Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à J.K. ROWLING.
Réponse aux rewiews :
Ewilan Potter : J'espère que tu seras satisfait de la réaction de Serpentard.
Lilou : Le Arthur auquel faisait référence Merlin n'est certainement pas le père de Ron qui ne naîtra que dans 1500 ans), mais plutôt son protégé. Sinon, j'espère que tu seras satisfait de la réaction de Serpentard.
Jenni944 : Non, Séverus redevient juste un adolescent dès qu'il est en contact avec un membre de la famille Potter.
Neverland : Désolée, mais il n'y a aucun lien de parenté entre Séverus et Salazar.
Maugrei : Je ne crois pas que Harry risque de tomber dans le côté obscur. Il a trop en tête la mort de ses parents et de son parrain, il aurait l'impression de les trahir.
Zaika, Nymphodora Tonks, Didine, Eiliss, Elisabeth91, Elie, 666Naku, Hermi59184, Kikaquitaine, Nepheria : Merci pour les rewiews et voilà la suite. J'espère qu'elle va vous plaire.
Je suis vraiment désolée de vous avoir fait attendre, mais j'ai eu un problème avec mon ordinateur le week-end dernier, alors que ce nouveau chapitre était prêt ( en fait, il a bugué et j'ai perdu tout mon texte.).
Les dialogues entre § § sont une langue animagus (vous saurez très vite de qui il s'agit).
Les dialogues entre $ $ sont en fourche langue.
Harry et le secret du sang.
Joyeux anniversaire Harry.
Séverus Rogue tournait en rond dans le salon qu'il partageait pour son grand malheur avec Potter. Il était inquiet. Il ne savait pas ce qu'il en était exactement, mais il avait un mauvais pressentiment vis-à-vis de son élève. Or pour l'instant, l'adolescent était à l'entraînement comme chaque matin à six heures avec Lord Gryffondor. Et il était presque sept heures. Encore une heure, et le jeune homme rejoindrait leur appartement.
Soudain, on frappa à la porte. Le fondateur de la maison des lions entra.
Lord Gryffondor ! Fit le voyageur du futur. Mais je vous croyais avec le jeune Potter.
Justement, Harold n'est pas venu ce matin. Je venais m'enquérir de la raison de cette absence.
En entendant les paroles du fondateur, Séverus se précipita aussitôt dans la chambre de Harry. Ce dernier était étendu dans son lit, les couvertures repoussées. Il frissonnait. Le maître des potions s'approcha et plaça une main sur le front de l'adolescent.
Il est brûlant, déclara-t-il.
J'appelle Sal pour qu'il vienne tout de suite, prévint Lord Gryffondor.
Alors que le fondateur sortait de la pièce pour appeler son collègue, quelque chose attira l'attention de Séverus. Cela ne dura qu'une seconde. Aussi, l'ancien mangemort crût qu'il avait rêvé. Il lui avait pourtant semblé que le bras de Potter avait pris l'apparence d'une patte d'un animal, un félin semblait-il. Mais non, tout était parfaitement normal. Et puis Potter n'était pas animagus. Il l'aurait su autrement.
Lorsque Lord Serpentard arriva, il passa sa baguette au-dessus d'Harry pour déterminer ce qu'il avait. Or à ce moment-là, pour un bref instant, la peau du jeune homme se couvrit d'écailles. Cela n'échappa pas à Rogue qui était de plus en plus intrigué. Alors qu'il allait en faire la remarque, Salazar déclara :
Je ne peux rien faire pour Harold. Aucune potion ne peut l'aider. Car il est en train de recevoir son héritage.
Mais Sal, avec une telle fièvre, il risque d'y rester, intervint Godric.
Rogue pensa que la situation bien que dramatique était assez ironique : Potter qui avait survécu au sortilège de la mort à l'âge d'un an, risquait de mourir, à cause de ses propres ancêtres, en recevant son héritage magique le jour de ses seize ans.
Il faudrait le catalyseur de magie qui doit se transmettre dans sa famille, précisa le fondateur de la maison vert-argent.
Les Potter, avant de mourir, ont du le confier au professeur Dumbledore, émit le plus vieux des voyageurs du futur.
Attendez, le coffret qu'il y avait avec les affaires d'Harold, bien qu'il nous ait dit qu'il ne lui appartenait pas, réalisa Lord Gryffondor.
Merlin l'a prit avec lui, ajouta Lord Serpentard. Tu penses, Godric, que le catalyseur serait dedans.
C'est la seule possibilité que nous ayons. Je vais appeler Merlin.
