Hello !
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Yandere Simulator (LoveSick) appartient à YandereDev, développeur à la voix douce.
La couverture choisie appartient, quant à elle, à Koumi, un artiste talentueux. Je vous invite d'ailleurs à vous abonner à son DeviantArt étant donné que la description des personnages de ce recueil est inspirée de ses dessins.
Je poste ce troisième OS à la suite du second, j'ai été très inspirée par les merveilleux dessins de Koumi-senpai ! Il a l'air d'être à fond sur Asu/Aso Rito ces derniers temps, ça m'influence !
Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des reviews si vous souhaitez que je parle d'un personnage avant un autre !
Le cas d'Aso Rito
Cela faisait maintenant un an qu'Ayano n'avait pas vu les arbres des jardins de la Saikou Academy ainsi : dénués de feuilles, tremblotants, recouverts par la neige et mouvant les branches en rythme avec le vent. L'hiver s'était définitivement installé pour un bon bout de temps encore. La ronde des saisons ne l'intéressait guère, du moins, pas avant cette journée qui avait enclenché un changement radical en elle. La fille désintéressée, vide et plate qu'elle était, avait vu naître en elle un véritable feu d'artifice pendant un séisme conséquent.
Aso Rito croisa le regard d'Ayano, lui sourit légèrement avant de continuer sa route. Il avait passé les quatre dernières semaines à gagner compétions après compétions, allant de la compétition de natation au basket et au judo, avant de revenir victorieux et indécemment titré. Plusieurs des compétions avaient été diffusées au gymnase, en présence de quelques professeurs et de camarades de classe. Ayano se rappela avoir longtemps observé les traits de son visage, ses cheveux blonds qui chatouillaient sa peau bronzée, ses yeux bleus perçants rappelant l'eau chlorée de la piscine de l'académie et sa carrure d'athlète.
Aso Rito était très populaire. Aimé et apprécié de tous, il souriait en tout temps et son énergie et dynamisme étaient souvent contagieux. Il était très impliqué dans la vie de la communauté et du lycée. De ce fait, il était Président du club de sport, excellent sportif et sociable, il était tout l'opposé d'Ayano, d'un naturel plutôt discret et pas très clin d'œil et ce sourire ne firent pas d'Ayano une midinette en pâmoison devant Aso. Elle n'avait pas eu le coup de foudre pour lui, comme c'était le cas pour une très grande partie des élèves.
Ayano entra dans l'enceinte du lycée et sa journée passa rapidement et dans l'ambiance habituelle : mortellement ennuyante. Les deux dernières heures de cours étaient consacrées aux cours d'EPS. Bien qu'elle ait une silhouette frêle et eût l'air innocente, Ayano était assez forte pour égorger d'un coup sec un cerf, notamment lors de ses weekends de chasse en compagnie de sa mère. Elle aimait sentir la sueur coller ses vêtements sur sa peau moite, avoir l'impression que son cœur s'arracherait de lui-même de sa cage thoracique. Elle se sentait, pendant ses rares moments d'intenses efforts, vivante. L'adrénaline qui pulsait dans ses veines et le plaisir qu'elle ressentait dans la chasse lui faisaient passer le temps.
C'était justement ce qui faisait de ce cours un régal pour ses yeux et mettait ses hormones d'adolescente en ébullition. Il y avait quelque chose d'érotique, d'interdit, mais de divinement transcendant à regarder les muscles se tendre, entendre les articulations craquer et les respirations erratiques. Son attention, tandis que sa professeur d'EPS ne savait plus où donner de la tête, se porta sur Aso Rito, un ballon dans les mains, la sueur soulignant ses courbes et ses traits, dribbler, sauter et marquer. Ayano, dans son court uniforme bleu, faisait des étirements, déçue de ne pas pouvoir jouer au basket avec les garçons de sa classe. Cependant, une dure partie de volley l'attendait. Elle se releva, prête à prendre du plaisir à sauter et à courir après le ballon. Cependant, encore une fois, son plaisir fut gâcher par le bruit d'un violent tonnerre, annonciateur d'un orage, suivi par un éclair qui déchira le ciel et qui, alors qu'une panne de courant survint, plongea le gymnase dans le noir.
