Bonsoir bonsoir,
Troisième jour, troisième thème! Cette fois-ci, on va parler d'Izuku et de sa mère Inko, pour un OS un peu plus court que les autres (mais de pas grand-chose, je le conçois).
Petite précision rapide:
Hisashi = papa d'Izuku
Hizashi = Présent Mic
Bref, amusez-vous bien et bonne lecture!
Thème : Grand ménage.
Personnages : Izuku et Inko
Rating : K
Musique : « To build a home » – the cinematic orchestra
Une image vaut mieux que mille mots.
« Je crois que je n'avais jamais vu une couche de poussière aussi épaisse que ça… Non mais tu te rends compte ? On pourrait en faire un bonhomme de neige ! »
Inko pestait alors qu'elle tentait désespérément de faire partir la poussière qui s'était logée en haut de ses meubles. Le printemps arrivait, avec son soleil et sa chaleur parfois capricieuse, alors elle avait décidé d'en profiter pour faire un grand ménage. Cela faisait une éternité qu'elle n'avait pas pris le temps de faire du rangement, et elle avait compté sur la présence exceptionnelle d'Izuku ce week-end pour en faire le plus possible.
Ainsi, tout allait y passer : nettoyage intensif, rangement, trie… Toutes les vieilleries qui pouvaient être jetées allaient être jetées, les meubles allaient être astiqués et le sol allait se mettre à briller. Mais, il y avait du travail à faire, alors dès qu'Izuku fut disponible et suffisamment réveillé pour ne pas se cogner contre les portes ou se prendre les pieds dans l'aspirateur, ils attaquèrent le salon et la salle à manger.
« Fait attention ! s'inquiéta Izuku en la voyant faire le funambule pour dépoussiérer le tout. La chaise me paraît bancale…
- Ne t'inquiète pas, je ne vais pas tomber. Par contre, est-ce que tu peux commencer à nettoyer les autres meubles s'il te plaît… ? On passera l'aspirateur après, quand on aura fait tomber toute la poussière.
- Chef bien chef ! »
Et il s'éloigna, tandis qu'Inko tentait d'attraper toutes les saletés qui traînaient. Elle savait parfaitement qu'elle aurait peut-être dû faire ce ménage bien avant – et par bien avant elle entendait plusieurs années avant – mais le manque de temps, le travail et tout type de préoccupation chronophage l'avait empêché de le faire. Oh, peut-être que si elle avait pris le temps, que si elle avait fait passer le ménage en priorité, elle aurait pu s'en occuper plus tôt. Mais, le ménage s'était retrouvé en seconde place face à Izuku et à son travail. Tant pis.
Une fois sûre d'avoir attrapé toute la saleté, Inko poussa un long soupir et descendit de son perchoir pour se faire craquer le dos. Peut-être devrait-elle songer à prendre une femme de ménage, comme le lui avait conseillé Mitsuki. Mais voilà, comment allait-elle pouvoir se payer un tel service ? Mitsuki et Masaru étaient deux, là où elle était seule… Elle ne voulait pas revivre les années de sa vie où elle ne savait pas comment elle allait finir le mois, et si Izuku n'allait pas manquer de quelque chose. Soudainement pensive, elle songea à ces dures années qui avaient suivi l'annonce de l'absence d'alter d'Izuku. Elle avait eu énormément de mal à trouver un travail à cette époque, et ce n'était pas comme si Hisashi l'avait beaucoup aidé…
Pour ne pas dire pas du tout.
« Maman ? Ça va ? »
Perdue dans ses pensées, elle ne s'était pas rendu compte qu'elle fixait le vide à la manière d'une personne hypnotisée. A peine la voix de son fils parvint-elle à ses oreilles qu'elle se retourna pour lui sourire immédiatement :
« Ah, oui ! s'exclama t'elle. Je réfléchissais à comment procéder au nettoyage de la cuisine… Je pense qu'on videra tous les placards, et qu'on astiquera le tout. Ensuite on pourra passer à l'entrée… Et je te laisse t'occuper de ta chambre, je m'occupe de la mienne d'accord ?
