salut a tous j'espère que vous aller bien, moi ça va grâce a vos commentaire qui m'encourage ^^ça fait tellement plaisir un petit mot.
merci a ma correctrice tu génial ( deux pouce lever)
les personnages appartient a Jeff Davis.
il n'y a aucun Spoiler
certain on trouver mon chapitre 2 un peu cours j'espère que celui-ci me fera pardonner, bonne lecture.
Chapitre 3
Derek poussa la lourde porte en fer et rentra dans son lofts, il n'y avait que ses meubles, le reste était d'origine. Il n'y avait rien, pas de photo, de tableau ou de bibelot. Il n'était pas vraiment décoration.
Il regarda Stiles rentrer et se déchausser, avant de se diriger vers lui.
« Très bien Derek, à nous deux. Si tu ne respecte pas les conditions je pars immédiatement, c'est clair ? ».
Le loup grogna. Il n'aimait pas qu'on lui donne des ordres, surement à cause de son statut d'alpha, mais il n'avait pas le choix. Il voulait les faveurs de Stiles. Il acquiesça, et le traina dans sa chambre à l'étage. A l'image de son salon, elle était vide et impersonnelle.
« Très bien déshabille toi et couche toi sur le lit » fini par dire Stiles.
Derek retira un a un ses vêtements, il pouvait parfaitement sentir le désir gagner le plus jeune. Quand il s'allongea nu sur le lit, Stiles gémis en ce mordant la lèvre inférieure, puis il grimpa sur le matelas également. Il emprisonna les mains de Derek aux barreaux avec des menottes qu'il sorti de son jean. Mon dieu, se faire attacher par le jeune, était encore plus excitant qu'il ne l'avait imaginé. Même si ces bracelets de fer ne serviraient à rien a cause de sa force, Derek se dit que de les sentir contre sa peau l'aiderait à se maitriser, du moins il l'espérait.
« Tu te balades souvent avec des menottes ? » demanda-t-il avec un sourire carnassier, comme si il allait dévorer le pauvre humain.
Mais au lieu d'être effrayé, Stiles semblait plus excité et il se pencha.
« Pour les méchants garçons comme toi, toujours» avait-il chuchoté tout en caressant de ses lèvres l'oreille de Derek, qui retint un grognement.
La voix du jeune était tellement pleine de luxure qu'il en frissonnait et une érection le gagnait de nouveau. Et dire que le gigolo ne l'avait même pas touché.
Stiles se redressa et il ne le quitta pas des yeux.
Derek regardait les vêtements du jeune glisser sur le sol et il avait l'impression qu'il devenait de plus ne plus dur à chaque parcelle de peau dévoilée, malheureusement son futur amant garda son caleçon.
Les grains de beauté sur ce corps le rendaient fou, il avait une telle envie de le toucher que ça en devenait frustrant.
Stiles se pencha une seconde fois sur lui, pour mettre une jambe de chaque côté sans le toucher. Le jeune se lécha les lèvres et Derek ce redressa comme pour quémander un baiser.
« Chut patience » chuchota-il en plaçant une main sur le torse bouillant du brun, pour le plaquer contre le matelas.
Derek grogna de mécontentement, mais encore une fois son partenaire ne fut pas effrayé. C'était même le contraire et il pouvait voir un frisson le parcourir.
Stiles commença à ponctuer sa mâchoire de baiser jusqu'à son oreille. Il le tortura ensuite un moment en léchant et mordillant le cou du loup. Derek devait se forcer à rester lucide tellement c'était bon.
Son souffle se fit plus saccadé alors que les mains fraiches du jeune commençaient à caresser son torse. Retracent délicatement ses ados, effleurent du bout des ongles ses tétons. Il voulait demandait plus, mais il n'allait pas supplier l'humain. Il avait sa fierté.
« On est pressé à ce que je vois » chuchota Stiles à l'oreille du brun, alors que celui-ci commençait à gigoter.
Le loup le scrutait avec ses yeux bleus lui grognant dessus, mais le sourire du plus jeune lui fit rater un battement. Stiles se recula et ses lèvres commençaient à attaquer son torse. Il émit des bruits à mi-chemin entre le plaisir et la frustration, comment quelqu'un pouvait faire naître en lui deux sentiments si contradictoires ?
Quand le jeune balaya l'intérieur de sa cuisse de baiser, ignorant volontairement sa virilité il grogna. Il senti Stiles sourire contre sa peau, ce qui l'énervait. Comment pouvait-il se retrouver lui, un loup-garou, aussi vulnérable devant un humain plus jeune que lui.
