Je tiens avant tout à dire que l'univers d'Harry Potter ne m'appartient pas. Il appartient à JKR. De plus, je ne fais que traduire cette histoire, cette fiction étant celle de Do Re Mi 123.

Titre original: Salazar's Salesmen

Auteur: Do Re Mi 123

Traductrice: NameIs

o0o0o0o0o0o0o0o

Chapitre 3 : Un jour dans une vie.

Celui qui se met contre ses collègues Salesmen est soit un fou, soit un lâche. Celui qui se sauve et qui balance pour sauver sa peau, est les deux. Il est ignoble et méprisable de trahir le nom d'un autre Salesmen. Si quelqu'un souhaite arrêter ses fonctions de Salesmen ou est jeté dehors, il devra encore obéir à la loi du silence et il ne pourra pas chercher à se venger en exposants les secrets de Salesmen de Salazar.

Si il désobéit à une de ces règles, il faudra s'attendre à des effets magiques les plus atroces et néfastes qu'il puisse lui arriver. Son esprit et son corps seront victimes.

La signature de votre nom vous liera à ces mots :

X. Corvus D. Blackstone

X. Maxwell Love

X. Louis R. Vaisey

X. J.R. Petzold-Newstark.

X. Anwar Rajan

o0o0o0o0o0o0o0o

Il était une fois, un Mangemort nommé Ascagne Stirling. Il avait eu la compétence d'assassiner de sang-froid, en particulier, sa propre famille. Les Stirling étaient l'une des familles de sang-pur de Grande-Bretagne les plus prestigieuses. Ils avaient émigré en Angleterre dans les années 170. A cette époque, ils n'avaient rien, à part leur nom et le talent d'être artisan. Quand ses artisans accumulèrent beaucoup de richesses, ils bâtirent la tour Stirling sur le Chemin de Traverse. Ascagne était très fier de sa famille.

Peu de temps après avoir fini Poudlard, Ascagne fit la découverte d'un terrifiant secret caché par ses parents. Sa mère était née-moldue. N'avez-vous jamais ressentit quelque chose comme lui ? Il s'était senti trahi. Il avait été contaminé dés sa naissance ! Et ses parents ne lui avaient rien dit. Ils savaient qu'ils avaient tort, qu'ils étaient sales, qu'ils étaient des horribles choses, et il ne l'a jamais oublié. Il ne leur avait pas non plus pardonné. Il les avait traqués, et il les avait tués. Il traquait aussi ses autres proches. Sa fierté, sa famille devait être lavée de toutes ces choses faibles.

La dernière qu'il tua fut sa tante, Flora Bones qui était marié à Edgar Bones, un traite à son sang. Il les avait tués, elle, Edgar et leurs enfants. Les enfants n'avaient rien fait, mais ils étaient là. Ascagne avait fait ce qu'il avait à faire, ce qu'il avait toujours fait.

A cause de tous ses péchés, il était enfermé dans une cage. Il n'était pas à Azkaban, mais à Nurmengard. Quelque part au dessus de lui était enfermé Gellert Grindelwald, dans sa propre cellule. Mais Ascagne était maintenu en dessous de la terre, dans les cachots du sous-sol. Sa cage de fer était descendue à quinze pieds de profondeur. Quand les gardes devaient nettoyer sa cellule, ils utilisaient une poulie enchaînée pour la lever. Il y avait une petite fenêtre à droite, au dessous de plafond de pierre. Elle laissait passer une simple petite lumière. Il n'était pas à Azkaban, il n'avait pas à craindre les détraqueurs, mais les gardes le battaient et utilisaient régulièrement la magie sur lui. Il était toujours seul dans cette prison.

Les chaines de la poulie se secouèrent soudainement, et la porte en fer de son cachot s'entrouvrit. Sa cage montait. Ce fut la première fois en onze ans qu'il allait au dessus la journée. Ses yeux cherchèrent avidement la petite fenêtre. Il y avait un ciel bleu.