- Ah, oui ! Ça me va. Pour les meubles, je vide tout et je passe un coup de chiffon c'est ça… ?
- Exact. Au moins, ce sera ça de fait ! »
Pas la peine de faire connaître ses états d'âme à Izuku. Inko aimait son fils – pour ne pas dire adorait – mais elle ne voulait pas l'angoisser pour des broutilles. Il avait tendance à beaucoup s'inquiéter, pour pas grand-chose et très rapidement… Et puis c'était une époque révolue à présent. Tant pis pour la femme de ménage, elle prendra un peu plus de temps pour en faire petit à petit, même tous les jours. Et puis, même si elle ne gagnait pas des mille et des cent, son travail était suffisamment stable et lui permettait tout de même d'aider Izuku en cas de besoin, tout en le gâtant pour les gros événements.
Certes, peut-être pas à la manière des riches familles, mais… Tant qu'Izuku ne manquait de rien, alors tout allait bien. Le reste n'était que superflus.
Laissant ses pensées parasites de côté, Inko s'attela à nettoyer l'intérieur du cellier. Il y avait la vaisselle que sa mère lui avait offert pour son mariage, le genre de vaisselle qu'on sortait pour les grands événements et pour les invités de marques, mais autant dire qu'elle n'avait jamais servie… En vérité, elle ne la gardait que parce que c'était un cadeau de sa mère, sinon… Elle l'aurait vendue à la brocante du coin il y a un moment. Toutefois, maintenant qu'elle y repensait, elle pourrait la léguer à Izuku lorsque ce dernier viendra à prendre un appartement. Ou une maison même. Où ? En ville certainement, comme la plupart des héros. Bien sûr, certains vivaient en périphérie ou en campagne, mais dans ces cas-là ils n'avaient pas le même rôle que leurs confrères citadins. Ils travaillaient plus sur tout ce qui était incident de terrain et catastrophe naturelle…
Et si Izuku poursuivait son rêve d'être le numéro 1, à la manière d'All Might, il restera certainement en ville.
Ce qui l'arrangeait tout aussi bien que ça l'effrayait.
« Heu… maman ? Tu peux venir voir une petite seconde ?
- Oui, absolument, répondit-elle immédiatement. Qu'est-ce qu'il y a ? »
Elle posa la pile d'assiette qu'elle tenait dans ses mains et alla voir Izuku qui, accroupi devant le meuble qu'il était en train de vider, tenait une boite noire dans ses mains. Inko s'approcha et, quand elle reconnut ladite boite, son cœur rata un battement.
« Oh… murmura t'elle d'une voix blanche. C'était donc ici que je les avais rangées… »
Des photos.
La boite était remplie de photos en tout genre, où l'on pouvait voir Inko plus jeune avec ce qui semblait être des amis de la fac, Inko à la plage que l'on surprenait en train de manger une glace gigantesque, Inko en train de sourire, Inko à son mariage…
Et à chaque fois, à ses côtés, il y avait un homme dont on avait effacé le visage à coup de feutre, de brûlure ou en grattant même sur le papier de la photo.
« C'est… papa ? hésita Izuku.
- Oui, murmura Inko. C'est lui. »
Il eut un silence durant lequel Inko ne sut quoi dire. Ces photos étaient des souvenirs qu'elle avait voulu effacer après le départ de son mari – ou ex-mari devrait-elle dire ? et ça avait réussi, puisqu'elle ne se souvenait même pas qu'elles avaient été rangées – ou plutôt dissimulées – dans ce meuble. D'un geste hésitant, elle attrapa la photo où on la voyait câliner un homme au visage effacé, et serra la mâchoire.
« J'imagine que tu te demandes pourquoi elles sont dans cet état… soupira t'elle après un moment.
