La journée était humide et chaude. Katara avait chaud et était fatigué. Mais en observant les deux fils du feu avec tous les bagages, elle se dit qu'elle avait bien de la chance de ne rien porter.

«Qu'est –ce qu'il doivent avoir chaud…Bon je peux bien faire ça une fois.»

Katara s'arrêta et se concentra. Les deux porteurs stoppèrent net en sentant la rosé du matin glisser sous leur pied. Zuko se retourna immédiatement, près au combat mais son oncle lui intima le calme. Voyant son neveu le questionner du regard, Iroh murmura :

-Elle sait bien que nous la voyons, Ne t'inquiète pas, je ne la sens pas sur le bord d'attaquer.

Effectivement, Katara n'avais pas l'intention de jouer les rebelles. À force de rassembler des gouttes de rosé, les gouttes était devenue une grosse flaque d'eau. Katara la divisa d'abord en deux flaque, puis, en trois coup distinct, elle arrosa les deux maîtres du feu. Ils prirent cela comme trois vague de fraîcheur.

-Nous te remercions. assura Iroh. Maintenant reprenons la route.

La soir arriva sans qu'aucune autre intervention ne soit faite. Katara s'endormit rapidement et profondément.

Elle rêva d'une journée a peu près normal avec ses amis

Elle allait près d'une rivière s'entraîner avec Aang, puis l'amenait voir Toph et retournait au campement pour faire ses tâches habituelles soit laver les vêtements sales et aller chercher du bois dans la forêt. Puis dans son rêve Katara attendais avec Sokka le retour de Toph et Aang. Elle était anxieuse parce qu'ils auraient dus être rentré depuis longtemps. Lorsqu'ils se pointèrent enfin, elle leur dit :

-Mais où étiez-vous passez!

-Mais voyons tu sais bien, je prenais ma leçon de maîtrise du feu. Répondit Aang.

-Tu t'est trouvé un maître, c'est formidable, qui est-ce?

-Tu devrais le savoir mieux que tous le monde. Dit Toph

Soudain Zuko sortit de la forêt s'approcha de Aang et le félicita pour ses progrès en maîtrise! Pire, il se dirigea vers Katara, se pencha sur elle et….

-Nooooooon

Katara s'éveilla , paniqué, et s'assit. L'adolescente réalisa qu'il faisait jour et se tournant vers le campement, vit les deux maître du feu qui la regardaient.

-Qui a-t-il? Demanda Iroh

Katara respira un bon coup pour se calmer puis lui répondit :

-Non ce n'est rien (elle regarda Zuko) juste un cauchemar.

Une fois les préparatifs terminés ils se mirent en route. La température avait complètement chaviré. Il faisait sec et froid. Katara ayant toujours les mains ligotées pensait à la suite des événements. «J'espère que j'aurai une occasion de m'échapper….», «Je me demande où sont Aang et les autres… Je regrette de m'être disputée avec Sokka! ».

Ses pensées furent interrompues par un frisson. Elle avait froid mais ne s'en plaignait pas. Elle ne voulait pas paraître faible. La jeune fille remarqua alors que les deux maîtres du feu faisait régulièrement de petites flammes avec leurs mains. «Sans doute pour se réchauffer » pensa-t-elle.

Au dîner, malgré le feu Katara n'arrêtais pas de grelotter. Ses mains, ses pieds et ses oreilles étaient rouges. Zuko et Iroh se regardèrent d'un air entendu puis Zuko s'approcha d'elle en disant :

-Je ne t'ai pas encore remercier pour hier.

-De toutes façons des remerciements de ta part m'aurais surprise.

N'en disant pas plus, il s'accroupit devant et tendit la main, paume vers le haut. Elle le regarda avec des points d'interrogation dans les yeux et sursauta quand une flamme sortit soudainement de sa main. Elle sourit en se réchauffant mieux près du feu.

La nuit fût l'exacte contraire de la journée, froide, très froide. Katara était gelée, grelottait et claquait des dents. Elle ne sentait plus ni ses doigts, ni ses orteils, ni ses oreilles et l'idée d'une tente bien chaude la titillais de plus en plus. Finalement elle prit son courage à deux mains, s'approcha de la tente et ouvrit la porte en tissu.

Zuko se releva sur son séant, à moitié endormi.

-Què si a? marmonna-t-il .

-J'ai très froid, est-ce que je peux dormir dans votre tente s'il-vous plaît? Supplia-t-elle.

Iroh se réveilla.

-N….. commença Zuko.

-Bien sûr! le coupa Iroh en se tassant sur le coté, obligeant Katara à se coucher entre eux deux.

Zuko se retourna vers le côté, sachant que c'était inutile de discuter.

La jeune fille s'installa sous les couvertures, un peu gêner. Au bout de dix minutes elle recommença à sentir des sensations au bout de ses doigts et ses orteils. Dix autres minutes, elle arrêta de claquer des dents. N'arrivant toujours pas à dormir elle se tournant du coté de Zuko. Il dormait torse nu. «Mais comment fait-il? Moi je suis toutes habiller et je crève de froid!».Vingt minutes plus tard elle tremblait encore beaucoup parce que, bien qu'il fasse plus chaud dans la tente que dehors, l'air y restait très frisquet.

Katara allait finalement s'endormir… quand elle se tendit en sentant deux bras lui entourer la taille. Zuko l'attira contre lui, pressant son corps fragile contre le sien.

-Relax, c'est juste qu'à trembler comme ça tu m'empêche de dormir. murmura la voix toujours endormie de Zuko

-Tu es tout chaud. remarqua Katara.

-Je suis un maître du feu…., Il s'était déjà rendormis.

Katara, elle, se détendit peu à peu et se rendit finalement compte qu'elle ne tremblait plus. Loger bien au chaud dans les bras de Zuko, la jeune fille commença à réfléchir. Plus le temps passait, et plus Zuko devenait sympathique. Elle ne le considérait plus comme l'ennemi qui l'avait capturé mais plus comme... comme quoi exactement? Elle ne savait plus.

Vers 4h du matin, la jeune fille ouvrit les yeux sur un Zuko dormant profondément. Elle ne put s'empêcher de remarquer qu'il n'était pas désagréable à regarder avec ses cheveux longs et ses traits détendus. Le jeune homme grogna dans son sommeil et la serra un plus fort contre lui. Ce "lui" s'avéra à être plus chaud et plus sécuritaire que jamais et la jeune fille savait qu'il restait plusieurs heures avant que les deux maîtres du feu se réveillent. Katara fit donc se qu'elle n'aurait jamais pensé faire; elle s'endormi en ayant la vague pensée que pouvoir toujours dormir comme ça serait génial.