Chapitre 3

Quand j'avais croisé le regard rose de mon meilleur ami, quelque chose de amère avait roulé dans ma bouche. J'étais très en colère après lui et je l'avais donc, ignoré. Ce fut dans cette ambiance morne que le bleu m'harcela de boule de papier, m'envoyant des texto que je n'avais même pas observé et de messages passé d'une personne à l'autre. Rosalya avait remarqué le froid qui régnait entre le jumeau et me lançait des signaux digne d'un mime, ne comprenant pas pourquoi, mais je lui avais répondu de pas s'en occupé.

La sonnerie hurle dans les couloirs de Sweet Amoris et avant même que je puisse m'enfuir, je me fais attaquer par deux tornades fulgurantes pas très d'humeur. Une chance que ce cour n'est pas partagé avec Armin. Il aurait tout autant persisté qu'eux.

- « Je peux savoir ce qui se passe ?! » ordonne mon amie en nous dévisageant, Alexy et moi. « Ai-je raté quelque chose de très important ? »

Je tourne ma tête vers le jeune homme, mes prunelles rouge vin le transperçant d'une froideur qui le fit frémir. Ok, j'exagère peut-être un peu pour ce coup, mais il reste qu'il m'a blessé en enfonçant le mal.

- « Quoi ? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? C'est moi qui devrais être fâché après toi ! Même après vous ! » boude Alexy en nous désignant du doigt « J'ai été délaissé pour des trucs de filles que toi » rumine-t-il en soulignant parfaitement bien le ''toi'' imitant mon regard « tu ne m'as toujours pas expliqué pourquoi je ne pouvais pas en faire parti et tu me fais la tête alors que je n'ai riiiien fait. Moi aussi, je veux comprendre »

Je me racle la gorge, pinçant l'arrêt de mon nez découragée. Il est si naïf qui n'a même pas remarquer qu'il m'avait blessé, deux heures plus tôt.

- « Oh, c'est vrai ! » s'exclame la couturière avec une once de culpabilité « je suis si désolée, Alexychou. Je t'ai complètement oublié ! C'est Maiko qui avait besoin quelque chose d'urgent qu'elle ne voulait particulièrement pas partager... »

Je souffle en silence quand je la vois répondre parfaitement comme je le voulais. J'ai eu peur qu'elle déforme ce que j'ai essayé de lui faire gober. Mais cela n'arrête pas mon irritation que j'éprouve pour mon styliste.

- « C'est aussi gênant que ça, pour ne pas m'en faire pars ? »

Nous hochons tout les deux les têtes frénétiquement, puis il abandonne enfin.

- « Tu nous pardonnes, Alex' ? »

Pas moi, en tout cas. Pas encore.

- « Ouais si Maiko m'explique pourquoi elle agit comme ça avec moi. J'ai beau chercher, j'arrive pas à comprendre. »

Pour la millième fois de la journée, je soupire et je le regarde, exaspérée.

- « Tu ne vois même pas pourquoi ? Même pas un peu ? Tu n'as même pas un petit doute ? »

- « Non » affirme-t-il en fronçant ses sourcils noir. « Même pas un petit peu »

Je me claque le front et les joues en feux, je répond:

- « Tout à l'heure, ton fr-frère parlait d'une certaine fille et à la place de changer de sujet, tu as emplifié la discutions sans te rendre compte que cela me blessait. »

Son visage se décompose et Rosalya s'étonne. Il dépose sa main contre mon épaule et s'excuse alors que l'autre s'obstine à savoir de quoi nous parlions.

- « Armin a rencontré une fille, sur internet. » déclare-t-il en grimaçant « Ils se sont enfin vu, la semaine passé et il trouvait que son amie ressemblait bien à Mai'. Donc, il a eut la brillante idée de vouloir lui présenter Anahé. Mais j'étais si curieux de savoir ça, alors que j'avais jamais entendu parler d'elle que j'ai voulu s'avoir d'avantage sur cette inconnu qui fréquente mon frère jumeaux. » révelle-t-il en caressant mon dos pour me réconforter. « J'aime Armin et la situation m'inquiétait. En plus, l'homme que ma meilleure amie aime parlait d'une fille et c'est jamais bon signe... »

- « C'est pour ça que tu n'allais pas bien, tout à l'heure ? » s'interoge-t-elle en croisant mon regard, compatissante.

