Bonjour tout le monde!
Voila le POV Edward
Réponses au Review:
Audrey.D: Désoler, je n'ais pas eu le temps de faire un n'y de vraiment sélectionner les chapitre important de mon tome un, peut-être que ses erait mieu si tu le lisait! Tu comprendrais probablement mieu les situations!
Merci a toutes celles qui m'ont laisser des commentaires sur le dernier chaputre, j'apprécie!
POV Edward
Savez-vous quel effet ça fait de se faire rejeter par la personne qu'on aime? Mais pourtant, d'avoir encore besoin d'elle, de ne plus pouvoir s'en passer depuis l'instant où vous avez posé vos yeux sur elle… C'est impressionnant comment on peut se torturer soi-même avec de simples souvenirs, se rappeler toutes les mimiques ou gestes mignons provenant de la personne tant aimée. Le manque qui vous tiraille de l'intérieur et qui ne vous quitte plus.
L'impression d'avoir un trou béant dans la poitrine, qui refuse totalement de se refermer ; l'impression que votre cœur est mort à jamais, que rien ne pourrait le réanimer. Que tes forces te quittent jour après jour et qu'il n'y a plus rien à quoi se raccrocher. J'ai besoin d'elle pour survivre, pour continuer à vivre. Son odeur si rafraîchissante hante encore les lieux, son sourire si réconfortant ne me quitte pas, ses gestes tendre sont un souvenir inoubliable et le souvenir de ses baisers me fait pleurer jour après jour. J'ai besoin de tout ça.
Hier après avoir reçu ma lettre j'avais complètement pété les plombs, cela n'aurait pu être autrement tant ma douleur était grande. J'avais pleuré toutes les larmes de mon corps, mes amis m'avaient vue dans cet été aussi pathétique et minable que je pouvais l'être, ils m'avaient vue dans cet état pitoyable alors que j'étais plus bas que terre, pourtant ils étaient resté. Mais moi je n'avais aucunement besoin de tout ça, j'avais besoin d'être seul et je leur laissais leur pitié. Alors j'avais fait la seul chose qui m'était venu en tête, je m'étais enfuit, sous le regard de ma famille et de mes amis. J'étais monté doucement et après m'être habillé d'un jogging et d'un t-shirt, je m'étais dirigé comme un automate vers les escaliers, les bruits qui m'arrivaient du salon ne firent qu'augmenter mes craintes. Je descendis rapidement les escaliers, essayant d'effacer leurs regards intolérables dans mon dos.
J'ignorais leur voix qui m'appelaient alors que je traversais le couloir et sorti rapidement de la maison ; je n'avais pas besoin d'eux en cet instant, je n'avais pas besoin de tout ça. J'avais besoin de courir, d'oublier ma peine, de me vider la tête ; pourtant, aucun moyen, plus j'avançais et plus vite mon cœur s'affolait, plus ma respiration devenait irrégulière, plus ma détresse et ma peine s'accentuaient ; je ne me sentais pas plus vivant, j'étais vide, vide d'elle et peu importe où je regardais, je la revoyais près de moi, souriante, impossible de l'oublier, impossible de penser à autre chose qu'à mon cœur, présentement brisé et irréparable. Je l'avais sentit se déchirer un peu plus à chaque heure de la journée, comme si je réalisais vraiment qu'elle n'était plus à mes coté. Ma mâchoire se serrait de plus en plus, ma course continuait, comme si je cherchais à la fuir mais qu'elle s'évertuait à me hanter, et les larmes recommençaient a jaillirent, je ralentissais de plus en plus, faiblissant sous la force du vent contre moi, sous la douleur de mon cœur.
Et je tombais au sol, à genou dans la boue, et cette fois je ne pouvais m'empêcher de laissé échapper quelques cris de douleur, de détresse, qui auraient fait fuir n'importe qui aux alentours. Je serrais fort les points contre moi essayant de combattre cette douleur qui ne semblait vouloir me quitter. Je ne sais pas combien de temps j'étais resté là, sur le sol, à pleurer et me plaindre de ma vie, mais j'y étais resté longtemps. Lorsque je remarquais qu'il faisait de plus en plus sombre, je décidais de faire le chemin inverse, me relevant, complètement trempé. Je marchais, et plus j'avançais plus je m'enfonçais dans le sol qui était devenu une grande mare que boue. Mes espadrilles blanches, que j'avais achetés lors de notre shopping collectif, allaient être abîmées, mais pour l'instant je ne m'en préoccupais pas. La pluie tombait de plus en plus fort, j'avais décidé de rentrer, d'accélérer mon pas, d'affronter la réalité.
