Bonjours à tous et à toutes ! Je poste ENFIN la dernière partie de ce three-shot composé il y a fort longtemps ! La suite avait été écrite il y a quelques mois déjà, mais par manque de temps, je ne l'avais pas uploadée ni rien... En me baladant sur mon pc, et tout ça, je l'ai retrouvé et tout ça ! Je n'ai pas encore osé regardé la quantité de fautes qu'il doit y avoir...
J'espère que cette suite ne vous décevra pas et que vous aimerez ! Dites moi ce que vous en penser ^^
Aucun personnage ne m'appartient, tout reveint à J.K Rowling. Il n'y a que l'histoire, le contexte et la mise en place des protagonistes qui m'appartiennent.
PS : je devrais, NORMALEMENT, post aussi la suite de mes autres fictions très bientôt... Comme j'ai le temps, maintenant que j'ai finis mon année ^^
Bon courage à ceux qui passent le BAC !
Bises, bises, bises... Fosdy !
PARTIE 3
Je crois que je vais abandonner. J'en ais marre de me battre pour toi. Pour nous. J'en ais marre de croire à un « nous » qui n'existera plus jamais. Qui n'avais aucune chance d'exister un jour. Je sais même pas pourquoi je me suis entété. Je devais avoir perdu la boule. Toi et moi, on s'est toujours hait, on a toujours fait de la vie de l'autre un enfer. Remarque, ce dernier coup sur l'échéquier de la vie était un coup de maître ! Ma vie est un vrai enfer maintenant : je suis là, entre deux eaux, à moitié noyé, à moitié mort, entrain d'agoniser à te regarder vivre et te taper Pansy comme si tu en avais toujours rêvé. Au début, je croyais que tu jouais bien le jeu. Maintenant je crois que je n'ai été qu'une passade drôle et langoureuse. Une passade, une curiosité, un amusement dans la Grande Existence de Draco Malefoy !
J'en ais marre d'être optimiste pour deux. D'imaginer sans cesse l'inimaginable. Comme si tu allais la quittée ! Je suis fatigué d'attendre. Epuisé d'essayer sans cesse de faire comme si cette situation m'allait. Comme si savoir que tu es avec elle, pouvait m'aller ! J'en ais marre d'attendre que quelque chose aille mal entre vous, que quelque chose cloche dans ta vie, pour que tu te rappelle que j'existe quelque part sur cette Terre. J'en ais marre d'être là juste quand ça t'arrange. Que ça aille toujours dans un seul sens. Quand Ron ou Hermione me demande « ca va mon pote ? » j'ai envie de les envoyer dans le mur. Bien sur que non ça ne va pas. Bien sur que non, rien ne va. RIEN. Ma vie ressemble au lendemain d'une Guerre sans fin. Je n'ai rien accompli. Ma vie est merdique. Pas de compagne ou de compagnon, pas d'enfant, pas de maison à moi (celle de Sirius ou celle de mes parents n'est qu'un héritage), je n'ai rien construit de mes mains, j'ai arrêté mes études avant même d'avoir commencé la formation d'auror, je n'ai aucun métier…
Harry pataugeait dans les pensées moroses du matin quand un sourire espiègle glissa sur son visage. Voir Draco Malfoy perdre toutes ses manières, son élégance et sa prestance en plein milieu du Chemin de Traverse la veille avait eut quelque chose de jouissif.Bien évidemment, Harry était peiné que Corner se soit retrouvé à Sainte Mangouste et qu'il soit obligé de suivre des soins intensifs. Mais, juste la pensée que Draco Malfoy se mordait les doigts améliorait son humeur, sa journée et même illuminait sa vie.
A présent, Draco Malfoy était fin prêt à ramper. Il avait été ébouillanté à point avec le plan merveilleusement brillant mis en place. Il avait fallut penser à tout. Ces serpents étaient capables de tout. Ils pouvaient fureter les mensonges au loins avec leur flair de serpentards mais aussi se glisser subtilement hors du piège. Alors, ils avaent pensés aux hommards. Pour les cuirs, il était nécessaire de les plonger en même temps dans l'eau bouillante afin que les bestioles s'aggripent avec leur pinces les uns aux autres sans pouvoirs se détacher.