Alors que le fondateur des rouges et ors allait chercher le vieux sage, celui-ci arriva dans la chambre du « Survivant ». Il s'approcha du jeune homme et ouvrit le coffret. En usant de magie, il déplaça le médaillon qu'il vit à l'intérieur et le plaça sur la poitrine d'Harry. Aussitôt, une lumière rouge et or entoura l'adolescent. Lorsqu'elle disparut, Salazar vérifia la fièvre du jeune sorcier. Celle-ci avait peut-être diminuée mais n'avait pas disparue. Cela permit néanmoins à Harry de reprendre un peu conscience.
Comment te sens-tu, mon garçon ? Demanda Merlin. Non, n'essaye pas de te lever. J'ai bien peur que cela ne soit pas tout à fait fini. Tu as atteins l'âge où les jeunes sorciers reçoivent le reste de leurs pouvoirs. Vois-tu dans certains cas, si les enfants percevaient la totalité de leur magie en naissant, cela entraînerait pas mal de catastrophe. C'est pour leur permettre d'apprendre à maîtriser leur magie, que les jeunes sorciers commencent leur apprentissage à onze ans. Avant, ils sont encore trop jeunes. Malgré cela, il arrive parfois que cela ne soit pas suffisant. En effet, la magie, qui est restée emprisonnée pendant toutes ces années, se libère d'un coup, et le corps ne le supporte pas toujours bien. La fièvre que tu as ressentie est une réaction de défense de ton corps face à cet afflux de magie. Aussi, les sorciers se transmettent parfois de génération en génération un catalyseur de magie. Le médaillon qui est posé sur ta poitrine est le catalyseur de ta famille. Seul toi peut le toucher, car il s'est chargé de la magie de tes ancêtres à travers les générations. Si nous l'avions touché, il serait déchargé et tu serais mort.
Si c'est le catalyseur de ma famille, pourquoi je me sens encore fiévreux ? Demanda Harry.
Je pense que c'est parce qu'il y en a un deuxième. De plus, la magie qui s'est libérée en toi n'était pas uniquement composée de magie emprisonnée naturellement, mais également de magie bridée.
Une magie bridée ! S'exclama le « Survivant ».
Je pense que quelqu'un a bridé une partie de ta magie alors que tu étais enfant.
Mais pourquoi ?
Seul celui qui l'a fait pourrait répondre à cette question. En tout cas, je te remets ton coffret, le deuxième catalyseur est peut-être à l'intérieur.
Avant de se saisir du coffret, Harry passa le médaillon autour de son cou. Il se redressa ensuite aidé par Salazar et Séverus, le premier le soutenant tandis que le deuxième glissait des oreillers dans son dos. L'adolescent examina l'intérieur du coffret. Il y avait plusieurs rouleaux de parchemin scellés, une enveloppe de parchemin sur laquelle était tracés d'une écriture légèrement anguleuse les mots « Mon fils ». Ce dernier comprit qu'il s'agissait d'une lettre de ses parents, il se promit de la lire plus tard lorsqu'il serait seul. Il regarda à nouveau à l'intérieur du coffret et vit un rectangle blanc qui l'intrigua. Lorsqu'il le prit, il se rendit compte qu'il s'agissait en fait d'un coffre qui avait été rapetissé. Se sentant trop faible encore pour lui redonner sa taille normale, il laissa Merlin faire. Le coffre était vraiment magnifique. Il était fait dans un bois blanc sculpté. Sur le pourtour, on voyait divers animaux s'amusaient ensemble. Sur le couvercle du coffre trônait un dragon ailé majestueux. Il tournait en rond, surveillant les autres animaux, puis avisant Harry, il s'assit semblant attendre que le « Survivant » ouvre le coffre. Aidé des adultes présents, il se dirigea vers le coffre pour l'ouvrir. A l'intérieur, il vit des centaines de grimoires au-dessus des quels se trouvaient une enveloppe de parchemin adressée à « Harry, mon enfant » et une pochette de velours blanc. Le jeune homme vida le contenu de la pochette dans le creux de sa main. Sitôt que la chevalière d'argent toucha sa peau, une lumière blanche entoura le garçon.
Lorsqu'elle eut disparue, Salazar vérifia à nouveau la fièvre d'Harry. Celle-ci avait complètement disparue.
Je pense que tu vas mieux, à présent, Harold, commença le vieux sage. Nous allons te laisser t'habiller et nous t'attendons à la grande salle. Je crois que certains jeunes gens s'impatientent de ne pas te voir arriver.
Une fois que les adultes furent sortis, Harry s'habilla en vitesse et fila rapidement vers la grande salle. Il sentait que même si Merlin ne l'avait pas ordonné clairement, il valait mieux qu'il fasse le plus vite possible. Or, au moment où il franchit les portes de la grande salle, il stoppa net dans son élan. Au milieu de la grande salle, accrochée au plafond magique, une grande banderole s'étirait. On pouvait y lire en lettres scintillantes : « Joyeux anniversaire Harold ».