Je lui répond positivement en me mordant la lèvre inférieur. Putain que je hais parler de ça !

- « Ô, Maiko ! Je suis désolée de ne pas l'avoir remarqué. Ce n'est pas comme si c'était évident. On parle bien de Armin, là. Le gars le plus réservé de la planète ! »

- « Même moi, j'arrive pas à le croire. Déjà que je savais que je n'avais pas de chance avec lui. Le voilà à s'intéresser à une autre fille que moi. »

«Alors, Armin serait en couple ? »

À cette phrase, je sens mon coeur se briser. Qui avait dit qu'il était en couple avec cette gozesse ? La rage s'émerge tranquillement en moi. Non, non pas Armin. Non, non je ne veux pas le croire !

- « Je ne sais pas » avoue le cadet « Il n'a pas voulu m'en dire plus. Mais je crains qu'il soit amoureux d'elle...»

C'est la goûte de trop. Je me détache de l'étreinte de mon ami et me frotte fâcheusement le front. La main passant dans mes très long cheveux brun, je les secoue légèrement et baisse les yeux abattu.

- « Mais ne te fait pas de grandes idée, Mai' ! » se corrige-t-il aussitôt en souriant « C'est peut-être que mon imagination. Tu sais que je regarde tout en grand. Ne t'inquiète pas, elle est peut-être qu'une amie, pour lui. Tu connais Armin, il a de la difficulté de voir plus loin que son écran. »

- « Ouais ! » renchérit la blanche en souriant fièrement. « On doit sûrement sauté aux conclusions trop vite. En plus, je l'ai vu te dévorer des yeux, l'autre jour. »

Malgré ceci, ses mots ne me rassurent pas. Au contraire, j'ai l'impression que le monde s'écroule à l'entour de moi. Avoir les émotions d'un vampire n'est pas dans tout les désirs. Je le connais par amitié, rien de plus. Nous sommes pas aussi proche, même si alors mon charme de sanguinaire la dévolu, comme explique Rosalya. Il n'est pas plus intéressé par moi, à part quand il est séduit par mon camouflage d'attaque victime... Ouais je sais, c'est pathétique.

[...]

Mon cours particulier de musique se termine. Il est 17 heures 24 et mon bus arrive dans à peine 5 minutes. Cela fait du bien de se changer les idées alors qu'eux ne veulent plus ternir en place. C'est dingue combien une seule personne peut te faire sentir aussi bas. Mais je m'accroche à la pensée que cela ne soit pas vrai. Pas Armin, pas lui. Je suis vraiment reconnaissante que l'argentin m'aille fait oublié pendant quelques temps, le noiraud. Faut croire qu'il a le don de toujours me changer les idées.

Je partage cette activité avec Castiel et Lysandre. J'ai été surprise quand j'ai vu que Lysandre le vampire de 150 ans s'était inscrit dans ce cours. Je lui avais demandé la raison de sa présence ici parce que bien évidemment, il devait savoir jouer quasiment de tout les instruments sur terre et qu'il devait surveiller sa demi-soeur. Il m'avait répondu que cela le divertissait et qu'il n'avait plus besoin d'être aux aguets de Rosalya alors qu'elle était avec son petit ami. Aussi, Castiel l'avait poussé à venir en faire parti et qu'il voulait apprendre sur d'autre objets musical car son âge ne voulait pas dire véritablement qu'il savait tout. En faite, j'ai découvert son inscription car il m'avait suggéré de m'apprendre le piano. Du coup, c'était une opportunité de pouvoir jouer l'instrument de ma passion et voilà qu'il m'avait tout expliquer.

