Salut à tous !

Merci pour les commentaires et merci à tous ceux qui me lisent !

Pour les commentaires :

- nouvelle lectrice : merci pour ton commentaire ! la famille de Blaine n'est pas assez exploitée tout comme son personnage. Cela est bien dommage. L'auteur a eu une bonne idée en écrivant cette histoire :)

- Kalia : merci pour ton commentaire ! le personnage de Blaine est petit à petit développé (surtout dans le 8ème épisode) et c'est agréable à voir. Pour Perfect qui ne l'aimerait pas ? Sublime et il fallait s'attendre à ce qu'elle soit chantée pour Santana étant donné que l'épisode 7 lui était consacré. Pour Sébastien, je l'aime beaucoup ! Il apporte un plus à Klaine en faisant ressortir le côté possessif de Kurt et c'est un vrai régal de le voir se battre pour son homme. Tant que Sébastien fait avancer le Klaine, il ne me dérange pas, bien au contraire. Et puis, il faut avouer que Grant Gustin a une belle voix ! Pour le cadeau de Noël, je ne sais pas ce que ce sera mais cela nous étonnera, je pense. Bonne lecture pour ce dernier chapitre.

Et voici le dernier chapitre de cette courte histoire. Je remercie encore Imaweirdkid de m'avoir laissé traduire son histoire et à Dauphin noire de l'avoir corrigé.

Oh autre nouvelle, les administrateurs du site We_Translate qui est une communauté sur les traductions des fanfictions, qui supportent et préviennent les traducteurs et les auteurs originaux et parlent de leur énorme travail m'ont proposé de citer mes traductions sur leur site. J'ai bien entendu accepté. Cela me fait extrêmement plaisir qu'ils aient pensé à moi et qu'ils m'aient repéré. Je pense que sans mes lecteurs, cela ne serait pas arrivé. Alors merci à tous !

Sur ce, bonne lecture !


Note de l'auteur : Fondamentalement, ce serait Blaine et Kurt et comment ils ont démangé à New-York, eh bien, quelque peu. Blaine a été transféré à McKinley pour sa dernière année dans ce chapitre.


Chapitre 3 : Départ pour New-York

Blaine attrapa la dernière de ses boîtes et jeta un regard circulaire à sa chambre. Un grand nombre de ses affaires était encore là. Il avait emballé seulement les biens les plus précieux pour aller à New-York. A l'université. Avec Kurt. Blaine était impatient d'y être.

Il ne pouvait pas croire que seulement deux ans s'étaient écoulés depuis que Kurt était entré dans sa vie. Plus que jamais, Blaine avait le sentiment que Kurt l'avait toujours connu. Et pendant ces mois amenant à l'obtention de leur diplôme, Blaine réalisa à quel point il était incroyablement chanceux que ce type étonnamment fort et beau soit amoureux de lui. Et à tel point qu'il accepta de déménager dans un appartement des plus merdiques à New-York avec lui.

Un coup à la porte sortit Blaine de ses pensées. Son père s'y tenait. Blaine leva les yeux pour être salué par un sourire.

« Prêt ? » demanda son père et Blaine sourit.

« Oui, absolument. » Il sortit de la pièce et son père suivit dans les escaliers.

« Maintenant, es-tu sûr que tu as tout ? Je veux dire, je ne veux pas faire demi-tour à mi-chemin de New-York parce que tu as oublié le tout premier… eh bien, quel que soit ce que Kurt t'a offert pour l'anniversaire de vos deux mois ou quelque chose comme ça. » Ils avaient fait leur chemin à la porte d'entrée et à la voiture. Blaine déposa la boîte et se tourna vers son père.

« J'ai le pull en cashmere que Kurt m'a offert pour l'anniversaire de nos deux mois, merci beaucoup. C'est la première chose que j'ai emballé. » répondit-il toujours en souriant.

« Oui, eh bien, tu sais de quoi je parle, d'accord ? » demanda Richard avec un sourcil levé.

« Oui, papa, je sais et j'ai tout. » Ils restèrent là pendant un moment, se contentant de se regarder l'un l'autre.

« J'ai fait des sandwichs pour vous ! » La mère de Blaine appela de l'intérieur de la maison et seulement quelques secondes plus tard, elle apparut en personne, une petite boîte en plastique dans la main. « Etes-vous prêts à prendre la route ? »

Les deux hommes hochèrent de la tête.

