The Only Thing Worth Fighting For

Le Cercle des Reviewers Anonymes :

Noon : Ah lala cette phrase m'a à chaque fois aussi ! Y a une telle nostalgie sans cette chanson, sérieux…
Dis-moi tu n'as pas un compte toi d'habitude ? xD
Merci beaucoup en tout cas !
A bientôt !

Sarah : Heeeeey ma Sarah !
Merci beaucoup !
Oui j'ai une petite tendance à vouloir mettre en lumière des couples rares voire complètement improbables haha !
Je suis super contente que la Laz/Harry te plaise aussi ! Effectivement y en a pas beaucoup sur eux, c'est trop dommage !
Ouuuuh la ce serait plutôt des pairings rares de mon côté : Salazar/Harry, Lurry, Sirry, HP/Remus, Gellert/Albus, Harry/Charlie, Harry/Regulus etc ! xD Et toi ?
Merci encore ! Et oui le deuil c'est un gros truc dans HP du coup ça a été un poil délicat à écrire haha !
Merci beaucoup ma petite Sarah pour tes reviews qui me font toujours super plaisir !
A bientôt !
Gros bisous !

Note

Voilà donc la troisième partie, que je poste très rapidement, parce que je suis sympa (genre…) !
Merci encore pour vos réactions ! 32 reviews en deux-trois jours ! WAOUH !
Bonne lecture et rendez-vous en bas !


Partie III : A quoi bon ?

Proposition d'écoute : « Whispers under the Moonlight »de ALB (Ouais, musique d'une pub y a un ou deux ans, vous la reconnaitrez peut-être haha !)


Quand Harry se réveilla, son corps reposait dans un lit aux draps doux et George n'était pas là. Il descendit dans le salon et le trouva assis près de la fenêtre, occupé à triturer un petit appareil dont il ne reconnaissait pas vraiment l'utilité. George releva la tête en l'entendant arriver.

– Tu pèses un sombral mort, l'accueillit-il.

– Que du muscle, se flatta faussement Harry en s'installant dans un fauteuil avec un sourire.

Sourire que lui rendit le rictus de George.

– J'ai un tas d'objets pour toi, des trucs que j'ai récupéré et qui pourraient t'intéresser. Des trucs plus ou moins dangereux et... Hm... Plus ou moins légaux.

Pendant un instant, il vit les yeux de George pétiller de nouveau.

– Comme ?

– Une baie séchée qui provoque des crises de rire à variation de sonorité. Le sorcier qui l'avait essayé a hurlé de rire si aigu qu'il en a fait exploser son verre, expliqua Harry avec un sourire à l'évocation du souvenir.

– Tu m'intéresses là, l'encouragea George en se penchant un peu dans son fauteuil.

Harry lui dressa donc la liste de tous les éléments qu'il avait récoltés, de leurs propriétés. Quand il eut fini, George arrêta de prendre des notes acharnées. Il semblait qu'il avait conçu des tas de gadgets et de farces et attrapes pendant ces derniers mois. Malgré la perte de son frère, ça, ça faisait toujours partie de lui.

– Je vais y aller, j'ai mon manoir à mettre en ordre, je viens juste de m'installer et il y a encore quelques affaires qui traînent.

Harry lui tendit un papier sur lequel était écrite son adresse.

– N'hésite pas.

George leva les yeux sur lui.

– Reste avec moi ce soir.

Harry ouvrit la bouche puis la referma, à demi relevé de son fauteuil déjà. Il se rassit, hésitant.

Et il resta. Il repartit le lendemain après une nuit entière passée à discuter de Fred, de Sirius, de Remus et de tous les autres. Harry lui donna des nouvelles de sa famille et ils échangèrent plusieurs heures avant de tomber de fatigue, comme s'ils avaient fourni un effort particulier et que, satisfait, le sommeil pouvait enfin les rafler.

Plusieurs jours plus tard, un non-dit flottait encore et Harry, bien que George n'ait pas fait montre d'une quelconque agressivité à l'égard de son absence sans nouvelle, sentait qu'il devait s'expliquer. Être honnête avec lui-même. Avec George.

