J'ai trouvé comment faire un message au début de ma fic ! *-* Oui ça m'a pris un peu de temps mais j'ai trouvé et c'est tout con -_-'' Bref.

Vous n'imaginez pas à quel point j'ai un sourire con en ayant vu que ça vous plait ! Je suis trop heureuse que vous soyez autant dedans !

Réponses aux reviews :

Serpent d'ombre :Waa merci pour ton comme il me fait super plaisir :D

Lia Kant :Désolée si les changements de temps te perturbes mais j'écris comme ça. J'essaye parfois de les changer mais il y a des moments ça fait moche donc voilà… Ravie que les petites retouches te plaisent en tout cas ! C'était une de mes grandes préoccupations : est-ce que ça ne va pas trop vite ou trop lentement ?

Espe29 : Ravie que tu aimes ! Merci. Des commentaires simples et positifs n'hésite pas à m'en envoyer :D

Black Jo : YES ! Review positive sur l'entretien avec les Malfoy ! J'avoue elle me faisait peur cette partie. Oui j'ai voulu faire un Harry qui retombe sur ses pattes pas uniquement quand on essaye de le tuer. Quand à ses amours ce sera un homme. La fic aura du gay comme de l'hétéro, j'essaye de mélanger un peu pour satisfaire tout le monde mais c'est pas simple '

Voili Voilou place au chapitre 2 !

Chapitre Deuxième

Il promet.

Harry se réveilla aux coups sur sa porte de chambre. Il tâtonna près de lui quand il entendit ses lunettes tomber. Il laissa échapper un grognement avant de finalement s'asseoir pour se frotter les yeux. Les coups avaient cessés mais le brun savait que la personne patientait. Il se mit sur ses pieds…

Craack

Le brun retira aussitôt son pied mais le mal était fait : il n'avait plus de lunettes. Lui qui avait si bien dormi le réveille était un enchaînement de bourdes et grognements. Un peignoir sur le dos il partit à la recherche de la poignée de porte et ouvrit cette dernière d'un coup, ravi d'y arriver. Enfin il l'était jusqu'à ce que son orteil y passe. Réprimant un cri et quelques jurons colorés le Survivant fit un grand sourire à la masse floue devant lui. Le gérant du sourire à son tour et lui déposa un plateau de nourriture pour son premier repas de la journée. Après un bref échange mais fort sympathique l'homme se dirigea vers la sortie.

- Ah attendez !

- Oui M. Potter ?

- Vous avez quelqu'un de disponible entre la fin de mon repas et onze heures ?

- Oui pourquoi ?

- Bah je viens de marcher sur mes lunettes et je m'apprête à passer la journée dans une banque à signer des papiers…

- Je vois. Angie vous accompagnera chez l'opticien. Elle frappera à dix heure et demi cela vous convient-il ?

- Parfait ! Merci.

Harry ferma la porte, tout content et se précipita sur son petit déjeuner. Ce fut sportif ! La tartine qui tapait à côté de la bouche, le beurre qui voulait pas écouter et se tartinait sur la table, sans parler du thé qui n'a pu être bu qu'à moitié l'autre ayant fini sur les cuisses nus du brun qui ne pu retenir un cri et saut à la brûlure. Vint ensuite la douche et l'habillage mais pour c'est dernier c'était plus simple car Harry n'avait pas à se coiffer et pour s'habiller… n'en parlons pas.

Quand Angie frappa à la porte et vu l'état du Héro elle s'écroula de rire sur la chaise à gauche de l'entrée. Elle se calma légèrement et se présenta au jeune homme qui la salua joyeusement en retour… en fixant la commode. Un fou rire plus loin et quelques coups de baguette, Angie attrapa Harry pour se précipiter chez l'opticien. Dans l'escalier le brun finit par rater la dernière marche ce qui manqua de le faire tomber mais la femme le sauva in extremis. Dans la rue Harry fut l'attraction des jeunes enfants qui pouffaient de le voir si aveugle. Harry n'en avait rien à faire car il n'y pouvait rien si la vue des Potter était pitoyable.

Après avoir prit la porte en pleine tête Angie l'ayant « oubliée », il finit par s'asseoir face au professionnel qui lui tendit un paire de prêt le temps de discuter. Harry poussa un soupire joyeux qui fit pouffer la femme et le médecin. Harry resta figé à la vue d'Angie qui le regarda curieusement.

- Quoi ? J'ai un épi ?

- Tes cheveux…

- Ouiii ?

- Tu as les mêmes cheveux que ma mère, souffla Harry.