Mais toute sa colère s'envola dans un gémissement proche du grognement, quand une langue humide se mit à titiller son érection. Il haletait et manquait d'air. Il enfonça ses ongles dans sa paume et jeta sa tête en arrière, quand sa longueur se retrouva emprisonnée dans la bouche du plus jeune.
Il posa son regard sur les lèvres qui allaient et venaient sur son sexe et il crut perdre pied. C'était aussi dur de ne pas se jeter sur l'humain, que les premières fois qu'il avait dut lutter contre sa transformation. Il remercia le ciel que ce soir ne soit pas une nuit de pleine lune.
« Stiles recule toi » articula t'il difficilement.
Il était proche et voulait prévenir l'homme, mais celui ne fit qu'accentuer la pression sur sa longueur, tout en accélérant. Le loup finit par jouir, le souffle cours, les yeux clos
Stiles remonta à son niveau, se couchant sur lui et l'embrassa. Il laissa comme promit le jeune conduire le baiser qui était doux, ce baiser était merveilleux. Sans vraiment faire attention, il resserra ses jambes autour du plus jeune pour le rapprocher de lui. Quand il sentit l'érection de Stiles contre son ventre à travers le tissu, il se félicita d'avoir fermé les yeux, parce que ceux-ci devaient être rouges. Son loup voulant surement sortir et ne faire qu'un bouchée de Stiles, mais il tenait bon.
« Merde » fit Stiles s'éloignant, les yeux mi-clos, essoufflé.
Il se leva et se rhabilla sur le regard presque surprit et assassin du brun.
« Je ne vais pas plus loin » dit-il.
« Et si je renchéris » grogna Derek toujours nu sur le lit.
Stiles se tourna vers lui surprit, mais le loup pouvait entendre son cœur battre plus vite et l'envie le gagner. Mais, alors qu'il pensait avoir l'humain pour lui, celui-ci brisa ses illusions.
« Non, ça ne sera jamais plus entre nous Derek » soupira le garçon presque déçu.
« Pourquoi ?! »
Derek se redressa, oubliant complètement les menottes qu'il venait de casser.
« Parce que c'est comme ça » et il se dirigeait déjà vers la porte de la chambre.
Le loup regarda le jeune sortir stupéfait et en même temps des sentiments étranges l'envahirent, le rejet, la tristesse, la colère et de l'interrogation. Il finit par se lever ne prenant pas le temps de s'habiller et rejoint Stiles qui était déjà en train de remettre ses chaussures.
Derek prit son portefeuille sur le bar de la cuisine et en sortit plusieurs billets. Il les tendit à Stiles, qui les prit et compta.
« Il y a trop » tout en rendant deux des billets.
Mais le brun secoua la tête.
« Prend les, disons que j'ai payé en avance ».
Stiles resta quelques instants à réfléchir.
« Derek, tu ne devrais pas » souffla t'il, tout en tendant de nouveau l'argent.
« Pourquoi ? » grogna le loup en croisant les bras sur son torse.
« T'accrocher à moi, c'est mal, je suis... ».
Le jeune allait dire quelque chose, mais s'arrêta comme si il allait faire une gaffe.
« Tu es quoi ? Hein ? » fit Derek tout en approchant de Stiles qui recula pour rencontre un mur.
Il posa une main de chaque côté de la tête du plus jeune et resta là, l'air menaçant, à attendre une réponse. Mais, comme l'avait remarqué le brun, au lieu d'effrayé son comparse cela ne fit que rendre l'atmosphère plus électrique.
Stiles se pencha alors vers lui tout en le regardent avec gourmandise, ses pupilles légèrement dilatées, « tu joues avec le feu Derek »la voix du jeune était basse et sensuelle, sa bouche contre son oreille « et tu risque de te brûler. Je suis mauvais et je risque de te faire souffrir » il claqua la langue, et Derek grogna faiblement.
Le loup ne bougea pas d'un pouce et continua à fixer le gigolo.
« Très bien, en fin de semaine je repasserais » il se dégagea et sortit.
La porte de son loft se ferma, un silence et un froid envahi son appartement.
Derek soupira et il donna un coup dans le mur le plus proche. Un trou troublait la surface lisse et blanche de la cloison. Il regarda la plaie sur sa main qui cicatrisait déjà, mais ça ne l'avait pas apaisé de se blesser. Il décida de prendre une douche froide pour calmer sa virilité qui était de nouveau fièrement dressée. La cause en était les mots si provoquant de Stiles, en fait c'était Stiles tout court qui le mettait dans cet état-là.
voila ca vous a plus? laisser moi votre avis ^^ et vous dit a mardi.
