Titre : Croisière Infernale
Disclaimer : les personnages sont à Tite Kubo mais l'histoire m'appartient. Croisière Infernale
Genre : Romance, crime (personnage peut être un peu OOC, moi je m'en rend pas bien compte)
Rated : M ( dans ce capitre)
Résumé : Ichigo et ses amis font partis des gagnants d'une croisière privée. Grimmjow et son collègue aussi. Tout allez pour le mieux quand un crime survient. La panique s'installe, coincé en pleine mer, que va-t-il advenir d'eux ? U.AIchigo/Grimmjow, Byakuya/Renj
Note : Merci à ayu pour sa review anonyme et voilà l'avant dernier chapitre :p BONNE LECTURE.
Chapitre 3
Il l'attrapa par derrière et lui colla le canon de son arme sur la joue. Ichigo ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passait mais quand ce fut le cas, il poussa un cri à la fois de surprise et de peur. Mais qu'avait-il fait pour qu'il retombe à nouveau sur ce malade.
-Tu vas faire tous ce que je te dis où je tire c'est bien compris.
Ichigo trop choqué sur le coup ne dit rien.
-Répond! cria l'autre homme en le brutalisant.
-O..Ou..i, bégaya le plus jeune malgré lui.
-Avance.
Et Ichigo fit ce qui lui était demandé, il ne voyait pas trop comment lui fausser compagnie, au moindre mouvement, il en était sûr l'homme n'hésiterait pas à tirer. Le rouquin remarqua à quel point la tapisserie le long de ce couloir était belle, c'est fou ce qu'on remarque dans des moments critiques…
Ils arrivèrent au pont arrière, Grimmjow était là en compagnie d'un matelot, ils les virent rapidement et coururent vers eux. PAN ! L'homme venait de tirer en l'air.
-N'avancez pas !
Et les deux autres hommes se figèrent. Grimmjow lançait des éclairs à Ichigo. Dans sa cabine il n'aurait du subir aucun risque, cet imbécile avait du sortir. Bon sang ne pouvait-il pas rester tranquille cinq minutes pensa Grimmjow excédé. En réalité il était plus qu'inquiet. Mais il devait garder son sang froid pour sortir de cette situation.
Le coup de feu avait attiré toute les personnes du bateau, tout comme Ichigo, beaucoup en avaient eu marre de rester cloîtré et comme les badauds qu'ils étaient pour certains, ils vinrent voire ce qui se passait.
Ulquiorra était parmi eux, l'arme à la main mais dès qu'il le vit le tueur recula.
-Lâchez votre arme où je tire.
Le brun ne pouvait pas prendre ce risque il y avait déjà eu trop de mort, il posa l'arme à ses pieds. Sur ces entrefaites, le dernier fils du propriétaire du bateau encore vivant arriva.
xXxXxXx
5 heures plus tôt…
La tempête ne s'était toujours pas calmé à l'extérieur et la plupart des passagers et travailleurs restaient confinés à l'intérieur des pièces où couloirs intérieurs.
Ichigo qu'une envie soudaine avait prise, se dirigeait vers les cuisines. Il avait à nouveau essayé de discuter avec Grimmjow la veille, mais après l'annonce des deux inspecteurs à propos de l'arrestation du fils du patron, ils avaient disparu. Maintenant que l'affaire était réglé, il avait bien espéré pouvoir reprendre où ils en étaient, après tout, ces vacances n'étaient pas terminé et vu ce qu'il s'était passé autant bien les finir et en bonne compagnie.
C'est la tête légère qu'il continuait son chemin lorsqu'il entendit un bruit sourd. il s'arrêta net, tendant l'oreille. A nouveau un bruit se fit entendre et il essaya de s'approcher de sa source sans se faire remarquer. Le son semblait être sorti d'une des cabines, mais à sa connaissance personne n'y était installé dans cette parti du bateau. Désormais tout ce qu'il percevait était une sorte de raclement, comme si l'on trainait un objet lourd sur le sol.
Poussé par sa curiosité, Ichigo posa la main sur la poignée, hésitant encore. Devait-il ouvrir la porte, où laissait la ou les personnes derrière tranquille en poursuivant son chemin ?
