Hey tout le monde ! Je vois que vous avez vraiment aimé le deuxième chapitre ! Je suis hyper heureuse ! (Les tréfonds de mon fondement te remercie Prince Slash !)

Avant de répondre à certaines questions je vais vous avouer quelque petit truc sur la fanfiction mais que je n'ai pas mis (je ferais cela à chaque début de chapitre)

- normalement Harry n'aurait dû entrer à Poudlard qu'en troisième année, à la recherche de Black et en tant que détraqueur

- Akrain n'était pas le véritable surnom. Cela devait être Arkrain. (Faute d'orthographe, je m'excuse) puis en fait je l'ai laissé, c'est tout aussi bien Akrain.

Chapitre 2

1er Septembre 1991 - 10h46

Harry avait lu tous les livres et manuels qui étaient notés sur la liste des fournitures pour le collège Hogwart. La seule matière qu'il n'avait pas comprise était l'astronomie. Akrain ne voyait pas l'intérêt de savoir les astres et les constellations. Sirius lui avait dit qu'il n'avait pas le droit d'utiliser sa baguette magique et Harry avait légèrement boudé sous les rires et sourires attendri des prisonniers.

Aujourd'hui était le grand jour, il allait quitter Azkaban pour aller à Hogwart ! Et c'était Sirius qui l'accompagnait – il avait avoué à Harry qu'il était son parrain et les autres avaient confirmé -. Sirius avait pris la valise de son filleul qui avait la cage de sa chouette et tenait son bras pour le transplanage. Ils transplanèrent dans un coin sombre de la gare de King's Cross à Londres. Ils allèrent ensuite à la voie 9 ¾ qui était invisible aux moldus et traversèrent le mur de briques rouges. Harry ferma les yeux pendant la traversée. Ils arrivèrent sur le quai du Hogwart-Express, un train à vapeur rouge qui fonctionnait grâce à la magie. Le quai était bondé de sorciers et sorcières.

Sirius posa la valise au sol et Harry la cage, puis ils s'étreignirent brièvement

- Alors voilà… tu es devenu un sorcier ! Commença Sirius les larmes aux yeux. Tes parents auraient été extrêmement fier de toi !

- Tu pourras me parler un peu plus d'eux quand je reviendrais ? demanda doucement Harry en levant les yeux vers ceux d'onyx de Sirius.

Sirius acquiesça et lui ordonna de monter car le train n'allait pas tarder à partir. Harry commençait déjà à être malade

- Evidemment il faut que je monte dans une de ses machines de l'enfer ! Grinça le petit gardien.

Sirius éclata de rire et Harry monta en grimaçant. Harry ne se retourna pas, c'était inutile, il savait que s'il se retournait il verrait son parrain entrain de pleurer.

Harry entra dans un compartiment vide après cinq minutes de recherche et trois minutes après le départ du train. Harry sentait qu'il ne pourrait pas marcher un seul pas de plus. Il déposa alors sa valise au-dessus de la banquette en velours rouge et confortable et posa la cage de sa chouette à ses côtés. Il ouvrit la cage et Hedwige – sa chouette- se cala entre ses bras tandis qu'Harry essayait de s'endormir malgré son mal des transports. Harry ne fut dérangé que deux fois. La première fois fut une jeune fille aux cheveux brun et emmêlés qui demandait s'il n'avait pas vu un crapaud car son propriétaire l'avait perdu, Harry la renvoya froidement. La deuxième fois fut un rouquin qui entra sans demander la permission et qui fit du bruit pendant un long quart d'heure pour attirer son attention, Harry le renvoya tout aussi froidement mais cette fois-ci Hedwige en profita pour attaquer le rouquin qui repartit illico-presto.

Harry n'arrivait plus à dormir, alors il regarda le paysage du mieux qu'il pouvait avec son état, tout en caressant tendrement Hedwige qui hululait doucement de contentement. Puis la porte de son compartiment s'ouvrit de nouveau.

- Harry Potter est-il ici ? demanda une voix trainante qui semblait familière.

-Non.

Harry tourna la tête vers l'impudent qui osait le déranger et vit le garçon de chez Madame Guipure. Le blond ordonna quelque chose aux deux gorilles qui semblaient apparemment être ses gardes du corps, et ils partirent. Le blond entra dans le wagon et se posa en face d'Harry.

- Je n'ai pas eu le temps de me présenter la dernière fois je m'appelle Draco. Draco Malfoy. Je suis un sang-pur et toi ?

- Je suis malade et je n'ai pas envie de parler avec quiconque. Sifflât-il entre ses dents. Mais si tu veux un nom, appelle moi Akrain. C'est mon surnom.

