Vous avez du bol, je suis inspirée, j'écris aussi vite que l'éclair, faudrait que je remette un peu à Blackjack…
Et non pas d'indices sur l'heureux élu…Sinon ce serait trop facile.
Spécial merci pour Forever Yours Gentleman. Merci beaucoup pour ta review qui fut fort intéressante ! J'espère que tu apprécieras la suite !
Merci vraiment pour les avis et continuez, plus il y en aura, plus vite j'avancerais. Amis lecteurs, vous êtes mon dopant!
Playlist :
Just a Gigolo - Louis Prima
Get Your Way - Jamie Cullum
Sunshine Of Your Love - Ella Fitzgerald
Intro - alt-J
Hometown Glory – Adele
Creep - Radiohead
Paradise Circus (Gui Boratto Remix) - Massive Attack
New York. La Grande Pomme.
Quand même, il a fallu des morts, des ultimatums, et des histoires de sorcellerie pour que je me retrouve dans la ville qui me fait le plus rêver…à part Salem.
Je garais ma voiture, dans une grande avenue à Brooklyn et sortit en claquant la porte. Le temps s'était rafraichi, je portais donc mon gilet au-dessus de mon marcel. Je m'asseyais sur le capot et pris mon portable que je débloquais. Je supprimai sans état d'âme les inintéressants textos d'Elena et Caroline, et composais le numéro que Lucy m'avait indiqué sur sa lettre. J'appelai et portai le téléphone à mon oreille. La tonalité m'accueillit. Puis on décrocha.
« - Allô ?
« - Je ne passerais pas par quatre chemins.
Nous étions dans un bar hype de Brooklyn, qui avait gardé son revêtement de l'ancien temps après la Guerre de Sécession. Le bâtiment avait été remis à neuf par l'excentrique et philanthropique, Chuck Bass (1), et malgré ses effluves d'alcool moderne, un goût de récession s'échappait du bar. J'aimais ça, avoir l'impression d'être une criminelle, et puis je souriais en pensant que c'était une époque que j'aurais bien voulu vivre.
Nous avions choisi une table au fond de l'enseigne, faite de bois sculpté. Lucy, s'était assise et avait demandé deux pintes de la meilleure bière Irlandaise, qu'ils avaient en stock. En tant normal, je ne buvais pas à 11h du matin, mais les temps normaux étaient révolus, pensais-je en découvrant l'intense goût cannelle de la bière ambrée.
Lucy était habillée avec décontraction, et sa tunique de satin montrait qu'elle semblait de pas avoir de problème de revenus.
« - Je m'en doute, me répondit-elle.
J'avalais goulûment le reste de ma bière cul sec et posais la chope d'un soupir d'aise.
- Je veux détruire Elena Gilbert. Dans une moindre mesure, les Salvatore. La cerise sur le gâteau serait les Originels.
J'avais sorti cette terrible déclaration avec toute la désinvolture que j'avais en stock, mais à l'intérieur, je frétillais comme un poisson rouge dans un sac plastique. C'était la première fois que quelqu'un entendait mes viles, et formidables intentions. Qu'une personne était témoin de ma résolution, et surtout qu'une personne me voyait sous mon véritable jour.
Lucy impressionnée, poussa devant elle son verre de bière complètement vide, et claqua des doigts pour en commander deux autres. Tandis que la serveuse disparut pour remplir à nouveau les récipients, elle se pencha vers moi et me souffla :
« - Tu es vraiment une vraie Bennett. Une pure souche.
Surprise, je la regardais, alors qu'elle se s'affala sur sa chaise en souriant à pleines dents. Elle croisa ses jambes avec désinvolture et prit la pinte que la serveuse nous ramena.
« - Je me rappelle de toi, quand je t'avais connue. A la botte de ces vampires.
- Tu l'étais aussi, raillais-je, Katherine te menait la vie dure.
Lucy afficha un visage vexé mais il se détendit aussi vite qu'il fut apparu.
« - Plus maintenant.
- Pourquoi ? Elle a arrêté de te menacer de te déchirer les tripes à coups de dents ?