« C'est bon de voir que cet endroit ne t'a pas fait du bien, Stirling », se moqua une voix familière. Il se tourna, ses yeux injectés de sang se concentraient sur les visiteurs. « J'avais hésité à croire que tu aurais ce que tu méritais ailleurs qu'à Azkaban. Bien que le Ministre envisage toujours d'envoyer un détraqueur pour ton anniversaire. »

Ascagne se leva. Il avait, un jour, été considéré comme beau. Maintenant, il était grand, maigre, avec des cheveux noirs, longs et sales. Ses yeux étaient noirs. Ils avaient l'habitude de briller avec sa nature folle. Ils brillaient toujours, mais ils étaient injectés de sang et irrités par le manque de sommeil et le manque de lumière naturelle. Une bagarre avait laissé son nez cassé. Sa mâchoire avait également été cassée, elle avait maintenant une forme angulaire. Chaque fois qu'il serrait les dents, il y avait un clic.

Clic.

« Tu as trouvé de quoi remplacer ton œil, dit-il, la voix rauque et basse. Bon, je veux te voir quand la mort viendra te chercher, Fol Œil. »

Maugrey Fol Œil se moqua. Il avait été celui qui avait capturé Ascagne il y a onze ans. Debout à coté de lui était un grand homme avec des cheveux gris et des sourcils touffus. Ses yeux jaunâtres fixaient Ascagne derrière ses lunettes rondes.

« C'est Rufus Scrimgeour, présenta Fol Œil. Le nouveau chef de la justice magique. »

Les lèvres d'Ascagne se recourbèrent en une sorte de sourire cruel. Il savait que Barty Croupton Sr démissionnerais de honte après que le monde magique eut découvert que son fils était un Mangemort.

« Nous voulons parler de votre sœur morte. » Rufus Scrimgeour alla droit au but.

Clic. Clic.

« Avons-nous touché à quelque chose de sensible, Stirling ? », railla Maugrey.

Clic.

« Pourquoi vous me demandez ça ? »

« Vous l'avez tué, n'est-ce pas ?, demanda Maugrey. Tué elle et son garçon de deux ans. »

Clic.

« Je sais. Et juste avant de les tuer, je leur ai montré comment j'avais tué notre Sang-De-Bourbe de mère, dit calmement Ascagne. Mais tu étais là Fol Œil, et je me souviens que tu avais encore tes deux yeux, tu as du tout voir.

- Non, Evan Rosier a eu un coup de chance et m'a touché d'un Stupefix, le salaud.

- Stirling, racontez-nous comment avez-vous tué votre sœur, que c'est-il passé ? », demanda Scrimgeour.

Clic. Clic.

Ascagne remarqua que Scrimgeour frémissait au bruit.

« Il y en avait d'autres là-bas, pourquoi venir me voir moi ?

- Rosier et Croupton Jr sont morts » lui dit Scrimgeour. Ascagne fut triste d'entendre cela. La mort de Barty Croupton Junior fut particulièrement décevante à entendre. Rosier avait vécu une bonne, longue vie, et il était mort au combat. Croupton avait du mourir à Azkaban. « Dolohov ne faisait pas attention, il a été battu par Edgar Bones. »

Clic.

« Quel est le problème ? Tu ne veux pas dire comment tu as tué ta petite sœur et ton neveu ? », lui demanda Maugrey. Les yeux rougis d'Ascagne le foudroya du regard. « Est-ce des remords, Stirling ? »

« Non, » Clic. « La seule chose que je regrette est d'avoir tué mon neveu. »

Maugrey le regarda, douteux. Ascagne lui disait la vérité. Tuer sa sœur et sa mère était réjouissant, mais la mort de son neveu avait été regrettable. Son neveu avait été l'héritier de deux familles de sangs purs les plus puissantes, Black et Stirling. Ironie du sort, cela avait été deux familles détruites par la guerre. Ascagne avait espéré qu'après s'être débarrassé de sa traitre à son sang de sœur, il pourrait élever le garçon comme le siens. Il aurait fait un puissant sorcier.

Il aurait été un prince dans le nouveau monde du Seigneur des Ténèbres. Mais sa sœur n'avait jamais voulu le lâcher. Elle l'avait égoïstement fait tomber en même temps qu'elle.

Clic.

« Les corps de vos victimes ont tous été retrouvés, déclara Scrimgeour. Mais il n'y a pas eu de corps retrouvés sur le lieu. Il y avait seulement le corps de votre mère.

Ascagne fronça les sourcils.

« Mais vous avez trouvez son sang, et celui de mon neveu.

