Notes de l'auteur : aaaah, des reviews, ça fait du bien ! Alors comme ça mon histoire est bien ? Tant mieux, je continue alors !

Chapitre 3 :

L'avion de Robin atterrit à l'aéroport Middelton International par une fin d'après-midi ensoleillée. Une fois son sac de voyage récupéré, le blondinet se dirigea vers la sortie. Il ne fut pas du tout surpris de ne voir personne pour l'accueillir ; il n'avait prévenu aucun proche de son arrivée, du coup il n'y avait pas foule pour le serrer dans ses bras. Il savait également que ses parents ne seraient pas présents à sa maison car comme tous les ans au mois d'août, ils seraient en visite chez l'un ou l'autre ami dans le sud du pays. Lorsqu'il fut hors de l'aéroport, il s'apprêta à bondir sur le toit du bâtiment le plus proche, avant de se souvenir qu'il n'était plus à Konoha et que sauter de toit en toit ne serait probablement pas le meilleur moyen de passer inaperçu. Finalement, Robin appela un taxi et prit la direction de son domicile. Pendant le trajet, il regarda passer les maison et les édifices de sa ville d'en œil morne, Rufus juché sur sa tête.

« Ca n'a pas changé d'un poil ici, en tous cas, ce qui me fait bizarre, c'est de reparler anglais. J'espère que j'ai pas trop pris l'accent japonais pensa-t-il avec un mince sourire ».

Après quelques minutes de trajet, le jeune homme fut chez lui et il put décharger ses bagages. Comme il l'avait prévu, la maison était déserte. Ses parents, sachant qu'il reviendrait quand ils seraient absents, lui avaient laissé un mot sur la table du salon. Robin reconnut l'écriture fine et penchée de sa mère.

« Robin, bienvenue à la maison ! Ton père et moi sommes partis rendre visite à la famille Digget en Floride et nous ne serons pas de retour avant cinq ou six jours. Ne t'inquiète pas, nous avons fait des courses pour au moins trois semaines mais nous t'avons quand même laissé 150 dollars pour tes nouvelles fournitures scolaires. Si tu as besoin de nous appeler pour quoi que ce soit, téléphone à ce numéro, 0455-5532-36, c'est le numéro de notre hôtel et demande la chambre 509. Sinon, nous te souhaitons une agréable rentrée mon chéri et nous regrettons de ne pas pouvoir être là !

On t'embrasse bien fort !

Papa et Maman. »

Avec un soupir, Robin colla la mot sur la porte du réfrigérateur dans la cuisine et ensuite, monta dans sa chambre pour y défaire son sac. La pièce avait été rangée, nettoyée (la « crise » qu'il avait eu la dernière fois ne l'avait pas laissée dans le meilleur état) et ses draps avaient été changés. Le blondinet rangea tous ses vêtements dans sa garde-robe en prenant un soin tout particulier en manipulant sa veste de ninja. Son bandeau, qu'il sortit précautionneusement, trouva une place de choix dans sa bibliothèque, en face de son lit..

Un objet bleu sur sa table de chevet attira son attention ; ça avait la forme d'un game boy avec un petit écran LCD couleurs. En dessous, il y avait plusieurs boutons dont un gros rouge, celui que l'on pressait pour l'activer. Le Robinicator. Wallace, l'avait construit pour Robin, un an auparavant quand Kim était partie en vacances en Californie et que lui était resté coincé chez lui à cause de ses mauvais résultats scolaires. Ainsi, les deux meilleurs amis avaient pu rester en contact et se parler tous les jours sans faire payer une note de téléphone exorbitante à leurs parents respectifs. Robin résista à l'envie de presser sur le bouton de communication. Il avait envie de saluer ce bon vieux Wallace, juste pour lui parler. Après tout, c'était un de ses amis aussi. Mais le jeune ninja sut que si il prévenait le petit génie en informatique de son arrivée, Kim serait au courant dans les minutes qui suivraient et il n'avait pas très envie de la voir débarquer chez lui pour ressasser des mauvais souvenirs. Donc Robin laissa bien le petit appareil bleu là où il était et tapota sur la poche de son pantalon.