Je dis au revoir au beau Lysandre et marche tranquillement dans les couloirs, jouxtant mes pas avec lui. L'écho de mes souliers contres le sol brise le silence embarassant qui me cloître dans une solitude insupportable. Dehors, les oiseaux gazouillent mélodieusement dans l'air frai de fin d'été. Je bifurque à gauche, et je réalise combien le temps est affreux. Des nuages gris survols le ciel, grondant à leur passage. Un peu plus loin, une couche de noir s'avance à pas de limasse, nous indiquant que la pluie et tonnerre ne tardent pas à arrivé. Soudain, une lumière s'illumine dans ma tête comme un claquement de doigt et j'accours avec hâte vers ma case pour aller chercher mes effets scolaire et aller rejoindre mon bus qui ne tarde à arriver. Une fois tout ceci prit, je sors de l'établissement. Une brise humide caresse ma peau pâle et il pleut déjà des cordes, me trempant de sa tête aux pieds. Par chance miraculeuse, je rate le bus. Celui-ci déjà en route, défilant le numéro d'autobus que je dois prendre. Je soupire et frappe le sol du pied. Je dois attendre maintenant 30 minutes sous la pluie pour aller chez moi. Génial...

- « Mais tiens, qui voilà... On a raté le bus, alors ? Tu sais que traîner dans les couloirs ne t'aidera pas à arriver à temps ? » me taquine une voix roque, derrière moi.

Je sursaute et fait face à cette personne. L'odeur de son sang ne me laisse pas au dépourvu. Une arôme délicieuse mais aigre. Un humain que j'utiliserai pour me nourrir, en gros cas de besoin.

- « Tu sais que suivre quelqu'un comme ça, ça s'appelle de l'harcèlement ? Il a des hôpitaux pour des cas comme toi » je raille sarcastiquement.

Castiel hausse les sourcils, amusé, ses cheveux rouge sang, collé sur son visage maintenant humide. Cette image lui donne un air exotique. Je me demande pourquoi ce bel homme est toujours célibataire...

- « Comme si j'étais obsédé par une fille comme toi, la blague ! »

Et pourquoi j'ai l'impression que ce soit le contraire ? Ne me dupe pas, p'tite tête, je sais que tu en pince pour moi... Ton coeur bat dans un rythme irrégulier.

Castiel a cette aura intimidante, je dois l'avouer. Il a ce petit truc en lui qui me laisse pas de marbre. Je me rappelle quand il m'avait parlé sèchement, à mon premier jour au lycée. Je l'avais poussé de l'épaule par accident et il s'était énervé. Mon passé ne veut pas dire que je suis quelqu'un de dur et stoïque. Malgré tout les évènements, les situations affreuses, les rencontre, je reste la même petite fille qui ce fait frigorifié au simple regard. J'avais été que peu terrifié mais plus je le côtoie, plus je m'habitue à son caractère de cochon.

Ses billes charbons balayent le paysage, observant la température horrible qui nous mouille avec abondance. Mes vêtements moulent mes formes généreuses et je glisse ma main dans ma crinière pour la décoller de mon cou. Je ne sais même pas pourquoi je ne cherche pas à m'abriter.

- « Allez, j'te laisserai pas sous la pluie encore longtemps. Ça me casserai les couilles de te voir avec une mine gonflés. Déjà qu't'a la peau pâle, t'aurais encore plus l'air malade. Lysandre m'attend dans sa voiture. Il te reconduira chez toi. »

Un clin d'oeil de sa pars, il me prend la main et m'amène avec force vers l'automobile sans me laisser le temps rétorquer. Quand j'arrive devant celle-ci, j'embarque dans le côté passager alors que le rouge s'installe à l'arrière. Je désigne un sourire gênée à mon ami Lysandre et celui-ci me répond avec autant de délicatesse. Je rougis, sans trop le vouloir.

- « Je ne savais pas que je devais te ramener » déclare-t-il en échangeant un oeillade complice avec Castiel.

Cependant, je distinct quelque chose de sombre, indéchiffrable que je n'arrive pas à deviner. À cette vue, je fronce les sourcils, dubitatif.