- Oui

Clic. Que voulaient-ils ? Pourquoi enquêtaient-ils sur la mort de sa sœur maintenant ? Clic

o0o0o0o0o0o0o0o

En septembre 1990, Corvus apporta un échantillon de sa potion au bureau de Rogue. Il avait terminé le deuxième. Maxwell Love étant le premier. Rogue avait félicité Max, Corvus s'attendait aussi à des compliments, mais le Maitre de Potion l'avait fixé d'un étrange regard et avait pris son échantillon.

Le professeur Rogue regardait toujours bizarrement Corvus au début, comme s'il n'était pas sûr de qui il voyait quand il le regardait.

Après avoir accompli son travail, Corvus se dirigea vers Max. Max était assis à l'avant à coté de Cho Chang. Ça irritait Corvus de voir Max en binôme avec elle en potion. Apparemment, Cho était la première personne que Max avait rencontrée dans le Poudlard express. Corvus ne pensait pas que ça voulait dire quoi que ce soit. Elle copiait certainement sur lui. Corvus était déjà en concurrence avec Max. Il n'avait pas besoin d'un autre concurrent.

« Tu veux savoir ce que j'ai fait avant d'aller en classe ? », railla Corvus alors qu'il se tenait à leur table.

Max avait l'air indifférent.

« Bien sûr que tu veux savoir, sourit Corvus. Et bien, je regardais la salle commune des Serpentards, tu sais, à la recherche de quelque chose dont personne ne ferait attention sauf moi. » Corvus agita sa main avec dédain. « Et j'ai trouvé une carte magique dans la cheminée.

- Et ?

- C'est une carte très rare, très bien conservée, poursuivit-il. Une carte de Morgan Le Fay.

- Et ?

- Je ne perds pas mon temps à faire une collection, et je pense que toi non plus. » Max commençait à s'intéresser. « Mais beaucoup de crétins ici gaspilleraient leur argent pour elle.

- Et tu as trouvé quelqu'un à qui la vendre ? » supposa Max. Corvus hocha la tête. Il y avait une lueur de défis dans ces yeux. « Combien as-tu ?

- Douze Gallons et vingt-neuf Faucilles », révéla Corvus. Il saisit un sac en cuir de sa poche et le lui montra. Max le regardait maintenant impressionné. Il lui fit un sourire, les yeux brillants.

- Qui est l'idiot qui a payé autant ?

- Un de ces perdants de Poufsoufle, bafoua Corvus. Cédric Diggory, tu le connais ? Il voulait vraiment la carte, il a dit que c'était pour le 90ème anniversaire de son grand-père. Ça viendrait compléter la collection du vieux.

- C'était pour son grand-père ? », interrompit Cho, semblant désolée pour le Poufsoufle. Elle versait doucement sa potion dans une fiole.

- C'est ce que j'ai dit. Honnêtement, si tu écoutes les conversations des autres, fait attention.

- Tu as également dit que tu te fichais des cartes des sorciers, dit-elle sèchement. Tu aurais du lui donner si tu te fichais de la carte.

- Tu oublies quelque chose de capitale de mon histoire, non ? C'est l'argent le plus important.

- Mais Cédric la voulait pour son grand-père !

- Et il l'a eu, mais pas gratuitement. Ce n'est pas ma faute, c'est une vraie merde pour marchander. » Il se détourna de Cho pour arrêter la conversation. Elle souffla et continua à verser sa potion dans son échantillon.

« Les gens payent pour avoir ce qu'ils veulent, dit pensivement Max. Et les gens ont toujours besoin de quelque chose.

- Sages paroles, ria Corvus. Quoi qu'il en soit, je voulais juste te faire part de mon bénéfice de la journée. » Il retourna à sa table avec un sourire.

Quand la cloche sonna, Max rattrapa Corvus. Anwar, Louis et Jérémy étaient avec lui. Max était dans le même dortoir qu'eux. Ils s'entendaient assez bien.

« Blackstone, Max lui tapota l'épaule. Je veux te dire quelque chose.

- D'accord, tu peux parler et marcher en même temps, Love ? » Corvus aimait comment Max devenait irrité quand il utilisait son nom de famille. « Nous avons un autre cours.

- C'est juste Histoire de la Magie. », lui dit Max. Corvus cligna des yeux. Il ne s'attendait pas à cela de Max. « Et ce que j'ai à te dire ne les regarde pas. », il montra de la tête les autres.

« Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?, demanda Jérémy, soupçonneux, n'aimant pas être mis à l'écart.

- Il va déclarer son amour pour Blackstone, Pretzel ! », expliqua Anwar. Il sourit malicieusement à Corvus. « Love t'aime, mon pote.