Draco renifla d'amusement avant de reparler avec une pointe d'inquiétude dans sa voix.

- Qu'est-ce que tu as exactement ? Je pourrais te soigner si tu veux.

- J'ai le mal des transports, train, charriot et sûrement balais magiques. Indiquât-il en haletant. C'est gentil d'essayer de m'aider mais cela ne se soigne pas.

Draco acquiesça lentement et il tourna son visage vers la fenêtre. Il n'essaya pas d'engager une nouvelle conversation. De temps à autre Hedwige allait aux côtés de Draco pour se faire caresser, mais elle ne restait pas bien longtemps avant de retourner dans les bras de son maître. Le voyage passa donc tranquillement et silencieusement. La nuit était tombée lentement, laissant Harry apprécier le jour laissant place au crépuscule et ensuite le crépuscule à une nuit noire sans nuage, laissant les étoiles briller de mille feux. Une voix retentit pour leur informer qu'ils arrivaient dans cinq minutes et qu'il fallait se changer et laisser leurs affaires ici. Draco s'en alla alors pour se changer et ne revint pas, Harry en profita donc pour se changer à son tour et, malgré les protestations d'Hedwige, la remettre dans sa cage.

Harry descendit lorsque le train s'arrêta et ne frissonna pas quand un petit vent frais l'accueilli lui et tous les autres élèves. C'est alors qu'un homme de forte carrure et très grand avec une barbe brune et emmêlé cria :

- Les premières années suivez-moi ! dit-il en bougeant un bras tenant une lanterne dans les airs.

Lorsque fut réuni toutes les premières années, il les emmena vers un chemin étroit et obscur. Harry manqua de tomber à terre plusieurs fois. Ils arrivèrent donc à un grand lac noir et tout le monde s'exclama d'admiration. Harry ne put faire que de même. En face de lui se tenait un immense château éclairé de toute part de l'intérieur, les tours pointues montant dans le ciel étoilé. Aucuns mots ne pouvaient qualifier le paysage tellement il était magique et fabuleux. Le château était tout aussi imposant qu'Azkaban.

- Pas plus de quatre par barques, criât-il de nouveau en montant dans une barque et en prenant toute la place.

Les jeunes élèves montèrent donc dans les barques et lorsque plus un seul ne resta à terre, les barques glissèrent lentement et se rapprochèrent lentement mais sûrement du château. Tout le monde profita alors du voyage pour admirer l'imposant château. Rien ni personne ne dérangea. Ils arrivèrent enfin à bon port un quart d'heure plus tard. Ils arrivèrent devant une grande porte auquel le géant frappa trois fois. Celle-ci s'ouvrit laissant place à une grande sorcière aux cheveux tirés en arrière pour faire un chignon serré, elle portait une robe verte émeraude.

- Je vous ai amené les jeunots Professeur McGonagall. Indiqua le géant qui les avait accompagnés ici.

- Je vous remercie Hagrid, répondit la sorcière, je m'en occupe dès à présent.

Le hall d'entrée était si grand que des centaines de cellules auraient pu entrer dedans. Des torches enflammées étaient fixées aux murs de pierre comme dans le hall de Gringotts et un magnifique escalier de marbre permettait de monter dans les étages du château.

Guidés par le professeur McGonagall ils traversèrent une immense salle et entrèrent dans une petite pièce réservée aux élèves de première année. Les jeunes entendaient des voix parvenir d'une porte à leur droite.

- Bienvenue à Hogwart, dit enfin le professeur McGonagall. Le banquet de début d'année va bientôt commencer mais avant que vous ne preniez place dans la Grande Salle, vous allez être réparti dans différentes maisons. Vous devez savoir que tout au long de votre année scolaire, votre maison sera comme votre deuxième famille. Vous suivrez les mêmes cours, vous dormirez dans le même dortoir et vous passerez votre temps libre dans la même salle commune. Les maisons sont aux nombres de quatre. Elles ont pour nom Gryffindor, Hufflepuff, Ravenclaw et Slytherin. Chaque maison possède sa propre histoire, sa propre noblesse et chacune d'elles ont formés au cours des ans des sorciers et sorcières de premier plan.

McGonagall continua son discours sur la récompense du travail, les points que l'on gagnait ou perdait, la coupe des quatre maisons. Et s'en alla ensuite laissant les enfants de onze ans seuls.

Harry en profita pour rattacher ses cheveux, mais laissant quand même des mèches cacher ses yeux et sa cicatrice.

Quelqu'un éleva la voix.

- Comment va-t-on être réparti ?

