viendrai pas, » répondit Rhodey en posant le livre qu'il avait emprunté dans la bibliothèque de Tony après avoir fini le ménage.

Tony continua à faire des ajustement dans le serveur, contrôlant succinctement à l'écran qu'il était sur la bonne voie avant de reprendre « Tu devrais y aller. »

« Je préfère rester ici. »

« Pour quoi faire ? Me regarder m'apitoyer sur mon sort ? » Tony jeta brutalement le tournevis qu'il avait à la main. « Va retrouver ton père ! Toi tu en as encore un alors vas-y ! »

« Tony... » tenta prudemment Rhodey.

« Va-t'en ! » hurla-t-il. « Va-t'en ! »

Rhodey soupira mais pris néanmoins sa veste avant de sortir de l'appartement. Tony avait besoin d'espace. Il comprenait ça.

Il était revenu. Un moment, Tony avait craint que Rhodey n'ait décidé de partir pour de bon quand il lui avait crié de s'en aller. Mais il était revenu. Ce fut la seule chose qu'il enregistra vraiment quand son ami vint l'aider à se relever tard dans la soirée alors qu'il somnolait en câlinant une bouteille de Whysky au pied de son canapé.

« Aller, au lit, Tony. »

« Rhodeyyy ! » s'exclama-t-il. Un sourire niais éclaira son visage.

« C'est moi, vieux, aller, viens. » Rhodey prit la bouteille, que Tony tenta un instant de retenir avant d'abandonner pitoyablement.

« Tu as des cils vraiment très long, tu sais ? » s'extasia-t-il alors que son ami passait un bras autour de ses épaules pour l'aider à marcher jusqu'à sa chambre.

Rhodey pouffa. « Ton attention me touche, Tony, vraiment, mais tu n'es pas mon genre, désolé. »

Tony fronça les sourcils un instant avant de faire un grand « o » de la bouche, réalisant que c'était de l'humour.

« Ahah, Rhodey, tu es tellem... » Il s'arrêta subitement, portant une main à sa bouche.

« Ok, salle de bain ! » s'exclama Rhodey, entraînant son ami vers la salle de bain attenante à sa chambre. Il arrivèrent juste à temps. Tony tomba à genoux devant les toilettes et vomi bruyamment.

« Ca va mieux ? » demanda le jeune militaire après quelques minutes alors que Tony somnolait sur le bord de la cuvette.

« Hmmm... » fut la seule réponse qui lui parvint.

Rhodey prit cela pour un oui.

« Allez, on va au lit maintenant. »

« Je croyais que j'étais pas ton genre ? » marmonna Tony alors que Rhodey lui tendait une main pour l'aider à se remettre sur pied.

Son ami secoua la tête, un sourire au coin des lèvres, content de voir un peu de répartie chez son ami.

Les jours qui suivirent avaient semblé passer dans un brouillard aux yeux de Tony. Peut-être était-ce parce qu'il s'arrangeait pour ne jamais être pleinement conscient. L'alcool, qu'il ne buvait jusqu'alors qu'à certaines occasions, était devenu son meilleur ami, lui permettant de sombrer dans un sommeil qui ne venait autrement pas.

Rhodey restait avec lui la plupart du temps. Tony savait que ça ne pouvait durer, tôt ou tard, son ami serait appelé à partir, mais il préférait ne pas y penser. Pour l'instant, Rhodey était la seule chose qui le maintenait un tant soit peu ancré dans la réalité. Certes Obadiah était là lui aussi, mais il ne parlait que d'avenir quand Tony voulait juste oublier qu'il devait apprendre à avancer dans un monde où tout repère semblait s'être volatilisé.

Avant qu'il ne réalise, le jour des funérailles était arrivé.

« Toutes mes condoléances, M. Stark. »

Tony serrait la main d'une énième personne dont il ne prit pas la peine de se rappeler le nom. C'était un membre du conseil d'administration, Hayes ou peut-être Dense...

Ces mots, il les avait trop entendus au cours de ces dernières soixante-douze heures et ils n'avaient pas plus de sens maintenant qu'ils n'en avaient eu la première fois.

Il se contenta de remercier Hayes, ou quelque fut son nom, avec un hochement de tête et un sourire poli, acceptant brièvement le support qu'il lui accordait avant de recommencer avec la personne suivante.

A côté de lui, Rhodey veillait toujours, telle une ombre silencieuse mais attentive.

o~O~o

Le lendemain, son fragile équilibre fut de nouveau mis à rude épreuve lorsqu'il dû se rendre à la lecture du testament.