Quelques minutes de chahut passèrent et, soudain, tous les élèves qui s'amusaient de la situation, se turent. Les haut-parleurs du gymnase se mirent à crachoter des bruits incompréhensibles et un message de Genka Kunahito, vice-principale de l'académie, annonça la fin subite des cours et l'annulation des activités du club. Ayano entendait le bruit de la grêle et du tonnerre violents, tandis que le reste des élèves fêtaient leur weekend anticipé
Même si Ayano n'avait fait que quelques échauffements et quelques tours de pistes en intérieur, car il pleuvait, elle alla se rafraîchir aux vestiaires. Rien ne l'attendait à la maison et n'était donc pas pressée. Elle avait demandé à sa mère, Ryoba Aishi, de se joindre au voyage que ses parents entreprenaient en ce moment même à travers le monde pour leur travail, mais elle s'était heurtée à un refus catégorique.
Personne ne prit la peine d'aller aux vestiaires. Il faisait froid dans la salle de douche. Ayano avait traversé, en courant, la distance qui séparait le gymnase aux vestiaires. Elle était trempée, et même frigorifiée. Ses épaules et son dos ne demandaient qu'un torrent d'eau chaude pour se détendre. Heureusement pour elle, il ne faisait pas trop sombre dans la salle, grâce aux quelques lampes qui fonctionnait aux dépens du vieux générateur installé quelques semaines plutôt lorsque cette idiote de Kokona Haruka décéda, électrocutée, dans de sombres circonstances. Cela fit ricaner la jeune fille.
Seule, Ayano ne se sentit pas le moindre du monde gênée par sa nudité. Elle retira son survêtement à peine trompé de sueur. Elle se dirigea rapidement vers une douche et ferma la porte. Elle prit beaucoup de temps pour se savonner et se laver. En sortant de la cabine, elle remarqua qu'il y avait un sac devant un casier libre du vestiaire pour filles. Tout le monde était parti, elle ne savait où. Elle soupira, la mort dans l'âme, elle qui se plaisait dans sa solitude et voulait prendre son temps pour se sécher et s'habiller. Sa serviette tomba, deux mètres avant qu'elle n'atteigne son casier. Un cri rauque la fit sursauter malgré elle, lorsqu'elle se pencha pour la ramasser.
Ayano, les nerfs à vive, se tourna brusquement et plaqua l'intrus contre l'un des murs mouillés du vestiaire. Elle releva les yeux vers l'homme qu'elle avait entendu crier et fit un petit bruit étranglé en trouvant Aso Rito, mortifié, face à elle, qui levait ses bras en l'air, en signe de reddition. Ayano recula de quelques pas rapidement, noua sa serviette autour de son corps.
Aso Rito arborait un léger sourire sur le visage, comme il le faisait à chaque fois qu'il se sentait gêné et s'approcha d'Ayano. Le rouge lui monta rapidement aux joues au souvenir du corps nu de sa camarade qu'il avait vu, accidentellement. Ce n'était certainement pas à cause de la chaleur du lieu. Il déglutit tant bien que mal en essayant de cacher son érection immédiate. Ayano avait l'air d'attendre une réaction de sa part.
« Je … Je pensais qu'il n'y avait personne ici !
- Ce sont les vestiaires des filles, lâcha froidement Ayano ce qui mit un peu plus dans l'embarras le jeune sportif prodige.
- Je sais, soupira-t-il. J'ai vu la lumière des douches des vestiaires des garçons, plongés dans le noir. Je me suis dit que ça serait une bonne idée de venir ici… Il déglutit. Juré, j'ai d'abord demandé s'il y avait quelqu'un avant d'entrer, lança-t-il, presque frustré de devoir se justifier alors qu'il n'avait aucune intention impure ».