- J'imagine qu'on va passer des tests. Mon frère m'a dit que cela faisait très mal, mais je crois que c'était pour rire, répondit le rouquin du train, avec une tâche sur le nez.

Harry eu un sourire moqueur, les autres élèves s'imaginaient des scénarios pires les uns que les autres. Son parrain n'avait pas voulu lui dire, mais lui avait indiqué qu'aucun mal ne serait fait. Soudain des cris retentir car des êtres blancs presque transparent apparurent en traversant le mur du fond. Des fantômes. Les fantômes traversèrent la moitié de la salle en discutant au sujet d'un certains Peeves, avant de se tourner vers les premières années.

- Allons-y, maintenant, dit une voix brusque. La cérémonie va commencer.

Le professeur McGonagall était revenue et un par un les fantômes quittèrent la pièce en traversant le mur opposé.

- Mettez-vous en rang et suivez-moi je vous prie, dit le professeur aux élèves.

Harry se mit un peu vers la fin du rang, entre Draco Malfoy et un petit garçon un peu rond. La file d'élève quitta alors la salle pour retraverser le hall et franchir une double porte qui donnait sur la Grande Salle. L'endroit était magnifique. Des milliers de chandelles suspendues dans les airs éclairaient quatre longues tables autour desquelles des étudiants plus vieux étaient déjà assis. Au bout de la salle, les professeurs étaient assis autour d'une autre table.

Le professeur McGonagall aligna les élèves face aux professeurs et ils faisaient dos aux étudiants assis. Tandis que les premières années levaient leurs têtes vers le plafond magique et poussaient des cris émerveillés, Harry, lui, le regardait d'un œil morne. Harry regarda de nouveau le professeur McGonagall qui installa un tabouret à quatre pieds. Sur le tabouret se trouvait un chapeau rapiécé, sale et vieux. Puis tout à coup le chapeau remua, une déchirure, tout près du bord s'ouvrit en grand, comme une bouche, et le chapeau se mit à chanter :

Je n'suis pas d'une beauté suprême
Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit
Je veux bien me manger moi-même
Si vous trouvez plus malin qu'moi.
Les hauts-d'forme, les chapeaux splendides
Font pâl'figure auprès de moi
Car à Poudlard, quand je décide
Chacun se soumet à mon choix.
Rien ne m'échappe rien ne m'arrête
Le Choixpeau a toujours raison
Mettez-moi donc sur votre tête
Pour connaître votre maison.

Si vous allez à Gryffindor
Vous rejoindrez les courageux,

Les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu.
Si à Hufflepuff vous allez,

Comme eux vous s'rez juste et loyal
Ceux de Hufflepuff aiment travailler
Et leur patience est proverbiale.
Si vous êtes sage et réfléchi
Ravenclaw vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.
Vous finirez à Slytherin
Si vous êtes plutôt malin
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins.

Sur ta tête pose-moi un instant
Et n'aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !

Lorsque le chapeau eut terminé sa chanson, des applaudissements éclatèrent dans toute la salle. Le chapeau s'inclina devant les quatre grandes tables et s'immobilisa. Le professeur McGonagall s'approcha un peu, un rouleau de parchemin à la main.

- Quand j'appellerais votre nom, vous mettrez le chapeau sur votre tête et vous vous assoirez sur le tabouret. Je commence : Abbot, Hannah !

Une petite fille mal assurée se mit alors sur le tabouret et fut envoyée à Hufflepuff. Des acclamations et des applaudissements surgirent de la table où les élèves portaient une cravate jaune et bronze et pour emblème un blaireau. Des noms furent ainsi appelés et répartis. Akrain ne regardait pas la répartition, se rongeant les ongles, il enregistrait les moindres sons et observait méticuleusement les professeurs. Ce fut lorsqu'il entendit Draco Malfoy qu'il regarda enfin la répartition. Le jeune blond eu à peine le chapeau sur la tête qu'il fut réparti à Slytherin. La lettre « M » passa rapidement tout comme la lettre « N ». La lettre « P » arriva enfin, quatre filles et un garçon furent appelés.

- Harry Potter !

Akrain avança d'un pas assuré vers le tabouret tandis que des murmures s'élevaient dans toute la salle.

- Elle a bien dit Potter ?

- Le Harry Potter ?

Avant que le chapeau ne lui cache entièrement la vue, il eut juste le temps de voir des élèves tendre la tête pour mieux voir.

- Hum… difficile, très difficile, dit une petite voix à son oreille. C'est la première fois que je vois un corps sans âme être réparti…

Harry ni pipa aucun mot, aucune pensée.