Vidé, après un après-midi passé à l'aider avec une expérience ratée, le brun s'effondra sur le sofa du Square Grimmaurd, un bras sur les yeux, les vêtements brûlés et encore fumants par endroit. Sa chevelure étaient encore plus ébouriffée que d'habitude et couverte de cendres à tel point qu'elle en paraissait blanche. George avait tout du scientifique fou, ses cheveux un peu trop longs repoussés en arrière par un épais serre-tête duquel s'échappait quelques mèches rebelles.

Un énième bulbe d'une plante canadienne dont Harry ne se souvenait plus du nom explosa. Le nom rejaillit dans sa mémoire : Bangflower. Astucieux.

– C'est trop instable, laisse, tenta Harry en agitant sa main devant son visage pour chasser le nuage de fumée qui passait près de lui.

George releva la tête, le regarda, outré et lâcha un grand :

– Jamais ! Tu imagines tout ce que je peux faire avec un truc pareil : l'ampleur d'une boule puante ou d'un pétard taille maximale?

Assis en tailleur face au canapé, George perçut clairement le mouvement de reddition d'Harry. Il se moqua un peu et retourna à l'observation de la plante, perchant sur son nez d'énormes lunettes qui lui grossissaient les yeux. Harry sourcilla et attrapa ses lunettes de soleil pour éviter de se faire éblouir à la prochaine explosion. Il cala ses bras derrière sa tête et observa le plafond, grimaçant des étincelles qu'il percevait du coin de l'œil.

– Tu sais pourquoi je suis parti ? demanda-t-il soudain, pivotant la tête vers le jeune homme aux expérimentations louches.

George releva la tête et Harry sourit en voyant les lunettes grossir ses yeux, lui donnant l'air d'une Trelawney en état de folie passagère. Le roux s'aperçut de son expression et se hâta de les retirer. Il posa ses mains sur ses genoux, interdit.

– J'ai cru entendre un milliard de fois le couplet sur le besoin de changer de point de vue, de trier toute ta vie. Et tu as eu raison. Quoi de plus ?

Harry se pinça les lèvres et resta silencieux, peinant à traduire par des mots un sentiment pourtant simple. Tellement simple qu'il l'avait guidé à l'autre bout du monde sans un regard en arrière.

– Alors ? L'encouragea George. Vas-y, lance-toi : pourquoi tu es parti ?

– Parce que tu posais des questions et que je n'avais pas les réponses.

George fronça les sourcils et se releva d'un mouvement souple, se détourna, les mains croisées dans le dos.

– Je n'ai pas...

– Pas à haute voix. Mais tu l'as fait, elles hurlaient chaque fois que tu te taisais et j'ai... J'étais pas à la hauteur pour y répondre, amorça Harry et George lui fit face de nouveau. Je voulais pouvoir y répondre mais la vérité c'est que je peinais déjà avec mes propres questions et je... Mais je voulais t'aider. Je le voulais sincèrement.

George baissa les yeux, comme honteux d'avoir été si transparent. Furieux d'avoir été la cause de son départ. Harry se redressa, assis sur le canapé et il reprit, la voix douce :

– Tes questions ne m'ont pas effrayé. Elles m'ont aidé à me rendre compte que les réponses je ne les aurais jamais trouvé auprès d'autres. Ma vie n'avait aucun sens et je devais en trouver un. Je ne suis pas parti à cause de toi, George. Je suis parti grâce à toi. Et je suis revenu avec un peu plus que des mots maladroits et des silences à en envier les morts. Je ne dis pas que ce que j'ai trouvé est juste, ou qu'il s'agit de LA vérité. Mais c'est juste pour moi et si je me sens mieux, alors je peux partager un peu de ta douleur sans qu'elle ne réveille la mienne.

Le visage du roux était fermé et Harry craignit un instant sa colère. Il se releva, nerveux, et resta figé quand George avança sur lui et l'attira dans une étreinte puissante, étouffante. Agréable.

– Je suis vraiment, très très en colère et je n'ai jamais vraiment su comment l'exprimer alors juste... sache-le. Et je ne sais même pas pourquoi je le suis parce que... Parce que tu as eu raison. Mais, l'idée que c'est moi qui... Mais quand je vois le bien que ça t'a fait, je change encore d'avis. Tu es pénible, Harry, tu le sais ça ?