« … il est établi que dans l'éventualité de la disparition simultanée ou consécutive de monsieur Howard Anthony Stark et de madame Maria Collins Carbonell Stark, tous leurs biens reviendront à leur fils unique, monsieur Anthony Edward Stark. Cela s'applique... »

Tony laissa le notaire énoncer la liste de ce qui lui revenait. Il n'avait pas besoin de l'entendre, il savait déjà ce dont il héritait l'entreprise et ses nombreuses succursales, les usines, les maisons, les appartements, les fondations caritatives... il avait grandit en sachant ce qui l'attendait.

Il n'avait simplement pas su que cela arriverait si vite.

« Tony, » appela Obadiah alors qu'ils sortaient enfin du bureau du notaire. « Tu veux aller déjeuner ? Nous pourrions discuter de... »

« Pas la peine de discuter. Tu as entendu l'avocat, tant que je suis mineur, tu es le grand patron ici. C'est très bien comme ça, je ne pourrais pas et je te fais confiance. »

Tony se força à sourire d'un air engageant, mais Obadiah le connaissait sans doute mieux que quiconque désormais et il vit clairement le malaise de son filleul.

« Tony, tu peux me parler, tu sais ? » dit-il, inquiet.

« Je sais. Merci, Obie, mais pour l'instant, je voudrais être seul. Je vais retourner à Cambridge quelques jours. » Obadaih s'apprêtait à parler mais Tony ne lui laissa pas le temps de protester. « Tu peux t'assurer que le jet sera prêt à mon arrivée à l'aéroport ? »

Le jet... son jet désormais.

Obadiah hocha finalement la tête. « Appelle-moi en arrivant. »

« Bien sûr, au revoir, Obie. » Tony lui sourit à nouveau, plus sincèrement cette fois-ci.

Alors qu'il quittait le département légal et traversait les couloirs jusqu'à l'ascenseur, Tony prenait peu à peu conscience de ce dont il venait vraiment d'hériter, les milliers d'employés dont il était maintenant responsable et qui comptaient sur lui pour reprendre le flambeau de son père. Tous lui adressaient des sourires compatissants, accompagnés parfois d'un « Bonjour, monsieur Stark. » qui lui donnait la nausée. Tâchant de garder la tête haute, il pressa le pas, voulant s'échapper au plus vite de cet endroit qui l'étouffait, lui rappelant ce qu'il avait perdu et ce qu'il devait désormais affronter.

Quand il atteint enfin le rez-de-chaussée, il s'en fallut de peu pour qu'il ne se mette pas à courir vers la porte.

« Tony ! » l'appela Rhodey alors qu'il le dépassait sans même un regard. Quand il atteignit enfin un endroit où personne ne le verrait, Tony s'arrêta brusquement. Prenant appui sur une benne, il défaisait le col de sa chemise de son autre main, cherchant le souffle qui semblait l'avoir quitté.

« Tony, Tony, regarde-moi ! »

Il lui sembla reconnaître la voix de Rhodey près de lui, mais tout autour de lui paraissait déformé, comme s'il s'était trouvé dans l'un de ces cauchemars dont on ne peut s'échapper.

« Regarde-moi, Tony ! »

Rhodey prit le visage du jeune homme entre ses mains, le forçant à se raccrocher à la réalité.

« Rhodey... » implora Tony dans un chuchotement désespéré.

« Je suis là, Tony, respire, je suis là, d'accord ? »

Tony hocha la tête, repoussant les larmes qui menaçaient à nouveau de le submerger. Lentement, le regard toujours rivé à celui de Rhodey, il réussit à reprendre le contrôle sur lui-même et sa respiration retrouva peu à peu un rythme normal.

« Je peux pas, Rhodey, je peux pas le faire. »

Rhodey avait toujours une main derrière la tête de Tony, l'autre sur son épaule. Le désespoir qu'il voyait dans le regard de son ami lui brisait le cœur. Il ne savait que trop bien ce qu'il ressentait.

« Tu peux, Tony. Tu y arriveras. Mais pour l'instant, c'est trop tôt, d'accord ? Tu as le droit de craquer. »

Tony déglutit.

Non, il ne craquerait pas. Trop de choses reposaient sur lui désormais. Mais Rhodey avait raison. Il était trop tôt. Obadiah veillerait sur l'entreprise pour les mois à venir, en attendant ses dix-huit ans.

« Rentrons, » dit-il finalement.

« A la villa ? »

« Non ! » protesta vivement Tony. « Non, je… à Cambridge. J'ai fait préparer le jet. » expliqua-t-il, plus posément.