- La magie contrôle le corps et les pensées, je serais quand même apte à te répartir voyons… je vois une grande curiosité, un respect envers les anciens… oh ? Une maitrise des pouvoirs des détraqueurs ? En voilà un bien étrange pouvoir. De la ruse, un besoin de calme… oui, je vois… je vois très bien… ta place sera à SLYTHERIN !

Le chapeau lui fut enlevé et Harry alla vers la table des vert et argent sans faire attention au silence pesant et aux regards choqués de certains, rageur d'une bonne partie des Gryffindor et hilare de deux jumeaux roux qui étaient littéralement mort de rire sur leur table.

Harry s'installa aux côtés de Draco et de Théodore Nott. Draco avait un petit sourire narquois sur les lèvres tandis que Nott le regardait comme un scientifique regardait curieusement une créature inconnue. La répartition reprit, mais le malaise était toujours présent. Akrain regarda de nouveau à la table des professeurs. Un vieil homme avec une longue barbe blanche et des yeux bleu cachés par une paire de lunettes en demi-lune le regardait intensément, surpris. Un autre homme, plus jeune, vêtu de noir et au visage pâle le regardait aussi. Son regard portait une surprise totale et une incompréhension.

La répartition se fini quand un certain Blaise Zabini fut réparti à Slytherin et s'installa en face d'Harry qui regardait de nouveau les professeurs. Cette fois-ci le vieil homme ne le regardait plus, il s'était levé, le visage rayonnant et les bras largement ouvert.

- Bienvenue, dit finalement le directeur. Bienvenue à tous pour cette nouvelle année à Hogwart. Avant que le banquet ne commence je voudrais vous dire quelques mots et les voici : Nigaud ! Grasdouble ! Bizarre ! Pinçon ! Je vous remercie et bon appétit !

Il se rassit et frappa deux fois des mains et des plats de nourriture apparurent alors sur les quatre immenses tables sous les rires des plus vieux et les émerveillements des plus jeunes. Harry se servit un peu de nourriture sans rien dire, comme-ci cette scène était habituelle pour lui. Il se servit des épinards et une côte de porc (nda : j'adore les épinards) en dessert il prit une simple tarte aux pommes et rien d'autres. Harry ne possédait plus un grand estomac, tout le contraire du rouquin du train que se bâfrait sans cesse et sans aucune manière.

Certains élèves –jeunes ou vieux– ont essayé de faire la conversation avec le fameux Harry Potter. En vain bien sûr. Akrain semblait être sourd au reste du monde ou bien il était vraiment passionné par sa côte de porc. Ceux qui avaient commencé à élever un peu la voix, attirant l'attention de quelques professeurs, reçurent le regard tueur et polaire d'Harry en réponse. Quand Harry eut fini sa tarte Draco Malfoy, qui avait saisi le délire du jeune Potter engagea une conversation avec celui-ci. Au grand étonnement de tous ceux qui s'étaient pris un vent, Harry lui répondit.

- Pourquoi ? demanda le blond abruptement

Harry ne compris pas la question et pencha un peu la tête

- Pourquoi quoi ? dit-il de sa voix douce.

- Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu étais Harry Potter ? Redemanda le blond

- Qu'est-ce que tu gagnais à savoir que j'étais Harry Potter ? Je te signale que je n'ai pratiquement pas parlé de tout le voyage car j'étais malade.

Draco grommela et Nott reprit la conversation :

- Et comment cela se fait-il que tu sois à Slytherin ? Tout le monde pensait que tu suivrais tes parents et que tu irais à Gryffindor.

Harry soupira fortement d'exaspération.

- Mes parents sont morts et ne m'ont jamais élevé. Que cela soit bien clair, je suis à Slytherin point.

Et la conversation s'arrêta là. Le professeur Dumbledore se leva de nouveau et le silence se fit dans la Grande Salle. Le directeur fit un discours sur les règles. La forêt interdite comme son nom le dit est interdite. La magie est interdite dans les couloirs et le couloir du troisième étage est interdit sauf si on est suicidaire. Hogwart l'école la plus sécure ne l'est pas tellement…

- Et maintenant, avant d'aller nous coucher, chantons tous ensemble l'hymne du collège ! s'écria le vieil homme.

Harry remarqua que certaines personnes se tendirent et que certains sourires se figèrent d'horreur. Dumbledore fit apparaitre un long ruban d'or qui se tortilla pour former les paroles de l'hymne. Akrain n'ouvrit pas la bouche pendant qu'une bonne partie de l'école hurlait comme des abrutis congénitaux. Les paroles étaient horribles et vulgaires. Même les détraqueurs avaient plus de goûts sur les paroles des chansons et pourtant ces créatures sont définies comme répugnantes. Quand tout le monde finit de chanter, Dumbledore essuya une larme invisible au coin de l'œil et repris son monologue.