– Je sais, murmura le brun en posant ses mains sur les omoplates du jeune homme, traçant des cercles apaisants dans son dos.

– Mes raisons sont moins nobles, murmura George. Juste une question qui me hantait à chaque fois qu'il fallait que je me lève, que je mange, que je fasse l'effort de rire, que je parle.

Harry pinça les lèvres, une moue douloureuse aux lèvres. Il savait la sensation. Quand tous nos gestes devenaient vide de sens au regard du recul trop immense que nous prenions pour contourner la douleur. Il savait. Juste le « A quoi bon... ? ». Toujours. Il le chuchota et il sentit George frémir un instant contre lui.

OoOoO

Les semaines suivantes se passèrent sensiblement de la même manière et George semblait allait un peu mieux, comme si la présence du jeune homme l'apaisait, juste un instant. Mais son regard ne brillait toujours pas et Harry s'inquiétait.

Il s'était appliqué à lui ramener à manger tous les jours, peinant de devoir cacher la vérité à Ginny, Ron et toute la famille Weasley. Hermione se doutait de quelque chose mais ne disait trop rien, simplement heureuse de le retrouver. Il culpabilisait davantage en voyant Ron continuer à chercher George parfois, avant d'abandonner, puis de reprendre. Harry lui avait affirmé n'avoir rien pu faire et le mensonge lui avait presque écorché la langue.

Leur discutions avaient reprises, abordant parfois le sujet Fred, puis d'autres après. Mais l'intérêt de George pour tout ce qui lui semblait futile était grandement limité.

Harry dût également palier à ses cauchemars, lui procurant à doses restreintes de la potion de sommeil sans rêves au moins deux fois par semaines afin de lui garantir deux nuits paisibles. Les cinq nuits restantes, il le veillait simplement, caressait ses cheveux pour le calmer et repartait au matin pour ne pas le mettre mal à l'aise.

Un vendredi venteux, il atterrit au square Grimmaurd avec un kit de rasage et appela d'une voix forte :

– George ?!

Aucune réponse. Une angoisse sourde le saisit. Et si le jeune homme avait décidé de partir ? Il n'était pas assez stable et, pour ce que Harry en savait, il n'avait pas une grande considération pour sa vie. Le suicide n'était pas envisageable, mais l'état moral chaotique dans lequel le roux était plongé le poussait parfois à négliger de prendre soin de lui. D'où le projet de rasage, à vrai dire.

Il grimpa les marches quatre à quatre jusqu'à l'étage et débarqua dans la chambre de George. Celui-ci dormait toujours, les rideaux tirés, alors même que l'après-midi était bien entamé. Harry pinça les lèvres et ouvrit les rideaux et la fenêtre d'un coup de baguette. Un vent violent s'engouffra dans la pièce et George grogna.

– On dirait ma mère, par Merlin...

– Détrompe-toi, je suis pire que ta mère. Allez à la douche.

George se leva à contrecœur et Harry détourna les yeux en voyant qu'il ne portait qu'un caleçon comme pyjama. Le jeune homme roux capta son malaise et haussa les sourcils d'un air amusé avant de rire. L'entendre rire sortit Harry de sa gêne et il leva les yeux au ciel, poussant George vers la salle de bain.

Celui-ci s'y enferma et Harry fut surpris de l'entendre chantonner d'une voix volontairement criarde un air de Celestina Warbeck, l'interprète préférée de Molly. Le brun sourit et s'adossa à la porte, savourant d'entendre son timbre moins voilé.

Le battant s'ouvrit quelques minutes plus tard et le brun tomba à la renverse. Il s'écroula sur une masse chaude et humide. George avait été entraîné dans sa chute et Harry constata qu'il se trouvait calé entre les jambes du roux et s'était correctement écroulé sur son torse. Ce dernier grogna de douleur et bougea un peu.

– C'était un honneur d'amortir la chute du grand Harry Potter, mais si tu pouvais éventuellement envisager de te relever ? proposa-t-il.