« Blaine, tu as tout, n'est-ce pas, chéri ? » dit-elle en remettant la nourriture à son mari qui à son tour, jeta la boîte sur le dessus de tout le reste à l'arrière de la voiture. Claire posa ses deux mains sur le visage de son fils.

« Oui, maman, j'ai pris tout ce que j'avais besoin. » dit-il en souriant, ménageant sa mère en répondant à la question qu'elle avait posé au moins sept fois ce matin.

« Je veux dire, tu n'as pas oublié tout ce que… »

« …Kurt m'a offert ? Non, papa a demandé la même chose il n'y a même pas 5 minutes. Ce n'est pas comme si j'allais toujours tout oublié. » Claire répondit par un sourcil levé. « Quoi ? Je n'ai pas oublié ! Papa ! Un peu d'aide ici ! »

Richard Anderson se retourna et tira son fils dans ses bras.

« Non, Blaine pas tout. Sauf quand nous sommes allés rendre visite à ta tante l'été dernier et que tu as oublié les – et je ne peux pas croire que je vais dire ça à nouveau – piques de guitare que Kurt t'a offert et nous sommes retournés une heure plus tard pour les prendre parce que tu te sentais complètement incapable de partir sans eux pendant une semaine. » Blaine soupira.

« Ils étaient importants ! Et c'est facile de les oublier. Ils sont minuscules! »

« Bon, eh bien, je veux juste être sûr que tu ne vas pas me forcer à faire demi-tour pour les médiators de guitare ou quelque chose comme ça quand nous serons quelque part en Pennsylvanie parce que je te dis dès maintenant, ceci n'arrivera pas. »

« Bon, très bien ! Je te dis seulement ça parce que tu es complètement ridicule – J'ai vérifié trois fois si j'avais tout ce que Kurt m'a offert, d'accord ? Es-tu content maintenant ? Pouvons-nous partir déjà ? » dit-il avec une fausse irritation et ses parents sourirent tandis qu'il vérifiait si son dos était sur le siège passager ou se tenant encore dans la cuisine.

« Il a fini de mûrir » murmura Claire à son mari.

« Nah, je ne pense pas qu'il ne finira jamais de mûrir complètement. » Ils rirent tous les deux doucement.

« Tu penses qu'il ira bien ? »

« Kurt prendra soin de lui. Ils prendront soin l'un de l'autre. »

Claire regarda son mari dont les yeux ne quittèrent jamais Blaine et elle ne put s'empêcher de sourire. Il y a seulement un an, ils étaient incapables de parler de tout ce qui concernait la sexualité de Blaine. Et puis Blaine avait amené Kurt à la maison et il changea tout. Ouais, son mari avait fait un long chemin.

« Je pense que nous sommes prêts » dit Blaine de l'autre côté de la voiture, regardant ses parents en attendant. Richard hocha lentement la tête. Blaine retourna vers sa mère.

« J'espérais pouvoir venir avec toi et te voir t'installer dans ton appartement. » dit Claire les larmes aux yeux.

« Tu as un travail, maman, ça va aller. » Elle le serra étroitement et – bien qu'il le niera toujours – elle savait qu'il pleurait un peu aussi. Elle pressa ses lèvres contre son front.

« Maintenant, tu fais attention et je veux que tu m'appelles sur la route et si ton père conduit trop vite et quand vous arrivez à New-York et chaque jour. Je veux tout savoir, tu m'entends, Blaine Anderson ? Tout ! » Blaine rit.

« Oui, maman. Je te promets. J'appellerai. » Elle ne le laissa pas partir pourtant et au lieu de ça, elle appuya sa joue contre sa tête. Pour une fois que son fils n'avait aucun gel dans ses cheveux. Elle soupira.

« Es-tu sûr que tu es assez âgé pour aller à l'université néanmoins ? »

« Oui, maman, je suis assez certain que McKinley ne va pas me reprendre maintenant. »

« C'est dommage, j'aime t'avoir à la maison. Elle le lâcha à contrecœur. Très bien, très bien, vas avant que je ne change d'avis et décide que tu dois étudier dans l'Etat d'Ohio. »

« Au revoir maman, j'appellerai, je le promets. » dit-il alors qu'il monta dans la voiture.

