réponse review:
Vexthefox:
Coucou :) Tout d'abord merci pour cette magnifique première review ! Je commençait à penser que ma traduction était nullissime ^^ mais ton avis m'a redonner de la motivation.
Sinon pour répondre à ta question j'ai tendance à me perdre au fin fond de et ça me permet de trouver des petits bijoux comme cette fic (où de grosses daubes ^^) à traduire. J'ai une affection particulière pour la langue de nos chers amis anglais, donc oui, je règle souvent le filtre de langage sur English ^^. J'ai déjà trouvé mes deux prochaines traductions c'est pour te dire à quel point j'aime ça :)
Je transmettrai tes compliments à l'auteur dès que possible.
Merci encore ! bisous!
disclaimer: Bleach ne m'appartient pas et je ne suis que l'humble traductrice de la fic de ReiraKurenai. Bonne lecture!
Just like the irony of fate
La mort n'est... pas du tout ce à quoi je m'attendais. Pour autant que je me souvienne, j'ai toujours imaginé que dès que vous mourez, un étrange dieu égyptien vous accompagnait jusqu'à une cour de justice où vous êtiez jugé sur votre vie. Si vous obtenez un avis positif, vous allez au ciel. S'il est négatif, vous pourrissez en enfer.
C'était aussi simple que cela.
Mais quand je revins à moi, je ne fus pas acceuilli par un dieu égyptien mais par l'immonde puanteur d'une chambre d'hôpital. J'ouvris lentement les yeux et regardai autour de moi. Je flottais. Confuse, je regardai en bas et me retrouvai face à face avec, eh bien... moi-même. J'étais affreusement pâle, ma peau était tellement blanche qu'elle aurait pu rendre la lune jalouse. Un sentiment de dégout tordit mon estomac quand je me regardais. J'étais couverte de sang, de cicatrices et de plaies horribles. Ma tête semblait presque se détacher de mon cou. Presque.
Un groupe de membres du personnel médical s'affairait autours de mon corps. L'un deux tentait obstinément de me ramener à la vie en utilisant un défibrillateur. Mon corps ne réagissait pas. Je jetai un oeil sur les autres. Ils affichaient tous une mine inquiète.
Ont-ils été capable de me sauver ? Etais-je vraiment morte ? Je regardai autours de moi. Eh bien, je flottais actuellement dans les airs. Ce qui ne pouvait signifier qu'une chose.
J'étais bel et bien morte.
Le médecin essaya une dernière fois de ranimer mon coeur, mais mon corps se laissa retomber dans le lit. Ils regardèrent le moniteur cardiaque, la ligne était parfaitement droite et le bip s'était réduit à une bruit aigu constant. Il était assez évident que mon corps avait cessé de fonctionner.
"Nous l'avons perdue", soupira le médecin.
Tout le monde baissa les yeux, houteux et en colère de ne pas avoir pu sauver une vie ce jour là. Ils réunirent leurs outils et quittèrent la pièce dans le silence. Une infirmière se retourna et regarda mon corps pendant quelques secondes.
Puis, en fermant la porte, elle murmura "Pauvre petite, comment son frère le prendra quand il se réveillera ?"
Mon coeur s'arrêta. Enfin... si j'avais encore un coeur. Attendez, les fantômes ont-ils un coeur ? J'haussai un sourcil et essayai de comprendre comment les fantômes pouvaient ressentir des choses comme l'amour ou le bonheur. Ils n'ont sûrement pas un coeur physique... juste celui qui ressent les émotions.
C'était logique. Enfin... je pense.
Je regardai mon coeur une dernière fois. Mon coeur se souleva et je dus me battre contre une soudaine envie de vomir. BEURK, je ne savais pas que les fantômes pouvaient vomir. Comme c'est intéressant. Je mis fin à mes observations et quittai la salle.
Cool, je peux passer à travers les murs!
Quand je suis entrée dans sa chambre, mon coeur se serra. Mon expression habituellement sarcastique disparut totalement pour faire place à une profonde tristesse et une grande déception.
Comment avais-je pu lui faire ça ? Je suis morte. Alors que j'avais promis à mon frère de rester en bonne santé pour lui.
J'avais promis, et maintenant. J'étais là, debout à côté de son lit d'hopital... morte. Pendant les septs derniers mois, j'avais supplié mon frère de ne pas mourir. Et c'est moi qui étais morte.
Je m'assis sur la petite chaise noire à côté de son lit et tenta d'entrelacer mes doigts avec les siens. Je finis par abandonner et garda ma main près de la sienne. Je remarquai que ses cheveux avaient un peu poussé. Je souris en le regardant respirer. Les bips du moniteur de fréquence cardiaque à côté de moi m'affirmèrent qu'il était toujours en vie. En vie.
Je baissai les yeux, honteuse.
"Je suis désolée Takumi", murmurai-je. "Je t'ai trahi".