Entendant à nouveau ce bruissement, le rouquin entrouvrit quelque peu la porte, mais il ne s'était pas attendu à ce qu'elle grince si fort. La personne qui se trouvait derrière s'arrêta net dans sa démarche et se retourna vivement, lâchant un juron en apercevant le jeune homme. Qui, ce dernier était pétrifié, n'arrivant plus à réfléchir. L'homme massif attrapa par le bras Ichigo et le poussa rudement au sol et le frappa. Le rouquin qui venait de reprendre ses esprits se mit à crier à l'aide de plus en plus fort, terrifié. Ce qui faisait redoubler de violence l'autre homme.
Ichigo était plus faible que son assaillant et pour l'instant il ne devait sa survie, qu'à la rage folle qu'il avait suscité chez l'autre homme, s'il avait gardé son sang froid l'homme lui aurait déjà tranché la gorge comme il l'avait fait à ses deux autres victimes, dont l'une d'elle gisait à ses côté. C'est là qu'il remarqua qu'il se trouvait baignant dans une flaque de sang et l'envie de vomir le pris.
Personne n'allait le trouver, personne ne savait où il était parti mais il continua tout de même à crier tandis que l'autre homme s'était enfin calmé, semblant jauger la situation, il réfléchissait. Il n'avait rien contre ce jeune homme, ça ne faisait pas partie de son plan, mais il n'allait pas le laisser parler, il fallait qu'il termine ce qu'il avait prévu. Et maintenant une victime de plus ou de moins ne changerait rien, en tout cas c'était ce dont il essayait de se persuader, alors qu'un regard suppliant le fixait.
Il se rapprocha de lui et sa victime se tut, sachant que le moment était arrivé, mais il se battrait jusqu'à la fin. Alors que son assaillant le saisissait, des cris retentirent dans le couloir.
-Ichigo ! ICHIGO !
L'homme grogna de mécontentement, il n'avait plus le temps, il prit ses jambes à son cou et sortit le plus vite possible de la pièce et courut vers l'autre bout du couloir.
ooooooooooooooo
Grimmjow avait passé une bonne partie de la soirée et de la nuit à revoir tous les éléments bien maigres que lui et Ulquiorra avaient récolté, afin de vérifier si quelque chose de nouveau lui sautait au visage. Il l'avait fait en relayant son collègue devant la porte de leur "détenu". Alors c'était extrêmement fatigué qu'il s'était couché par la suite et n'avait repris connaissance que très tard dans le milieux d'après midi.
Son ventre criait famine et n'attendrait pas le repas du soir. Mais avant de pouvoir allait se sustenter, il fit un détour pour aller voir son collègue et vérifier que tout allait bien.
-Rien à signaler ?
-Non, il est sage comme une image, à part qu'il continue de clamer son innocence et de vouloir sortir.
-Et ça n'est pas encore pour tout de suite, déclara Grimmjow, avec la tempête qui ne se calme pas, le commandant ne sait toujours pas si son dernier message a été capté par les gardes côtes, pour l'instant on ne peut pas bouger.
-Pourtant j'aimerai vraiment qu'on soit débarrasser de cette affaire et qu'on puisse rentrer chez nous.
-A qui le dis-tu. Bon je te laisse je vais aller manger un bout et je viens te relever dans une petite demie heure.
Il marcha tranquillement et tourna dans un couloir, les cuisines n'étaient plus si loin. Il avait cru entendre un bruit mais avait trop faim pour s'arrêter en route. Arrivé, il demanda donc au chef cuisinier s'il lui rester un petit quelque chose et s'attabla de bonne humeur.
Voyant qu'il était bien plus que l'heure d'aller relever son collègue il se dépêcha de finir et partit à toute allure.
Mais il se figea en entendant un cri. Un cri effrayé. Ichigo!
-Ichigo ! ICHIGO !
Grimmjow dérapa en tournant dans un angle et eut à peine le temps d'apercevoir une silhouette à l'autre bout. Il était focalisé sur le fait de retrouver son jeune amant. Il entra rapidement dans la pièce dont la porte était ouverte pour y découvrir Ichigo prostré au sol, maculé de sang, il eut peur que ça soit le sien, jusqu'à ce qu'il vit le cadavre qui gisait derrière lui.
