Chap.3 : Kito, mon village.
L
a faible lumière de l'aurore passait ses rayons d'or à travers les volets de la fenêtre. La nuit avait fait place au jour. Rayman dormait profondément, lorsque des bruits de pas le réveillèrent. Sa mère rentra, sans doute pour faire le ménage. Mais lorsqu'elle le vit, elle sursauta ;
-« Ray ! »
-« Hein.Quoi. » Répondit celui-ci, les yeux mi-clos, prêt à se rendormir. « Qu'est ce que.Quoi ! Je vais être en retard ! »
Il sauta du lit, embrassa sa mère, et coura jusqu'en bas de chez lui. Il ouvrit brusquement la porte, et accéda à la petite cour. Il leva alors les yeux au ciel. Il n'y avait pas un nuage, seul quelques grands oiseaux planant au gré du vent. Une légère brise soufflait, et le soleil brillait déjà haut dans le ciel. Tout s'annonçait pour être une belle journée, sauf pour lui. Il avança et respira profondément.
« C'est certainement la première et la dernière fois que j'arrive en retard, d'ailleurs, Griffin m'aura peut-être déjà tué avant que je ne recommence. » pensa-t-il.
Il courut à travers la petite cour, dévala le chemin à toute allure et ralentit près du fossé de la rivière. Il y avait là trois hommes, inspectant une nouvelle fois les dégâts dont ils ignoraient encore les causes. Le petit couloir d'eau était bouché par une grosse coulée de boue. Et les faibles épis de maylé étaient de nouveau écrasés et arrachés. Rayman regarda un instant l'endroit de la chute de boue. Même s'il y était allé de nuit, il reconnut bien l'endroit où il avait été la veille. S'il était resté plus longtemps ce soir là, il aurait sans doute fait la connaissance de créatures cauchemardesques.
Il reprit ses esprits, et continua son chemin. Il arriva devant une petite route aux pavés gris, bordée de maisonnettes accueillantes. Leurs toits étaient en paille et leurs murs en pierres, tous soutenus par des poutres en bois. En bref, elles étaient toutes conçues sur le même modèle, et s'étalaient sur les deux ou trois routes qui parcouraient le village, Kito. Kito, c'était le nom qu'il portait. Un petit village d'une cinquantaine d'habitants, à peine plus grand que les champs qui l'entouraient, et qui vivait là, au rythme des saisons, encré dans une petite falaise rocheuse. Bien sûr, il s'était usé depuis que la sécheresse s'était abattue sans prévenir, mais il restait toujours un petit village agréable, et malgré que les villageois soient réticents avec lui, Rayman aimait bien cet endroit. Autrefois, Kito était beaucoups plus beau, la rivière suivait lentement son cour, il faisait toujours un temps paisible, et la nourriture était abondante. Mais le destin avait changé l' évolution des choses, pour une raison inconnue.
Comme le village était entièrement fait sur une colline, les rues montaient péniblement par endroits, et l'usine de Griffin était curieusement située tout en haut de son sommet. En arrivant dans les petites ruelles, Rayman vit quelques villageois occupés à peindre un drôle de chariot. Il détourna vite son regard, pour apercevoir le seuil de l'usine de Griffin. Il parvint devant la grande porte en fer et respira profondément. Lorsqu'il abaissa la poignée, la porte refusa de s'ouvrir, il tenta une nouvelle fois de baisser la poignée, mais rien ne se passa. Il entendit alors des rires et des appels.
-« Alors le blondint ? On fait la grâce matinée ? »
Rayman se retourna brusquement et vit un groupe de gamin de son âge, le narguant de loin.
-« On travail pas aujourd'hui pov' débile. »
Rayman sentit un grand soulagement et ce dit que décidément, il avait beaucoups de chance. Mais pourquoi ne travaillaient-ils pas aujourd'hui ?
-« T'as oublié que c'est la préparation de la fête du retour de Kazae ? T'es trop nul, allez, on s'arrache ! »
Puis ils partirent en riant.
