Un ami néerlandais et moi parlions de clichés sur les différentes sections de mon lycée, et au sujet des allemands il m'a dit qu'au Pays-Bas les allemands c'étaient les types qui venaient sur leurs plages creuser des trous xD Imaginer Ludwig débarquer pour creuser un trou m'a fait rire et mon esprit a créé ce truc.
J'ai essayé un style un peu différent, moins de dialogue et plus de texte, pour cet OS. J'espère que ce sera toujours agréable à lire :)
Disclaimer: Hetalia, Nivea, Opel et la Sainte-Patate ne m'appartiennent pas.
Slight Gerita dans ce chapitre.
Je vous défi de trouver tout les clichés que j'ai incorporé là-dedans xD~
Les vacances estivales arrivées, Néerlandes avait l'honneur d'accueillir sur ses plus belles plages la majorité des touristes européens et même d'outre-mer voulant profiter d'une mer pas encore rendue tiède par les écoliers s'y soulageant et pas aussi brune que la Belle Bleue normande. Le pays-bassien était d'ailleurs assis sur une terrasse d'un bar à péripatéticiennes faisant face à la côte de la mer du Nord et tuait le temps en observant les différents energumens venant polluer son beau pays de riches fanatiques de tulipes oranges et de moulins à vent. Inconsciemment, c'était pour cette raison qu'il aimait tant la compagnie d'Espagne, jamais personne n'avait aussi bien brassé le vent en parlant qu'Antonio.
Allemagne débarqua de son van noir Opel brillant de mille feu au soleil habillé d'une chemise rayée ouverte aux couleurs criardes, d'un short beige en toile et ,comble du fashion faux-pas comme dirait Pologne, de chaussettes blanches enfoncées dans de grosses sandales à scratch marrons. Autour de son cou pendait un magnifique collier de saucisses de Francfort qui donnait un parfum viril à notre très cher germanique. Son frère, Prusse, en combinaison de plongée couvrant toute sa peau sensible au soleil descendit lui aussi de la grosse voiture allemande un barbecue. Derrière lui Italie avait déjà commencé à draguer sitôt qu'il posa un pied sur le sol en faisant des rafales de vents avec ses bras plus puissantes que l'Ouragan Katrina.
Normal, soupira le pays-bassien avant de reporter son attention sur sa soeur qui partageait ses frites avec un espagnol qui ne tarderait pas à se faire castrer s'il ne bougeait pas sa main de la hanche de Bella.
Le trio se dirigea vers un coin isolé de la plage au sable si chaud qu'on aurait dit qu'ils faisaient une danse rituelle sautillante pour invoquer la Sainte Patate. C'est alors que Prusse posa, ou plutôt balança, son matériel de grill au sol soulevant un nuage de sable fin qui les fit tousser comme le premier pétard d'un toxico.
Italie qui s'appliquait alors une épaisse couche de crème solaire SPF 30+ bronze sexy sur son magnifique corps imberbe reçut en conséquence une couche non-désirée de sablonneux sur sa peau et entreprit de la retirer en frottant aussi fort qu'il put. Malheureusement la vélocité de sa main sur son bras et l'angle de propulsion des déchets furent en sa défaveur, et le pauvre italien s'éclaboussa les yeux d'un mélange crème Nivea-Sable qui lui brula la rétine. Se contorsionnant de douleur et appelant à l'aide son éphèbe blond il se jeta au sol pour se rouler dedans, ce qui était idiot car rajoutait non seulement du sable dans ses yeux mais aussi sur sa peau. D'ailleurs Gilbert en fit la remarque avant de s'enfuir repêcher le cadavre de son ami Antonio retrouvé étouffé après la malheureuse ingestion accidentelle une tulipe orange.
Allemagne immobilisa Feliciano au sol en lui tenant fermement les poignets, lui commandant de se calmer et de lui dire où exactement il avait mal avant de se souvenir que le brun était italien et qu'il ne pouvait pas parler sans ses mains. Alors il se pencha un peu plus sur celui-ci afin d'examiner de plus près son visage rougit par la douleur et humide de larmes quitte à se mettre à quatre pattes au dessus de lui soulevant bien ses jolies fesses musclées.
"COMING OUT! COMING OUT!" lui hurlait au loins un américain en agitant un hamburger d'une main et une arme à feu de l'autre.
Remerciant rapidement l'anglo-saxon, Ludwig souffla avec la délicatesse d'une souffleuse à neige sur les paupières de l'italien pour en faire sortir les grains de sable. Malheureusement il ne fit qu'empirer les choses; son souffle de buffle enfonçant d'avantage les sablons dans les mirettes de son ami.
Alors comme tout bon allemand respectable ne sachant pas quoi faire sur une plage hollandaise il sortit une pelle et creusa un trou.
Ainsi la décompression sous Feliciano du au glissement de sable vers le trou creuser par Ludwig enclencha une réaction au niveau de ses capteurs au niveau de l'épiderme dorsal qui causa une réaction hormonale dans l'hypophyse augmentant fortement la création de fluide lacrimal ce qui lava naturellement les yeux de l'inutile italien.
Feliciano ouvrit ses grands yeux mordorés amoureux et se jette au cou de son sauveur.
"Oh! Ludwig! Mon héros! Je t'aime!" chantonna-t-il avant d'embrasser son amant avec vigueur leurs langues dansant comment deux escargots bateaux en tutus.
"Désolé mein Schatz" déclama malheureusement le blond en le repoussant avec peine, brisant le coeur de l'italien tel votre foi en l'humanité après avoir entendu un discours de Donald Trump, "Mais…. Je suis hétéro."
Italie eu alors un haut-le-coeur et son visage s'assombrit jusqu'à devenir le portrait craché de Romano.
"Ah mais c'est dégoutant! Je savais que tu n'étais pas net, espèce de bouffeur de patate! C'est contre la nature même des fanfictions! Les fangirls ont dis "Adam et Steve" pas "Adam et Ève"!"
Il ne s'attendait pas du tout à cette réaction de son ami Italie devenu Romano en une fraction de seconde. Ludwig tombait de haut. Littéralement, il fit un pas en arrière et tomba dans le trou qu'il avait creusé lui-même….
….avant de se réveiller en sursaut dans son lit. Profondément perturbé il fixa longuement son plafond tentant de trouvé une once de logique dans ce qu'il venait de vivre. Son inconscient était fou, au moins cela prouvait bien qu'il était une nation pensa-t-il avec un soupir de désespoir.
La fin n'avait pas de sens. Le début non plus. En fait il n'y a surement pas de sens dans tout ce délire.
Review?