- Katherine a tellement plus de classe. Et malgré tout, j'ai été aussi amie avec elle. Comme toi, et Elena.
- Ma plus grande erreur, lâchais-je en serrant les dents. Elle a détruit ma vie, et elle continue à vouloir que je l'aide. Mais pas moi seulement. A cause d'elle, Caroline a perdu son père, et le nombre de gens innocents ne fait que s'amonceler. Tout cela à cause de son égoïsme, de son incapacité à choisir entre deux frères vampires qui ne font que se battre pour elle, et d'accepter sa condition de döppelganger.
Toute cette réplique était sortie de moi comme un vomissement, ininterrompu. Était-ce la bière ? Les effluves d'alcool qui me montaient à la tête ? Je m'en fichais, car enfin j'étais tellement heureuse d'enfin pouvoir dire ce je souhaitais.
- Je sens un peu de jalousie en toi, siffla Lucy.
Je renvoyais l'insulte, en buvant une grosse gorgée d'alcool, puis rabaissais mon verre d'un mouvement brusque.
« - Jalouse, crachais-je. Mais bien sûr qui serait jalouse de la belle et formidable Elena, qui attire tous les vampires millénaires sur son paillasson, ceux-là même qui lui promettent monts et merveilles, puis qui trouve le moyen de leur briser le cœur ? Qui serait (Lucy avait un sourire de plus en plus large), jalouse d'une fille qui n'a cessé de lui prendre, tout ce qu'elle aimait, jour après jour, pour finalement, lui dire un simple « désolé » ? Pas moi, explosais-je, plus maintenant, j'en ai marre d'être la Witchypédia, la gentille Bonnie, qui doit accepter en silence qu'on la traite comme de la m-
Je fus interrompue par mon téléphone qui vibra signe d'un message. Folle de rage, je lus le texto que Caroline (évidemment) m'avait envoyé, et le lus en vitesse. Mais non loin d'être une banalité. Caroline venait de lâcher une bombe. A laquelle, je ne pensais pas être préparée.
Lucy prit mon portable des mains, en me jetant un petit coup d'œil, alors que je bus une nouvelle gorgée de bière en tentant d'oublier cette nouvelle.
« - Elena est liée à Damon lut Lucy à haute voix. Wah, c'est très rare entre vampires !
- Je l'avoue, je ne l'avais pas vu venir.
Tout à coup, une migraine asséna ma tête, on dirait qu'un certain vampire doit adorer cette nouvelle qui doit faire de sa journée pus belle. Où…
« - Complètement le contraire murmurais-je.
- Bah, c'est rien ça dit Lucy en me rendant mon portable, c'est rare mais pas si grave.
- Juste qu'Elena va être l'esclave de Damon.
- Non, juste qu'Elena aime Damon.
Je relevais ma tête vers elle après avoir contemplé le texto et lui lançais un regard interrogateur.
« - On est liés aux vampires qui nous ont transformés, que si on a des sentiments pour eux avant la transformation.
- Vraiment ?
- Bien sûr, ça dépasse la seule reconnaissance de base qu'un hybride a à Klaus. Et Bonnie, tu connais un vampire qui a eu ce problème bien avant Elena.
- Qui ?
- Réfléchis, Bennett. La réponse te viendras seule.
Je la regardais avec un regard plein de questionnements, mais elle se contenta de boire son verre. Quand elle le reposa d'un son sourd sur la table, la réponse m'apparut d'elle-même. J'en éclatais de rire.
« - Effectivement, je n'y avais pas pensé…Mais ça veut dire qu'elle ne l'avait jamais hypnotisé ?
- C'était le seul, qui avait vraiment fondre son cœur de glace, tu n'imagines pas comme ça lui a brisé le cœur de le laisser partir…
- J'imagine, qu'elle ironie !
Lucy ramena ses mains sous son menton et me regarda avec des yeux emplis de jugement.
« - Maintenant…Tu m'as dit au téléphone que les esprits t'avaient envoyé à moi pour la clé de sang… ?
- Tu es la seule Bennett à des kilomètres à la ronde. Et j'ai besoin de toi. Je ne te demanderais que l'accès au pouvoir. Pas plus. Je ne veux pas te traîner dans ma vengeance.