Ayano hocha doucement. Son regard devint vitreux et ses joues rouges. Cela dus probablement mettre la puce à l'oreille d'Aso, car il baissa la tête et vit que, tout comme Ayano, sa serviette était tombée quand la jeune fille l'avait plaqué contre le mur pour se défendre. D'ailleurs, sur le coup, il fut impressionné par la force qui se dégageait des bras d'Ayano. Elle n'avait pas pris ses pieds à son cou et avait fait face au danger. Il grimaça quelque peu, n'étant lui-même pas un danger.
Se rendant compte du fait qu'elle lorgnait beaucoup trop du regard Aso, Ayano se tourna. Aso fit de même, le temps qu'il noue sa serviette autour de ses hanches, comme il avait l'habitude de le faire avec sa veste jaune. Dos à dos, Aso tourna légèrement la tête pour voir Ayano. Il rougit de plus belle quand il vit que la jeune fille en faisait de même. Ils soupirèrent en même temps et se tournèrent pour se faire face. Il avança, toujours prudent, vers le casier où il avait laissé ses affaires qu'il sortit rapidement. Il ne se douchera pas ici. Cependant, alors qu'il comptait se rhabiller, il décida de traîner la patte. Cependant, il ne put retenir un couinement ridicule quand il sentit un souffle sur la peau nue de son. Dans le miroir de la porte de son casier, Aso put voir qu'Ayano se trouvait derrière lui. Beaucoup trop petite par rapport à lui, elle se mit tout de même sur la pointe des pieds.
« Je te vois, tu sais ».
Aso ne comprit pas le sens de sa phrase. Parlait-elle littéralement ? Qu'elle le voyait, comme il voyait son reflet dans le miroir ? Le voyait-elle, avec sa demie-érection ? L'avait-elle vu quand il lorgnait sa poitrine en cours de sport ? Sa gorge se serra et il aspira sa lèvre inférieure, nerveux. Aso prit son courage à deux mains et se tourna lentement vers son interlocutrice. Il baissa sa tête vers Ayano et ses cheveux blonds trempés de sueur dégoulinèrent sur elle. La blancheur de la peau d'Ayano ne faisait qu'accentuer sa beauté discrète. Il croisa le noir intense de ses yeux qui le scrutaient. Son cœur palpita. Il sentait une chaleur étouffante mais agréable, qui descendait dangereusement plus au sud.
« Je te vois en cours, continua Ayano, énonçant un simple fait, puisqu'elle observait tout le monde ».
Il soupira une seconde fois, de soulagement, cette fois-ci. Aso sourit brièvement, avant de continuer d'un ton léger, soulagé :
« Tu es plus forte que tu en as l'air, Ayano, lança-t-il, assez impressionné ».
Aso jurerait presque qu'elle venait de rougir de plaisir. Il se mordit la lèvre, encore une fois. L'odeur du shampoing d'Ayano chatouillait doucement ses narines.
« Je te vois. Maintenant ».
Il ne comprit pas, encore une fois, le sens de sa phrase. Cependant, cela fut très clair lorsqu'Ayano se pencha dangereusement vers Aso, qu'elle attraper les pans de la serviette, qui entourait ses hanches bronzées et musclées, et tira dessus. Celle-ci tomba sur le sol. Aso arrêta de respirer. Ses yeux s'écarquillèrent et il fut pris de légers vertiges. D'habitude, il était beaucoup plus confiant en compagnie de la gente féminine, mais Ayano Aishi le désemparer. Il avait l'impression, que, d'une certaine façon, les rôles s'étaient inversés, étant donné qu'il se comportait comme une vierge effarouchée.
