Nous rirons du monde toi et moi

RAR :

: merci de ton review, ça me fait plaisir ^^ !

kimykymi : deuxième review ! Merci beaucoup pour avoir prit le temps d'en mettre un !

J'espère pouvoir vous satisfaire aussi par la suite !

~ Ordre Troisième ° Ma rédemption, mon salut.~

S'il y avait une vie après la mort, la mort elle-même ne ferait pas si peur car ce ne serait qu'un autre chemin à découvrir. Mais s'il y en avait vraiment une, je ne voudrais pas la traverser tout seul alors je prierais chaque divinité si je pouvais avoir ne serait-ce que ce vœu exaucé.

(…)

Harry esquiva une énième attaque de son adversaire. Chaque mouvement le faisait souffrir mais il ne pouvait se permettre d'arrêter sous peine de devoir recommencer une autre cession d'entraînement infernal. Il fit une roulade sous les jambes de son opposant et se retourna vivement pour faucher ses jambes. Toujours sur ses gardes, Harry se releva mais pas assez vite puisque l'homme agrippa fermement son bras et l'envoya valdinguer sur le mur d'en face qu'il percuta violemment, faisant craquer ses os. Il retint avec peine un gémissement de douleur et s'affala sur le sol en tenant son bras gauche qui devait être cassé.

-Tu y étais presque cette fois. Fit l'homme.

Le petit brun marmonna contre les entraîneurs tortionnaires mais eut quand même un semblant de sourire qui se transforma vite en grimace.

-Je t'emmène à l'infirmerie, petit.

-Je ne suis pas petit, c'est toi qui es trop grand ! Répliqua l'enfant.

L'adulte partit dans un énorme fou rire qui le plia en deux, laissant l'occasion à la petite terreur d'envoyer un coup de pied bien placé dans son anatomie sensible. Harry se retourna et courut comme s'il avait le diable aux trousses, ce qui était à peu près le cas vu qu'Ezerios en était un.

-Sale petit monstre ! Je vais t'étrangler jusqu'à se que tu me supplies de t'achever ! Tu ne paies rien pour attendre ! Attend un peu que je t'attrape !

Et le pauvre continua d'hurler à la mort toute sorte d'injure plus colorées les unes que les autres. Mais Harry, en bon fuyard, était déjà bien loin du châtain. Il courait comme un taré dans les couloirs mais les serviteurs, habitué à son caractère impulsif, ne s'en offusquèrent pas, ils adoraient le petit rejeton qui égayait le palais si morne auparavant. Ils lui donnaient des cachètent et des friandises quand il en réclamait, autant dire qu'il avait mit ses honnêtes personnes dans ses diaboliques poches. Pour l'instant il devait aller voir Traüne, la médicomage qui avait m'honneur de la voir quasiment tout les jours de toutes les semaines de tous les mois. Elle était très gentille mais pouvait être plus sadique que le plus sadique des démons si on osait s'opposer à elle. Harry avait toujours crû que seul le maître du domaine était bipolaire mais apparemment, TOUT ses sujets l'étaient, mais vraiment tous. Une fois il avait joué avec une petite fille dans les jardins du palais, une adorable fillette qui le collait tout le temps jusqu'à ce qu'il en ait marre et lui hurle qu'il n'en pouvait plus. Elle s'était vengé en l'étalant devant tout le monde, Melte, Sheryel, Ezerios et Traüne y comprit. Depuis ce jour, il évitait soigneusement toutes les petites filles et parlait avec le plus de précaution possible, de peur de froisser quelqu'un qu'il ne fallait pas. Sauf Ezerios. Le brun adorait littéralement de le faire mourir vocalement. Il s'étonnait d'ailleurs qu'il n'ait pas perdu sa voix, vu comment il criait comme un beau diable –oups- et aussi souvent sur lui. Breeeef, il avait une vie tout à fait passionnante. Il entra silencieusement dans l'aile médicale et attendit que l'infirmière se montre. Traüne était pour lui à mi chemin entre une mère, une grande sœur et une confidente, elle était une des personnes à qui il pouvait entièrement faire confiance, elle avait bercé sa jeunesse dans la ville sous-terraine et était un pilier de sa vie.

-Mon petit bébé ! S'exclama une douce voix.

Il tourna sa tête et vit une femme très grande –de son point de vue- aux long cheveux dorés qui cascadaient dans son dos jusqu'aux reins. Des yeux noirs corbeau le scrutaient pour voir où il était blessé. S'il venait ici c'était bien parce qu'il était blessé et rien d'autre, la femme aussi le savait et s'attelait déjà à le soigner du mieux que possible.