Lucy se pencha à nouveau vers moi et tira la manche de son gilet en satin, pour me faire découvrir, le tatouage rougeâtre d'une clé ancienne sur sa peau. Elle m'adressa un clin d'œil.
« - Trop tard.
Nous étions dans le loft de Lucy, un vrai appartement New Yorkais au dernier étage d'un immeuble en briques rouges. Il était spacieux et possédait deux chambres. Je posais mes bagages dans la première, la plus proche de la porte d'entrée.
Elle était spacieuse et vraiment magnifique, Lucy avait vraiment du goût approuvais-je. Sur les murs, du papier peint type baroque teinte bleue marine, avec des motifs compliqués mais élégants. J'ouvris le placard en bois pour découvrir avec stupeur un dressing digne d'un film comme le Diable s'habille en Prada (2). Les placards avaient été dégagés de moitié, je compris alors qu'elle m'avait attendue.
Ne savant pas si je devais être reconnaissance ou méfiante, songeuse, je refermais la porte du dressing et sortit de la chambre.
Lucy était debout hors de l'appartement, debout sur sa terrasse, en train de fumer une cigarette. Les sons citadins, des jurons, klaxons et sirènes d'ambulances montaient à nos oreilles tandis que le soleil éclatant disparaissait sous une couche nuageuse.
« - Tu aimes ta chambre ? demanda-t-elle sans se retourner.
J'étais dans l'encadrement de la porte vitrée quand elle me lança cette question de politesse.
« - Tu m'attendais n'est-ce pas ? Dis-je sans passer par quatre chemins.
J'avais l'intime conviction qu'il ne servait à rien de faire le dos rond avec elle et de lui poser franchement les questions qui me trottaient dans la tête.
Elle se retourna, et me tendis une clope, que je refusais poliment.
« - Les esprits sont bavards. Et puis j'ai toujours su que tu viendrais. Rappelles-toi. J'ai connu Katherine, les döppelgangers ont toujours eu tendance à pourrir la vie des Bennett, gronda-t-elle en se tournant vers moi.
Elle s'avança près de la rambarde, et s'y appuya de dos.
« - Elle était mon amie, elle aussi. J'admirais son aplomb et son culot. Une vraie maîtresse de manipulation, avec elle on avait l'impression de faire partie d'un cercle fermé.
Je comprenais ce qu'elle voulait dire. Elena exerçait le même type de fascination sur moi. Etre son amie, c'était comme si on regardait Twilight (3) en plus sexy avec juste deux vampires qui se partagent le rôle principal. Sauf, que je suis condamnée à être la pauvre Leah. Second rôle sans saveur, et poids sur l'histoire.
- Mais j'ai vite compris que seul mon pouvoir l'intéressait, et qu'elle me voyait comme un parachute. Alors le jour où je t'ai rencontrée, (elle sourit à cette évocation) j'ai compris que je ne pouvais pas te faire de mal. Tu es de ma famille, mon sang, une Bennett, je ne pouvais pas te laisser risquer ta vie et ton pouvoir comme ça. Quand j'ai quitté Mystic Falls, et rompu mon amitié avec Katherine, j'ai cherché un moyen pour gagner mon indépendance, car je savais qu'elle allait sortir de sa tombe dans un futur proche. Je suis donc partie à la recherche de ta mère.
Je la regardais avec des yeux ronds alors qu'elle écrasait la cigarette dans son cendrier.
« - Je l'ai trouvée facilement, en même temps c'est donné à tout le monde de consulter les annuaires ou de regarder les archives de la police.
- Qu'as-tu fais ensuite, la coupais-je abruptement.
Elle me fixa en haussant un sourcil puis soupira face à mon manque de patience avant de reprendre son histoire. Je dus mon contrôler fortement pour éviter de trembler, tellement la douleur d'imaginer le visage de ma mère m'était insupportable.