Rayman sentit un tourbillon de haine. Son grand soulagement c'était transformé en un éc?urement proche de la nausée. Il l'avait oublié, cette fichue fête. Il la détestait. Il détestait cette fête et tout ce qui y suivait. D'abord tout les enfants s'amusaient, tous, sauf lui, il était toujours mis de côté. Ensuite, il fallait porter des espèces de robes bleues et violettes, elle étaient belles, mais pas sur lui ! A chaque fois il fallait raccourcir la sienne, il détestait ces vêtements. Mais plus encore, il allait tout particulièrement maudire cette année. Tous les ans, les enfants du village faisaient un spectacle, et cette année Rayman avait l'âge de le faire, il allait certainement être obligé de faire une sorte de théâtre.D'accord, il aimait les représentations, mais il n'aimait pas les faire, en plus s'il devait se débrouiller seul avec une armée de gamins, attendant la moindre occasion pour le ridiculiser. Non, c'était décidé, il lui faudrait un régiment de Griffin pour le forcer à monter sur une scène sur laquelle il se sentirait humilié. La seule chose qu'il aimait de cette fête c'était que l'on ne travaillait pas pendant trois jours, et qu'il y avait le soir, un spectacle dont il ne c'était encore jamais lassé. Une fois par ans, le soleil prenait en se couchant une couleur violetée, le ciel devenait bleu nuit et les étoiles prenaient une teinte rouge, bleu clair ou verte. C'était vraiment un spectacle magnifique. Chaque année, il observait la soirée du haut d'un arbre, située au-dessus du village, car il était enraciné dans la roche de la falaise. De là, il voyait tout, la fête, le soleil, les étoiles, le ciel.et les autres enfants. Ce n'est pas qu'il les enviait, mais voir les autres grandir dans la joie lui provoquai un grand vide. Pendant qu'il restait des heures à travailler, les autres trouvaient toujours un moyen pour s'amuser, même les enfants qui avaient perdu leurs pères de la même façon que lui refusaient de lui adresser la parole. Il se demandait pourquoi ils ne l'aimaient pas, pourquoi les villageois étaient si méfiant avec lui, comme s'ils avaient peur. Mais de quoi ? Rayman était peut-être maladroit, mais il ne ferait jamais de mal à personne.
Avant, il cherchait encore à prendre contact avec les autres, mais depuis il s'était trop habitué aux insultes et aux remarques pour le faire. Il s'était replié dans son monde, la ou il rêvait d'avoir une autre vie. Rayman était donc très rêveur, et donc très étourdit, cela lui jouait parfois des tours. Tous ceux qu'il connaissait le traitaient comme un gamin incompétent, et incapable de faire quoi que ce soit. Tout ça, à cause de ce fichu physique.
Rayman rebroussa donc chemin, et sentit soudain son estomac se creuser. Il avait faim, il était partit si vite, qu'il avait oublié de déjeuner, ce qui lui arrivait presque tous les matins. Il décida donc de rentrer chez lui pour manger un peu.
En descendant les ruelles, il vit un grand nombre de décorations. Sur pratiquement tous les murs, étaient accrochées de grandes étoffes, se gonflant et volant dans le vent. En passant dessous, Rayman resta immobile, regardant ces voilages s'étirer dans la brise, comme les larges voiles d'un navire. Il continua son chemin et passa devant un groupe d'enfant s'amusant avec un cerf-volant de la taille d'un grand dragon, planant dans le ciel. Plus bas encore, les villageois s'occupaient à étendre de grandes guirlandes dans les arbres. Au loin, le soleil jaunissait à mesure qu'il montait dans le ciel bleu et dégagé. Lentement, Kito se réveillait. Lorsque Rayman arriva devant le fossé de la rivière, il remarqua quelques cultivateurs, occupés à replanter les pousses de maylé. D'autres hommes discutaient, en constatant les dégâts de cette nuit.