-C'est quoi cette fois-ci ? Tu es tombé sur une diablesse ? Ou est-ce que tu es tombé sur une salle démoniaque ? A moins que ce ne soit Lady Sheryel que tu ais énervé ? Oh ! Ne me dis pas que tu es encore tombé à travers une fenêtre ?

-C'est pas de ma faute si les petites filles que j'approche essaie de se servir de moi comme poupée vivante, elles ont une aura démoniaque je te dis ! Et encore moins si les salles de ce maudit palais regorgent de créatures bizarres et super agressives ! Pis Sheryel, elle a quelque chose contre moi, j'en suis sûr ! Depuis que je l'ai rencontré la première fois, et à chaque fois que je la vois, elle se met à faire ce sourire ! Ensuite je sais pas comment mais la malchance me poursuit une journée durant !

-Hahaha ! Je me souviens que la dernière fois que tu l'as croisée, tu tombais dans les escaliers, tu t'étais même fais arroser par le jardinier qui te prenait pour ses nains de jardin, les petites diablesses t'avaient aussi attrapé, tu as dû rester habillé, maquillé et coiffé comme une fille pendant des heures, le temps que quelqu'un te remarque parce que tu étais malencontreusement devenu invisible ! Oh, Yuhbu que c'était hilarant ! Rit-elle.

-Et pour les fenêtres, je suppose que Melte n'a toujours pas digéré le jour où je nous ai défenestrés. J'ai peur qu'à cause de moi il est un penchant pour la défenestration ! Quel horreur, maintenant je dois raser les murs en face des fenêtres pour ne pas que lui prenne l'envie de m'éjecter à travers !

Traüne essayait de son mieux de garder un visage impassible mais au fur et à mesure qu'Harry parlait, elle était prise par des spasmes incontrôlables. Elle était friande de ses moments en compagnie de son presque fils, elle se marrait toujours autant. C'était même devenu son moment préféré de la journée, pas qu'elle aime vraiment qu'il soit blessé mais tant que ce n'était pas trop grave … Et puis elle engueulait toujours celui ou celle qui avait osé le blesser –dans le dos dudit concerné, évidemment- . Heureusement qu'elle lui avait donné un bracelet qui minimisait les blessures et amortissait un minimum ses chutes, elle se félicitait pour y avoir pensé.

-Et donc, qui c'était aujourd'hui ? Reprit-elle.

-Entraînement à mains nues avec Ezerios. Mais je lui ai fais regretter de m'avoir fais embrasser langoureusement le mur !

Traüne haussa un sourcil, pour le questionner pendant qu'elle finissait ses soins.

-Disons qu'il aura mal un certain temps à une partie sensible.

-Oh ! Quel fils indigne tu fais ! Mon petit bébé me donne encore du travail ! Pleurnicha la blonde.

-Bah tu n'as qu'à le laisser avec son … indisposition, non ? Ce serais très mesquin, or tu l'es. Et puis ce n'est pas comme si tu faisais vraiment quelque chose de ta journée, Traüny !

Elle l'ébouriffa en souriant de toutes ses dents, laissant apercevoir des canines aiguisées. Harry ria comme un damné quand elle se jeta sur lui pour le chatouiller. A la fin ils s'effondrèrent à bout de souffle sur le lit où Harry s'était assit un peu plus tôt.

-Traüne ... ?

-Mmh ? Répondit une voix ensommeillée.

-Qu'est-ce que je fais ici ? Mais vraiment. Ce n'est simplement pas compréhensible ! Un enfant élevé par des loups se retrouvant orphelin –desdits loups- et élevé depuis près de 3 ans dans un gigantesque domaine sous terre en compagnie d'un seigneur ? Ils auraient pu me tuer ou bien me laisser dans la forêt ou bien m'emmener dans un orphelinat ou, ou !

La médicomage le prit dans se bras, elle ne voulait pas voir ce petit garçon qu'elle avait apprit à connaître et à aimer pleurer. Mais c'était indéniable, elle aussi serait déstabilisée dans sa situation, bien qu'elle le soit déjà. Cependant elle ne pouvait lui répondre, car elle aussi aurait bien voulu comprendre les intentions de Melte. Si elle n'aimait pas ce qu'il voulait faire de son petit bébé, elle n'hésiterait pas à l'enlever de cet endroit, même si elle devait désobéir aux ordres, même si elle devait quitter la ville qui l'a vu naître. Elle protégerait Harry envers et contre tous.