- Demande-lui de se raser les sourcils avant de t'embrasser » ricana Louis. Ils rirent mais Max resta patient.

« Bon, d'accord, gardez-moi une place. », dit Corvus aux autres. Louis er Anwar ricanèrent quand ils montèrent les escaliers. Jérémy continua de les regarder en marchant, fronçant les sourcils. Max attendit jusqu'à ce qu'ils soient seuls dans le couloir. « Quel est ton secret si important, Max ?

- Diggory n'est pas le seul idiot que nous pouvons exploiter.

- Oh, vraiment ? Je t'écoute …»

o0o0o0o0o0o0o0o

Et là, Max lui expliqua comment ils pourraient vendre à des gens ce qu'ils avaient volé à d'autres dans Poudlard. C'était risqué, mais totalement faisable. Il s'agissait principalement de petites choses, des bonbons, des trucs pour faire des farces, des bijoux, et ils le vendirent principalement aux Serpentards. Les Serpentards gardaient secrets leurs activités. Tout le monde à Serpentards aimait voir les autres maisons de plus en plus contrariées de se faire voler.

Au début, c'était seulement Max et Corvus. Puis, une nuit, une grande découverte fut faite et ils eurent besoin de la partager.

o0o0o0o0o0o0o0o

Corvus courrait à une vitesse impressionnant dans les couloirs. Il était 1h45 du matin. L'école entière dormait, sauf pour ceux qui enfreignaient le règlement, comme Corvus. Il avait volé dans le bureau du professeur Flitwick des réserves de Pixie Dust. Le Pixie Dust était un produit capillaire populaire pour les filles. Il ajoutait une brillance et du volume pour tout type de cheveux. Il en avait volé environ en tasse quand Miss Teigne avait sauté d'une armoire. Le stupide chat avait immédiatement prévenu Rusard. Corvus avait pris ce qu'il avait et était parti en courant.

Haletant depuis le sprint du septième étage, il arriva au premier étage. Il pouvait entendre Rusard arrivé au rez de chaussée. Corvus jura, comment allait-il rejoindre la salle commune des Serpentards ?

La silhouette de Miss Teigne apparu aux escaliers. Il fut tenté de jeter un sort à la bestiole mais s'abstenu.

Ignorant le feu dans ses jambes, il recommença à courir. Il tourna à l'aveuglette dans un couloir. Il était dans un petit couloir menant au bureau du professeur McGonagall et un escalier menait au deuxième étage. Il pensa rentrer dans le bureau de McGonagall par effraction mais cela ne ferait qu'empirer les choses. Peut-être pourrait-il semer Rusard au deuxième étage ?

Corvus courut vers l'avant et repéra quelque chose derrière une armure contre le mur. Il s'arrêta. C'était une porte jaune pale, peut-être assez grand pour un lutin.

« Miaou !

- Oui, oui, je peux l'entendre maintenant ! Nous l'avons eu ma chérie ! »

Corvus ferma la bouche et essayant de reprendre silencieusement sa respiration. Se glissant derrière l'armure, il se plaça accroupi devant la porte. Elle était verrouillée.

« Alohomora », jeta Corvus. La petite porte s'ouvrit. Corvus était prêt à rentrer mais il remarqua ce qu'il y avait derrière cette porte.

L'intérieur était entièrement couvert de gravât et de poussière, il n'y avait aucune chance pour que Corvus s'y mette. Et il n'avait aucun moyen qui puisse le rendre vers une autre cachette à temps. Il pouvait entendre la respiration sifflante de Rusard …

Corvus prit une profonde inspiration, inhalant de la poussière de la petite armoire. Son nez le chatouilla, ses yeux lui piquaient et il essaya de se retenir, mais ça ne servit à rien. Corvus éternua bruyamment, sur les décombres.

« Ah ah ! Viens, nous allons l'avoir maintenant. » s'écria Rusard.

Corvus ouvrit les yeux et ne pu y croire. Les gravats derrière la porte jaune pâle avaient fondu comme de la fumée. Derrière elle, il y avait un long tunnel sombre, froid et humide. Corvus ne réfléchit pas deux fois, il se mit à rire et rampa dedans, fermant la porte derrière lui.

o0o0o0o0o0o0o0o

Au petit déjeuner, Max était assez nerveux. Corvus ne s'était pas encore montré. Dans sa tête, il essayait de comprendre ce qui avait pu se passer. Ses deux scénarios possibles étaient qu'il avait reçu une retenue, ou qu'il avait été expulsé. Dans ses deux scénarios, il avait comme complice : Max. Mais c'est à ce moment là que Corvus entra dans la Grande Salle, l'air fatigué et en piteux état, mais content.