- « Tu ne prenais pas le bus, Maiko ? »

- « Non, je l'ai raté et Castiel m'a offert de venir avec vous. Question de ne pas me faire tremper par la pluie. »

J'entortille mes doigts, nerveuse. Une aura bizarre survole dans la BMW du victoriens. J'ai la sensation d'être de trop, comme si je ne dois être là. Je me fais problamement des films.

- « Castiel se faisait du sang froid, pour moi. Il ne voulait pas que j'attrappe le rhume. » je rajoute, pince-sans-rire, pour changer l'air tendu par l'amusement.

Être vampire m'empêche d'avoir des maladies. Je suis un Anti-virus ambulant. Sachant que Lysandre le sait, cela embellit la blague piqueuse, parce que Castiel ne sait rien de nous. En y pensant plus clair, je trouve ça adorable que ce beau dur s'inquiète pour mon sujet. C'est vrai quoi ! Ce n'est pas tout les jours qu'un apollon te fait autant d'oeil...

- « Tss, n'importe quoi. » se défend le concerné en s'approchant de nous, les bras adossé à nos bancs. « Elle va m'faire chier à renifler dans la classe et ca va me déconcentrer. »

J'écarte les yeux, surprise et m'empêche d'éclater de rire. Castiel, attentif à son cour ? C'est la blague du siècle ! Tout sourire, j'observe Lysandre pour échanger à mon tour, un regard tout aussi complice. Quand nos billes se croisent, une fossette se naît sur ses joues. Il joue sur l'arme d'embrayage et avance la voiture.

- « Quoi, qu'est-ce que vous avez à vous r'gardez comme ça ?! » s'enflamme le rockeur, en s'enfonçant dans son siège.

- « Rien, rien du tout. » répondit ce dernier en tournant le volant

- « Mais ouais, tu parles. J'suis pas con. Vous vous foutez d'ma gueule juste de moi ! Vous me croyez pas, c'est ça ? »

- « Mais bien sûr qu'on te croit, Castiel » dis-je en me tournant vers lui. « C'est gentil de ta pars de te faire du soucis pour moi et on trouve ça mignon. Pas vrai, Lysandre ? »

Je m'empourpre. Je dois vraiment être forte pour envoyer cela à ce Rebelle à la fierté aussi gros que la tour Effel.

Quand au suceur de sang, celui-ci balais de sa main un signe d'abandon. M'indiquant qu'il ne s'aventure pas dans ce terrain et qu'il préfère ne pas s'en mêler.

- « Allez vous faire foutre » crache le rouge en boudant comme un gamin de 10 ans, un doigt d'honneur dans notre direction mais restant toujours moqueur.

Je raille et replace mon sac à dos ainsi que celui de mes nouveaux survêtements.

- « Quoi, on amène Maiko à notre répet' ?! »

Nous sommes maintenant devant la demeure de Castiel et pour je ne sais qu'elle raison, Lysandre a décidé de reconduire son ''meilleur ami'', - si nous pouvions voir sur cette angle - avant moi. Ce qui n'était pas prévu dans notre liste à faire. Je suis tout aussi abstrus que lui. Je vais participer à leur répet' ? Dans la maison de Castiel ? Avec son chien qui me fou les jetons ? Il est beau être ''très'' aimable comme animal, mais avec moi, c'est complètement le contraire. Il sent ma nature sanguinaire et ne s'empêche pas de montrer son aversion dangereuse envers la vampirette que je suis. Bizarrement pour notre argentin, il est adoré par l'animal et j'arrive même pas savoir la raison.

- « Tu déconnes, j'espère ! »

- « Écoute, Castiel. J'avais complètement oublié que je devais aider Leigh à sa boutique. Maiko vit tout près donc, c'est sur mon chemin. Désolé ...»

Il arque un sourcils, grimaçant de doutes. Cependant, il constate combien l'argentin peut être tête en l'air et acquiesce enfin puis descend de la BMW pour pénétrer chez lui.

- « Je ne vie pas près de la boutique... » je restifie Lysandre, dubitatif .

- « Je sais. Mais je crains que Castiel ne jubile si je passe un peu de temps avec toi.»