Hermione, Ron, lui-même et tous les autres griffondors avaient plongés la totalité de la population serpentarde dans l'eau bouillante. Ils avaient eu très chaud, très mal et avaient beaucoup subis.
L'air de rien, le message était passé :Ramper, ou c'est la fin des bézoards.
Les curieux et hyper actifs griffondors avaient compris la patience puis l'avaient assimilés. Ils étaient comme mille loup tapis dans l'ombre, prêts à sautés sur leur proie.
Une missive était arrivé un matin, apporté par un hibou grand-duc qui ne faisait pas le malin. Faire profil bas était à présent le maître mot de la cérémonie d'apparition de toute chose appartenant de près ou de loin à ces vils et fiers verts et argent.
Il l'avait lu son œil avait tiqué le papier s'était enflammé comme le bucher de Jeanne-d'Arc : sans laisser la moindre chance à la pauvre chose de s'échapper du supplice.
Draco Malfoy se fouttait de sa gueule. Nettement.
HARRY POTTER EMET SON SOUHAIT D'AVOIR DES ENFANTS… Corner serait-il déjà enceint ?
(extrait de la Gazette du sorcier)
Le jour de la parution de la gazette, Blaise avait eu le malheur de vouloir rendre visite à son cher et tendre meilleur ami. Il avait été au première loge des lancés de vaisselles, vases, anciens artefacts de magie noir… Les nerfs du blonds avaient valdingués, il avait renvoyé Pansy chez elle en lui hurlant « SI TU VEUX TE FAIRE FOUTRE, VA VOIR UN TROLL ! AU MOINS VOUS IREZ ENSEMBLE ! »
Les secondes suivantes, le contrat de mariage arrangé étaient arrivés en confetti. Il était officiellement défait de ses obligations du fait que Pansy refusait de se faitre traiter de la sorte et d'avoir un mari violent qui pourrait être dangereux pour ses futurs rejetons.
Cela ne décolèra pas notre cher et tendre ancien partisan du Lord qui perdit complètement tout contrôle sur sa magie…
Hermione était souvent fatiguée à présent. Elle n'écoutait plus que d'une très fine oreille ce que lui racontait Ron ou Harry. Le bébé la plongeait dans une sorte de léthargie totale. Il lui aspirait toute son énergie, toute sa magie. Théodore était RA-VI , au moins le petit ne serait pas cracmol, c'était sur ! Ce genre de commentaire avait le don pour lui donner des envies de meurtre sur le géniteur.
Elle s'était réconcilié que moyennement avec lui. Ils s'entrevoyaient de temps en temps. Le fait qu'il refuse de l'aider à faire plier ses amis de chambrés de Poudlard n'aidait pas leur relation. Pour lui, ils n'avaient qu'à se débrouiller. Pour elle, c'était la témoin de la longue agonie de Harry. Ron, lui, était mystérieux. Il accrochait à leur cause sans être particulièrement touché par la colère, la peur ou même le désespoir. Un jour, elle avait même cru voir une bague en damas autour de son annulaire gauche… Mais elle avait dû rêvé. Oui, surement.
Hermione avait demandé, supplié, exigé, astreins, commandé, contrains, enjoins, imposé, ordonner, réclamé, réfréner, réquéri et voulu de toutes les manières possibles et imaginables à Théo que son fils soit reconnu. Mais elle n'avait eu gain de cause. Pourtant elle avait essayé de lui expliquer.