- Hé, Rufus, t'as faim ? demanda-t-il à l'intention de son rongeur.

Aussitôt, la tête rose du taupinet émergea, une sourire gourmand aux lèvres.

- Manger ! s'exclama-t-il joyeusement.

- On est d'accord ! répondit Robin en lui rendant son sourire.

Trois minutes plus tard, les deux compagnons étaient dans la cuisine en train de se goinfrer. Si il y avait bien une chose que deux mois passés au Japon n'avait pas réussi à changer, c'était bien leur gourmandise exagérée.

Bref, lorsque Robin jugea que son estomac était assez rempli (ce qui n'est pas peu de chose, avouons-le), il monta prendre une douche rapide et décida, une fois n'est pas coutume, d'aller se coucher tôt. Il pensait que le décalage horaire entre le Japon et les USA le fatiguerait assez pour qu'il s'endorme immédiatement mais à sa grande surprise, et à son plus grand déplaisir, il se tourna et se retourna pendant près d'une heure dans son lit, sans pouvoir trouver le sommeil. Il fit donc ce qui lui sembla le plus raisonnable à faire…Fixer le plafond de sa chambre comme un crétin et prier pour que ses yeux consentent enfin à se fermer. Cela prit du temps, beaucoup de temps, mais sa prière fut exaucée.

Anna Possible était tranquillement en train de regarder la TV assise dans le canapé avec son mari lorsque Kim rentra. Elle était encore très belle pour son âge ; de courts cheveux roux flamboyants, plus clairs encore que ceux de sa fille, un visage en forme de cœur et des yeux d'un bleu azur limpide sans oublier sa silhouette qu'elle avait su garder fine en dépit des années et de ses deux grossesses. Un homme d'un âge mûr avait son bras autour d'elle. La quarantaine bien tassée, James Timothy Possible avait les cheveux bruns ou quelques mèches blanches commençaient à pointer, et des yeux noirs. A leurs pieds, couchés sur la moquette du salon se trouvaient Jim et Tim des jumeaux identiques qui avaient hérité des cheveux bruns de leur père et des yeux bleus de leur mère, une combinaison de couleur assez étrange mais qui leur allait bien en fin de compte. Bref, Kim déposa ses sacs dans l'entrée, enleva sa veste et rejoignit sa famille qui était en train de regarder une émission de variétés.

- Bonsoir P'pa, bonsoir M'man ! s'exclama-t-elle joyeusement.

- Bonsoir, trésor, répondit sa mère.

- Alors Kimmie-chou, j'en déduis par ton humeur que la journée s'est bien passée, ajouta son père avec un sourire.

- Excellente ! renchérit la jeune fillle.

-On a pu voir ça ! dit Jim en souriant d'une air entendu.

Kim fronça les sourcils. Elle savait parfaitement que ses frères étaient de vraies pestes quand ils s'y mettaient et elle se demandait bien quel plan ou quelle machine tordue ils avaient encore inventé.

- Vu ? Vu quoi ? De quoi vous parlez encore ? demanda-t-elle avec un regard suspicieux envers les jumeaux.

C'est alors que Tim brandit un petit écran de télé, qu'on aurait pu facilement prendre pour une console de jeux portable, hors de sa poche.

- On a placé une mini caméra de surveillance sur le porche de l'entrée…commença Jim

-…Et elle t'as filmé tout le temps ou tu disais au revoir à Bryan…continua Tim.

-…Y compris le moment ou…

-…Vous vous êtes embrassés…

-…Il faut dire que là, on a eu beaucoup de mal…

-…A ne pas courir au toilettes…

-…Pour aller vomir !

- C'était dégoûtant ! conclurent-ils d'une même voix.

Bien qu'avec les années, Kim se soit habituée à leurs imbécillités, sur le moment elle ne put s'empêcher de rougir de fureur et d'embarras.

- Oh-oh, fit Jim.

- Tornade « Grande Sœur » en approche, ajouta Jim.