- Hm, c'est plutôt facile à deviner… » répondit Izuku en se grattant l'arrière du crâne.
Peu de temps après le départ d'Hisashi, Inko avait rarement été aussi furieuse et attristée que ça. Elle se souvenait du soir où il lui avait annoncé qu'il partait, et que cette fois-ci il ne reviendra pas. Elle le revoyait sur le seuil de la porte, sa valise en main et son air parfaitement neutre, lui annoncer qu'il l'abandonnait elle et leur fils pour des raisons qu'elle ne comprenait toujours pas.
« Tu mérites mieux », qu'il lui avait dit.
Elle se souvenait aussi de la claque magistrale qu'elle lui avait donné après ça, de comment elle lui avait ordonné de partir et de ne plus jamais revenir, de comment elle l'avait insulté de lâche et d'imbécile avant de claquer la porte et de fondre en larme.
« Il est parti après que le médecin ait annoncé que je n'avais pas d'alter, n'est-ce pas ? demanda soudainement son fils. Je ne m'en souviens pas vraiment, mais… Les deux périodes concordent… ?
- … oui, répondit Inko à contre-cœur. Mais, alter ou non il serait parti à un moment ou à un autre tu sais ! Il n'a jamais été très… famille, de toute façon. »
C'était un pur mensonge, mais elle ne pouvait définitivement pas accepter le fait qu'Hisashi soit parti à cause de l'absence d'alter d'Izuku. Et puis, elle savait parfaitement qu'elle n'avait rien fait pour le retenir. Peut-être que si elle s'était montrée plus attentive, plus aimante, si elle avait été une meilleure femme, il serait resté, et ce malgré sa déception d'avoir un enfant sans alter.
Avec des si, on mettait Musutafu en bouteille.
Mais alter ou non, elle avait joué un grand rôle dans cette séparation, elle le savait, et avait privé Izuku d'un père qui aurait pu le soutenir, l'aider voire même l'encourager. Inko avait très mal vécu cette séparation – ses 15 kilos en plus en était la preuve la plus flagrante – et si elle avait haï Hisashi de toute son âme, elle ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable. Si seulement…
« Enfin bref, j'aurai dû les jeter depuis longtemps… dit-elle soudainement en attrapant la boite. Je pense que c'est le bon moment pour le faire !
- Attend ! s'exclama Izuku. Pourquoi tu veux les jeter ? Enfin, je sais pourquoi mais… Tu ne trouves pas que c'est dommage ? »
Surprise, Inko se mordit la lèvre et hésita un long moment. Pourquoi elle voulait les jeter ? Parce qu'elle ne voulait plus entendre parler d'Hisashi, tout simplement. Parce que le moindre souvenir lui rappelait à quel point elle n'avait pas été assez forte pour lui, pour Izuku, et qu'elle avait brisé une famille en le laissant partir.
Mais si il était resté, se serait-il comporté comme le père dont-elle avait toujours rêvé ? Serait-il resté l'homme qu'il avait été lorsque Izuku était né, pleurant comme leur fils pleurait, et hurlant à qui voulait l'entendre que leur bébé était le plus beau bébé du monde ? Ou alors aurait-il été celui qui n'accordait pas un regard à Izuku en rentrant du travail, celui qui grimaçait lorsque que l'enfant arrivait dans la pièce, celui qui ne pouvait s'empêcher de pousser des soupirs désespérés lorsque Izuku lui disait qu'il allait devenir comme All Might ?
Quand elle y repensait, Inko se disait qu'elle avait au moins protégé son fils du mépris que son père avait pour lui. Hisashi était loin, certainement marié à une autre femme qui lui avait donné une tripoté d'enfants avec plein d'alter, et c'était bien mieux ainsi.