Sa remarque lança un blanc dans le magasin et le brun s'excusa aussitôt, il était juste très surpris. Angie le rassura d'un sourire et ils se concentrèrent sur la suite. Harry passa de nombreux tests et le résultat fut le port de lunettes à vie. Il s'en doutait mais n'avait put s'empêcher d'espérer. Il ressortit avec ses éternelles lunettes rondes qu'Angie trouvait affreuse et ne se retint pas pour lui dire.

- Tu as des yeux magnifiques que tu caches derrière ces immondes lunettes, tu ne te coiffe pas, tu ne sais pas t'habiller… tu es sur d'être un Lord ? Non parce que Zabini, Nott ou Malfoy eux y arrivent !

- Ils n'ont pas vécu onze ans dans un placard et six autres à se battre contre Face de Serpent. Sans compter que mes vêtements sont les anciens de mon cousin.

- Juste a la vue des fringue je ne veux pas voir ton cousin, grimaça Angie faisant rire Harry. Bon je te dépose où ?

- A la banque mais je peux y aller seule elle est assez repérable, sourit le brun.

- Enlève tes lunettes et redit moi ça qu'on rigole !

La boutade les fit rire et ils se séparèrent à l'entrée de la banque. Harry, capuchon sur la tête depuis sa sortie de l'auberge, entra dans le hall principal. Il y avait un grand brouhaha qu'il quitta avec joie en prenant le couloir de la veille. Il repassa les différentes portes avant d'entrer dans celle de la direction. Knovir le salua et l'accompagna jusqu'au bureau où Ragnok préparait déjà le thé. Grevok et Gripsec entrèrent à leur tour à onze heure vingt. Harry s'excusa pour son retard en racontant ses péripéties du levé. Il ne manqua aucun regard moqueur mais les ignora. Après tout lui ne se serait pas gêné pour rire aux éclats.

- Hier nous nous apprêtions à enchaîner sur cette pile, annonça Grevok.

- Oui. La dernière !

- Ah non c'est la dernière en apparence mais ensuite il va falloir parler de vos projets et commencer à monter les dossiers et remplir des formulaires pour lancer les procédures.

- Gripsec, j'avais déjà du mal avec Grevok hier mais si vous commencez à vous y mettre je vais mourir !

- Pas avant d'avoir écris votre testament M. Potter, répliqua dans la foulée Ragnok appuyé de son secrétaire.

Harry soupira un grand coup avant de se redresser pour attraper la plume de sang de la veille et tendre la main vers Grevok. Le gobelin lui mit le papier et Harry lut un problème de carré floral dépassant chez une de ses propriétés et l'ancien propriétaire avait commencé une démarche pour porter plainte.

- Sérieux ? Abandonnez-moi ça, c'est ridicule.

- Je préviens votre avocat de la famille dans ce cas.

- Attendez parce que je suis sur qu'il y a d'autres cas dans le genre. On va tout lui envoyer d'un coup. Je refuse d'être le seul à galérer dans la paperasse !

- Peut-être mais si l'avocat est présent il pourra se charger d'une partie des papiers pendant que vous ferez le reste.

- Il vient quand ?

Les gobelins eurent un rictus semblant sourire face au changement de décision radicale du jeune homme. Les créatures commencèrent donc à trier avec Harry les cas avec un « K » majuscule, comme Harry les appela, et les cas d'avocat. Le brun était fier de ses jeux de mots pourris mais qui le motiva à continuer. Le tri pratiquement terminé fut interrompu par une voix grave et sombre.

- Lord Potter-Black, salua la voix. Je vous rencontre enfin. J'ai terminé la mise en application des dossiers traités la veille. Il n'y avait pas grand-chose à faire.

- Comment vous êtes entré ?

La question directe du jeune homme arracha un petit rire à l'homme qui se détacha du seul angle de la salle qui était plongé dans l'obscurité. Un jeune homme d'une vingtaine d'année en sortit. Il était grand et solide dans une robe de sorcier noir et violet sombre. Ses mains fines et blanches tenaient une pile de dossiers comme s'ils ne pesaient rien. Les cheveux raides, mi-long noirs tombaient en mèches sur ses yeux rubis. La peau blanche, lisse et parfaite forma une fossette sous le sourire de l'homme mais Harry n'y prêta pas la moindre attention. Non, Potter fixait la dentition parfaite au deux canines légèrement plus longues que la normal.

- Vous êtes vampire, finit par articuler Harry.

- A quoi le voyez-vous ? Les canines ?

- Non aux couleurs.

La réponse du brun fit rire le vampire qui s'installa à ses côtés en posant sa pile de papier. Harry fut ravi de le voir en ouvrir un et le feuilleter. Oui c'est enfantin comme réaction mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Il se replongea à son tour dans ses papiers et eut le plaisir d'en donner beaucoup au vampire. Celui-ci les empilait sur un tas à côté de celui qu'il avait prit avec lui. Les gobelins écrivaient de nombreuses choses et beaucoup de « stagiaire » de la banque durent faire les messagers entre les services pour que tout ce qui est approuvé par Harry, Ragnok et le vampire soit fait dans l'immédiat. Vampire…

- Dites, comment vous appelez-vous ?