Ayano s'approcha encore plus d'Aso Rito, l'objet de sa curiosité. C'était une première pour Ayano. Elle n'avait jamais vu auparavant un membre masculin. La peau blanche de celui-ci et de la peau qui l'entourait contrastait fortement avec le bronzage d'Aso. Presque en transe, elle glissa un doigt vers son entre-jambe. Elle n'appuya pas dessus, mais l'effleura, là où le sang affluait beaucoup trop.
Aso ne put réprimer un autre soupir, mais de plaisir cette fois-ci. Il n'avait cessé d'observer Ayano. Il était évident pour lui que la jeune fille était inexpérimentée étant donné que son doigt trembloté et qu'elle avait hésité à le toucher. Des frissons lui parcouraient l'échine et il n'arrivait plus à ordonner ses pensées. Elles l'avaient quitté, car il n'arrivait à penser à rien d'autre qu' à la présence du nouvel objet de ses fantasmes.
Ayano se fit plus confiante lorsqu'Aso, un peu plus téméraire, posa doucement ses mains sur les doux cheveux de la jeune fille, légèrement trempés, eux aussi. Ses doigts remontèrent un peu plus et effleurèrent le bas de son entre-jambe. Celle-ci pulsait et remuait presque d'excitation. Mort de honte, Aso ferma les yeux pour éviter le contact visuel. Il remua son corps quelque peu, sans grande conviction. Ayano s'éloigna de quelques centimètres. Elle lança un regard qu'Aso n'arrivait pas à interpréter. Cependant, le blondinet lui fit un sourire doux lorsqu'il comprit qu'Ayano était perdue. Sans hésiter, il posa ses mains sur les hanches de la jeune fille, la souleva légèrement et colla son front au siens. Il avait repris le contrôle de la situation. Ses mains posées sur sa taille, les frissons et la chair de poule d'Ayano ne lui avaient pas échappé.
« Je sais que je te plais, commença Aso, le ton badinant.
- Je sais que je te plais, aussi, chuchota la jeune fille, étonnamment sûre d'elle ».
Le ton arrogant de sa phrase contrastait avec l'expression de son visage. Ayano put discerner le temps d'une petite seconde l'incertitude dans la voix d'Aso. Elle avait l'air d'un prédateur et, lui, d'une proie qui aurait pris énormément de plaisir à se faire prendre. Aso s'éloigna d'elle, de quelques pas. Il passa sa main dans ces cheveux blonds mouillés. Embarrassé, il lui adressa un petit sourire. Il enroula sa serviette autour de ses hanches plus qu'obscènes. Il remarqua le regard libidineux d'Ayano et, en marchant à reculons, prit ses affaires et s'en alla, à moitié nu. Cependant, devant la porte de sortie des vestiaires, il s'arrêta et se tourna vers Ayano.
Elle lui faisait face, mais tourna légèrement sa tête de profil, lui permettant tout de même de voir son regard empli d'envie. Sa voix était enrouée et légèrement tremblante :
« Aso ... »
Cela ne sonnait pas comme une menace ou bien un avertissement. Aso put discerner dans sa voix un soupçon de regret. Il ne voudrait pas regretter ce moment-là dans quelques heures. Baissant la tête et il bégaya :
« Je veux ... Je veux bien… Hm ».
L'objet de ses désirs ne lui laissa le temps pas de continuer sa phrase. Posant brusquement ses lèvres sur les siennes et introduisant sa langue dans sa bouche, un gémissement échappa à Aso. Ayano s'agrippait à son torse et Aso s'empourpra plus pour cela que pour le baiser qu'elle lui donnait, étant donné que sa serviette était à terre et qu'il sentait les seins de la jeune fille contre son torse. Ayano avait traversé la pièce rapidement et silencieusement avant même qu'il ne puisse relever sa tête. Cette fille l'étonnait, décidément.