Il s'accroupi et pris doucement le rouquin dans ses bras pour ne pas lui faire peur. Tout en le berçant, il se demanda ce qui avait bien pu se passer, il avait quitter Ulquiorra seulement une demie heure auparavant, tout allait bien, comment Murakami, avait-il fait pour s'échapper ? Dans quel état se trouvait son ami et collègue ?
Il devait aller le voir, mais il ne pouvait pas laisser le jeune homme ici tout seul et il doutait qu'il soit capable de se lever pour l'instant. Il resserra son emprise en réfléchissant, mais avant même qu'il prenne une décision il le vit dans l'embrassure de la porte.
- Pu***, c'est quoi ce bordel !
Grimmjow ne l'avait jamais entendu jurer de la sorte. Le brun resta un moment coi, analysant ce qu'il avait sous les yeux, tandis que son collègue le scrutait, aucune blessure n'était à déclarer.
-Qu'est-ce qui s'est passé ?
-Oh rien, juste une petite fête qui a mal tourné, ironisa Grimmjow, comment as-tu pu le laisser s'échapper ?
-Il ne s'est pas échappé Jaggerjack, gronda Ulquiorra, c'est bien ça le problème, je suis venu car tu n'étais toujours pas là, je l'ai laissé sous la garde de Kuchiki Byakuya, ça me paraissait la meilleure solution.
-Mais qui a fait ça alors ?
-Il faudrait peut être interrogé ton ami, il a forcément vu quelque chose ? En attendant ce n'est pas très prudent de laisser les occupants du bateau sans surveillance, ils pourraient tomber sur le tueur.
- On ne peut pas non plus partir et laisser ça comme ça, ça nous fait une deuxième scène de crime, ça devient urgent d'accoster.
Ulquiorra acquiesça et se rapprocha d'eux.
-Ichigo, tu m'entends ?
Lentement le rouquin tourna sa tête et hocha la tête.
-Tu peux nous raconter ?
-J'allais aux cuisine, commeça t-il d'une voix lasse, j'ai entendu du bruit alors je me suis rapproché et trop curieux j'ai ouvert la porte. C'est là que je l'ai vu le traîner et que j'ai compris que vous vous étiez trompé de tueur.
-Et c'est qui ? s'impatienta le brun qui n'en revenait pas qu'il ne leur ai toujours pas dit.
-C'est l'autre homme, celui qui dînait avec les fils du patron.
Alors c'était lui, le supposé "ami" des victimes. Certes ils avaient un temps pensé que ça pourrait être lui vu que son alibi, n'était pas parfait mais il en avait tout de même un et pas de mobile à première vu. Ils s'étaient bien trompés.
-Bon Ichigo tu ne peux pas rester là, tu vas me suivre d'accord.
-Où tu vas ? Il faut fermer cette pièce et partir à sa recherche !
-Tu n'a qu'à le faire ! et préviens le commandant qu'il fasse passer le message à tout le monde de se regrouper dans la salle de bal comme la première fois. Moi je l'emmène se changer.
-Grimmjow, tu as d'autre choses à faire que de le réconforter ! tonna t-il.
Grimmjow ne répondit pas et aida Ichigo à se relever puis à marcher.
-GRIMMJOW, cria une dernière fois le brun, tandis que son collègue disparaissait au bout du couloir. Il en avait plus que marre de ses batifolages à la noix, ne se rendait-il pas compte du danger ?
Mais ce dernier ne l'écouta pas et était bien décidé de s'occuper du jeune homme. Il l'avait négligé ces dernières heures, il ne referait pas la même erreur, le voir ainsi si fragile, lui avait fait un choc, il le connaissait depuis très peu de temps, mais s'y sentait attaché.
Dans sa chambre, il lui enleva ses vêtements et le fit aller sous la douche. Il ne bougeait pas laissant l'eau couler sur lui, alors il finit par le rejoindre, voulant le faire réagir.
Il pris le savon dans ses mains et commença à le frotter, commença à faire partir le sang sur ses mains puis dans ses cheveux. Le rouquin se retourna.
-Vous allez l'arrêter ?
-Bien sûr, on ne va pas le laisser recommencer, maintenant qu'on sait qui c'est. Tu n'as plus rien à craindre maintenant c'est fini, lui dit doucement le plus âgé.
-Bien.