« - La source, tu n'es pas la première à en entendre parler Bonnie. Mais moi, celle-ci ne m'a pas jamais vraiment intéressée. C'est juste recevoir du savoir qui m'importait. La clef de sang dit-elle en indiquant son tatouage, est un rituel, qui lie l'ancienne génération à la nouvelle, un lien qui traverse le temps pour nous communiquer le savoir des Bennett. En clair, quand tu reçois la clef du sang, tu reçois toute la mémoire de la lignée Bennett. Chaque sort que nous avons découvert, est une donnée qui est ancrée automatiquement dans ta tête.
Je soufflais impressionnée et réellement surprise. La clé de sang, est sans aucun doute un outil vital pour la suite de mon plan, tant de savoir, tant d'avancées dans la magie, mais…
« - Mais le savoir ne me permettra pas de reconnecter avec la magie…
- Tout à fait approuva Lucy, la clef c'est juste des informations. La source est la pure énergie magique, la force de la vie.
- Donc, le grimoire est la clef matérielle listais-je en faisant les cent pas, le témoignage du passé des Bennett, la clé de sang est le passage du savoir oral, et sensitif... et le mystère ?
- C'est la raison, pour laquelle, je me suis arrêtée à la clef pesta Lucy en fronçant les sourcils, je manquais cruellement de quelque chose que toi tu possèdes.
« - Quoi ?
Lucy posa sa main sur son cœur.
« - La rage de vaincre.
« - Le mystère, je ne peux pas te le donner, mais je peux te mener à quelqu'un qui va te l'enseigner. Pas celui-là.
Je laissais mon sweat-shirt vert et empoignais mon gilet violet pour le mettre dans mon sac de voyage. Lucy après avoir complimenté ma capacité à avoir trouvé mes tripes, disparut dans son appartement, et me lança un sac de voyage.
« - Lucinda Blackwell, dit-elle en mettant un jean noir dans son sac, est l'une des sorcières les plus douées vivante aujourd'hui. Elle est la seule à savoir où se trouve la source à Salem, elle est aussi la seule qui puisse t'enseigner le mystère. Lucinda, s'arrêta-t-elle en me regardant avec un regard dur, est pire que Yoda dans Star Wars, elle est exigeante, et si tu n'es pas sûre à cent pour cent de ce que tu veux faire Bonnie, tu ne tiendras pas une semaine avec elle.
Je soutins son regard puis lui adressais un sourire mesquin très entendu. Il n'y avait pas besoin de me le dire, je le savais déjà. Je suis partie de Mystic Falls pour revenir afin de les détruire. Je n'avais plus aucune hésitation. Je ne veux plus de vampire sur terre. Même si….
- Pour un grand nombre de sauvés, répliquais-je avec défi. On ne peut éviter des sacrifices.
La nuit était tombée sur New York, et les lueurs tournoyaient sous une brise légère. Jaune, rouge, bleues, seules des lumières solitaires semblables aux phares de De Niro dans Taxi Driver, flottaient sous les sifflements mélancoliques de la ville.
Je m'étais assise à l'extérieur du loft, et tandis que Lucy dormait je passais ma dernière nuit dans la plus ville des Etats-Unis dans une tristesse certaine.
J'avais à ma main droite une tasse de tisane, et j'étais assise sur la table en bois les jambes repliées vers moi, la tête enfouie sur mes genoux. Recroquevillée, j'avais l'impression que si je me lâchais, je me briserais.
La détester. C'était tellement dur, et facile. Un cruel paradoxe. Elena m'avait tellement prit que la regarder sourire était pour moi une torture insoutenable, mais aussi tous les souvenirs heureux qu'on avait, tout ça, tournoyait en moi comme une farandole. C'était un vrai cauchemar.
Quand je fermais les yeux, la culpabilité ressurgissait, mais quand ils étaient grand ouverts, je subissais la réalité de ce monde qu'elle me construisait. Un monde bâti sur des corps sans vie, sur des litres de sang qui coulent dans les rues de Mystic Falls, et elle, heureuse malgré le nombre incalculable de personnes menées à la mort à cause d'elle. Leurs noms tournaient en moi inlassablement. Le pasteur Young, Alaric, Jenna, Grams.
Des larmes commençaient à couler sur mon visage, alors que l'odeur de la verveine embaumait dans mes narines. Et enfin, je pleurais. Toute cette frustration, toute cette douleur prête à exploser en millions de pièces.