« Je peux plus avaler tes « je sais pas où j'en suis, il faut que je réfléchisse… ». J'ai besoin de ne plus avoir le cul entre deux chaises. J'ai trop longtemps vécut entre deux eaux, entre deux risques, entre deux vies… J'ai besoin de sureté. Moi aussi j'aimerais avoir des promesses ! J'aimerais pouvoir juste une fois dans ma vie être sur de quelque chose. J'en ais marre de trouver mon lit vide sans toi. De trouver ma vie sans piquant si l'on ne peut pas se chamailler. J'en peux plus de tous ces souvenirs qui s'entrechoquent dans ma tête. Je ne peux même plus regarder les clips à la télévision tranquillement ! Je me rappelle constamment la visite surprise que tu m'as faite un matin. Je me mets à espérer que tu arrives soudainement, que tu me refasses mon petit déjeuner, que tu me câlines dans le canapé, qu'on s'embrasse tendrement…
J'en ais marre de jalouser les autres couples dans les soirées où l'on m'invite. Marre de savoir que toi et moi on vivra jamais sous le même toit. Que je ne rentrerais jamais d'une journée de cours épuisante pour retrouver tes bras. Marre d'avoir l'absolue certitude que je ne peux pas venir me réfugiée contre toi quand je ne vais pas bien, que je ne me réveille pas avec toi qui me tiens trop chaud, que je ne t'entends pas le matin grognée parce que tu ne supportes pas l'idée que quelqu'un puisse manger des œufs brouillés le matin… Je ne peux pas vivre sans avoir le cœur qui se sert à l'idée que notre enfant vivre dans la peur constante comme je vis dans l'attente permanente »
Il avait fait le sourd d'oreille.
Elle avait alors fait la seule chose à faire : elle avait coupé les ponts. Bien sur, elle savait que c'était risqué pour elle. L'enfant devait se nourrir autant de la magie du père que de la mère normalement. Mais, avait-elle le choix ? Elle devait protéger son bébé de toutes les autres familles nobles sorcières. Il n'allait certainement pas devenir une cible pour le reste du monde. Elle-même était en danger. Elle représentait la honte des sangs-purs. Une femme moldue ! Et puis quoi encore ?
Harry et Ron la protégeait. Ils l'escortaient lorsqu'elle sortait en dehors de l'appartement et la chérissait comme la cinquième merveille du monde. Les deux hommes de sa vie l'enroulaient dans l'amour le plus inconditionnel du monde et lui promettaient leur présence à vie autour d'elle. Il lui accordait les plus jolis compliments aussi et la réconfortaient : non elle n'était pas trop jeune pour être mère, elle allait même être la meilleure de toutes celles à venir !
La seule chose dont elle n'avait pas à s'occuper était les dépenses. Théodore réglait tout. Mais, tout n'était pas qu'une histoire d'argent…
Hermione Granger vivait dans la peur constante de laisser l'être qui poussait en elle orphelin. Même si tous les papiers étaient prévus pour que les tuteurs légaux deviennent ses meilleurs amis, elle n'avait que trop en tête l'enfance sombre de Harry.
Elle s'épuisait, lentement, longuement.
Ron ne savait plus quoi faire. Il avait cru que tout était sur le point de s'améliorer. Il avait réellement eut l'espoir un instant que tout allait se régler. Et puis les serpentards avaient fait ce qu'ils savaient le mieux faire : jouer aux couillons. Théo avait refusé de reconnaitre son enfant laissant Hermione et la Crevette dans les dangers sombres des partisans des traditions des sangs-purs et des vengences de mangemort, Draco avait commencé à attaquer tous les petits copains de Harry très sérieusement au lieu de communiquer.
Et Blaise qui n'arrivait à rien. Il lui avait promis merde sur l'autel ! « Je vais te rendre heureux autant que cela puisse l'être »Et, là, en ce moment,il n'était PAS heureux. Ses meilleurs amis étaient au bord du suicide psychologique, tout ça à cause des foutus copains de son mari.