Je me gratte la nuque, toujours aussi perdu. Je ne comprend pas son comportement improviste et opposé. J'arrive même pas à croire ses paroles, ni même aux deux révélations impossible à admettre. Passez du temps avec moi ? Être jaloux du victoriens ?

- « Attend.. tu-tu veux passer du temps avec moi ? Et-et pourquoi Castiel serait-il en désaccord ? Je-euh, »

- « J'aimerai savoir ce qui c'est passé, tout à l'heure. Je ne crois pas Rosalya et je préfère te le demander. J'ai plus confiance en toi et tu sais, Castiel n'est pas au courant pour notre secret. Cela serait malheureux qu'il le sâche et très dangereux pour nous. »

- « Oh, je comprend. » j'adhère en serrant nerveusement, mon sac.

Et merde... J'suis foutu. Putain, j'suis foutu ! Je ne veux pas perdre la confiance de Lysandre et s'il vient à le savoir... Bon sang, j'ai les jambes en compote, tellement que mon inquiétude s'embellit. Je suis au piège ! Je dois lui faire oublier ça. Oui, je dois ! Il faut que je le mélange, qu'il perd son questionnaire !

- « Mais tu as dit que Castiel n'aimerait pas ça. Pourquoi ? »

Il démarre la voiture. Moi, je le sais mais quand il faut faire diverssion, je suis prête à tout !

- « Je ne crois pas que je devrai te faire par de cela. »

- « Mais tu l'as déjà fait en m'avertissant qu'il n'aimerait pas ça que tu passes du temps avec moi. » je riposte en croisant ses yeux verrons.

Il soupire.

- « Ne persiste pas, Maiko. S'il te plaît. J'ai échappé l'erreur et j'aimerai ne pas m'enfoncer d'avantage. »

- « Mais- »

- « Parlons de Rosalya » m'interompe-t-il courroucé. « Est-ce vrai que vous avez été faire les boutiques pour... Un rendez-vous galant ? »

Son visage s'assombrit. Furieux. Est-ce si intense que cela ? Que je me suis enfui avec la couturière sans l'intervenir ? Et d'où sort cette excuse bidon du ''rendez-vous galant'' ? Alexy va me tuer, s'il vient à savoir cela ! Et ce n'est même pas vrai ! Je n'aurai même pas cacher un rencard à mon meilleur ami. Je partage tout, avec lui. À part, évidemment, mon passé et mon avenir de vampire. Peut-être lui a-t-elle envoyé cela par la même nervosité que moi ? Cependant, Lysandre m'inspire à dire le contraire. Étrange...

- « Pardon ? Oh ! » fis-je l'ignorance. « En faite, c'est pas totalement ça... C'est pour quelque chose plus... Personnelle. Je n'aime pas en parler alors... Elle t'a menti sur la raison. »

Mon souffle s'accadé, je repose mes prunelles sur le sanguinaire. Je fus surprise de voir son expression tendu remplacé par sa douceur naturel. Je suis soulagée ! Je pense qu'il me croit !

- « Tu me promets que Rosalya n'a rien fait d'irréparable ? » insite-t-il en tournant le volant.

Je croise discrètement les doigts. Je hais mentir et pourtant, ma vie se résume qu'à des mensonges...

- « Oui, promis. Tu vois, j'ai même la preuve ! » dis-je en lui montrant mon sac.

Il hoche de la tête et nous arrivons à ma destination.

- « Bonjour la classe ! » salue notre directrice adjointe, tout sourire.

À ce beau matin de Septembre, notre tuteur ''adoré'' de tous se rejoind à nous, plus que jubileuse. Ses cheveux gris sont relevé dans un chignon parfait, tout différent qu'à l'accoutumé et elle rayonne de bonheur. C'est quasiment terrifiant, je dois l'admettre. Elle trame quelque chose qui, je sens, ne sera pas des plus joyeux, pour nous.