Le téléphone sonna, et sa vibration, me fit sursauter, à en faire tomber ma tasse par terre qui se brisa. Je regardais le numéro. C'était Caroline, j'en soupirais. Puis essuyais mes larmes. Après une grande inspiration, je me jetais à l'eau.
« - Il est une heure du matin, Caroline.
- Oh, excuse-moi, de troubler ton sommeil si important déclara une voix d'homme cynique.
Une bile toucha ma langue, au moment où je reconnus la voix. La tristesse était partie seule, la colère était présente.
- Damon. Je t'ai passé toutes les informations sur les Cinq. Tu as ta propre Witchypédia, alors si tu me laissais tranquille ?
- Tu sais très bien pourquoi je t'appelle…Blondie, à tendance à ne pas effacer ses messages.
Je souris intérieurement. Le désespoir était trahi par le petit vibrato dans sa voix. Malgré son cynisme et sa façon bien à lui de se croire supérieur, Damon, je le lisais comme un livre.
« - Tu as encore bu persifflais-je d'une voix douce.
Pour toute réponse, j'entendis le son d'un verre qu'on buvait, il faut croire que les réserves de cognac ont pris un coup.
« - J'ai regardé dans le grimoire, il n'y a malheureusement rien sur ce lien mais Lucy, m'a dit qu'elle avait eu un cas similaire dans le passé.
Il y avait un silence total à l'autre bout du combiné, j'avais la complète attention de Damon. Génial, j'en avais un frisson d'excitation.
« - Elle m'a dit… (Je mis un silence pour accentuer le coté dramatique), que le lien qui unit les vampires à un autre, ne peut qu'être rompu que par une rupture nette.
- Une sorcière de Nouvelle-Orléans m'a déjà fait la même remarque, tu n'as pas d'autre disque Bonnie ?
Je souriais tellement que la sensation de puissance envahissait mon estomac. Caroline était naïve, elle pensait que Damon n'avais pas de sentiments réels pour Elena, mais moi…rien qu'en voyant la façon dont il la regarde, ça à été une évidence.
« - Non, continuais-je cruelle. Les sentiments qu'Elena avait pour toi humaine, étaient bien réels, Damon.
J'entendis sa respiration se couper. Que c'était bon, mon dieu !
- Un vampire est lié à un autre, que si les sentiments étaient antérieurs à la transformation. Dans ce cas-là, la transformation peut s'apparenter à un pacte pour l'éternité.
Quel mensonge, j'en suis toute retournée…
- Mais tant que ces sentiments existent, elle sera liée à toi. La seule façon pour elle d'être libérée, est d'oublier ses sentiments pour toi…
Et Home Run, je viens d'exploser le cœur d'un Salvatore en milles morceaux.
- Je suis désolée, Damon.
Je n'eus pour toute réponse, le téléphone qui me fut raccroché au nez. Je raccrochais, le cœur rempli de victoire. Finalement, ma crise de conscience ne servait à rien, mon bonheur était intimement lié à la destruction de ces salauds.
« - Belle performance applaudit Lucy derrière moi.
Je lui adressais un sourire éclatant.
« - à quelle heure partons-nous?
Et voilà ! Le prochain chapitre se passera donc à Salem ! Bonnie, restera donc au courant de tout ce qu'il se passe à Mystic Falls, mais la vraie histoire commence lors de sa rencontre avec Lucinda.
Ce chapitre arrivera vraiment tôt, je suis en train de l'écrire ! Kiffez bien !
(1) Chuck Bass : Amis qui regardaient Gossip Girl, rappelez-vous ! Lors de la saison 1 Chuck aide (sous une ruse de Blair) à sauver un bâtiment qui date de la grande récession. J'ai juste adoré ce lieu chargé d'histoire et ce fut un petit clin d'œil et l'ambiance de ce bar.
(2) Le dressing que toutes les filles rêvent d'avoir, est celui des filles du début du Diable s'habille en Prada
(3) Référence à l'épisode 4 ( je crois) de la saison un quand Damon lisait le livre Twilight de Caroline.
