Chasseurs D'âmes

Genre : Humor/Général (du grand n'importe quoi à vrai dire)

Disclaimer : L'île est à moi (na n na na nère-euh) Pour le reste, voyez avec M'sieur Oda.

Rating : va pour T

Léger yaoi ZoSan

Se situe avant Thriller Bark

Note : L'idée m'est venue…au hasard. Voilà. Ce chapitre est bien plus long que les précédents et c'est tant mieux, non ?

Cette fois, j'écoutais…rien. Enfin, si, les cigales. Chouette.

Merci encore tout le monde, vos reviews me font chaud au cœur X3 !! Même ceux qui me disent que je n'ai aucun scénario, bah tant pis !! MWAH HA HA HA !! … Franchement, même si j'ai carrément tendance à partir en live, je m'éclate avec cette fic (je me marre toute seule rien qu'en l'écrivant…) (c'est grave, docteur ?)

Sur ceux, je vous laisse avec ce deuxième chapitre =)

Chapitre 2 : « La nuit tous les chats sont gris »

Luffy (je l'avais oublié, celui-là, il est temps que je m'y attaque) fixait le cadenas sur le frigo de son air habituel. Vous savez, les yeux grands ouverts qui reflètent le vide abyssal de son cerveau. (si, si, je l'adore Lulu) Sandy, qui lisait un bouquin (quoi comme bouquin ? mais vous avez de ces questions…franchement, que se soit le dernier PlayBoy du mois ou Cuisiner le hérisson en dix leçons (pas) faciles (1), ça change quoi ?) depuis une longue minute calme et paisible (bah alors, Sandy, tu ne sais toujours pas que la tranquillité sur le Thousand Sunny, et précédemment le Vogue Merry, c'est aussi rare qu'une Robin alignant plus de 5 mots à la suite ?), leva les yeux au ciel.

Son regard alla du capitaine au cadenas, puis du cadenas au capitaine, etc.

-Tu essayes d'hypnotiser le cadenas ? Ou tu t'es découvert des tendances sado-maso ?

-Sandyyyyyyy, j'ai-

-Faim, oui, je sais. Mais vois-tu, Luffy…

Zorro, alors en plein entraînement (pour changer), put voir son (abruti de) capitaine voler.

Voler ?

La voix mélodieuse de Sandy parvint à ses oreilles :

-…TU AS TOUJOURS FAIM !!!

Suivit d'un cri tout aussi mélodieux de Luffy, quelque chose comme « Aaaaaargh !! » ou « Waaaah !! » accompagné d'un bruit de mur traversé par un goinfre affamé (pas touche à cette réplique là, elle est à moi (niark niark)). Zorro leva les yeux au ciel (comment ça une impression de déjà-vu ?) et usant de ses talents de ventriloque (vous croyez qu'il fait comment pour parler avec un sabre dans la bouche ?) pour marmonner un :

-Mais comment j'ai pu me retrouver un estomac élastique comme capitaine ?

Mais qu'est ce que j'en sais, mwa ? Vous savez, vous ? Aaaaah, oui, ça me revient, il devait choisir entre la piraterie et la mort (si j'avais été à sa place, j'aurais certainement pris la mort, mais je ne suis pas à sa place (encore heureuse !! Je m'aime bien en blonde…)).

Ouais, je sais, je vous soule avec mon avis. Revenons-en au « scénario ».

Sandy commença à préparer le repas du soir. (disons…une quiche (comme mwa !!)) (quoi, vous aimez pas les quiches ?) (tant pis pour vous, alors) (de toute façon, c'est pas vous qui allez la manger, cette quiche…)

Heum-heum.

Blondinet (le propriétaire du mini-short en cuir et tutti quanti) (vous en faites pas, il a un nom, quand même) escalada l'observatoire du Thousand en bénissant la nuit tombante. L'obscurité nouvelle lui faciliterait la tâche. Il se glissa jusqu'au mandariniers de Nami et chargea son arbalète (je sais, ça fait vieillot comme arme…) d'une flèche autour de laquelle il avait noué une corde. Il visa la vigie et tira.