« Je te donne TROIS JOURS et pas un de plus pour améliorer la situation ! Fais bouger tes supers amis les petits mangemorts, DEMERDE TOI MAIS JE VEUX REVOIR MES AMIS HEUREUX ET POUVOIR LEUR ANNONCE LA NOUVELLE ! »
Ron claqua la porte s'y adossa, prit une grande respiration et ravala ses larmes. Il fallait bien que quelqu'un les électrochoque. Il était nécessaire qu'il en vienne là. Harry et Hermione avait toujours été là pour lui. C'était à son tour d'être là.
Et puis, il n'entendrait plus les suppliques de Blaise pour faire un bébé. Il voulait une vie stable, grandiose et heureuse. Faire ses études, avoir un bon boulot, acheter un petit manoir sans cachette, sans jeux de magie noire au fond du jardin était primordial dans un premier temps. Il avait 3 jours de calme avant de revoir des échographies magiques partout sous ses yeux…
Dans la tête de Harry, c'était un questionnement permanent.
Est-ce que je vaux moins qu'elle ? Lui faire des enfants. Est-ce que mes gènes sont si repoussants que ça ?
J'en ais marre de faire des sourires crispé quand on me parle d'amour ou quand on me demande quand est-ce que je compte faire la cérémonie de mariage. Jamais. Je compte ne plus jamais aimer. Ne plus jamais laisser personne entrer dans mon intimité, dans mon quotidien. J'en ais marre qu'on me dise que je suis pessimiste. Que je ne crois pas assez au pouvoir de l'amour. J'en ais marre que tu laisses croire aux autres que nous deux c'est finit, alors que tu hésites. Alors que quelque part, tu m'aimes encore, que tu attaques Corner puis tous les autres.
J'ai un trop plein de ras le bol. Je m'en vais. Je quitte le jeu. Tu joueras seul maintenant. Tu as gagné. Tu es contente, j'espère ? Dorénavant, tu auras toujours raison. Je n'essayerai plus de te contacter. Je vais effacer ton numéro de cheminette. Oublier ton adresse. Oublier que j'ai besoin de toi et que toi, tu n'as pas besoin de moi. Oublier que c'est la saint valentin. Que tu m'as appelé déjà 15 fois. Je vais te rayer de ma vie. Je mentais, d'accord ? Je ne t'aime pas. Tu n'es pas toute ma vie. Je peux largement continuer sans toi. Je peux être heureux sans toi. C'est juste une histoire de volonté. Et je suis déterminé. Je vais t'oublié. Promis. Juré. Craché… C'est vraiment Game Over n'est-ce pas ?
Draco tournait dans son manoir comme un lion en cage. Examinant toutes ses solutions.
Je ne peux m'endormir que quand le soleil illumine déjà ma chambre. Sinon, je cauchemarde d'accidents de magie où je te perds et je me réveille paniqué, en pleurs, presque hystérique. Les peurs irrationnelles sont les plus dangereuses. J'aime la nuit et pourtant, plus les cauchemars s'empilent et plus j'en ai peur. Et plus il fait nuit, plus je réfléchis. Et plus je réfléchis, moins je dors. Et moins je dors, plus je suis fatigué, plus on s'inquiète pour moi, & moins j'ai envie de te revoir quand j'en crève d'envie.
J'aimerais qu'il existe un poison contre les Chagrins d'Amours, contre ton effet sur moi, contre ce magnétisme qui m'attire malgré moi. J'ai l'impression que quelqu'un se joue de moi. Qu'on m'a acculé contre un mur, que je vais me faire fusiller. Il me reste alors que deux choix : regarder la mort en face ou fermer les yeux et attendre ? Tout en priant pour un miracle ? J'ai déjà une balle qui a perforée mon cœur. Ca fait souffrir. Horriblement. J'aimerais qu'on abrège mes souffrances plutôt que d'agoniser ce trou, je vais m'évader. Rejoindre une prison dont les barreaux ne sera plus ce besoin vital de te savoir sain et sauf. De te voir. D'avoir des nouvelles de toi.