« Hisashi… Même si il serait vert de jalousie en te voyant aussi beau jeune homme, et aussi fort, je préfère le garder loin de nous. Même en tant que souvenir. »
Inko avait eu un sourire un peu forcé en lui disant ça. Parce que si elle se blâmait, elle ne voulait pas qu'Izuku se mette leur séparation sur le dos. Il avait beaucoup à faire avec Yuei, ce n'était pas la peine de ressortir de vieilles histoires.
« Sincèrement, je me fiche un peu de pap… d'Hisashi, déclara calmement son fils. Mais je trouve que c'est dommage de vouloir effacer autant de souvenirs simplement à cause d'un imbécile.
- Izuku !
- Non mais, je veux dire… bafouilla t'il ; soudainement embarrassé. Il t'a abandonné, et ce n'est pas comme si... il avait été présent pour moi ! Mais regarde, elle est sympa cette photo non ? »
Il lui tendit une photo où on pouvait la voir en compagnie de ses amies de fac. Plus loin, Hisashi et son visage effacé se tenait là, mais Inko n'y fit même pas attention, concentrée sur le visage souriant de ses amies. Même si elle discutait parfois avec ses anciens camarades par téléphone, cela faisait un moment qu'elle ne les avait pas vues… Certainement par culpabilité ou… Mais à présent qu'elle regardait cette photo un peu plus attentivement, elle se surprit à se souvenir d'anecdotes et de moments agréables avec ses amis.
« Tu as raison, sourit-elle doucement. Je me souviens de cette journée d'ailleurs, on avait décidé de faire le mur le soir-même… J'étais en internat à l'époque, comme toi !
- Toi, faire le mur ?!
- Je tiens à préciser que j'étais contre cette idée ! D'ailleurs on n'a pas pu aller bien loin, on s'était fait attraper par les surveillants… Mon dieu, qu'est-ce qu'on s'était fait gronder ! rit Inko. On avait dû faire du nettoyage pendant une semaine entière.
- Vous n'aviez pas le droit de sortir à la fac ? s'étonna t'il.
- Non, c'était un établissement scolaire pour jeune fille tu sais, même si nous étions majeures, les règles étaient assez strictes… »
Et elle commença à lui raconter des petites anecdotes de ce genre, s'agaçant sur la bêtise de certaines de ses connaissances ou tout simplement en lui décrivant des souvenirs agréables, le tout en farfouillant dans les photos pour illustrer le tout. Et des photos, il y en avait. Certaines n'étaient même pas en compagnie d'Hisashi, si bien qu'Inko se demanda pourquoi elle les avait rangées ici… Peut-être parce que cette période était celle où elle avait rencontré son ex-mari, certainement.
« C'est Mitsuki Bakugou ici ?
- Oui ! Je crois que tu n'avais même pas un an sur cette photo. On a été invité une ou deux fois à manger chez eux, mais après le divorce c'est devenu plus… difficile, je dirai ?
- J'imagine… »
Cette fois-ci, la photo représentait elle et Mitsuki devant une table de jardin, un verre à la main. Derrière, on pouvait reconnaître Masaru qui s'occupait du barbecue, ce qui signifiait que c'était Hisashi qui avait pris la photo. Il y en avait beaucoup d'autres où l'on voyait Inko qui tenait Izuku dans ses bras, des où Izuku jouait dehors avec un ballon, et une où l'on pouvait voir mère et fils bébé, endormis sur le canapé. Hisashi avait pris tant de photos… Est-ce qu'il pensait à eux, parfois ? A cette famille qu'il avait lâchement abandonné sans aucune raison – du moins aucune raison valable? Inko ne le savait pas, mais plus elle regardait les photos et moins elle avait envie de savoir.
« Attend, je crois que j'ai une idée… fit soudainement Izuku en se relevant.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- J'arrive ! »
Il disparut un instant, puis il revint aussitôt avec deux paires de ciseaux dans les mains et un sourire gêné sur les lèvres.