-« Elles ont certainement dû se battre pour l'eau. » Dit l'un.
-« Parce que ça boit ces bestioles ? »Répondit l'autre.
Apparemment, tout le monde était d'accord pour dire que les « choses » qui détruisaient les cultures la nuit, n'étaient d'autre que d'horribles créatures. Mais quel genre ? Rayman était décidé à les voir. Peut-être n'étaient-elles pas aussi sanguinaires que l'on le laissait croire, ou peut- être se jetaient-elles sur le premier venu pour le dévorer ? En tout cas il n'y avait pas eu un seul blessé, et monstres ou pas, la fête n'était pas annulée.
Rayman, finit par arriver dans le petit sentier menant chez lui. Lorsqu'il parvint dans la cour de sa maison, il distingua sa mère travaillant dans un des champs des environs. Il se rapprochât un peu plus, et vit d'autres femmes parlant avec elle. Il n'osât pas avancer plus, de peur de les déranger. Il montât donc directement dans sa chambre et la regarda par sa fenêtre. Même en travaillant dur, elle avait tout le temps l'air heureuse. Comme si elle ne se souciait pas des problèmes de Kito, ni de la mystérieuse disparition de son mari. Finalement, elle était comme Rayman, cherchant toujours à paraître ce qu'elle n'était pas, car au fond, il savait bien qu'elle souffrait énormément, mais contrairement à lui, elle n'avait pas de difficulté à avoir de la compagnie. Et c'était pour ça qu'il l'aimait, malgré ses différences, elle parvenait toujours à se faire accepter des autres, elle aidait toujours ceux qui en avaient besoin, et n'hésitait pas à se sacrifier parfois. C'était la seule personne qu'il aimait ici, et s'il lui arrivait quelque chose, il serait seul contre tous.
Rayman leva alors son regard sur Kito, ce village était aussi comme sa mère, bien qu'il souffre de nombreux problèmes, il était toujours là, et le serait sans doute pour longtemps encore.
Kito, petit village des montagnes.
L
a faible lumière de l'aurore passait ses rayons d'or à travers les volets de la fenêtre. La nuit avait fait place au jour. Rayman dormait profondément, lorsque des bruits de pas le réveillèrent. Sa mère rentra, sans doute pour faire le ménage. Mais lorsqu'elle le vit, elle sursauta ;
-« Ray ! »
-« Hein.Quoi. » Répondit celui-ci, les yeux mi-clos, prêt à se rendormir. « Qu'est ce que.Quoi ! Je vais être en retard ! »
Il sauta du lit, embrassa sa mère, et coura jusqu'en bas de chez lui. Il ouvrit brusquement la porte, et accéda à la petite cour. Il leva alors les yeux au ciel. Il n'y avait pas un nuage, seul quelques grands oiseaux planant au gré du vent. Une légère brise soufflait, et le soleil brillait déjà haut dans le ciel. Tout s'annonçait pour être une belle journée, sauf pour lui. Il avança et respira profondément.
« C'est certainement la première et la dernière fois que j'arrive en retard, d'ailleurs, Griffin m'aura peut-être déjà tué avant que je ne recommence. » pensa-t-il.
Il courut à travers la petite cour, dévala le chemin à toute allure et ralentit près du fossé de la rivière. Il y avait là trois hommes, inspectant une nouvelle fois les dégâts dont ils ignoraient encore les causes. Le petit couloir d'eau était bouché par une grosse coulée de boue. Et les faibles épis de maylé étaient de nouveau écrasés et arrachés. Rayman regarda un instant l'endroit de la chute de boue. Même s'il y était allé de nuit, il reconnut bien l'endroit où il avait été la veille. S'il était resté plus longtemps ce soir là, il aurait sans doute fait la connaissance de créatures cauchemardesques.