Aso grogna et plaqua Ayano contre un casier, avant de fermer d'un petit geste du pied la porte du vestiaire. Se laissant aller, Ayano glissa ses bras autour de son cou. Ils s'embrassèrent et s'échangèrent des baisers emplis de désirs pendant cinq minutes, ne se séparant que pendant quelques secondes pour reprendre leur souffle afin de mieux se retrouver. Leurs langues se cherchaient et s'enroulaient quand elles se trouvaient, leurs dents s'entrechoquaient et saignaient presque les lèvres de l'autre.
Les gémissements et les grognements d'Aso emplissaient la pièce de bruits érotiques. Cependant, Ayano ne put retenir un petit hoquet de surprise lorsque qu'elle sentit les doigts d'Aso la caressaient, l'excitant et la mouillant. Déjà tendu et dressé, les doigts firent place à l'entre-jambe qu'Ayano touchait un peu plus tôt. Ils se frottèrent l'un à l'autre, comme si cela était une question de vie ou de mort. Les mains d'Aso qui parcouraient plus tôt le dos d'Ayano trouvèrent ses seins et commencèrent à les caresser doucement, le rythme de ce début de débat ralentissant.
Ayano se sentit plus qu'embrassée de frissonner à son toucher, sa tête reposant sur son épaule. Plus les frottements se faisaient violence, plus son ventre se tordait. Ils savaient tous les deux où ils comptaient aller. Ayano leva les yeux vers Aso et le pria, silencieusement, de continuer. Aso se débattait intérieurement. Il n'était pas habitué aux coups d'un soir et estimait qu'Ayano Aishi méritait un peu plus qu'une rapide baise dans les vestiaires du lycée. Il lui sourit gentiment et posa ses lèvres à son front, tandis qu'il continuait ses mouvements de reins, sans jamais s'aventurer plus loin. Les petits cris d'Ayano l'excitaient tellement et sonnaient comme en harmonie avec ses propres gémissements.
La buée de la salle rendait leurs peaux et leurs tétons sensibles et ils étaient maintenant presque au bord de l'orgasme, Aso taquina le clitoris d'Ayano tandis qu'il continuait toujours de se frotter contre l'entre-jambe de la jeune fille. Soudain, Aso se releva et vint embrasser langoureusement Ayano tandis qu'ils accédaient tous les deux au plaisir de l'orgasme, dans un gémissement long et aussi interminable que leur plaisir.
Comme dans un rêve, Aso prit la main d'Ayano et l'emmena vers l'une des cabines où quelqu'un avait laissé l'eau coulée. Ayano, qui s'accrochait désormais au dos d'Aso, souffla sur la nuque de celui-ci ce qui lui fit fermer les yeux. Sans prévenir, sa langue vint chatouiller l'aube de son oreille dans une danse des plus érotique. Aso, un peu bredouille, posa doucement Ayano sur le carrelage où il la rejoignit rapidement. Le jet d'eau tombait sur leurs corps et reprenant peu à peu contenance, ils se nettoyèrent.
Aso l'observa et se rendit compte que tout cela était réel et qu'elle se trouvait près de lui. Il sentait son odeur, la chaleur qu'émanait son corps et les lèvres qu'elle posa soudain sur les siennes. Silencieusement, il prit sa main dans la sienne et, même si leurs regards ne se croisèrent pas, il put déceler un point d'amusement dans ses paroles :
« Arrête de me voir ».
Aso lui fit un grand sourire et demanda à Ayano, sans prévenir :
« Would you like to go for a run together ? You know … Just the two of us ?*
(Ça te dirait qu'on aille courir ensemble ? Tu sais… Rien que nous deux ?)
- Hm, commença à réfléchir la jeune fille alors qu'elle croisait le regard bleu chlore du sportif, n'est-ce pas une chose qu'on propose d'abord avant de s'introduire dans la douche d'une fille ?
- Peut-être, un rire rauque résonna dans la salle d'eau, mais il n'est jamais trop tard pour se rattraper ».
*Réplique d'origine de Asu Rito, en anglais, dans la vidéo Yandere Simulator Rival Introduction Video, postée sur la chaîne youtube de Yanderedev.