- GRUMEAUX ! hurla la grande sœur en question.

- Hickabicka-boo ?

- Hoosha !

Sur ce, les deux garçons prirent la direction de leur chambre en courant, Kim sur leurs talons. Dans le salon, les parents réprimèrent à grand peine leur envie d'éclater de rire suite à la petite scène. A un moment, ils entendirent des coups sourds et réguliers comme si quelqu'un tambourinait avec acharnement sur une porte. La voix de Kim parvint jusqu'à leurs oreilles et leur confirma ce que leur fille aînée était en train de faire :

- ATTENDEZ QUE J'OUVRE CETTE PORTE ! VOUS ETES MORTS TOUS LES DEUX !

Mme Possible se pencha vers la porte du salon.

- Kimmie, n'oublie pas que c'est la rentrée demain, tu devrais aller te coucher tôt…dit-elle assez fort pour que sa fille puisse l'entendre au premier.

- Oui, maman, lui répondit Kim.

- Tu as toujours eu la technique pour arrêter leurs disputes, hein ? demanda Mr Possible en faisant un clin d'œil à son épouse.

- Qu'est-ce que tu veux, c'est le travail d'une Maman Possible digne de ce nom, répliqua-t-elle en souriant.

A la deuxième coupure pub de l'émission, le silence était retombé dans la maison. Kim, après avoir souhaité une bonne nuit à ses parents était allé se coucher et les jumeaux devaient en avoir fait de même.

Une fois en pyjama et dans son lit, la rouquine se mit à songer à tout ce qui allait se passer le lendemain et, inévitablement, ses pensées dérivèrent sur son meilleur ami Robin. Avec une petite pointe au cœur, elle se demanda si il était déjà rentré.

« Bien sûr qu'il est déjà rentré, idiote, il est obligé de rentrer, demain c'est le premier jour d'école ! »

« Mais alors, pourquoi ne t'a-t-il pas appelé ? fit une autre voix dans sa tête. »

« Je sais pas moi, il doit avoir ses raisons non ? »

« Pas ses, une raison…. »

« Ah ouais ? Laquelle je te prie ? »

« Fais pas l'innocente, tu sais très bien pourquoi il ne t'a pas appelé. »

« Il est toujours...en colère ? Après tout ce temps, tu crois qu'il m'en veut toujours ? »

« ... »

« Ah super, tu choisis bien ton moment pour me laisser dans le vent ! »

« ... »

« Ouais, ben bonne nuit à toi aussi ! »

Avec un grognement, Kim se retourna avant de s'endormir complètement.

D'un geste rageur et encore à moitié endormi, Robin écrasa le bouton d'arrêt de son réveil, coupant du même coup sa sonnerie stridente. Il se redressa dans son lit et cligna plusieurs fois des yeux afin de s'habituer à la lumière du soleil qui filtrait à travers ses rideaux. Il ne s'était finalement endormi que vers trois heures du matin ce qui lui avait laissé en tout et pour tout quatre heures de sommeil. Pas exactement ce qu'il fallait un jour de rentrée. Robin mit ses vêtements habituels, à savoir son sous-pull noir à longues manches, son T-shirt rouge par-dessus, son pantalon baggy beige et ses baskets blanches puis il réveilla Rufus. Apparemment, le rongeur avait passé une bonne nuit, car dès qu'il fut réveillé, son regard pétilla et il se rua hors de la chambre vers la cuisine.

- Petit déjeuner ! dit-il avant de disparaître dans la cage d'escaliers.

Robin le suivit à pas lents en frottant plusieurs fois ses yeux encore tout englués de sommeil. Le petit déj ' fut expédié ; cinq toast au beurre de cacahuète et une tasse de café après quoi, il était déjà l'heure de partir pour le lycée. Rufus sauta dans sa poche favorite et les deux compagnons quittèrent la maison. Sur le chemin, l'air frais du matin acheva de réveiller Robin. Un beau soleil accompagnai son trajet. Lorsqu'il passa devant la maison des Possible, il put remarquer que les tentures de la chalbre de Kim n'étaient pas encore tirées.