- « Je suis ici pour vous annoncer l'arriver d'un nouveau venu ! Accueuillons notre nouvel arrivé. Aller, Rentrez ! »

Le dénommé '' '' pénètre dans le local, le corps crispé. Son jolie minois du petit garçon charmeur est aussi rouge que les cheveux de Castiel. Adorable ! De sa main ganté en cuir noir, les doigts dévouvèrent, il nous salut maladroitement. Il est vêtu d'un style militaire: une camisole noire moulant tout ses musculation que plus salivante, une chemise blanche à courte manche et des pantalons de couleur kaki du même désign que ceux de l'armée ainsi que les bottes complétant le look du parfait cliché du ''mauvais garçon''. Cependant, il a l'air d'émaner plus que de la délicatesse qu'autre chose.

À mes côtés, j'entend le coeur de mon meilleur ami battre d'une palpitation si irégulier que je n'arrive plus à me consentrer sur le nouveau. Je n'ai même pas besoin d'observer son visage pour deviner ce qu'il exprime. Son organe m'indique clairement que les tambours chamadeuse, expriment clairement un sentiment au-delà de la peur. Il est séduit.

- « Comment le trouves-tu ? » chuchotè-je au bleu dans un ton que ne peut entendre.

- « Il n'est pas mal... Je pourrai bien le mettre dans ma liste de Séduction V.I.P » déclare-t-il, une risette aux coin de ses lèvres.

Je fronce les sourcils.

- « Séduction V.I.P ? Puis-je avoir une description plausible, s'il te plaît ?» demandè-je incrédule.

- « Séduction V.I.P: Liste V.I.P où une personne qualifié est choisi pour être séduit intinement; nudité et surplus. Séduction V.I.P est un terme utiliser pour d'écrire poliment une relation sexuelle sans engagement et pour charmer l'individu en exhibiant son corps tel un paon humain. »

Les yeux exhorbités, je le dévisage. Mais où a-t-il pu inventer cela ?!

- « C'est du sérieux, ton truc ! »

- « Ouais, je sais » raille-t-il en toisant le grand brun. « Tu crois qu'il est aux hommes ? Ou qu'il a une copine ou un copain ? Ça te dit de m'aider à faire des recherches sur lui ? »

- « Pour le séduir avec ton joli petit cul ? » dis-je avec malice

- « Non, pour le séduir bien plus qu'avec mon joli petit cul » dit-il en plissant ses yeux rose, sautillant ses sourcils en signe de sous-entendu. « En plus, ce n'est pas comme s'il serait déçu de la fermeter que porte mes fesses ! »

- « Évidement, elles sont trop parfaites. J'te mentirai si je dirai qu'elles ne me font pas de l'effets. »

Je lui lance un clin d'oeil aguicheur, tout en restant posé.

- « Désolée ma belle, les femmes c'pas mon truc. En revanche, mon frère. Tu devrais peut-être faire pareil que moi. À bien le connaître, il n'a jamais vu un corps d'une femme en dehors de l'écran. Il sera séduit sur le champs et je t'assure qu'il n'aura pas que lui, qui sera charmé... Aïe ! Mais euh ! »

- « Rhô que tu peux être grossier, quelques fois ! » dis-je en éclatant de rire « Tu peux toujours rêvez, si seulement il pourrait lever les yeux de ses trucs électronique. J'suis sûre qu'un éléphant rose et l'apocalypse passerrait devant lui et il ne le verait même pas. Je ne vois pas ce que mon corps changerait.»

- « Chérie, les miracles existent ! J'te jure, suis mon conseil. J'ai toujours été satisfait, moi ! »

- « Merci du conseil mais non. » je lui lance un clin d'oeil.

Il fait claquer sa langue en désaprobation, secouant sa tête de chaque côté.

- « Ahh, que tu peux être têtu ! »

- « Hum-hum ! Vous là-bas ! » désigne notre directrice de son doigt parfaitement manucuré d'un rose pâle. « Je vous dérange, peut-être ? » elle nous foudroit du regard. « Comme vous étiez trop occupée à vous placotez, vous seriez privé de guider notre nouvel élève aujourd'hui ! Sur ce, Professeur Faraize, je vous laisse avec Kentin. Passez une belle journée ! »

- « Non mais c'est pas vrai ! » murmure Alexy heureux. « On dirait que la chance m'a frappé ! C'est la première fois que je remercie la Directrice de nous avoir ''punis'' »

- « Tu crois qu'elle a entendu tes souhaits ? »

- « J'sais pas mais en tout cas, je commence à bien l'aimer, cette dirlo' ! »

Je commence à la trouver bizarre, moi, cette dirlo'.