-Chuut, ne pleure pas, mon petit bébé. Calme-toi, je suis là. Je ne les laisserai pas te faire du mal. Personne ne te blessera.

Traüne sanglota doucement en berçant l'enfant qui pleurait toujours dans ses bras. Un enfant qui ne comprenait pas pourquoi il devait s'entraîner jusqu'au sang toutes les semaines. Un enfant qui ne pouvait pas comprendre pourquoi on l'avait enlevé de sa forêt. Un enfant qui pleurait pour tous ces non-dits. Un vampire qui ne comprenait pas pourquoi on entraînait un enfant qui n'était pas d'Urthadma et qui n'avait rien demandé. Une femme qui ne pouvait comprendre pourquoi Melte lui avait enlevé son seul repère. Une mère qui pleurait pour cet être si fragile.

-Harry, mon bébé, mon tout petit. Ne pleure pas.

Traüne resta longtemps à bercer et à consoler le petit brun qui s'était endormit. Elle était restée amorphe et ne semblait pas se rendre compte de ce qui l'entourait. Les pleurs du garçon l'avaient traumatisée, c'était si déchirant. Elle ne comprenait pas pourquoi un si petit être devait souffrir comme cela. Elle considérait Harry comme son deuxième enfant, il avait réussit à réveillé son instinct maternel qu'elle n'avait pu savourer pour son premier précieux enfant. Des sentiments négatifs lui enserraient le cœur, elle avait l'impression de se perdre en route, la route vers la rédemption auquel elle aspirait depuis qu'elle l'avait connu. Ce petit humain si touchant.

-Traüne ?

Il fallait qu'elle se reprenne. Pour son bébé. Parce qu'elle lui avait dit qu'elle serait là pour lui. Harry était pour elle sa rédemption, il était son salut. Sans qu'elle ne s'en rende compte la pièce noire dans laquelle elle s'était toujours trouvée s'était peu à peu éclairée.

-Traüne … ?

-S'il te plaît, maman, ne me laisse pas …. Sanglota une petite voix.

-Je ne te laisserai pas, mon petit bébé. Je resterai avec toi, autant que tu me voudras à tes côtés.

Elle était intérieurement contente et dévastée qu'Harry la considère comme sa mère. Elle ne pensait plus entendre ses mots après la lourde perte qu'elle avait subie mais cela lui mettait du baume au cœur.

-N'aie plus peur. Je suis là.

Son fils de cœur se rendormit sous la berceuse qu'elle chantait à son aîné quand il se réveillait la nuit suite à des douleurs insupportable.

~Doucement, doucement, mon petit garçon s'endors~

~Dans les bras si accueillant, de la dame Aurore~

~Elle chanta pour son petit, qu'elle nomma Précieux~

~La dame le câlina dans la langue de ses aïeux~

~De cet Etre si aimé, tellement désiré~

~Nul n'atteindra sa pure royauté~

~Son sourire innocent si semblable au soleil~

~….~

(…)

Le lendemain Harry se réveilla non pas dans un des lits de l'infirmerie mais dans sa Tanière, qu'il ne se souvenait pas avoir rejoins. Ses souvenirs étaient embrumés et il ne se rappelait que vaguement une voix lui chanter une douce berceuse et après … Il ne savait plus ce qu'il c'était passé. Le petit brun resta un long moment à essayer de se souvenir de la chanson mais immanquablement elle s'arrêtait avant la fin et cela le frustrait. Jamais on ne lui avait en avait chanté une et il voulait se souvenir de la première, qu'il avait reçue la veille mais cela restait un trou noir pour lui. Il se mordilla nerveusement la lèvre inférieure, pourquoi lorsqu'il avait un moment de bonheur, elle devait s'échapper aussi abruptement ? Harry consentit enfin à se lever et à se doucher aux alentours de 12h quand il sentit son estomac gronder de protestation. Il mit juste une tunique blanche et un pantalon vert bouteille ainsi que ses bottes de combats noires et se faufila jusqu'aux cuisines. On était samedi, personne ne devrait être dans les couloirs normalement, aucun des serviteurs ne travaillait les week-ends. C'est donc d'une humeur massacrante qu'il arriva dans la salle où flottait une délicieuse odeur de pain sortit du four, il saliva d'avance pour le bon repas qu'il allait bientôt engloutir. Mais avant qu'il n'ait pu chiper un petit bout une main rondouillarde lui saisit le poignet.