Il attrapa le savon des mains de son ami et le lava lui aussi. Puis il sortirent de la douche en s'enrubannant dans un peignoir. Ichigo était las et n'avait qu'une seule envie : dormir et il alla s'étaler de tout son long sur le lit. Grimmjow souleva les couettes et les rabattit sur lui avant de s'y glisser à son tour.
-Tu ne devrais pas aller aider ton collègue, il avait l'air remonté ?
-Si mais je reste avec toi, il va m'engueuler mais tans pis. Et tu n'a pas envie que je parte j'en suis sur.
-Oui mais le tueur il rôde toujours…
-Il sait qu'on connaît son identité, je suis sur qu'il va se terrer pour le moment, il ne fera rien de plus pour l'instant, tu peux bien te reposer une heure ou deux et on ira rejoindre les autres.
Et c'est ainsi que serré confortablement contre le bleuté, qu'Ichigo s'enfonça un peu plus dans les bras de Morphée.
xXxXxXx
3 heures plus tôt…
Ichigo et Grimmjow avaient fini par rejoindre les autres dans la grande salle. D'un côté tout le monde était choqué de savoir que le meurtrier avait à nouveau sévi mais en même temps soulagé de savoir réellement qui c'était. Ils allaient enfin arrêter de tous se regarder en chien de faïence et pouvaient à nouveau se faire confiance les uns les autres.
Mais aucun n'avaient souhaité rester enfermer dans cette salle en attendant que le tueur soit attrapé, certains des matelots voulaient même aider dans les recherches. Ils avaient tous donc convenu que ceux qui ne participeraient pas aux recherches, devraient impérativement rester dans leur cabine.
Le fils du propriétaire avait été plus que peiné d'apprendre que son frère était lui aussi mort. Il leur cria qu'il leur avait bien dit qu'il n'était pas coupable qu'il n'aurait jamais fait cela. Puis enfin un peu plus calme, il voulu lui aussi se joindre aux recherches.
Ceux qui était resté, s'étaient vu attribuer un partenaire et une zone de recherche ainsi que d'un signal en cas de trouvaille. Ainsi ils ne devraient pas mettre trop longtemps à le trouver.
Seulement après deux longues heures, ils devaient bien admettre que Stanford -le tueur- restait introuvable, ils avaient tout ratissé, bien que le bateau soit très grand, et possède de nombreuses pièces, il n'était pas non plus immense.
Ce qu'il ne savait pas c'était que le bateau comportait une ou deux pièces secrètes que seul le propriétaire connaissait et qu'il avait après maintes demande de son soi disant ami révélait à celui-ci. Et c'est dans une de ces pièces que le tueur se terrait, le cerveau en ébullition.
Il était découvert, il n'avait plus d'échappatoire, mais sa vengeance n'était pas complète. Il hésitait tout de même à mettre en place son plan B, plan qu'il avait décidé dans le cas où une telle situation se présenterait. Après tout il n'avait plus rien à perdre, on lui avait déjà tout pris. Tans pis pour ceux qui était innocent sur ce bateau. Non. Personne n'était innocent, tout le monde cachait quelque chose, tout le monde était coupable d'un acte, avait quelque chose à expier, c'était son devoir de les purifier. Voilà c'était exactement ça…
Et tandis qu'il s'enfonçait dans sa folie et se persuadait d'une sorte de mission, Inoue et Rukia avait rejoint la cabine de la rousse.
Elles avaient peur mais se tenaient les coudes, une belle amitié était né entre elles. Au départ l'une était venu passer du temps avec son frère et l'autre avec ses amis, mais elles avaient étaient vite mis de côté quand ces messieurs c'étaient trouvé certaines, comment dire, affinités.
Elles avaient donc passé le plus claire de leur temps ensemble et la douce folie de l'une avait complété le côté plus terre à terre de l'autre.
Seules elles avaient parlé de tout et de rien, de leur envies communes, de leur future, de leur famille, de leur secrets. Mais maintenant elles se tenaient là en silence regardant par le hublot, espérant que tous ça se terminerait vite. De vacances fantastiques, tout avait viré au dramatique…
De leur côté Byakuya et Renji avaient eux aussi regagné leur cabine mais au lieu du calme des filles, régnaient une atmosphère lourde, une atmosphère chaude et brulante, des bruit de drap froissés et des gémissements à n'en plus finir.