Le jeune homme était tellement ému qu'il semblait figé. Il fallut que Gwendal et Solen aille le chercher pour qu'il s'avance vers le groupe qui se trouvait au milieu de la salle. Dame Isleen Gryffondor l'invita alors à se servir au buffet qui avait été préparé à cette occasion.
Tandis que le « Survivant » se servait d'une bonne part de gâteau de miel, Dame Serdaigle fit son entrée accompagnée d'une jeune fille qui gardait la tête baissée.
Mione ! S'écria le jeune homme.
Harry ! S'exclama-t-elle en relevant la tête.
Hermione se précipita alors dans les bras de son ami et éclata en sanglots. Ce dernier la laissa tranquillement se calmer.
Dame Serdaigle t'a-t-elle expliqué où nous étions et surtout quand ? Lui souffla-t-il à l'oreille de manière qu'elle soit la seule à l'entendre.
Elle opina de la tête et fit un timide sourire à Harry.
Bien, laisse-moi faire les présentations de ceux que tu n'as pas encore rencontrés.
Le jeune homme lui indiqua tour à tour chacune des personnes, adultes et enfants, qui étaient présentes. Comme il s'y attendait, Hermione fut impressionnée de se trouver face à Merlin et devint plus rouge que tous les Weasley réunis lorsque le roi Arthur lui adressa quelques mots. Harry aimait bien ce dernier. Il avait été surpris de voir un homme de sa position dessellé son cheval, le brosser comme si c'était des tâches tout à fait normales. Le légendaire roi avait même commencé à apprendre au jeune homme à monter à cheval. Depuis une semaine que le jeune roi était arrivé à Poudlard, l'adolescent avait souvent eu l'occasion de discuter avec lui. Il avait découvert que la royauté ne plaisait pas vraiment à Arthur. Celui-ci préférait la vie simple qu'il retrouvait à Poudlard, loin de toutes les mesquineries des membres de la cour.
Elle est pas mal foutue, ton amie, intervint un garçon que Harry ne connaissait pas. Je crois que je vais la mettre dans mon lit. Quoi ? Pourquoi me regardes-tu ainsi ? Je n'ai pas dit que j'allais l'épouser. De toute façon, j'ai déjà une promise. Et puis, une fille dans sa condition : sans fortune ni parents, que peut-elle espérer de mieux. Au moins, je lui éviterai d'avoir à mendier plus tard. Elle m'a l'air d'être une bonne affaire au lit.
Le jeune homme du futur était outré. Il sentait grandir en lui une rage folle à l'encontre de cet inconnu. Soudain, il explosa.
§ COMMENT OSES-TU PARLER AINSI DE MON AMIE ? ELLE VAUT DIX FOIS, CENT FOIS PLUS QUE TOI. JAMAIS, JE NE TE LAISSERAIS POSER LA MAIN SUR ELLE. CAR SI TU LE FAIS, JE TE TUE.§
Harry voulut lui sauter dessus pour lui montrer qu'il ne plaisantais pas. Mais il fut arrêté dans son élan par un sort qui le figea. Aussitôt, Lord Gryffondor vint se placer entre le jeune homme et l'inconnu. D'un simple geste de la main, il rendit sa mobilité au voyageur du futur.
Harold, je te demanderais de te calmer, lui ordonna le fondateur des rouges et ors.
POTTER ! Je peux savoir ce qui vous prends, hurla Séverus Rogue. On a la gentillesse de vous organiser une fête d'anniversaire. Et vous, tout ce que vous trouvez de mieux à faire, c'est vous en prendre à l'un des invités. Et veuillez reprendre votre forme humaine.
§ Vous ne l'avez pas entendu insulter Hermione §, répliqua Harry. § Et attendez, comment ça « reprendre ma forme humaine » §, s'étonna-t-il.
Il réalisa alors que toutes les personnes présentes paraissaient plus grandes que d'habitude. Il baissa les yeux et vit des pattes de félin à la place de ses mains.
§Waow ! Je suis animagus §, s'écria-t-il.
Effectivement, lui répondit Godric.
Ce dernier fit apparaître un miroir devant Harry. Le jeune animagus alla voir aussitôt son reflet qui lui renvoya l'image d'un lion majestueux à la crinière aussi noire que les cheveux du jeune homme. Sur son front, le « Survivant » put distinguer des poils plus clairs ayant la forme d'un éclair à l'endroit même de sa cicatrice.