-Harry ! Voyons, je t'ai déjà dis de ne pas voler la nourriture ! Demande à un adulte avant de la prendre ! Réprimanda Banka, la cuisinière.

-Mais Ban ! J'ai si faim que je ne peux pas attendre de voir si quelqu'un est là !

La vielle femme soupira.

-Je sais. Mais de toute façon, aujourd'hui le seigneur veut que tu te joignes à la table, dans la salle de réception.

-Heiiiin ? J'ai toujours mangé dans les cuisines ! Pourquoi ça changerait maintenant ?! Je n'veux pas ! Y'a qu'des coincés du cul là bas !

-Harry Quilona Vanfrey-Potter ! Langage, voyons !

Harry bouda, il avait presque oublié qu'Ezerios en plus d'être son tuteur-entraîneur-précepteur, l'homme l'avait aussi adopté, pour le meilleur et pour le pire … Surtout pour le pire, enfaite. Donc son père –il ne l'appellerait comme ça que sous la torture- lui avait donné un nouveau deuxième prénom et son nom de famille mais Ezerios avait insisté pour qu'il garde le sien. Potter. Ce nom ne lui disais vraiment rien, bien qu'il connaisse l'histoire avec Voldemort –Rhhhooo oui, oui- donc de Vous-Savez-Pas-Qui-Mais-Faites-Tout-Comme. On lui avait raconté ce que tout le monde magique disait sur son compte. Non mais ! Le-Garçon-Qui-As-Sauvé-Le-Monde-Magique-En-Se-Sacrifiant, c'était du foutage de gueule ! –Il n'était pas du tout grossier, loin de là …- Pfff pis ce n'était pas comme s'il était mort, oui, d'accord, pour tout le monde Harry James Potter était mort lors de l'attaque malheureux d'il y a 10 ans qui as éradiqué les Potter de la surface de la Terre.

-Harry, vas rejoindre le seigneur, il avait l'air en colère toute la matinée. Ce ne serait vraiment pas malin de s'attirer ses foudres.

Le brun abdiqua et partit vers la salle de réception, non sans avoir salué la vieille Banka avant. Plus les jours et les années passaient, plus Harry se posait des questions à propos de toutes ces machinations à son encontre. Melte ne lui parlait qu'en de rares occasions et ils ne se voyaient pratiquement jamais. Pourquoi cet idiot narcissique avait eut la bienheureuse idée de l'emmener avec lui le dépassait ! De toute façon on ne lui disait jamais rien à lui ! Oh ça lui faisait penser que sa lettre pour Poudlard allait bientôt arriver, il en avait été ravi quand on lui avait annoncé qu'ils l'avaient inscrit dans l'école sous son nouveau nom. Pas qu'il déteste les Potter mais bon, c'était les habitants d'Urthadma et Ezerios qui l'avaient élevé, enfin, pour la deuxième partie de son enfance. Il ne voyait pas pourquoi il ne voudrait pas porter le nom de son désormais père, non ? Si Harry détestait quelque chose c'était bien les choses illogiques, qu'on ne pouvait résoudre avec un bon raisonnement. Partit dans son monologue, il ne vit pas qu'il était entré dans la salle où se déroulerait leur repas. Au bout de la table rectangulaire, Melte siégeait tranquillement sur son trône tout en discutant avec l'horripilante Sheryel qui se tenait à sa gauche. Ezerios semblait être le seul à avoir perçu sa présence, à la droite du maître et le salua discrètement de la tête, six autres personnes discutaient autour de la table, ils étaient richement vêtu et leurs geste démontrait leur grâce et leur élégance. Harry s'annonça poliment avant de s'avancer pour saluer comme il se doit Melte ainsi que les autres invités, celui-ci lui indiqua une chaise à côté de son bras droit, laissée vide pour lui.

-Bien, maintenant que nous sommes tous au complet, n'attendons pas plus et mangeons, lança l'hôte qui s'était levé et avait claqué des doigts pour faire apparaître le déjeuner.

Pendant plusieurs heures, tous les adultes discutèrent de politique, de stratégie, de manipulation et de toutes sortes de chose que l'enfant de 9 ans ne comprit pas grand-chose. Heureusement qu'Ezerios le distrayait de temps en temps mais il faisait aussi attention à appliquer ce qu'on lui avait apprit. A ce que lui avait dit le démon, ces personnes étaient des gens très important devant lesquels il ne fallait pas être impolis, ce qu'Harry mourrait d'envie de faire. Mais il ne tenait pas à être enfermé dans sa chambre alors qu'il détesta cela.