Depuis la veille je n'avais plus aucune notion du temps, je me souvenais juste qu'une fois rentrer à la maison, ma mère m'attendait sur le canapé, je me souvenais m'être endormie en bas, dans ses bras. Je m'étais sentit si minable, vulnérable, briser, et je n'avais pu retenir mes larmes, parce que pour être franc, je n'avais jamais souffert à ce point. Je m'étais réveillé éclairer par la lueur du jour, étant donné que les rideaux n'avaient pas été fermés, j'avais passé près d'une heure à regarder le plafond et à me demander si j'avais simplement fait un mauvais rêve ou si ma vie était un cauchemar ; et malheureusement pour moi la vérité m'avait sautée au visage lorsque je m'étais levé et j'étais tombé nez à nez avec la lettre posée sur ma table de chevet, tous ces mots se répétaient en moi.
S'il te plait, ne m'en veut pas, vie ta vie et si tu en a besoin alors oublie-moi. Je ne sais pas quand ou si je vais revenir. Mais n'oublie jamais que je t'aime et que je t'aimerais toujours, je reviendrais lorsque je serais prête. Beaucoup de choses arrivent dans ma vie, et je n'avais pas envie de devenir un poids dans ta la tienne. J'ai choisi le chemin qui me paraissait le moins compliqué.
J'aurais aimé pouvoir lui répondre, lui répondre ce que je ne pouvais lui avouer malgré toute la souffrance que je ressentais, que je ne pouvais pas l'oublier, que ça m'était complètement impossible, parce qu'elle était entrée dans ma vie comme une étoile, elle avait éclairée ma vie, m'avait fait découvrir un autre monde, un monde où l'amour, l'espoir et maintenant la souffrance pouvaient existés.
J'aurais aimé pouvoir lui dire de ne pas me quitter, que si elle partait j'en mourrais, pourtant je ne pouvais pas, je n'en avais pas la force.
J'aurais aimé pouvoir lui dire que moi aussi je l'aimais et que je l'aimerais toujours. Qu'elle était ma vie et que personne ne pourrait prendre sa place.
J'aurais aimé pouvoir affronter avec elle tous ces problèmes qui arrivaient dans sa vie, qu'on se serre les coudes et qu'on affronte tout cela main dans la main, que rien ne pourrait m'arrivé de mauvais dans ma vie, rien a part son départ.
J'aurais aimé pouvoir lui dire que le chemin le moins compliqué est de venir à moi…
Je me levais, décidé à aller voir Charlie aujourd'hui. Je sautais rapidement dans ma voiture, je n'étais pas sorti de chez moi depuis au moins deux jours et d'un coup, comme ça, je décidais de partir. Je refaisais le chemin que j'avais tant fait auparavant pour aller la voir chez elle ou encore pour aller la chercher, et pour la première fois aujourd'hui, j'y allais un peu pour dire au revoir à notre histoire, même si je savais que je ne m'en remettrais pas, ça ne pouvais que me prouver que je n'était pas dans un de ses fameux cauchemar. Comme je m'y attendais la voiture de patrouille était stationnée dans la cour, et non loin d'elle se trouvait la vieille camionnette. Je garais ma voiture devant la maison, et en sortis doucement, regardant tout autour de moi comme si c'était la première fois que j'y venais… ou encore la dernière, je m'approchais de la camionnette de Bella. Tant de fois je lui avais reproché de ne pas conduire assez rapidement ou encore que cette vieille voiture en était presque à sa fin. Pourtant aujourd'hui, j'aurais tout fait pour qu'elle m'emmène au bout du monde dans cette camionnette. Je passais ma main sur la carrosserie rouge presque orangée maintenant, elle en était tellement fière, elle aimait tellement y monter. Et je regrettais aujourd'hui de lui avoir tant reproché que son vieux tas de ferraille était fichu.
-Je savais bien que tu passerais.
Je sursautais soudainement, levait les yeux vers Charlie lourdement appuyé contre la porte. Il semblait fatigué, à bout de nerf, des cernes violacés apparaissaient sous ses yeux.
-Hum, oui… Dis-je nerveusement en passant ma main dans mes cheveux.
-Aller vient mon garçon, Bella a laissée quelques-unes de tes affaires dans sa chambre.
Je m'approchais prudemment de lui, ne sachant jamais à quoi m'attendre avec Charlie. Je montais sur le perron et le dépassais pour entrer dans la maison.
-Tu peux monter, elle a tout laissée sur son lit.
Je montais prudemment les escaliers sous le regard de Charlie, je savais exactement où était la chambre de Bella pour y être allé plusieurs fois. Lorsque j'entrais, j'eu l'impression que mon cœur se brisait davantage, cette chambre ne ressemblait plus à rien sans la présence de Bella. Les livres dont j'aimais tellement lire les titres ou seulement des extraits lorsque Bella était occupée ailleurs dans la maison avaient disparus de la bibliothèque, ces CD qui étaient sous l'étagère du dessous laissaient aussi place à une tablette vide d'intérêt. La couverture violette qui recouvrait auparavant son lit avait été remplacée par un vieux couvre lit blanc sur lequel une pile de choses qui semblaient m'appartenir y était placées. Je continuais doucement mon évaluation des lieux lorsque je tombais sur un petit livre que je n'avais jamais vu auparavant. Je m'approchais de la table de chevet sur lequel il était déposé et le regardais quelques secondes avant de le prendre dans mes mains, la couverture en cuir noir me rappelait la simplicité de Bella pour toutes ces choses. Un mot était gravé en lettres couleur or sur la couverture : Journal. Bella avait donc écrit un journal. Sans m'en rendre compte j'avais ouvert la première page.