C'était leur échappatoire à eux, ils en avaient besoin, besoin de s'évader, d'oublier, de ne plus penser qu'à leur deux corps enlacés, à cette langue mutine descendant vers un nombril, à ce membre palpitant dans une main.
Le temps n'était pas aux câlins loin de là, mais à la bestialité, un besoin primaire remontant dans leur veines, le long de leurs échines, partout.
Sur le dos, Renji n'était plus que sensations. Byakuya s'acharnait à lui faire perdre la tête, sa bouche allant et venant sur son membre turgescent, et des petits coup de langue bien placé sur le bout rosé.
Les mains crispés sur les draps, il rejeta la tête en arrière sous la jouissance. Le brun se redressa et vint l'embrasser, leur langues se lancèrent dans un ballet endiablés, et ne se quittèrent plus. A bout de souffle Renji écarta les cuisses en une invite plus qu'ostentatoire. Byakuya ne se le fit pas dire deux fois et sans aucune préparation pénétra durement son amant qui cria sous le choc.
Mais bien vite la douleur passé, ils se mirent à bouger en cadence aux sons de leurs gémissements et de la musique qu'ils étaient les seules à entendre et comprendre. Un rythme endiablé, une dance millénaire, la jouissance les prit par surprise. Repus, calmé et plus serein, ils se regardèrent et sans qu'il n'y ait besoin de mot il scellèrent leurs lèvres en un baiser, un baiser plus doux que le précédent et se regardèrent à nouveaux sans échanger mots.
Là au milieu de cette chambre, ces deux hommes, s'étaient montrés tels qu'ils étaient, tels qu'ils avaient besoin de l'autre, et sans en avoir totalement conscience, il savait que quelque choses d'important venait de se jouer entre eux…
xXxXxXx
15 min plus tôt
Ulquiorra arpentait à nouveau un couloir par lequel il était déjà passé, c'était à n'y rien comprendre, même si l'homme se déplaçait, quelqu'un devrait bien finir par tomber dessus. Ou alors il avait réussi à partir du bateau mais à part en sautant c'était impossible, tout les canots de sauvetage était là, donc cette hypothèse était hautement improbable.
Il refoulait donc tout de fond en comble, certains d'entre eux avaient arrêté les recherche excédés et fatigués, mais lui avait l'habitude, tout comme Grimmjow.
Ichigo lui, en avait marre trois heures qu'il tournait en rond dans sa cabine. Il n'avait rien à faire et avait très faim. Il ne comprenait pas ce qu'il prenait temps de temps aux autres pour le trouver. A moins que… une peur subite le prit, et si il avait encore sévi et si quelqu'un d'autre était mort ?
Oui Ichigo en avait vraiment marre de se poser des tonnes de questions et de n'avoir aucune réponse, il voulait rentrer chez lui et dormir des jours entiers. En plus dire qu'il avait très faim était un euphémisme, il était plus qu'affamé, il savait bien qu'il ne devait pas quitter sa cabine, et lui même n'en avait pas envie au vu de sa mésaventure plus tôt dans la journée. Il se dirigeait déjà vers les cuisines à ce moment là mais n'avait pas mangé du coup.
Et il n'allait plus tenir à ce train là, et ne pouvait contacter personne, et après tout les cuisines n'étaient pas bien loin et il se dit que ce type ne serait sans doute plus au même endroit…
Finalement après quelques minutes à peser le pour et le contre, son estomac l'emporta sur sa raison et il sortit. Faisant attention à ce qu'il n'y ait personne en vu il se dirigea le plus rapidement et le plus silencieusement possible jusqu'aux cuisine. Il n'y avait personne, il finit par trouver un frigo, l'ouvrit et pris ce qu'il pouvait. Une fois repu, il se dit qu'il avait bien fait de venir.
Mais il se trompait, il n'avait pas choisi plus mauvais moment pour venir, à croire que la poisse le suivait. Car au même moment l'homme que tout le monde recherchait s'étaient enfin décidé à mettre son plan final en place, il avait réussi à se faufiler à l'endroit qu'il voulait pour poser ces "joujoux" et était revenu dans sa planque… derrière les cuisines, pauvre Ichigo. L'homme avait besoin de quelqu'un pour attirer le maximum de personne là où il le voulait et ça tombait sur le rouquin.