Son souffle caressa la nuque d'Harry qui rougit. Il se releva à toute vitesse et tendit une main à George pour l'aider à faire de même. Le roux ne portait qu'un jean et était resté torse nu, la peau encore rougie de la douche brûlante dont témoignaient également les volutes de vapeur étouffantes qui s'élevaient de toute part dans la pièce. George saisit sa main et le brun le remit sur pied en quelques secondes, gêné.

– Attends ne bouge pas de là, lui dit Harry.

Il fila récupérer le rasoir qu'il avait abandonné dans le couloir ainsi que la mousse à raser. Il présenta le tout à George qui haussa un sourcil circonspect.

– C'est quoi ce truc ?

– Le secret d'une barbe moins négligée, lui souffla Harry d'un air mystérieux. Tu avais l'ambition de ressembler à Hagrid ?

George se frotta pensivement le menton.

– Il a son charme, dit-il avec un sourire.

– Ouais ouais, c'est ça, marmonna Harry en versant une bonne dose de mousse à raser dans le creux de sa propre main.

Il se tourna vers George avec un grand sourire et lui en étala partout sur les joues. Le jeune homme protesta vivement, mais Harry le coinça contre le lavabo. Il ne s'aperçut de la position que lorsqu'il eut terminé et recula prudemment.

– Désolé.

– Y a pas de mal !

George avait l'air bien trop étrange pour qu'il le prenne au pied de la lettre et le brun le contourna légèrement pour remplir le baquet du lavabo d'un fond d'eau chaude. Il découvrit le rasoir de son cache et se tourna vers sa victime.

– Tu es sûr que tu sais t'en servir ? osa demander celle-ci.

Harry leva les yeux au ciel.

– Oui, George, j'ai grandi chez les moldus et la raison pour laquelle je n'ai pas une barbe aussi moche que la tienne c'est bien parce que je sais me servir de ça, dit-il d'un ton exaspéré.

Il saisit de deux doigts son visage, tâchant déjà ses mains de mousse à raser.

– Ne bouge pas, dit-il, la bouche à demi-ouverte, concentré en appliquant le rasoir.

Occupé à autre chose, il ne remarqua pas que le regard de George ne quittait pas son visage, tout près, le fixant intensément. Quand il eut terminé, Harry émit un son victorieux avec un grand sourire. Il tourna de tous les côtés le visage de George pour vérifier son œuvre et grimaça en voyant une fine coupure.

– Désolé pour ça, dit-il en posant le doigt dessus comme pour en ôter la douleur.

Il fit un peu la grimace et George sourit, amenant le regard d'Harry de ses fossettes jusqu'à ses lèvres ourlées sur ce sourire qu'il lui avait souvent connu à Poudlard. Leurs yeux se croisèrent et le brun déglutit. Il recula d'un pas et buta contre le lavabo. George approcha et Harry sentit son souffle se couper. Il n'avait jamais autant appréhendé les contacts avec quelqu'un. Il savait que son orientation allait sans préférence aux hommes et aux femmes mais... George ? Pourtant le frisson qui gagna le bas de son dos jusqu'au haut de sa colonne ne le trompait pas.

Il papillonna brièvement pour tenter de se remettre les idées en place et trouver une échappatoire, mais le visage de George s'approcha. Il se figea à quelques centimètres du sien. Il sentit les bras du roux passer autour de lui, l'effleurant à peine.

L'instant d'après il se retrouva le visage couvert de mousse à raser.

Il resta figé, cligna des yeux, passa une main sur sa bouche pour retirer l'amas qui l'empêchait de respirer correctement. Puis, il fusilla George du regard. Ce dernier était hilare, des larmes perlant aux coins de ses grands yeux marrons.

Harry devina qu'il l'avait simplement déstabilisé pour s'emparer de la bombe de mousse et s'en verser sur les mains derrière son dos. Et cette pensée fit dangereusement osciller son état entre fureur et malaise. Au lieu de céder à l'une ou l'autre de ces tendances, il saisit à son tour le tube et l'appliqua directement sur les cheveux roux avec un long rire moqueur.

– Faire une blague, c'est bien, ne pas permettre à l'autre de se venger exactement de la même manière, c'est mieux !