Il reprit ses esprits, et continua son chemin. Il arriva devant une petite route aux pavés gris, bordée de maisonnettes accueillantes. Leurs toits étaient en paille et leurs murs en pierres, tous soutenus par des poutres en bois. En bref, elles étaient toutes conçues sur le même modèle, et s'étalaient sur les deux ou trois routes qui parcouraient le village, Kito. Kito, c'était le nom qu'il portait. Un petit village d'une cinquantaine d'habitants, à peine plus grand que les champs qui l'entouraient, et qui vivait là, au rythme des saisons, encré dans une petite falaise rocheuse. Bien sûr, il s'était usé depuis que la sécheresse s'était abattue sans prévenir, mais il restait toujours un petit village agréable, et malgré que les villageois soient réticents avec lui, Rayman aimait bien cet endroit. Autrefois, Kito était beaucoups plus beau, la rivière suivait lentement son cour, il faisait toujours un temps paisible, et la nourriture était abondante. Mais le destin avait changé l' évolution des choses, pour une raison inconnue.
Comme le village était entièrement fait sur une colline, les rues montaient péniblement par endroits, et l'usine de Griffin était curieusement située tout en haut de son sommet. En arrivant dans les petites ruelles, Rayman vit quelques villageois occupés à peindre un drôle de chariot. Il détourna vite son regard, pour apercevoir le seuil de l'usine de Griffin. Il parvint devant la grande porte en fer et respira profondément. Lorsqu'il abaissa la poignée, la porte refusa de s'ouvrir, il tenta une nouvelle fois de baisser la poignée, mais rien ne se passa. Il entendit alors des rires et des appels.
-« Alors le blondint ? On fait la grâce matinée ? »
Rayman se retourna brusquement et vit un groupe de gamin de son âge, le narguant de loin.
-« On travail pas aujourd'hui pov' débile. »
Rayman sentit un grand soulagement et ce dit que décidément, il avait beaucoups de chance. Mais pourquoi ne travaillaient-ils pas aujourd'hui ?
-« T'as oublié que c'est la préparation de la fête du retour de Kazae ? T'es trop nul, allez, on s'arrache ! »
Puis ils partirent en riant.
Rayman sentit un tourbillon de haine. Son grand soulagement c'était transformé en un éc?urement proche de la nausée. Il l'avait oublié, cette fichue fête. Il la détestait. Il détestait cette fête et tout ce qui y suivait. D'abord tout les enfants s'amusaient, tous, sauf lui, il était toujours mis de côté. Ensuite, il fallait porter des espèces de robes bleues et violettes, elle étaient belles, mais pas sur lui ! A chaque fois il fallait raccourcir la sienne, il détestait ces vêtements. Mais plus encore, il allait tout particulièrement maudire cette année. Tous les ans, les enfants du village faisaient un spectacle, et cette année Rayman avait l'âge de le faire, il allait certainement être obligé de faire une sorte de théâtre.D'accord, il aimait les représentations, mais il n'aimait pas les faire, en plus s'il devait se débrouiller seul avec une armée de gamins, attendant la moindre occasion pour le ridiculiser. Non, c'était décidé, il lui faudrait un régiment de Griffin pour le forcer à monter sur une scène sur laquelle il se sentirait humilié. La seule chose qu'il aimait de cette fête c'était que l'on ne travaillait pas pendant trois jours, et qu'il y avait le soir, un spectacle dont il ne c'était encore jamais lassé. Une fois par ans, le soleil prenait en se couchant une couleur violetée, le ciel devenait bleu nuit et les étoiles prenaient une teinte rouge, bleu clair ou verte. C'était vraiment un spectacle magnifique. Chaque année, il observait la soirée du haut d'un arbre, située au-dessus du village, car il était enraciné dans la roche de la falaise. De là, il voyait tout, la fête, le soleil, les étoiles, le ciel.et les autres enfants. Ce n'est pas qu'il les enviait, mais voir les autres grandir dans la joie lui provoquai un grand vide. Pendant qu'il restait des heures à travailler, les autres trouvaient toujours un moyen pour s'amuser, même les enfants qui avaient perdu leurs pères de la même façon que lui refusaient de lui adresser la parole. Il se demandait pourquoi ils ne l'aimaient pas, pourquoi les villageois étaient si méfiant avec lui, comme s'ils avaient peur. Mais de quoi ? Rayman était peut-être maladroit, mais il ne ferait jamais de mal à personne.