« Tu ferais mieux ! dit-elle pendant qu'elle étreignit son mari et lui murmura. Conduis prudemment et assures-toi que les garçons ont tout quand vous partez. »

« Je le ferai. » dit-il doucement et il monta dans la voiture aussi.

« Passes le bonjour à Kurt pour moi. » dit-elle en se penchant à travers la fenêtre ouverte.

« Je le ferai. » Et alors qu'elle se reculait, Richard tourna la clef et un instant plus tard, ils étaient partis. Claire poussa un second soupir et essuya une larme au coin de son œil. La maison semblait vide à présent. Même pire que lorsque Blaine avait quitté pour Dalton. Son petit garçon déménageait à New York.

Ils étaient sur leur chemin vers la maison Hudson-Hummel. Pas mêmes cinq minutes après que Richard eut pris la route, Blaine commença à écrire des textos. Il pouvait voir un petit sourire jouer sur ses lèvres du coin de l'œil.

« Donc, Kurt a-t-il déjà fini d'empaqueter ? » demanda Richard amusé.

« Pas tout à fait. Blaine fronça les sourcils. Oh, eh bien, nous allons probablement les attendre un peu. »

« Laisse-moi te poser une question, fils – et je sais que je t'ai posé cette question avant – mais pourquoi exactement est-ce que nous conduisons avec deux voitures mais que nous ne pouvons pas conduire séparément ? Kurt et toi vous n'êtes même pas dans la même voiture et nous allons probablement les perdre quelque part sur le chemin ou d'une autre manière. C'est juste impossible de faire de ça une sorte de voyage amusant. »

« Eh bien, je veux dire, si nous conduisons tous pour New-York, pourquoi aurions-nous à le faire séparément ? »

« Blaine, nous allons conduire dans des voitures séparées, d'une façon ou d'une autre. La seule différence sera que Kurt se trouvera dans la voiture derrière nous plutôt qu'à 80 kilomètres de nous ou quelque chose comme ça. »

« Exactement ! Donc si nous nous arrêtons pour manger ou pour de l'essence ou quelque chose d'autre, ce sera plus agréable. Ce ne sera pas seulement nous deux – sans offense. »

« C'était l'idée de Kurt, n'est-ce pas ? » demanda Richard, soudainement suspicieux.

« Peut-être » murmura Blaine.

« Fils, je ne peux pas croire que j'aurai eu à te dire ces mots, mais tu es soumis, mon ami. »

« Quoi ? demanda Blaine avec une fausse horreur. Je ne le suis pas ! »

« C'est entièrement vrai. Je devrais savoir, ta mère me domine également. Ça doit être quelque chose à propos des hommes Anderson… » termina-t-il. Blaine rit. Cela n'avait jamais cessé d'étonner Blaine à quel point la ressemblance entre son père et lui étaient grande en réalité. Et ça lui a toujours fait se demander comment ils avaient fini par ne plus se parler.

« Donc. Tu es sûr que tu es prêt pour ça ? » demanda Richard en tapant du doigt sur le volant.

« N'est-ce pas un peu tard pour le demander ?

« Tu réalises que vous vous taperez sur les nerfs comme ce n'est pas possible tous les deux ? Pourquoi avons-nous accepté de vous laisser prendre, les garçons, un appartement avec une seule chambre. » se demanda-t-il à voix haute.

« Parce que tu sais que nous sommes deux jeunes hommes très dignes de confiance et responsables. Et vraiment, papa, j'apprécie ta confiance en moi. » dit Blaine, un sourire narquois et en ne levant même pas son nez du téléphone.

« Ouais très bien… une seule chambre. » marmonna Richard dans sa barbe et Blaine leva les yeux vers lui finalement.

« Papa, s'il te plaît, ne mets pas cela dans une autre discussion embarrassante sur le sexe entre gay. Tu as été si bien jusqu'ici. »

« Oh, la dernière a été définitivement assez pour une vie… Tu es prudent, n'est-ce pas ? »

« Pourquoi ? Tu as peur que je mette Kurt enceinte ou vice versa ? » Richard se demanda une fois de plus où son petit garçon était parti et quand exactement Blaine avait prit trop de la langue pointue de Kurt.

« Très bien » fut tout ce qu'il répondit.

Il pouvait seulement imaginer dans quoi Burt et lui s'étaient embarqués avec deux garçons comme eux vivant à New-York.