« Ah, c'est vrai, j'oubliais, Bryan vient la chercher en voiture tous les matins, donc elle peut se permettre de se lever plus tard... »

Se secouant, il détourna le regard et reprit son chemin en direction de son établissement scolaire. Il y arriva vingt minutes plus tard. Le bâtiment, comme il avait pu s'y attendre, n'avait, lui non plus pas changé d'un pouce, c'était toujours le même grand lycée de construction moderne, presque futuriste avec son toit rond et ses nombreuses fantaisies architecturales. L'incontournable panneau était toujours là lui aussi, trônant, en haut de son poteau en face de l'entrée. Aujourd'hui, il arborait l'inscription « Chers étudiants, soyez les bienvenus ! ». Déjà, plusieurs étudiants que Robin connaissait, étaient devant les portes du lycée, tels Brick Flagg, un type blond bâti en armoire à glace et ses copains, tous construits sur le même moule. Sans leur accorder la moindre attention supplémentaire, le jeune homme franchit la double porte et s'engagea dans le couloir principal. Là il trouva un petit groupe de personnes attroupés devant les affiches qui désignaient les classes des élèves. Un rapide coup d'œil, lui apprit qu'il était en 6-D et que son local serait le 62-F. Il vit également que, comme tous les ans, Kim était dans la même classe que lui. Il s'apprêtait à aller vers son casier lorsqu'une voix l'interpella.

- Hé, Robin !

Il n'eut pas besoin de se retourner pour savoir qui l'avait appelé; son entraînement ninja l'avait formé à détecter une présence n'importe où autour de lui mais aussi et surtout, à l'identifier. Robin se retourna malgré tout. Une jeune fille de type afro-américain approchait, un sourire scotché aux lèvres. Elle avait des yeux bruns très foncés, de longs cheveux noirs coiffés en une natte évasive retombant dans son dos et un visage finement allongé qui la rendait très mignonne. Elle était vêtue de ses habituels chemisier rouge et jupe courte assortis, vêtements qui laissaient entrevoir sa très jolie silhouette.

- Salut Monique, répondit Robin avec un faible sourire.

- Alors, ces vacances ? pressa la jeune fille avec un sourire dix fois plus grand que celui de son ami.

- Bof, tu sais, ...

- T'as fait quoi de beau au Japon ? l'interrompit Monique avide d'en savoir plus.

- Comment tu sais que j'ai été au Japon ? demanda le blondinet en fronçant les sourcils.

- Hé, t'oublies que je suis la meilleure amie fille de Kim ; elle et moi on se dit tout, enfin,...presque tout. Mais en tout cas, je sais que t'a passé ces deux mois là bas.

Robin leva les yeux au ciel.

- Ah ouais, c'est vrai...Dis-moi, ça t'ennuierait de m'accompagner à mon casier, j'ai des trucs à y récupérer, demanda-t-il en pointant la direction d'un couloir à gauche.

- Oui, bien sûr, du moment que ce n'est pas des nachos qui sont là depuis deux mois, répondit Monique avec une grimace.

Robin ne put retenir un petit rire; apparemment, l'humour de la jeune fille était resté le même. Les deux adolescents se dirigèrent donc vers le casier de Robin qui se trouvait à l'autre bout du cette aile du lycée.

- Robin, tu vas finalement me dire ce que t'as foutu au Japon, oui ou non ? interjecta Monique avec une pointe d'impatience dans la voix.

Le jeune blondinet composa le code de son cadenas, ouvrit son la porte de son casier et en sortit un grand cahier ainsi que de quoi écrire.

- OK, chuchota-t-il en refermant son casier, je pense que tu sais garder un secret...

- Bien sûr !

- Cool, alors, voilà, j'ai passé ces deux mois dans un village ou je suis devenu un ninja et j'ai exécuté des tas de missions pour la chef de ce village. Cela allait de la simple filature à la protection de personnages importants en passant par l'assassinat. Je suis actuellement un ninja de classe moyenne, mais j'ai dû rentrer à cause de cette fichue école, sans ça j'aurais certainement monté de classe. Mais bon, je ne regrette pas l'expérience, c'était vachement cool !