Je sais mieux que personne qu'on peut aimer plusieurs personnes en même temps. Je t'aime. Je l'aime. Tu m'aimes, tu l'aimes. Mais elle et moi, ne sommes pas compatibles. C'est ma meilleure amie. On n'est plus fiancés elle et moi. Qu'est-ce qui m'empêche de venir te voir ? Je sens que je te perds. Comment te rattraper ? Comment te récupérer ? Qu'est-ce que j'ai fais exactement pour que tout partes en couille comme ça ?
Tu as donnée de fausses excuses. Il parait que ce sont les serpentards qui sont des handcapés des sentiments et de la conversation. Dans ce cas là tu en fais parti. Tu n'as rien expliqué, tu es parti et tu n'es plus revenu. Je vais partir. Je vais donner de fausses excuses aussi. Travail, familles… On ne sera plus ni toi, ni moi sur le champ de batailles. Juste mon cœur, mon trou et mon masque de bourreau.
Un bourreau peut-il être amoureux de sa victime ?
Un après-midi, Harry avait reçu unelettre. Il avait été invité à un restaurant dans les Quartiers de Perséphone La Magistrale, bien luxueux, bien cher. Malfoy connu son premier lapin. Le lendemain, il y eut des roses et des chocolats dans les pattes du Grand Duc…
Pendant près de deux semaines, divers cadeaux, rendez-vous et tentatives de communication furent lancé par l'héritier malfoy sans ce que cela ne réussit à dérider le Sauveur.
« Tu pourrais lui pardonner tout de même ! Il a bien ramper !, s'exclama Ron qui trouvait que deux semaines sans avoir de nouvelles de son mari n'avait rien de super cool
-As parce que tu trouves qu'il a rampé ? Que nenni !
-Malfoy sort de ce corps ! interjeta Hermione cyniquement. Tu veux quoi ? Qu'il se fasse humilier devant tout le monde pour ton bon plaisir ? Il te le faira tôt ou tard payer tout ça, tu le sais aussi bien que moi. Arrête tant qu'il est encore temps. Après, ce sera bien trop cher que tu prendra ! »
La discussion ne servit à rien. Les Potter étaient têtus et mal avisés.
Blaise se remémorait avec tristesse les instants où il avait encore son mari auprès de lui, avant l'ultimatum. Le temps où il pouvait encore prendre son mari contre le bureau, le mur ou à même le sol. Il se souvenait avec nostalgie des baisers mouillés dans le cou, du visage ahuri et pas du tout réveillé de son mari le matin et du gouffre de nourriture qu'il représentait. Il peinait à retrouver les sensations qu'il éprouvait lorsqu'il pénétrait Ron. L'oubli admettait clairement que cela faisait bien trop longtemps qu'ils étaient séparés ! Tout ça à cause de ses salops d'amis qui étaient beaucoup trop orgueilleux et fiers !
Au moins, maintenant, Théo avait reconnu la Crevette. Hermione s'était adoucie et appuyait moins sur la tristesse de son mari. Mais ce n'était pas le cas des deux petits cons et princes de serpentards.
C'est là qu'il eu l'idée. Et s'il osait les enfermer ensemble ? Cela pouvait s'avérer drôle ET utile.
Blaise était un GE-NIE, litteralement. Et une fois que les zouaves seraient réconciliés….il pourrait retrouver Ron, la chaleur de son antre et reprendre ses projets de mini-Weasley-Zabini dans la petite chambre du 3ème étage !
Pour sa bonne action, il décida de s'offrir un charmant petit coufin. Il restait de nombreuses chambres à aménager dans les étages…
« Sil te plait mon cœur….
-NON ! répondit le visage furibond de Ron dans la cheminée
- Mais j'ia trouvé un plan et ..
-J'AI DIS NON ! »
Et il stoppa la communication par cheminette.
« Mionyyyyy d'amouuuuur !
-Théo, encore un nom à la con comme ça et je me débrouille pour faire de ta vie un bel Enfer. Pire que tout ce qu'Harry ou Draco pourrait inventer. Je connais tellement de sorts !