Avant, il cherchait encore à prendre contact avec les autres, mais depuis il s'était trop habitué aux insultes et aux remarques pour le faire. Il s'était replié dans son monde, la ou il rêvait d'avoir une autre vie. Rayman était donc très rêveur, et donc très étourdit, cela lui jouait parfois des tours. Tous ceux qu'il connaissait le traitaient comme un gamin incompétent, et incapable de faire quoi que ce soit. Tout ça, à cause de ce fichu physique.
Rayman rebroussa donc chemin, et sentit soudain son estomac se creuser. Il avait faim, il était partit si vite, qu'il avait oublié de déjeuner, ce qui lui arrivait presque tous les matins. Il décida donc de rentrer chez lui pour manger un peu.
En descendant les ruelles, il vit un grand nombre de décorations. Sur pratiquement tous les murs, étaient accrochées de grandes étoffes, se gonflant et volant dans le vent. En passant dessous, Rayman resta immobile, regardant ces voilages s'étirer dans la brise, comme les larges voiles d'un navire. Il continua son chemin et passa devant un groupe d'enfant s'amusant avec un cerf-volant de la taille d'un grand dragon, planant dans le ciel. Plus bas encore, les villageois s'occupaient à étendre de grandes guirlandes dans les arbres. Au loin, le soleil jaunissait à mesure qu'il montait dans le ciel bleu et dégagé. Lentement, Kito se réveillait. Lorsque Rayman arriva devant le fossé de la rivière, il remarqua quelques cultivateurs, occupés à replanter les pousses de maylé. D'autres hommes discutaient, en constatant les dégâts de cette nuit.
-« Elles ont certainement dû se battre pour l'eau. » Dit l'un.
-« Parce que ça boit ces bestioles ? »Répondit l'autre.
Apparemment, tout le monde était d'accord pour dire que les « choses » qui détruisaient les cultures la nuit, n'étaient d'autre que d'horribles créatures. Mais quel genre ? Rayman était décidé à les voir. Peut-être n'étaient-elles pas aussi sanguinaires que l'on le laissait croire, ou peut- être se jetaient-elles sur le premier venu pour le dévorer ? En tout cas il n'y avait pas eu un seul blessé, et monstres ou pas, la fête n'était pas annulée.
Rayman, finit par arriver dans le petit sentier menant chez lui. Lorsqu'il parvint dans la cour de sa maison, il distingua sa mère travaillant dans un des champs des environs. Il se rapprochât un peu plus, et vit d'autres femmes parlant avec elle. Il n'osât pas avancer plus, de peur de les déranger. Il montât donc directement dans sa chambre et la regarda par sa fenêtre. Même en travaillant dur, elle avait tout le temps l'air heureuse. Comme si elle ne se souciait pas des problèmes de Kito, ni de la mystérieuse disparition de son mari. Finalement, elle était comme Rayman, cherchant toujours à paraître ce qu'elle n'était pas, car au fond, il savait bien qu'elle souffrait énormément, mais contrairement à lui, elle n'avait pas de difficulté à avoir de la compagnie. Et c'était pour ça qu'il l'aimait, malgré ses différences, elle parvenait toujours à se faire accepter des autres, elle aidait toujours ceux qui en avaient besoin, et n'hésitait pas à se sacrifier parfois. C'était la seule personne qu'il aimait ici, et s'il lui arrivait quelque chose, il serait seul contre tous.
Rayman leva alors son regard sur Kito, ce village était aussi comme sa mère, bien qu'il souffre de nombreux problèmes, il était toujours là, et le serait sans doute pour longtemps encore.
Kito, petit village des montagnes.