Bon, maintenant que vous vous êtes admiré, pourriez-vous, Potter, reprendre votre forme humaine, intervint Rogue.
§ Je veux bien, mais je fais comment §, lui répondit Harry. § Je ne sais même pas comment j'ai fait pour me transformer §.
Pense juste à ta forme humaine, lui indiqua Lord Gryffondor.
Le jeune animagus suivit les conseils du fondateur et le lion redevint un adolescent.
Harold, pourrais-tu, à présent, nous dire ce qui a provoqué une telle colère chez toi, entraînant ta transformation animagus ? Lui demanda Merlin.
C'est à cause de lui, s'écria le « Survivant ». Il a tenu des propos injurieux envers Hermione, disant qu'il allait la mettre dans son lit, que c'était selon lui tout ce qu'elle pouvait espérer après avoir perdu ses parents. Jamais, je ne laisserais… .
Stop, Harold, lui ordonna aussitôt Merlin. Il ne sert à rien de t'énerver à nouveau.
Hermione quant à elle fut immédiatement entourée par Solen, Gwendal et Doetval, comme pour la protéger.
Ai-je bien entendu, s'écria le roi Arthur. Quels sont ses propos que l'on ose tenir sur une damoiselle ? Lord Mordhock, je vous prierais de quitter les terres de Poudlard sur-le-champ et d'emmener avec vous votre rejeton. Et si jamais, je venais à apprendre que l'un de vous ait de nouveau porter atteinte à l'honneur de la cousine de ma reine, je vous ferais exécuter sur-le-champ. A présent, Harold, il est temps d'ouvrir tes cadeaux.
Et tandis que Lord Darius Mordhock et son fils Draconis quittaient le château, Harry se dirigea vers la table recouverte de présents qui venait d'apparaître. Il avisa un paquet qui remuait tout seul. Il le prit délicatement et commença à l'ouvrir. Mais à peine l'avait-il ouvert qu'une boule de poil se jeta sur lui, plus apeurée que dangereuse. Le jeune homme maîtrisa sans difficulté l'animal et entreprit de le rassurer. Ce dernier qui s'avérait être un lionceau finit par se calmer et se mit à ronronner dans les bras d'Harry.
Je vais te poser si tu veux bien, indiqua le jeune homme au lionceau.
L'adolescent continua ensuite à ouvrir ses cadeaux. Il y avait des livres, des vêtements, des objets magiques de toutes sortes. Il y eut même un louveteau qu'il dut rassurer également, un dragonneau ailé dont la race s'était éteinte dans le futur selon Hermione. En ouvrant le paquet suivant, le « Survivant » trouva un œuf rouge et or. Il se demandait de quel animal il s'agissait quand l'œuf se fendilla. La tête d'un petit reptile en sortit.
$ Maman, où es-tu ? $, Demanda le bébé serpent.
$ Je ne sais pas où se trouve ta maman $, lui répondit Harry.
$ Tu parles ma langue ! Es-tu mon nouveau maître ? $
$ Je crois, en effet, être ton maître. $
$ En tout cas, voilà une chose très intéressante. N'est-ce pas, jeune fourchelangue ? $, Intervint Lord Salazar Serpentard.
Potter semble être devenu fourchelangue après que le Seigneur des Ténèbres ait tenté de le tuer alors qu'il n'était qu'un bébé, crût bon de préciser Séverus Rogue devant la surprise générale.
Là d'où je viens, être fourchelangue est considéré comme mauvais, ajouta le jeune homme.
C'est certainement une des conséquences de cette nouvelle religion qui s'étend partout, intervint Gauvain, l'un des chevaliers qui accompagnaient le roi Arthur. J'ai entendu certains de leurs adeptes prétendre que les serpents sont des créatures du diable.
Foutaises, s'énerva le fondateur des vert-argent.
Allons Sal, calme toi, lui dit Godric.
Godric a raison, intervint Merlin. Aussi douloureux et injuste que cela peut être, il est des choses contre lesquelles, il est difficile de lutter, ajouta-t-il le regard tourné vers les voyageurs du futur.
En tout cas, c'est pas banal : un lion qui parle les langues étrangères, lança Gwendal. Ben oui, Harold s'est transformé en lion tout à l'heure et il parle la langue des serpents, crût-il bon d'expliquer.
Tout le monde éclata de rire. Ce qui eut pour effet de détendre l'atmosphère. La fête d'anniversaire d'Harry se finit dans la bonne humeur générale. Il reçut d'autres livres, mais aussi une phénix, cadeau de Dame Serdaigle. Il revint tard à ses appartements et fut très heureux de se plonger sous les draps de son lit après avoir nourri chacun de ses animaux.