- Ah ! M. Potter demande enfin ! Votre esprit s'embrouille avec les termes avocats et vampires qui reviennent trop souvent ?

- Non. Simplement, je connais tout le monde ici sauf vous alors que vous êtes l'avocat de ma famille. Ce papier est pour vous.

- Merci. Comte Alexeï Dorofeïev, Lord Potter.

- Comte ? Comme Dracula ?

- Vlad s'est fait décapiter par son meilleur ami pour cesser les bains de sang il y a de cela quelques années déjà.

- Ah bon ? Qui est-ce ? Est-il en vie ?

- Oui il est en vie puisqu'il vous sert d'avocat, sourit Alexeï à pleine dent.

- Ah d'accord. Euh… QUOI ?!

- Ne me regardé pas ainsi M. Potter. Vous avez été élu pour tuer un mage noir, moi c'était pour tuer mon meilleur ami qui avait sombré dans la folie. Chacun sa prophétie, soupira le vampire les yeux dans le vague.

- Ah non ce n'est pas pour ça. C'est juste que waouh ! Vous êtes vieux, s'exclama Harry.

- Est-ce un compliment, plaisanta le comte.

- Non pardon je manque de tact et de politesse depuis votre arrivé. Désolé. Mais vous paressez jeune, à peine plus âgé que moi.

- On appelle ça l'immortalité, le railla le vampire.

- Oui je sais mais quand même. Enfin vous comprenez non ?

- Oui. Je ne fais que vous embêter.

Le rire du vampire raisonna à nouveau dans la salle et Harry fit la moue. Les papiers superficiels furent terminés à une heure et demie de l'après-midi. Ils décidèrent de faire une pause repas suite à la proposition du vampire qui en avait, selon lui, assez d'entendre le tintamarre que produisait l'estomac de son client.

Un repas que le jeune Lord avalait avec plaisir. Le sourire du vampire se figea et il sortit une lettre de son manteau pour la tendre à Harry sans un mot. Il ne savait pas si c'était le bon moment mais quand serait-ce ? La lettre s'était faite de plus en plus lourd c'est dernier temps et il ne pouvait plus attendre de la donner. Certes il est vampire, son cœur ne battait plus depuis des centaines d'années mais il était toujours là. Immobile, silencieux, mais il le gardait précieusement. James lui avait fait promettre de bloquer le plus possible les problèmes que son fils risquait d'avoir en tant que Lord. Il avait promis. Lily lui avait fait promettre de préserver au possible le cœur et l'amour de son fils, ne le laissant pas à n'importe qui. Il avait promis. Il avait tout fait pour le jeune garçon de loin, derrière un bureau. Mais maintenant il pouvait être avec lui. Alexeï ne pouvait que se souvenir du bébé tendant les bras vers lui à chacune de ses visites alors que d'habitude les enfants pleuraient de peur. Lui il souriait.

Sirius Black était venu le voir un jour. Il sentait la folie le gagner et rien ne pouvait y changer sauf un lien avec un vampire. Cependant l'homme n'était pas son calice. Il n'a pu que l'accompagner, l'aider en étant présent dans ses crises de plus en plus récentes. Un soir Sirius était venu. Il lui avait demandé de l'aider : son vampire ne voulait pas de lui. Sirius sentait l'attraction grandir tout comme le vampire en tant normal mais celui-ci l'ignorait. D'après Sirius la haine était trop forte. Les crises s'intensifièrent et devinrent plus violentes qu'à l'accoutumé. Quand l'animagus apprit pour Harry au ministère il y accourut sans réfléchir. Il était mort. Mais Alexeï avait promis. Le comte lui avait promis que le jour venu il fasse d'Harry son héritier unique. Car plus que tout, plus que le vampire qui lui était destiné, plus que sa vie, Sirius aimait son filleul. Une fois Sirius immobile dans un cercueil d'acajou Alexeï avait du le donner au vampire qui haïssait son destiné. Il se rappela du visage brisé du vampire cette nuit là alors que les cris d'Harry raisonnaient encore dans sa tête.

Il avait revu ce vampire une fois, après la guerre. Il se faisait passer pour mort et vivait sa vie autour du cercueil de bois précieux sans jamais oser l'ouvrir.