Rhodey le regarda un instant avec des yeux ronds mais se ressaisit très vite. « Hum, d'accord, ma voiture est par là. » Il fit un geste en direction du parking réservé au public et Tony acquiesça avec un léger sourire.

Dans l'avion, le jeune soldat s'endormit peu après avoir quitté le sol. Tony ne pouvait pas lui en vouloir, même s'il aurait souhaité ne pas se retrouver seul. Depuis des jours, son ami veillait sur lui et en le regardant ainsi dormir, son visage débarrassé de toute inquiétude, il se rendit compte qu'il ne se rappelait pas la dernière fois où il l'avait vu s'accorder un moment de repos. A part ce jour, quand il était allé rejoindre le Général pour déjeuner, Rhodey ne l'avait pas quitté, étant toujours debout avant lui, couché après lui... Il était toujours là.

Tony soupira. Il porta son attention sur le hublot, par lequel il pouvait voir le sol californien s'éloigner et disparaître par moment sous la couche nuageuse.

Il était conscient de fuir. Mais il ne pouvait, ni ne voulait en affronter plus. Rester dans la maison de ses parents était plus que ce dont il se sentait capable pour l'instant. Son propre appartement à Cambridge était un refuge, une sorte de terrain neutre qui ne portait l'empreinte de personne d'autre que la sienne.

Il ne pouvait s'empêcher de se remémorer encore et encore ces derniers jours d'enfer... la remise de diplôme, l'espoir, le désespoir, l'arrivée d'Obadiah, le sentiment de vide qui l'avait envahit depuis, l'injustice, l'angoisse...

Il fit signe à l'hôtesse d'approcher.

« Que puis-je pour vous, monsieur Stark ? »

Tony ferma les yeux un instant, repoussant l'envie de répondre sèchement à la jeune femme qu'il n'était pas monsieur Stark, qu'il était seulement... lui. Seulement Tony.

« Apportez-moi un verre de... quoique ce soit que vous ayez de plus fort à bord, » ordonna-t-il.

L'hôtesse le regarda, hésitant visiblement à protester. Il n'avait pas vingt-et-un an après tout.

Tony aurait voulu lui hurler de ne pas le traiter comme un enfant, mais même pour ça, il ne se sentait pas la force. Il ne voulait pas avoir à se battre.

« Quoique vous vouliez dire, rappelez-vous simplement du nom qu'il y a sur vos chèques à la fin du mois, » avertit-il platement.

« Tout de suite, monsieur Stark. »

Alors qu'elle s'éloignait, Tony soupira en entendant de nouveau ce nom. Il l'avait cherché, après tout.

« Merci, Sara, » dit-il alors que la jeune femme lui apportait ce qu'il avait commandé. Il lui fit un sourire charmeur, savamment calculé, et il la vit se détendre subtilement.

« De rien, monsieur Stark. » Et elle s'en alla.

Avec gratitude, Tony prit une gorgée du liquide alcoolisé, savourant la brûlure annonciatrice d'un oubli bienfaiteur.

Il était bel et bien monsieur Stark désormais. Le Stark de Strak Industries... Ses parents étaient morts dans cet accident, le laissant orphelin et responsable de leur empire. Lui qui avait songé s'accorder quelques années d'insouciance supplémentaire en s'inscrivant de nouveau à l'université... Le pourrait-il seulement ? Obadiah accepterait sans doute de veiller sur ses intérêts dans l'attente de sa majorité, mais en fin de compte, c'est à Tony que revenait l'entreprise, pas à lui.

Tony demanda à Sara de lui apporter un autre verre et elle s'exécuta promptement.

Il avait assimilé le fait que ses parents soient décédés. Cela ne voulait cependant pas dire qu'il avait accepté ce fait. Leur mort avait été si brutale, tellement inattendue...

Posant son verre sur la petite table entre lui et Rhodey, Tony observa un instant son ami dormir.

En tant que militaire, il était encore plus exposé que ses parents ne l'avaient été. Et s'il se faisait tuer en fonction ? Sa vie s'arrêterait alors qu'elle ne faisait que commencer.

Tony déglutit, essayant de repousser ces idées morbides. Sans succès.

La vérité, c'est que l'instant présent, ici, maintenant était peut-être tout ce qu'ils avaient.

C'est alors qu'il arrivait à cette réalisation que Tony Stark prit une résolution qui dicterait nombres de ses choix à l'avenir.

A partir de ce jour, il se promit qu'il savourerait l'instant présent.