À la pause, nous déhambulons avec Kentin, sous les yeux aguicheur de mon ami. Celui-ci fait quelques avances sans trop le brusquer et lui donne plus d'attention que je lui porte. Je suis aussi suspendu à ses yeux qu'Alexy. Ils sont si beaux, si vert que cela m'a l'aire irréelle. Ils brillent sous les néons des couloir et quand il sourit, cela ne fait qu'accentuer sa beauté. Il est grand, une tête plus que moi ce qui égalise le styliste. Il est très gentil, même que cela pourrait lui donner défaut, comme moi. Généreux, à ce qu'il nous rencontre mais toujours aussi franche. Il m'a l'air quelqu'un de très bien, aussi bien pour le bleu. Maintenant, il faut savoir de quels sexe est-il attiré. Je ne peux deviner. La raison pour Alexy est qu'il est le jumeau d'Armin ; ce qui veut dire même sang ; même liens. Enfin, c'est ce que j'ai comprit, à force de me poser le même questionnement.

- « Alors, pourquoi avoir changé de lycée ? Tu as déménagé ? » enquit-il d'une voix enthousiasme.

- « Non, c'est..euh.. » (ses joues deviennes d'un rose très foncé) « Une.. c'est pour un fille. Elle a changé d'école et quand j'ai fini mon année militaire, j'ai voulu la rejoindre ici. »

Je n'ai besoin de tourner la tête pour voir la déception décorer les yeux rose de mon ami. Je le comprend. Je le comprend très bien, même. Ce n'est pas facile d'avoir ce que l'on désire.

- « Haa ? Qu'elles filles ? Elle est en qu'elle année ? »

Cependant son ton reste intacte. Bon, j'avoue que ce n'est qu'un ''kiff'', pas une amourette du coup de foudre.

- « Même année que nous, en cinquième. Elle s'appelle Lynn, vous la connaissez ? » questionne-t-il avec une espoir émerveillé dans ses magnifique émeraudes.

- « Évidement, elle ne passe pas inaperçut ! Elle est dans l'autre groupe, malheureusement. Mais nous partageons deux cours, avec elle. Donc, tu la veras bientôt. »

Lynn. Elle est arrivé peu après moi. Dès l'instant qu'elle avait posé le pied dans le cour, tout le monde l'appréciaient. Elle a ce petit côté rigolo et maladroit qui nous aimantes vers elle. Elle est petite, mignonne et plein d'attaches. Mais il a un hic, pour ce jeune militaire. Lynn fréquente depuis peu, le jeune miliardaire. Il vient souvent la chercher, après le cours. J'hésite à lui dire...

La cloche retentit et nous nous hâtons à prendre nos effets pour retourner en classe. Science. Qu'il est chanceux, nous le partageons avec le deuxième groupe de cinquième...

Ce fut un après-midi merdique. Les retrouvailles de Lynn et Kentin ne me rendaient pas plus joyeuse que cela. Et l'abrutit, elle ne voyait même pas les yeux attentionnés de son vieille ami ! Elle lui souriait innocement sans se rendre compte qu'il la dévorait. Que l'amour, c'est stupide ! Et le pire dans tout cela, ce que je vie une semblante relation. Armin ne me voit pas, ne remarque ni mes gestes, ni mon idylle et préfère fréquenter cette inconnue plutôt la vampirette que je suis. Tss, pitoyable.