Il l'attrapa par derrière et lui colla le canon de son arme sur la joue. Ichigo ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passait mais quand ce fut le cas, il poussa un cri à la fois de surprise et de peur. Mais qu'avait-il fait pour qu'il retombe à nouveau sur ce malade.
-Tu vas faire tous ce que je te dis où je tire c'est bien compris.
Ichigo trop choqué sur le coup ne dit rien.
-Répond! cria l'autre homme en le brutalisant.
-O..Ou..i, bégaya le plus jeune malgré lui.
-Avance.
Et Ichigo fit ce qui lui était demandé, il ne voyait pas trop comment lui fausser compagnie, au moindre mouvement, il en était sûr l'homme n'hésiterait pas à tirer. Le rouquin remarqua à quel point la tapisserie le long de ce couloir était belle, c'est fou ce qu'on remarque dans des moments critiques…
Ils arrivèrent au pont arrière, Grimmjow était là en compagnie d'un matelot, ils les virent rapidement et coururent vers eux. PAN ! L'homme venait de tirer en l'air.
-N'avancez pas !
Et les deux autres hommes se figèrent. Grimmjow lançait des éclairs à Ichigo. Dans sa cabine il n'aurait du subir aucun risque, cet imbécile avait du sortir. Bon sang ne pouvait-il pas rester tranquille cinq minutes pensa Grimmjow excédé. En réalité il était plus qu'inquiet. Mais il devait garder son sang froid pour sortir de cette situation.
Le coup de feu avait attiré toute les personnes du bateau, tout comme Ichigo beaucoup en avait eu marre de rester cloîtré et comme les badauds qu'ils étaient pour certains, ils vinrent voire ce qui se passait.
Ulquiorra était parmi eux, l'arme à la main mais dès qu'il le vit le tueur recula.
-Lâchez votre arme où je tire.
Le brun ne pouvait pas prendre ce risque il y avait déjà eu trop de mort, il posa l'arme à ses pieds. Sur ces entrefaites, le dernier fils du propriétaire du bateau encore vivant arriva.
-Charles pourquoi faîtes vous ça, pourquoi vous les avez tuez, qu'est ce qu'ils vous ont fait bon sang ? Vous étiez censé être son ami…
-Son ami, le coupa t-il, SON AMI ! Comment tu peux dire ça ! Vous devriez avoir honte de ce que vous lui avez fait, il avait la vie devant lui et vous trois l'avait mené à sa perte.
-Mais de qui parles-tu ?
Ichigo était perdu, il ne comprenait pas grand-chose à la discussion qui se jouait à côté de lui il voulait juste rejoindre les autres de l'autre côté. Il n'était pas le seul à ne rien comprendre, mais il semblait qu'ils n'étaient plus très loin de comprendre les motivations de l'homme.
-Tu l'as déjà oublié ? Mon fils. Mon fils que vous avez tuez !
-Il s'est suicidé Charles, suicidé nous n'avons rien fait.
-Comment oses tu ! Je l'ai vu tous les jours allé travailler dans votre entreprise, s'acharnait comme un fou pour récolter un peu de reconnaissance de la part de ton père. J'avais beau lui proposer un travail, il me répétait qu'il voulait faire ses preuves et ne pas juste être le fils du patron, alors je l'ai laissé faire. Mais je le voyait de plus en plus mal. Je suis sûr que vous l'avez poussé à bout. C'est de votre faute. Il voulait me dire quelque chose à chaque fois qu'il rentrait du boulot mais n'osait pas. Vous l'avez détruit.
Les choses étaient un peu plus claire, c'était bien des meurtres par vengeance, mais Grimmjow ne voyait pas encore comment tirer d'affaire son amant, vu l'histoire, l'homme n'avait rien contre lui apparemment, mais dans le feu de l'action, si l'homme se sentait acculé, tout pouvait arriver.
-Mais tu n'as rien dit à son enterrement et pendant tout ces mois, pourquoi ne nous avoir rien dit, rien de tout cela ne serait arrivé, si tu nous avait parlé. Et même ton fils ne serait pas mort si tu lui avait donné plus d'intérêt, lança Murakami énervé d'apprendre que tout aurait pu être évité.