– Je devrais l'encadrer celle-là, répliqua George en attrapant le tube de dentifrice qui traînait là.

Il saisit Harry par le col et pressa ledit dentifrice qui coula sur la gorge du brun qui grimaça, dégoûté. À tâtons, il empoigna le shampoing et, profitant du fait que George soit attiré contre lui, le versa dans son dos, savourant le fait qu'il se cambre comme pour éviter au mieux la fraîcheur du produit.

Leurs éclats de rire résonnèrent dans toute la maison alors qu'Harry quittait la pièce à toute vitesse, manquant de s'étaler de tout son long en glissant sur une flaque de shampoing. Ils se chamaillèrent pendant près d'une heure, passant par la cuisine pour y récupérer œufs, farine, ketchup et autres substances écœurantes.

– Je me rends ! Je me rends ! hurla soudain Harry, George le surplombant avec à la main une énorme cuillère de mayonnaise périmée sortie de la réserve de Kreattur prête à tomber sur le sommet de la tête du brun en pleine reddition.

Harry tenait la main de George et avait agrippé de l'autre son t-shirt, pour l'empêcher de faire le mouvement fatal.

– Pardon ? J'ai pas bien entendu ? Le grand Harry Potter abandonne ?

– Oui, je me rends, tu as gagné. Pas ça, tout sauf ça, arriva-t-il à articuler entre deux rires.

– Et moi, dans ma grande mansuétude, j'accepte de t'épargner ce dernier supplice !

Sur ces mots, il lança habilement la cuillère dans l'évier tout proche. Celle-ci répandit partout des gerbes de mayonnaise et ils grimacèrent, dégoûtés.

Harry se laissa tomber au sol, contre le mur, et George le suivit de près, leurs épaules se touchant. Ils sentaient tous les deux un mélange de cuisine et de produit d'hygiène. Harry se renifla et marmonna une remarque acide, un sourire toujours accroché aux lèvres.

– Je n'avais pas ri comme ça depuis...

Harry craignit un instant qu'il n'évoque son frère.

– … Depuis longtemps, se rattrapa George avec un vrai grand sourire.

Harry bascula la tête vers lui, les cheveux ébouriffés et emmêlés par un œuf. George l'imita et ils se fixèrent, se sourirent. Le contact visuel dura quelques secondes de trop et un rire nerveux échappa au brun avant que George ne détourne la tête et ne rit à son tour, la tête renversée en arrière.

– Viens chez moi, lança soudain Harry. La salle de bain n'est pas praticable ici et je ne sais pas ce que j'ai fait de ma baguette.

George resta silencieux. Il n'était pas sorti d'ici depuis des mois, se contentant de vivre sur les réserves de nourritures qu'il avait faites et celles qui restaient du temps de l'Ordre, puis, par la suite, sur les plats qu'Harry avait ramenés pour lui redonner un semblant de forme physique.

– La salle de bain est faite à l'image de celle des préfets, ajouta ce dernier dans une tentative pour le convaincre de sortir d'ici.

Un bassin. Une piscine presque, atteignant quasiment deux mètres de profondeur par endroits.

– Et y a pas Mimi Geignarde, lui souffla Harry en riant.

George éclata de rire et se redressa. Le brun le suivit jusqu'au salon et l'observa récupérer leurs deux baguettes qui avaient roulées sous le canapé. D'un coup de baguette, le jeune homme roux nettoya le salon et Harry entendit que l'étage se rangeait également par lui-même.

Puis George se dirigea vers la cheminée et, prenant une poignée de poudre de cheminette, il prononça distinctement l'adresse d'Harry et se jeta dans les flammes.

A suivre…


Blabla de J'

Voilà donc la partie III de cette mini-fic ! Plus légère, je crois, sur pas mal d'aspects ! J'espère qu'elle vous aura plu et je vous donne rendez-vous très prochainement pour l'ultime partie qui sera un poil plus longue !

Lots of Love,

Jelyel !

PS : oui c'est la note de fin de chapitre la pus courte que j'ai jamais écrite, du coup je me sens obligée de la pourrir avec un PS ! Coucou ma petite P. ! :D