- Ah la musique… Elle est plus magique que tout ce que nous pourrions faire ici ! Et maintenant tout le monde au lit ! Bonne nuit mes chers enfants !

Les nouveaux Slytherin suivirent le préfet de leur maison. Harry et les autres descendirent beaucoup d'escalier avant d'arriver dans les donjons. Le préfet s'arrêta devant le tableau d'un serpent aux écailles verte émeraude et aux yeux argent, il s'enroulait sur lui-même.

- Le mot de passe pour le tableau de la salle commune est : Parseltongue. Souvenez-vous en, il change tous les mois !

Le tableau –assez imposant– s'ouvrit laissant place à une grande salle de pierre brute, à la cheminée allumée et aux fauteuils de cuir noir avec, au-dessus des coussins vert et argent, à la bibliothèque noire et remplie et aux tables de bois ouvragés. Luxueux était le seul mot qui semblait décrire la salle commune.

- Chacun possède sa propre chambre qu'il gardera jusqu'à la fin de sa scolarité à Hogwart. La seule règle que nous vous imposons pour les dortoirs est qu'ils doivent être impérativement rangés et propres. Chaque semaine notre directeur de maison, le professeur Snape, fera son inspection. Indiqua le préfet. Nous vous laissons une heure avant l'extinction des feux, profitez-en !

Et le préfet s'en alla dans sa chambre. Les élèves de première année cherchèrent alors leur chambre. Harry la trouva facilement, c'était la plus proche de la salle commune. Lorsqu'il entra dans sa nouvelle chambre, sa valise était posée sur une commode de bois foncé et la cage de sa chouette –avec Hedwige dedans- était sur une petite table ronde de verre. Le lit était double, les draps, couvertures et coussins étaient fait d'une matière douce au touché et étaient fait de nuance de gris.

Harry ouvrit la cage de sa chouette qui en profita pour se dégourdir un peu les ailes. Harry détacha ses cheveux et enleva tous ses vêtements pour se mettre en pyjama noir. La douche sera pour demain matin. Il ouvrit ensuite sa valise et pris papier/stylo pour écrire à Sirius et Bellatrix – et avec un peu de chance, Mu sera peut-être là– :

Cher prisonniers d'Azkaban, comment allez-vous ?

Le voyage fut horrible pour moi. Quelle idée de faire prendre à des enfants une telle machine des enfers ?! J'ai été malade pendant tout le trajet, je hais les moyens de transport !

La répartition fut assez sympathique (j'ai ignoré tout le monde) et je fus réparti à Slytherin. D'ailleurs la salle commune et la chambre sont fortes sympathiques.

Le Directeur est fou et encore ce n'est que la première impression. J'espère que vous n'essayerez pas de vous évader sinon vous goûterez de mon pouvoir, Bella en est toute changée à cause de cela (quoique je te préfère comme cela ma chère)

Vous avez mes sentiments Sirius et Bella. Toi aussi Mu (vos chants me manqueront cette année…)

Harry Potter alias Akrain.

Ps : je suis sûr que vous aviez parié pour ma répartition, je veux les pronostics et j'aviserai.

Harry mit la lettre dans l'enveloppe et la confia à Hedwige qui alla ensuite sur son épaule. Il sortit de sa chambre et suivit ses camarades qui eux aussi devaient envoyer leurs lettres. Malgré le fait qu'ils étaient sous le lac noir, un tuyau de verre assez grand pour laisser passer un aigle royal, était placé à côté d'une des fenêtres. Harry chuchota à Hedwige :

- Allez ma belle, tu sais où tu dois te rendre…

Sa chouette hulula doucement et s'engouffra dans le tuyau. Le Slytherin retourna dans sa chambre notant que le directeur de maison était présent dans la salle commune et le regardait discrètement. Alors qu'il ouvrait la porte de sa chambre, il tourna légèrement sa tête vers Snape qui le regardait et il eut un sourire narquois et rentra dans sa chambre avant de refermer la porte. Harry se coucha dans le lit et ferma les yeux, il fredonna doucement la berceuse des détraqueurs et se laissa emporter dans un sommeil sans rêve.

Voilà j'espère que ce chapitre vous aura plu ! À bientôt (je reprends les cours la semaine prochaine putain !)

N'hésitez pas de poser des questions dans les Reviews, ni les Reviews d'ailleurs.

Merci de me suivre et de suivre la fanfiction je vous aime putain !

Loufoquement Alvia ! (oh un nargol !)