-Et vous, vous lui avez donné de l'intérêt, non, c'est tout ce qu'il demandait être reconnu dans son travail…
-Il l'était c'est pour ça que je me suis disputé avec mon père, il voulait lui donner la direction de l'entreprise à sa retraite, et j'étais en colère, j'avoue avoir été rude avec ton fils après ça, je n'ai pas voulu sa mort mais après ça je pensais que mon père reviendrait sur sa décision mais il ne voulait toujours pas de moi à la direction. L'erreur est que mon père ne lui avait rien dit, il ne savait pas.
L'homme était abasourdi ; il ne savait pas si ce qu'on lui disait, était vrai, mais il pensait vraiment que son ancien ami avait martyriser son fils.
-Et tu veux savoir ce qu'il ne t'a pas dit ; il était gay et oui le fils d'un des hommes les plus riches et respecté aime les hommes et comme il a toujours senti que ça te rebutait, il ne t'a rien dit mais son compagnon en a eu marre de devoir se cacher et l'a quitté. Ca, plus toi qui ne l'écoutait pas et le fait qu'il pensait ne rien valoir, petite nature qu'il était il a mis fin à ses jours et maintenant à cause de lui tu as tué ma famille.
Et sur ce pris d'une rage folle il se rua sur Ichigo et l'homme mais il n'alla pas bien loin, une balle venant se loger dans son genou. Il cria de douleur et s'effondra au sol.
L'homme failli lâcher Ichigo, son fils lui avait caché une telle chose… et lui-même serait une des causes de son suicide, ça ne se pouvait, on lui mentait, il ne pouvait pas avoir pousser son fils au suicide par son manque d'attention, non…
Grimmjow sentait le vent tourner, maintenant que les révélations été faites, -que d'ailleurs il trouvait bien idiotes, enfin il avait vu pire- Stanford n'allait pas rester calme, il avait d'ailleurs l'aire un peu fou.
-Tu mens, de toute façon ça n'a plus d'importance, tout va se terminer ici pour nous tous, et il se mit à rire, un rire dément, un rire de fou.
-J'ai comme qui dirait une petite surprise pour vous tous, qui vous mènera six pied sous terre.
Tout le monde sentit son sang se glacer dans ses veines, il n'allait quand même pas tous les tuer ? La panique commença à se faire sentir.
Grimmjow réfléchissait à cent à l'heure, la situation était critique. L'homme pointait son arme sur la tempe d'Ichigo, il pouvait tirer à tout moment. Il fallait qu'il agisse l'homme était trop instable psychologiquement, d'un moment à un autre il pouvait tout faire basculer. D'ailleurs tout à l'heure il avait dit qu'il leur réservait une surprise…que diable avait-il bien pu faire encore ? Grimmjow en frissonnait de dégout.
-N'approchez pas ! cria t-il encore une fois. Il ne savait plus quoi faire, les révélations qu'ils venaient d'y avoir remettait tout en cause. Avait-il était si aveugle, était-il devenu un monstre pour rien ? Avait-il lui même entrainé son fils à sa perte ?
Non les autres avaient aussi une part de responsabilité, c'était obligé, il n'était pas le seul coupable, il allait leur faire payer, à tous sur ce bateau, ils le méritaient tous… Il avait bien fait de les emporter avec lui finalement. S'il tombait il tomberaient tous avec lui.
Ulquiorra se tenait à la gauche de son collègue, l'homme en face d'eux semblait réfléchir. Il semblait surtout fou à lier, prêt à tout. Avant de pouvoir réagir, il vit un mouvement sur sa droite et PAN..PAN…
Un silence assourdissant retentit après ça puis des cris venant de toute part.
Grimmjow n'avait pas pu attendre, il devait agir, il pensait le prendre par surprise mais il s'était trompé. Tout ce qu'il pouvait faire désormais c'était relever les yeux, il vit en premier le canon brûlant dans l'une des mains de cet homme, puis dans l'autre le corps d'Ichigo, inerte.
Il avait osé tirer… il avait vraiment osé…
A suivre…
Voilà il ne reste plus que l'épilogue qui est plus court et l'histoire sera fini ^^ (sinon pour ceux qui aiment les fics HP, je viens d'en poster une terminée si ça vous dit)