Il avait raconté tout ça à toute vitesse sans prendre le temps de respirer. Le sourire de Monique, quant à lui, s'évanouit presque sur-le-champ et il laissa place à une expression d'incrédulité flagrante.

- Euh...tu sais Robin, si tu n'as pas envie de me parler de tes vacances, dis le moi franchement au lieu de m'inventer des histoires dans ce genre, dit-elle en fronçant les sourcils, visiblement peu convaincue.

- Mais c'est la vérité, répliqua Robin.

- Oui, je te crois, Robin, je te crois...ajouta Monique avec un air sarcastique.

Le blondinet sentit une pointe d'agacement monter en lui. Pourquoi, nom d'un chien, personne ne voulait jamais le croire quand il disait quelque chose de sérieux ?

- Bon j'ai compris, il te faudrait une preuve, c'est ça hein ? demanda-t-il en se grattant l'arrière du crâne.

- Ben, disons que vu tout ce que tu viens de me dire, ça serait pas de refus, fit la jeune fille toujours sceptique.

Robin soupira doucement et balaya les environs du regard afin de s'assurer que personne ne pouvait les voir mais les étudiants avaient, pour la plupart déjà, rejoint leurs locaux respectifs ou ne faisaient pas attention à eux.

- Parfait, mais avant tout, promets-moi de ne rien dire à personne...murmura-t-il en regardant son amie droit dans les yeux.

- Promis, répondit Monique en levant son pouce droit, alors cette preuve ?

Le jeune ninja se concentra et joignit ses deux mains pour composer un signe.

- Métamorphose !

Aussitôt il disparut derrière un nuage de fumée blanchâtre qui émit une faible « Poff ! »

- Robin, qu'est-ce qu...HEIN ?

La fumée s'était dissipée et Monique écarquilla les yeux en voyant ce qui venait d'apparaître devant elle. Elle-même ! Son double ! Et il souriait d'un air satisfait, les deux mains sur les hanches.

- Alors, ça te suffit comme preuve ou il faut que je me transforme en quelqu'un d'autre ?

Incroyable, même sa voix était identique à celle de la jeune fille ! Cette dernière resta bêtement plantée là, devant son « clone », la bouche assez grande ouverte pour pouvoir gober les mouches et les yeux comme des soucoupes. Puis, lorsque Robin jugea que son petit tour avait assez duré, il reprit sa forme initiale en produisant la même fumée et le même son caractéristique, sans toutefois se départir de son sourire.

- Lààà, je pense que ça devrait suffire pour que tu me...euh, Monique ?

Son amie sortit de son espèce d'état de transe et retrouva enfin un semblant de voix.

- Robin...C'est...Tu...Que...C'était...bégaya-t-elle

- Transformation mineure, technique de base des ninjas, l'interrompit Robin.

- Waouw, souffla Monique admirative, j'aurais du mal à ne pas te croire après...ça !

Le jeune homme était sur le point de lui répondre quand il détecta une autre présence derrière lui. Il se retourna immédiatement et son cœur manqua un battement ; une autre fille se tenait debout face à lui avec une expression semblable à celle qu'avait eue Monique une minute auparavant. Une fille avec des cheveux roux et des yeux émeraude. Une fille qui avait hanté une bonne partie de ses rêves durant ces deux derniers mois. Une fille à cause de laquelle il avait quitté les Etats-Unis pour s'exiler au pays su soleil levant. Une fille responsable de son chagrin et de son amertume.

- Kim ? parvint-il à articuler.

A suivre...

Notes de l'auteur ; je sais, je suis un petit peu sadique de couper le chapitre à ce moment là, mais, que voulez vous, il faut bien entretenir un peu de suspense non ? Et puis, il faut dire que ça m'arrange un peu, parce que...je commençais à attraper des crampes dans les doigts, lol !