« Kurt, je suis sûr qu'ils sont déjà en chemin. Ne penses-tu pas que tu devrais bientôt finir ? » cria Burt depuis la cuisine.

« Oui, papa, que penses-tu que je suis entrain de faire ? » demanda une voix très agacée à l'étage.

« Pas besoin d'être susceptible. » marmonna-t-il.

Kurt avait été quelque peu tendu les derniers jours. Il vérifiait ses bagages à plusieurs reprises, faisait des listes et marchait à travers la maison sans but, apparemment à la recherche de quelque chose qu'il avait oublié. De temps en temps, il poussait un cri perçant et courrait à l'étage. Burt devinait que dans ces moments-là il se rappelait de quelque chose. Il ne pouvait pas être certain cependant. Le pire cas de panique du déménagement était arrivé il y a deux jours quand Blaine s'était retrouvé à leur maison.

« Kurt, je suis sûr que nous pouvons vivre sans quatre rideaux différents. » essaya d'argumenter Blaine avec prudence. « Nous n'avons pas besoin de quatre couleurs différentes, je veux dire, ça peut être un peu trop exagéré pour notre premier appartement, tu ne penses pas ? Nous pouvons toujours en avoir d'autres plus tard si nous voulons un changement de couleur. »

« Te moques-tu de moi, Blaine Anderson ? Nous allons y aller et avoir un quatrième JUSTE A CETTE SECONDE ! Tu peux ne pas avoir de standards mais je veux que notre appartement soit PARFAIT ! Quatre c'est juste la bonne quantité ! Un pour chaque saison, ainsi ils sont assortis à la décoration ! » Burt avait seulement entendu cette conversation d'en bas et le soupir que Blaine poussa fut bien porté jusqu'au salon. Burt avait sourit.

« D'accord. Allons-y alors. » Et seulement quelques minutes plus tard, ils sortirent par la porte. Blaine regarda Burt sur leur chemin et Burt offrit au garçon un sourire de pitié.

« Bien, dit Kurt alors qu'il poussa en bas le dernier sac, je pense que j'ai tout emballé. »

« Sérieusement ? Je pensais que je n'entendrais jamais ces mots de toi. » Ce qui lui valu un regard de Kurt. Burt sourit. Ils entendirent le bruit d'une voiture à l'extérieur.

« Eh bien, il semble que tu es tout juste dans les temps, Kurt. Maintenant, nous avons seulement besoin de mettre tes dernières affaires dans la voiture. » Kurt était à la porte en quelques secondes. Burt regarda dehors par la fenêtre pour voir Blaine quitté son siège et se retrouver dans les bras de son fils.

« Nous déménageons à New-York aujourd'hui, Blaine ! » entendit-il dire Kurt et Blaine sourit sottement. Et comme Burt observa le garçon aux cheveux bouclés picorer les lèvres de son fils, il ne put s'empêcher de penser à quelle vitesse Kurt avait grandi.

« Je ne suis pas sûr que je les veux à New-York seuls » dit Burt quand il entendit Carole derrière lui. Elle rit doucement.

« Je pense que c'est un peu trop tard pour cette constatation. »

Il gémit et marcha dehors pour saluer Blaine et Richard.

« Eh bien, j'espère, sans aucun doute, que tu sais pourquoi nous faisons de ça un énorme voyage. » dit Richard à Burt.

« S'il te plait, le plus souvent je n'ai aucune idée de ce que ces deux-là pensent. » Ils se serrèrent la main. « C'est bon de te voir. »

« Bon de te voir aussi. Oh, salut Carole ! » Carole le salua de la porte et Richard salua à son tour.

« Donc, as-tu fini d'emballer ? » demanda Blaine et Kurt hocha la tête, semblant presque fier.

« Ouais, il y a comme trois sacs qui ont encore besoin d'entrer dans la voiture cependant. » dit Burt.

« D'accord. Alors faisons ceci ! » dit Blaine et Kurt lui offrit un sourire rayonnant.

Ils mirent les affaires dans la voiture, un sac ayant été déplacé dans la voiture des Anderson par manque de place dans la voiture des Hummel (Kurt avait emballé BEAUCOUP d'affaires) et après avoir dit au revoir à Carole, ils furent sur le chemin. Pour New- York et leur nouvelle vie. Ensemble.

Fin !