Le comte Dorofeïev se concentra à nouveau sur le jeune Potter qui ouvrait la lettre en tremblant. Harry avait reconnu l'écriture en italique à l'encre bleu de son parrain. Cela faisait longtemps qu'il était mort. « Ma faute. Combien le sont par ma faute ? » Pensa Harry avant de se secouer pour ne pas y repenser. Il déplia le parchemin et lu la lettre.


Harry,

Si tu lis cette lettre c'est que je ne suis plus à tes côtés et ne pourrai plus l'être. Tu connais le problème de ma famille : à vouloir être pur il y a eut trop d'unions consanguines. La folie est devenue un trait chez nous. Bellatrix est née avec, elle a eut la plus grosse part et Azkaban ne l'a pas arrangée. Narcissa ne risque rien d'après les médecins quand sa mère la dépister.

Moi c'est différent.

Il y a toujours eu un risque mais mon emprisonnement n'a pas contribué à ma sainteté d'esprit. J'ai commencé à faire des crises peu avant ta naissance mais ton arrivée fut un baume au cœur et à mon esprit. Cependant la mort de tes parents et la prison m'ont définitivement perdu. A ma sortie je ne passais pas une journée sans hurler de douleur dans la lutte contre la folie.

J'ai rencontré Alexeï quand j'ai appris que les Potter m'avaient laissé quelque chose. J'ai appris qu'un vampire pouvait me sauver en me prenant pour calice. Je ne suis pas celui d'Alexeï mais j'ai cherché encore et encore mon vampire. Celui qui me sauverait, celui qui me rendrait heureux et que j'aimerai de tout mon être.

Je l'ai trouvé Harry. J'ai trouvé mon sauveur qui finalement s'est avéré être mon bourreau. Quand un vampire et un calice se rencontre et qu'ils savent ce qu'ils représentent pour l'autre le Premier Lien se crée. Ainsi j'étais attiré par lui et inversement. Cependant alors que mon amour pour lui et la culpabilité de ce que j'ai fait lors de notre passé commun me menaient vers lui inlassablement, ce ne fut pas son cas.

Il ne me détestait pas. Il me haïssait et me hait sans doute toujours autant aujourd'hui. Je suis revenu vers lui comme Gryffindor revenait vers Slytherin sans répit. La porte me claquait au nez après des insultes. Puis elle se fermait sans un mot. Jusqu'au jour où elle ne s'ouvrit pas. Ma folie et mon amour de calice m'ont convaincu que s'était parce qu'il n'était pas là, qu'il allait finir par revenir et m'ouvrir la porte même pour la refermer en suivant.

Je suis resté à sa porte deux jours et deux nuits. Lors de la deuxième je l'ai entendu avec un autre homme. Cette nuit là Alexeï est allé le voir pour savoir comment ça se passait puisque je n'étais pas revenu vers lui. La fureur d'Alexeï… je te souhaite de jamais la voir. J'étais comateux mais je sais qu'il m'a ramené à son château. Cette nuit là, alors que mon vampire prenait du plaisir avec un autre je hurlais enchainé à un mur sous la surveillance du comte.

J'ai perdu la raison. C'est dans un bref éclair de lucidité que je t'écris cette lettre. Bella ne m'a pas tué cette nuit là Harry. Ce n'était qu'une illusion pour me faire disparaitre, pour que tu ne voies pas ma folie.

Je t'aime Harry. Tu es le fils que je n'ai jamais eu. Pour cela je souhaite que tu utilise la fiole de sang à mon nom dans la voûte des Black. Utilise-le pour faire de moi ton père tout comme James. Je comprendrais ton refus. Mais je t'ai toujours imaginé avec la prestance d'un Black.

Je me sens partir à nouveau… Pardonne-moi Harry de n'avoir su être à tes côtés. Je t'aime Harry. Je t'aime.

Ton parrain,

Sirius Orion Black.


A la fin de la lettre Harry devait relire plusieurs fois à cause des larmes qui l'empêchaient de voir. Son parrain est vivant mais son parrain est devenu fou. Le vampire l'a rejeté. Le vampire l'a condamné. Ce n'étais pas de sa faute, ça n'a jamais été de sa faute… c'est ce vampire qui lui à prit Sirius ! Sa dernière famille !

La fureur de l'héritier se fit sentir dans toute la banque qui tremblait. Dans le bureau le mobilier volait, les verres éclataient furieusement et la magie se déchaînait. Il n'y eut qu'un cri de rage, un cri de haine et de désespoir.

- JE VAIS LE TUER !

Puis comme elle est venue la magie s'estompa, les tremblements cessèrent, et il n'y eut que du silence alors qu'Harry sombrait dans l'inconscience.


Bon voilà ! Je tiens à signaler que le pilori n'est plus d'actualité ! Surtout que je risque une indigestion de légume et d'être dans l'incapacité d'écrire la suite… sauf si vous n'aimez plus…

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