« Je me disais… bredouilla t'il. Et si on découpait pap… Hisashi des photos que tu voudrais garder ? Et on jette celles que tu n'aimes pas ou celles qui sont trop abîmées. Et puis regarde, il y en a où tu es toute seule… »
Il lui avait montré d'un geste de la main toutes les photos qu'Hisashi – ou quelqu'un d'autres – avait dû prendre. Inko hésita un moment, puis finit par pousser un léger soupir devant le regard fuyant de son fils. Elle lui sourit, et dit :
« Je pense que c'est une très bonne idée. Trier les souvenirs fait aussi parti du nettoyage de printemps, dans un certain sens…
- Super ! Ah heu… je peux garder celle-là ? »
Il tenait une photo où on pouvait voir Izuku en compagnie d'une statue « All Might » quelque-peu disgracieuse mais plutôt bien faite. Inko éclata de rire à la vue de cette photo et l'autorisa à la prendre.
« Tu pourras la montrer à All Might, je suis sûre que ça le fera sourire… ! »
Izuku piqua un fard et alla rapidement ranger le cliché en expliquant qu'il n'allait tout de même pas montrer ça à All Might, que cela allait être embarrassant et que de toute façon il avait autre chose à faire que de regarder de simples portraits souvenirs… Inko ne répondit rien, persuadée que malgré tout, cela pouvait lui faire plaisir. Ils commencèrent donc à trier les photos, découper celles qui pouvaient être découpées et jeter celles qui ne les intéressaient pas.
Alors qu'ils farfouillaient dans la boite noire, elle tomba sur une image d'elle qui tenait bébé Izuku dans ses bras, avec derrière l'océan qui s'étendait à perte de vue. Elle était seule avec lui, un sourire éclatant sur les lèvres et les yeux brillants de malice. Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas souri de cette manière… Izuku, lui, regardait l'objectif avec de grands yeux et souriait à pleine dent, amusé par la personne qui se tenait derrière l'appareil. Elle retourna la photo et sourit en lisant ce qui était marqué derrière.
Il fallait que je t'envoie cette photo ! Vous êtes très beau tous les deux. Bisous, maman.
Elle s'en souvenait, maintenant. Hisashi était parti en voyage d'affaire, la laissant seule avec Izuku âgé de seulement 1 an. Non pas que ça l'avait dérangé, mais Inko en avait profité pour rendre visite à sa mère et pour pouvoir passer du temps avec elle, lui permettant de rester un peu avec son petit fils. Grâce à elle, elle avait pu souffler et se reposer un peu. Mais, ce qui lui avait fait le plus de bien, c'était d'avoir vu la joie qui avait émané de sa mère lorsqu'elle avait vu Izuku pour la seconde fois depuis sa naissance.
Le sourire encore sur les lèvres, elle posa doucement la photo sur la pile de « souvenirs à garder », et se promit de l'encadrer le plus rapidement possible.
Une image valait mieux que mille mots. Ils étaient bien plus heureux sans Hisashi.
Fin
Dernier blabla:
Encore une fois, mes sujets d'OS peuvent être sensibles. Je dois dire que, mine de rien, j'aborde des thèmes un peu délicat. Et je vais continuer d'aborder des thèmes un peu délicat dans ce recueil.
Petite précision 2: je sais qu'il y a des théories comme quoi AFO est le père d'Izuku, qu'il lui a volé son alter ou... Mais j'ai décidé de laisser ceci très flou dans cet OS, plus pour me concentrer sur le mélange de haine et de culpabilité que peut ressentir Inko face à son ex-mari. Parce-que oui, même si il est dit qu'il "travaille" à l'étranger, ici il a tout simplement quitté sa famille après l'annonce de l'absence d'alter d'Izuku.
Un homme charmant, n'est-ce pas.
Enfin bref, malgré tout, tout va bien pour eux, n'est-ce pas? Regardez-les, ils sont heureux tous les deux! Je vous jure que ce n'est pas du angst.
Sur ce, assez de blabla et je vous laisse pour aujourd'hui! à demain pour un nouveau thème!