28 août
Maman, aujourd'hui j'ai pris la décision de partir, parce qu'ici sans toi tout est trop difficile,
Chaque chose que je croise dans cette maison me rappelle à quel point tu me manques,
Phil est détruit, et je ne suis pas mieux que lui. Tu étais celle qui mettait un peu de joie dans ma vie,
Tu étais ma seule amie, maman et maintenant je n'ai plus rien. Charlie a appelé,
Et oui, mon père m'a appelé parce qu'il veut que j'aille chez lui, il veut
Apprendre à me connaître et je pense sérieusement à y aller.
Même si je pense que Phil y est un peu pour quelque chose, je dois y aller,
Je dois changer de mode de vie, je dois changer d'endroit pour moins souffrir, pour me sentir,
Seulement, un peu mieux. Je dois me sortir de ce cauchemar, parce que tu n'es plus là lorsque je
M'y réveille et que je réalise à chaque fois que mon cauchemar n'était que le fruit de la réalité.
Pourtant, j'ai toujours l'impression que tu es là, et je crois que jamais je ne pourrais réaliser
à quel point ça fait mal. Je ne me sens pas prête à accepter ta mort, je ne me sens pas prête à le réaliser, à le croire.
Parce que Maman tu me manques et parce que je t'aime
Je refermais doucement le journal et le serrais contre mon cœur, je venais de réalisé que Bella avait encore fuit, et peu importe la raison, elle n'avait pas le droit de me faire souffrir à ce point.
Elle avait probablement laissé son journal là sans s'en rendre compte, mais je décidais de le garder, de ressentir ce qu'elle avait ressentit cette dernière année. Et peut-être y trouverais-je des réponses à mes questions. Je regardais ensuite ma pile. Un pantalon de pyjama y était, quelques CD, un ou deux livres et plein d'autres petites choses, tout sauf la veste que je lui avait prêté au camping lorsqu'elle avait été malade. J'espérais du font du cœur qu'elle l'ai gardée pour la porter.
Je décidais qu'il était tant pour moi de redescendre au rez-de-chaussée où Charlie m'attendait probablement. Je regardais une dernière fois la chambre, refermant la porte de cette pièce où (moi et) Bella et moi avions vécu tellement de beaux moments, refermant la porte sur le passé, refermant la porte sur tous ces souvenirs.
Charlie m'attendait comme prévu en bas des escaliers, il me tendait un sac ouvert afin que je puisse y mettre mes trouvailles.
-Tu sais Edward peut-être que j'ai semblé ne pas beaucoup t'aimer, mais sache que tu as fait du bien à ma fille, que tu lui as redonné son éclat et moi-même aujourd'hui je ne comprends pas comment elle peut laisser partir un mec bien comme toi. Tu as été le premier à la faire sortir de cette bulle dans laquelle elle s'était enfermée lors de la mort de Renée, tu l'as faite revivre et sérieusement je ne t'en remercierais jamais assez.
Charlie pleurait un peu, j'étais gêné de la situation et de la tension qu'il y avait toujours eu entre nous deux.
-J'ai toujours voulu protéger ma petite fille et j'ai voulu te faire peur, j'ai voulu que tu prouves jusqu'à quel point tu aimais ma fille et tu l'as bien fait, mais je dois te dire que son départ n'est pas causé par toi, du moins, pas complètement, tu n'en ais pas conscient mais sa vie vient de changée irrémédiablement et elle a eu peur alors elle a fuit ses problèmes, j'ai essayé de la convaincre de rester, mais elle n'a rien voulu savoir, tu sais comme elle est têtue… Même toi tu ne l'aurais pas convaincu. Je crois qu'elle n'a pas encore conscience du mal qu'elle fait autour d'elle, mais je crois que lorsqu'elle va le réaliser elle va revenir, garde en tête qu'elle t'aime, elle me la dit et répéter avant de partir. Mais elle ne veut avoir aucun contact avec personne elle veut se retrouver elle-même.
C'était à mon tour de pleurer, je ne savais pas trop ce qui m'arrivait, mais je n'avais jamais vraiment eu de grande conversation avec Charlie et ça me touchait.
-Ben mon garçon, on a l'air pathétique tout les deux à pleurer comme cela, autant avoir l'air de deux nigauds pour une bonne raison.
Il se leva et écarta les bras, où j'allais me réfugier pour une étreinte purement masculine, qui nous fit rire tout les deux.
Aller, il ne vous reste qu'Une chose a faire...
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