Blondinet escalada le mât en d'aidant de la corde et brisa le carreau d'une fenêtre. Tous les pirates étaient trop occupés par leur…occupations pour remarquer le bruit. Seul Zorro (c'était déjà un miracle qu'il ne dorme pas…) l'entendit. Il leva la tête vers la vigie. Blondinet était déjà à l'intérieur. Le carreau de cassé (ça me rappelle une chanson…) était trop haut pour que l'escrimeur ne puisse le voir. Il haussa les épaules et reprit son entraînement.

Blondinet poussa un soupir de soulagement en s'asseyant sur le sol. Il était parvenu à s'infiltrer dans le Thousand plus facilement qu'il ne le pensait. (ça recommence à devenir sérieux, là…ça craint)

Il ouvrit son sac et en sortit un escargophone. (aaaaargh !! c'est toujours aussi sérieux) Oh, et puis non. Oubliez cette ligne.

Il ouvrit son sac et en sortit un escargophone jaune fluo avec des rayures vert pomme et des pois rouges.

Chouette.

Là, ça me plait bien. Pas vous ? (non ? et alors ? c'est mwa qui décide, de toute façon) (et pis c'est tout) (point barre)

Revenons en à la quiche. (re-chouette)

Sandy sortit de la cuisine en abandonnant…le saladier remplit de… (ah, nan, c'est pas de la pâte…) du liquide, quoi. Avec les œufs et tutti quanti. (j'y connais rien en cuisine) Blondinet l'aperçut et profita du fait que le cuisinier se précipitait vers Nami et Robin, les yeux en forme de cœur, deux cocktails à la main. (la routine, quoi) Il sauta de la vigie et se glissa comme une ombre jusqu'à la cuisine.

Je sais, ça doit vous paraître bizarre qu'il puisse se promener tranquillou sur le Thousand.

Dois-je vous rappeler combien de litres de sang perd Zorro par combat ?

Vous voyez, je ne suis pas la plus irréaliste.

Blondinet s'approcha du saladier, un sourire sur les lèvres. Il fouilla dans son sac et en sortit une petite fiole.

Allez, orange carotte avec des étoiles mauves, la fiole, si ça peut vous faire marrer.

Il versa son contenu dans le saladier, mélangeant le tout et se glissa dans le monte-plats. Il atterrit dans l'aquarium.

(mais naaaaaan !! pas DANS l'aquarium, dans…l'aquarium) (y'a pas d'autres mots) (zut alors)

Bref.

Sandy entra dans la cuisine et reprit la préparation de sa quiche sans se douter une seule seconde de la visite de Blondinet. (niark niark)

Une fois celle-ci terminait (la quiche, hein), il invita ses compagnons à prendre place pour déguster un bon repas, le tout dans une ambiance conviviale :

-A TABLE BANDE D'ABRUTIS –et Nami chérie et Robin de mon cœur !!

Ouais, bon, peut être que « il invita ses compagnons à prendre place pour déguster un bon repas, le tout dans une ambiance conviviale » est exagéré. (euphémisme dans les deux cas)

Lesdits compagnons s'assirent donc dans le calme et la bonne humeur… (euh…)

Pardon, c'est pas ça.

Les pirates se précipitèrent sur les sièges comme s'ils n'avaient rien avalé depuis un mois dans un bordel inimaginable. Mais bon, on leur pardonne. Ce ne serait pas tout à fait eux s'ils n'étaient pas ainsi.

Sur ceux, je vous souhaite un bon appétit !! (même si vous ne mangez pas) (rien à foutre) (bon appétit point barre) (vous allez bien manger au bout d'un moment, non ?)

Appréciez, mes chers amis, mon monologue. Et comme je ne l'ai pas encore dit en espagnol :

(je sais, en espagnol, les premiers points d'exclamations sont à l'envers, mais regardez bien votre clavier….voilà…vous les voyez, vous, les points d'exclamations à l'envers ?)

!! Buenas Noches mi amigos !!

Note de la fin :

J'ai rien suivit en espagnol cette année, alors si je me suis gourrée quelque part, n'hésitez pas à me le dire =)

(1) : Délire perso avec une copine. Le hérisson, c'est galère à cuisiner, vous savez. Il faut retirer les épines (ah, c'est pas des épines ? '-_-) avec une pince (et pas une pince à épiler, hein…vous avez jamais vu de hérisson de votre vie ou quoi ?) J'avais prévu d'écrire au moins trois tomes, mais qui voudrait publier un truc pareil ?

A bientôt les gens !!