-Harry. Appela Melte.

Le petit brun tourna la tête, se désintéressant de la discussion venant d'être interrompue.

-Oui ?

-J'aurai voulu attendre mais les évènements ne m'on pas laisser le choix.

Oh ! Il parlait de l'Extérieur. Apparemment les aurors avaient du mal à endiguer la vague de raids de Vol- de Vous-Savez-Qui mais le pire c'était sûrement que les deux camps avaient envoyé une demande de renfort, Face-de-Serpent pour Sheryel Reyne et Dumby pour Ezerios sauf qu'ils ne savaient pas c'était que les deux travaillaient pour la même personne. A savoir, le Seigneur Melte. Le plus drôle dans tout cela c'était que la lumière demandait de l'aide à des démons, créatures magiques et sanguinaires et fourbes et tout le tralala et Voldie à de pacifiques, gentils et mignon elfies. A mourir de rire, non ?

-Donc, si je t'ai fais venir, c'est pour t'annoncer que pendant une durée de 60 jours tu t'entraîneras avec chaque clan ici représenté. A l'exception de Sheryel qui ne peux pas.

Yuhbu soit louée ! Cette espèce de femme sadique ne s'occupera pas de lui !

-Jeune Potter, je me présente, je suis l'ambassadeur du clan des sirènes, Irtion. Se présenta un jeune adulte aux cheveux bleu-blanc.

Des écailles entouraient ses yeux et une bonne partie de son cou, elles descendaient plus bas sous sa chemise. Il était dans la moyenne de taille et ni trop moche ni fantastique. Ils se saluèrent d'un léger signe de tête.

-Alors voilà ton protéger, Melte. Depuis le temps que Shery nous rabâche les oreilles, on avait tous plus ou moins envie de le rencontrer. C'était phénoménale la vitesse à laquelle elle assénait ses insultes ! Donc je suis Xarxans, chef de la fière tribu des hommes-panthères.

Ils s'échangèrent une ferme poigne de mains. Harry grimaça, l'homme noir avait une force brute très … forte. Xarxans du le remarquer puisqu'il se moqua de lui. L'enfant remarqua alors les légères rides qui ornaient ses yeux noirs carbonés et ses cheveux noirs qui tressaillaient en même temps que ses épaules carrées.

-Laisse-le donc, Xarxans ! Tu n'es qu'une grosse brute ! Enchantée, Harry. Je suis la sœur de la reine des harpies, Kershiver. Enchaîna joyeusement une femme qui n'avait rien à voir avec les harpies des livres.

Elle avait une belle chevelure brune nattée et ramenée sur sa poitrine, des yeux orange-jaune rieurs et une moue adorable. Ils se serrèrent l'avant bras, à la coutume de sa race et se sourirent. Elle était vraiment sympa, Harry l'adorait déjà.

-Excuse-moi d'interrompre votre discussion si amicale mais je n'ai pas que ça à foutre alors si vous voulez bien en finir.

L'homme qui avait parlé portait un masque sur la totalité de son visage, on ne voyait que ses yeux d'un rouge sang flamboyant. Ses cheveux blanc étaient coiffés que sur un côté, lui donnant un drôle d'air.

-Ne t'inquiète pas, p'tit gars. Gherena n'est simplement pas sociale ! Bref c'est le chef du clan des Berjhew, ne demande pas, il t'expliquera lui-même ce que c'est quand il aura rechargé son quota de mots ! Moi je suis Peltviu, maître encore incontesté des dryades et des nymphes.

Peltviu était jeune, sûrement le plus jeune. Il avait l'air d'avoir à peine 19 ans. Il avait des cheveux lagon oscillant entre le vert et le bleu et un sourire charmeur sur les lèvres. Le mi adolescent se leva et déposa ses lèvres –très douce au passage- sur son front et se replaça sur sa chaise.

-Je suis le dernier on dirait. Je suis Carolphelen et le roi des métamorphes. Enchanté.

-Ne te fie pas à son apparence, en fait on n'a jamais su si c'était une femme ou un homme à la base ! Lança Kershiver.

Harry se tourna pour le (la ?) regarder mais sa mâchoire se décrocha quand il (la ?) vit.