-Ce que tu peux être rabajoie…
- REPETE POUR VOIR ?
-Rien, rien, ô amour de ma vie ! Et si je faisais que te faire de tout petits bisous mouillés ? Je…
-NON ! Tu ne m'approcheras pas. Tu as voulu un enfant ? ET BAH ASSUME ! Tu ne me retoucheras pas avant TREEEEEEEEEEEEEEEEEEEES longtemps !
-Mais..mais… !
-Réplique que tu es en manque et tu vas souffrir, Nott.
-Je me suis énamouré de la plus grande psychopates du monde, murmura-t-il..
-NOTT, JE T ENTENDS ! Tu as ta main droite, serts-t-en !
-SSsshhhhh !
-Siffle, c'est ça ! Si tu me ramènes une tarte à la fraise et une tambouille d'orangé, je réfléchirais aux bisous mouillés !
- Oh OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! »
Chez les Granger-Nott, tout ne tournait plus très rond non plus.
Potter, peux-tu me rejoindre à la Salle sur Demande à Poudlard ? C'est à propos de Ron…
Les griffondors étaient si simples à berner !
Draco, il est temps qu'on parle de Harry. RDV là où tu sais…
Les malfoys, c'était autre chose.
« BLAISE ZABINI JE TE CONSEILLE D OUVRIR CETTE PORTE ! »
Le silence répondit au prince des serpentards.
« JE TE PREVIENS, SITOT QUE JE SUIS SORTI D ICI, JE T EMASCULE ET JE M OCCUPERAIS PERSONELLEMENT DE M ASSURER QU IL N Y AIT JAMAIS DE MINI WEASLEY-ZABINI ! »
Harry avait prit place sur l'élégant fauteuil que lui avait fournit la Salle sur Demande. Grand bien fasse à son acolyte de s'exciter comme une puce, ça ne règlerait pas leur problème : Il avait enfin en face son Grand Amour, il sentait son cœur battre la chamade, ses poils se hérisser, les papillons s'envoler dans son ventre, sa tête lui tourner et tout le reste.
Leur problème : ils étaient amoureux et aucun d'eux ne voulait l'avouer.
Draco Malfoy se retourna, inspira profondément et imita son homologue. Le bon côté des choses c'est qu'ils étaient au mois à l'abri des tempêtes et des journalistes… Personne n'allait savoir que Blaise Zabini avait osé ( et réussit) à berner le grand Draco Malfoy.
Le silence dura une heure…
Deux heures…
Trois heures…
….
Au bout de la septième heure, alors que Harry se demandait si la salle sur demande accepterait de les fournir en nourriture – et qu'un charmant repas romantique apparaissait entre eux deux – Draco Malfoy se raccla la voix. Il ne daigna même pas lever les yeux.
Ils repartirent pour un temps incertain de silence.
…..
Harry s'endormit. Draco le regarda. Il avait un air d'ange fatigué et malheureux. Et puis.. Et puis… ET PUIS MERDE !
Un sursaut de conscience, de courage.
Draco soulève Harry et va l'étaler sur le lit, le recouvre de la couverture.
Il avait vraiment fait que des conneries, vraiment. A cause de lui, Au moins, s'il avait pu accepter qu'il soit heureux avec quelqu'un d'autre… Mais il n'était pas capable de ça. De se sacrifier. Ce n'était pas le genre malfoy.
Il lui restait à ramper. Ramper.
Il s'endormit à côté de lui.
« Draco ? interpela Harry d'une petite voix ensomeillée
-Sssssh ! lui répondit un serpent qui rampait vers lui.
- ! Dr.. DRACO ! C'est toi ?
-Sssssh, fit le serpent en hochant de la tête
- Mais…tu.. tu es un serpent… !
- et je rampe ! lui répondit-il en se retransformant, guère habillé que de sa peau d'albâtre, Ca te dirait que je te raaaaaaaaaaaaaaampe dessus ?
FIN
Qu'en pensez-vous ? ;)
