Ce chapitre est très court mais très important.
Il y a une scène assez glauque avec laquelle je me suis amusé, donc ne vous attendez pas à des gentilles petites intentions ^^
On se retrouve en bas
Déponia
Ce chapitre est horrible, et par la Sainte Chevelure d'Antoine, Déponia est une experte en matière de torture !Dois-je te rappeler ENCORE UNE FOIS QUE CE N'EST PAS DE LA TORTURE ?
Mon maître, enseigne-moi !T'as absolument aucun don là-dedans, mais je vais essayer.
On se retrouve après votre viol visuel.
Enjoy o/
Ka-Al
- Alors mon petit poulet d'amour, tu pensais avoir gagné ? Mais t'as passé que le premier niveau mon pote !
Viktor pointa son pistolet vers le commissaire, avant de continuer en ricanant :
- Et désolé de te le dire, mais le second n'est pas fait pour que tu survives !
Il tira.
Le chef ouvrit brutalement les yeux. Un cauchemar ! Un putain de cauchemar !
Il resta quelques minutes dans son lit pour essayer de calmer son cœur…en vain.
Ces rêves, bien que terrifiants, n'étaient jamais aussi éprouvants. Cependant, il venait de se réveiller en sursaut pour la troisième fois en une nuit.
Il se leva et commença à marcher frénétiquement dans sa chambre, espérant ne pas se rendormir.
Le cadavre l'avait choqué profondément, l'enfonçant de nouveau dans la mémoire de CE moment.
Il baissa ses paupières, et décida qu'il ne fallait plus fuir.
Il se replongea dans ses souvenirs.
À peine avait-il craché le sang dans sa bouche qu'elle en était de nouveau remplie.
Il était entièrement recouvert de son propre liquide rouge, qui s'échappait des plaies couvrant son corps.
Le voile écarlate était seulement troublé par la substance blanche se trouvant sur les bas du ventre et du dos.
- Alors ? T'en veux encore ? Moi, je me lasserai jamais !
Viktor fit tourner son couteau entre ses doigts habilles.
Le blessé essayait de retenir ses cris en se mordant la lèvre. Du sang inonda de nouveau sa bouche.
- Alors, mon chéri, ce que je fais te plaît ?
La victime eut un petit rire nerveux, rougissant le sol de la salle d'un blanc immaculé.
- Ouais, c'est sympa.Ironisa-t-il.
Où avait-il réussi à trouver cette putain de pièce pour opérations chirurgicale ?
- J'en étais sûr ! Après tout, c'est ta première fois, donc j'ai sorti le grand jeu !
- Trop gentil. Railla-t-il.
Il le vit s'approcher. La peur lui tordit le ventre, et d'un geste mécanique, il avala sa salive. Mais il avait oublié que sa bouche était déjà remplie de sang. Il s'étrangla à moitié, pendant que l'autre ricanait :
- Je te fais tant d'effet que ça ? Tu vas me faire rougir !
Le sourire sadique s'élargit encore un peu plus.
- Mais je ne veux pas que tu t'étouffe avec ta langue…je vais te l'enlever.
Il n'allait quand même pas faire ça ? Si ? Il allait le faire !
Il ferma la bouche. Le tueur le regarda amusé.
- C'est pour ton bien.
Il lui boucha le nez. Le policier essaya de tenir sans respirer, mais il finit par lâcher, et lorsque ses lèvres s'écartèrent légèrement, un couteau y plongea, délogeant deux de ses dents. Un cris étouffé s'échappa de sa gorge.
Néanmoins, il réussit à garder sa langue, collée à son palet, loin de l'infâme hachoir.
- Ouvre la bouche, si tu ne veux pas que je te nourrisse de soupe jusqu'à la fin de tes jours !…Quoique, ça me coûtera moins cher que des aliments normaux.
Une lueur malsaine s'alluma dans son regard. Le prisonnier compris avec terreur qu'il allait vraiment le faire. Il bougea jusqu'à faire tomber violemment la chaise par terre, et rampa difficilement vers la sortie.
Viktor planta férocement la lame dans sa jambe droite dans le but de le ralentir.
La douleur fit déferler l'adrénaline dans ses veines. Sa force en fut décuplée au point de réussir à arracher le pied gauche de la chaise en fer, rouillée par l'âge, qui alla rencontré la hanche du cinéaste.
Celui-ci, furieux, se pencha sur lui pour défoncer son visage de coup de poing. Après le troisième coup, le nez du Commissaire se brisa dans un bruit sec. Viktor arrêta ses coups pour contempler son œuvre.
Par la force du désespoir, le blessé plongea sur la gorge du tueur et mordit férocement sa trachée. Le tueur repoussa l'attaque de ses mains, mais la victime ne lâcha pas sa gorge, Il essaya encore mais sa victime tint bon. Il finit par pousser une dernière fois. Les dent ne lâchèrent pas, elles arrachèrent la trachée du monstre.
Le tueur porta ses mains à son cou mutilé, et quelques instants plus tard, il s'effondra…mort.
Le survivant recracha la chair de son bourreau. La menace était passée.
La douleur à sa jambe lui revient durement. Il s'effondra, assommé.
Le chef stoppa les images dans son esprit. Le souvenir de la douleur et du goût immonde de l'être humain était insupportable.
On lui avait raconté que par la suite, le lieutenant l'avait retrouvé, et l'avait amené aux urgences les plus proches, où il fut sauvé.
Mais alors…et s'IL n'était pas mort ? S'IL avait survécu ? Son adjoint n'avait pas regardé le pouls, s'occupant de lui, blessé gravement. IL avait peut-être fait semblant d'être décédé ! Si c'était ça…
Il s'effondra au sol, et vomit tout ce qu'il pus.
Le goût infecte de la chair humaine lui était revenu dans la bouche.
Il quitta sa chambre, et alla se faire un café. L'arôme rassurant le calma.
Les idées de nouveau claires, il comprit qu'il devait aller vérifier lui-même pour calmer ses angoisses.
Il décrocha son téléphone, et composa le numéro de son assistant.
Avant que vous vous disiez des bêtises :Ce n'était pas une scène de torture !Si vous voulez savoir pourquoi, demandez le, je me ferai un plaisir de répondre.
Décharger votre haine dans les review !
Je vous électrocute
Déponia
PS : je donne les dates de sortit des chapitres uniquementpar reviews (je les connais toutes). Oui, c'est du chantage et j'en suis fière !
Ne lui demandez pas si vous tenez à votre reste d'innocence !
Laissez une review pleine de gentillesse pour moi, pauvre victime qui a du imaginer une partie de la scène.Toutes petite partie.
Je vous ébouriffe les cheveux et vous fouette !
Ka-Al