« Qu'est-ce qui c'est passé ? », demanda Max à la seconde où il s'assit. Les cheveux de Corvus étaient dans un sacré état, il sentait légèrement mauvais, ses vêtements étaient les mêmes qu'hier et de la saleté était coincé sous ses ongles. C'était étrange que Corvus arrive comme ça devant tout le monde.

« Je t'expliquerais plus tard, j'ai faim », souffla Corvus en empilant saucisses et œufs brouillés dans son assiette. Il sourit. « Mais c'était super bien. C'était phénoménal. »

Max se détendit.

« Je pensais que Rusard t'avait attrapé et que tu allais me balancer. »

Corvus ri.

« Premièrement, je ne me suis pas fais attraper. Deuxièmement, je n'aurais jamais donné de nom. Je n'aurais pas perdu mon honneur pour éviter une retenue. En plus, nous sommes amis, pourquoi t'aurais-je balancé ? »

Max sourit.

- Je suis content que les choses se soient bien passées.

- Oh, ca c'est plus que bien passé, Max, se vanta Corvus. Nous avons besoin d'élargir nos horizons. »

o0o0o0o0o0o0o0o

A L'intérieur du tunnel, Corvus se sentait comme si il était profondément enfui sous la terre. C'était frais et humide. Quoique ce soit la chose sur laquelle il rampait, c'était visqueux. Le chemin était trop étroit pour lui pour faire demi-tour. Il avait entendu Rusard frapper furieusement à la porte derrière lui.

« Lumos. »

Il alluma sa baguette, mais il n'y avait pas grand-chose à voir. Seulement un tunnel noir qui l'attendait. Il était sous la terre. Corvus frémit quand il remarqua que des choses remuaient sous lui.

Le tunnel descendait doucement. Cela dura pendant huit minutes, puis il resta stable pendant dix- sept minutes. Corvus commençait à se sentir fatigué quand le tunnel remonta brusquement vers le haut.

Il était sur le point de tomber d'épuisement quand la lumière émise de sa baguette éclaira des marches en pierres. Il monta petit à petits l'escalier vers une petite trappe en bois. Au travers des fissures de la trappe, il put voir le pâle clair de lune. Prenant une grande respiration pour rassembler les forces physiques qui lui restaient, Corvus poussa la trappe et sortit du tunnel.

Il s'écrasa sur un sol encombré. Ça sentait la moisissure, la poussière et le vieux. Il regarda autour de lui, ça ressemblait à une cabane, mais …

C'était une bâtisse. Des toilettes abandonnées situées à quelques mètres de Près-Au-Lard pour être exact.

o0o0o0o0o0o0o0o

Ascagne était de retour dans sa cage. L'air était plus frais, la lumière avait disparue et il faisait nuit. La nuit, il y avait toujours une tempête. Les gardes reviendraient bientôt, ça faisait trois jours qu'il n'avait pas été torturé. Il y avait du retard.

Clic.

Rufus Scrimgeour et Alastor Maugrey ne lui avaient rien donné. Ils lui avaient posé des questions, des questions qu'ils auraient du connaître les réponses. Pourquoi étaient-ils venus à lui comme ça ? Pourquoi maintenant ? Son avant-bras gauche le démangeait. Ça se passait souvent en ce moment. Peut-être était-ce pourquoi ils étaient venus le voir. Ils devaient savoir que leurs jours étaient comptés. Il n'avait jamais douté que le Seigneur des Ténèbres était encore en vie. Il était quelque part là bas. Au-delà de sa prison, au-delà de sa petite fenêtre. Il voulait le retrouver et être à nouveau prêt de lui.

Clic.

Il regrettait seulement que son neveu ne soit pas là quand le Seigneur des Ténèbres serait de nouveau là.

o0o0o0o0o0o0o0o

Enchantée Ascagne ^^.

Dans le prochain chapitre, nous ferons la connaissance de la famille 'hors du commun' de Max et Corvus lui fera part d'une petite idée qui pourrait rapporter gros aux Salesmen.

NameIs