- « Arrête de le regarder comme ça, tu fais peur ! » gronde Rosalya en me poussant de l'épaule. « Ce n'est pas à le foudroyant qu'il va tomber dans tes filets. Tu devrais peut-être faire quelques avances. Tout les deux, nous savons qu'il a un faible pour toi. C'est indéniable et » (elle zieute les alentours, à la recherche d'oreille curieux) « On est des vampires ! » chuchote-elle « Ton charme ne lui passe pas inaperçut, crois-moi ! Cette Antruc ne restera pas longtemps dans son coeur. Sinon, nous aurions qu'à la kidnapper, demander ses secrets pour le séduir, l'attacher comme un cochons et l'emboîter ! »

Je lève les yeux aux ciel, tu ne peux savoir combien j'aimerai !

- « J'ai bien peur qu'Armin n'aime seulement ce que le monstre sanguinaire l'illusionne. Comme Castiel. Tu vois comment il me dévore ? »

Je le pointe de la tête et Rosalya le regarde. Celui-ci mange ses frites, les yeux rivés sur moi, un sourire séduisant sur les levres qu'Ambre fondrait immédiatement devant. Lysandre ne porte attention à cela, perdu dans son carnet.

- « Tu peux bien me dire ce que tu fais là, à te morfondre sur ton sors alors que le fantasme de toute femme de mange des yeux ? »

Je m'exclame, amusé et terriblement gênée. Or, je me renforge tout d'un coup mausade.

- « Honnêtement, s'est que j'ai peur. Imagine ! Qui va bien le prendre, si je venais à coucher avec Castiel Walls ? Et si Armin serait amoureux de moi, il en serait dégouté ! Lysandre ne serait pas fière de moi et je vais perdre sa confiance. Ambre voudra me tuer et je ne peux me défendre sans lui couper la tête. De tant plus que je ne contrôle pas ma soif. Avoir des relations sexuelle avec un humain pourrait le tuer ! »

Elle plisse le nez, découragée du fait que j'ai raison. Elle croise les bras et boude, en regardant Armin et Castiel. Puis soudain, elle se raidit le dos, l'exclamation découvrant son beau visage.

- « Parlant d'amour, t'as pas remarqué que notre petit jumeau est sous le charme du nouveau ? » commante la blanche en fixant notre ami à la table où Lynn Kim et Kentin jasaient tranquillement

- « Ne m'en parle pas ! Il avait l'intention de le mettre dans sa liste de Séduction V.I.P ! » je raille, retrouvant mon humeur.

- « Séduction V.I.P ? » interroge-t-elle avec la même mine que moi à cette révélations.

Je rie bruyamment.

- « Si je me rappelle bien, et je site : ''Séduction V.I.P: Liste V.I.P où une personne qualifié est choisi pour être séduit intinement; nudité et surplus. Séduction V.I.P est un terme utiliser pour d'écrire poliment une relation sexuelle sans engagement et pour charmer l'individu en exhibiant son corps tel un paon humain.'' Quoi ? » (elle est toujours aussi interlocuté) « Non mais avoue que c'est bien trouvé ! »

- « Mais où il a été cherché ça ?! Et depuis quand il utilise cette liste ''V.I.P'' ? »

- « Je ne le sais pas mais il m'a conseillé de l'écouter. Pour Armin. Ce qu'il ne comprend pas c'est que cela ne marche pas toujours comme ça, dans la vie. »

- « Ouais mais faut l'avouer qu'il a raison, le schtroumpfs ! »

- « Ouais mais faut aussi penser à sa nouvelle petite amie ! » l'imitège-je d'une voix aigu.

- « On ne sait même pas s'il sort vraiment avec elle. »

- « Moi j'te dis que oui. Voyons ! C'est quasiment écrit sur son fron ! Tu le vois, non ? Il est collé à son Smatphone depuis une semaine ! »

Rosalya se pince les lèvres, désolée en remarquant le geek souriant bêtement à son téléphone portable. Comme si j'ai besoin de ça, moi...

- « On peut toujours faire ce que j'avais dit, non ? »

- « Oublie ça. »

La sonnerie du cellulaire de la couturière sonne dans sa poche de jean. Son visage illumine quand elle le décroche. Un ''Coucou mon amouuur'' d'une voix mélodieuse m'indique qui est à l'appareil.

Tss, ça pu l'amour, ici !