Bien sûr, il ne me répondit pas. Les larmes perlèrent aux coins de mes yeux. J'étais la pire soeur au monde. Quand mes parents sont morts, ils ont laissé à Takumi le poids de mon éducation. À l'époque, Takumi n'avait que dix-huit ans. Il était jeune et avait encore toute sa vie devant lui. Il n'étais pas censé élever seul sa soeur de dix ans. J'étais soudainement devenue un fardeau et Takumi dû abandonner ses projets d'uniiversité à cause de moi. Il a dû faire énormement d'heures supplémentaires, pour payer mes frais de scolarité. Tout, il a tout fait pour moi. Et moi qu'est-ce que j'ai fait quand il avait le plus besoin de moi ?
Je suis morte. Morte. Je l'ai laissé tout seul. Ca avait été déjà assez dur pour lui quand nos parents nous avaient quittés.
Et maintenant, c'était moi qui venait de mourir.
J'étais la plus terrible soeur au monde. Je ne méritais même pas d'être encore considérée comme une soeur. Je suis un échec. Un échec absolu.
Et je me suis effondrée en larmes dans la chambre d'hôpital. Je me sentais vraiment seule. Non pas parce que j'étais morte ni parce que personne ne pouvait me voir.
Mais parce que maintenant que j'étais un fantôme, je n'avais nulle part où aller.
Après avoir rendu visite à mon frère, je retournai à mon appartement. L'endroit était encore sale, malodorant et absolument immonde. Mais c'était ma maison. Et ça me fit sourire malgré mes larmes. Je m'assis au milieu du salon et fermai les yeux.
C'étais probablement la dernière fois que je voyais cet endroit. Après tout, je ne resterais peut être pas sur terre toute ma... attendez, pouvais-je encore dire vie? Hmm, disons pour le reste de mes jours de fantôme.
Je veux dire, le ciel doit bien exister... Non?
Je l'espère bien.
Je pouvais entendre le bruit du monde autour de moi. C'était étrange de se dire que je n'en faisait plus partie. J'étais exclue de ce monde. Pourtant j'étais toujours là. Comme c'était étrange.
Au moins, je n'aurai plus à faire mes devoirs. C'était un des bons côtés de la mort. Pas d'école ! Sauf s'ils avaient ouvert une école pour les morts. Mais ça serai carrément flippant.
J'étais assise là, dans le salon, à débattre seule sur mon nouvel état. Je ne pus m'empêcher de rire. Toute ma vie venait de s'écrouler et moi, au lieu de pleurer, je riais. La vie était ironique.
Très ironique même.
J'avais supplié mon frère de ne pas mourir. Je priai pour qu'il me revienne. Et pourtant, c'étais moi qui étais morte. Oh, et j'étais aussi celle qui avait dit a Shinji de mourir aujourd'hui pour qu'il paye ses additions. C'est marrant. La vie est vraiment pleine de surprise.
Assise là, en riant, quelque chose vint soudain frapper mon esprit.
Hirako Shinji. C'était ce crétin pervers qui était un habitué du café où je travaillais. Il n'avait jamais payer ses additions et mettait toujours sa commande sur son compte, qu'il n'avais toujours pas remboursé depuis deux ans. Il s'amusait toujours à m'énerver et semblait aimer ma poitrine.
Attendez une minute ... Hirako Shinji ? N'était-il pas le petit nouveau dans ma classe?
Whoa ! Hirako Shinji était le petit nouveau dans ma classe! Mais... il avait plus de quinze ans non ?
Mes yeux s'agrandir et se posèrent sur le mur à mon opposé. C'était presque comme si mes souvenirs... avaient été effacés. Je me souvenais bien de Shinji, de ses visites fréquentes au café, de ses techniques de dragues foireuse et du fait qu'il soit un sacré coureur de jupons. Je l'avais rencontré il y avait déjà deux ans.
Et pourtant, une autre partie de moi semblait l'avoir vu hier pour la première fois. Quand il avait été soi-disant "transféré" dans mon lycée.
Quelque chose de bizarre se passait ici. Et quand je disais que quelque chose était bizarre ... c'était que ça l'était. Puis les souvenirs de la nuit où il s'était introduit chez moi revinrent en surface.
"Tu ne diras rien" avait-il dit, "parce que tu ne t'en souviendras pas".
Ok, alors d'abord. Ce gars-là était une sorte d'harceleur effrayant. Et je le prouverais. Même si je suis morte. Ensuite, il était évident qu'il avait fait un truc avec ma tête ou mes souvenirs. Enfin peu importe, ça rajoutera juste une bonne raison de plus de le haïr.
Esspèce d'harceleur pervers stupide ! Il allait avoir de mes nouvelles ! En fait, j'avais déjà essayé une fois, mais le grand mec bizarre aux cheveux rose m'avait traînée loin en me disant que c'était dangereux. Et ces deux grands tremblements de terre que personne ne semblait avoir senti !
Attendez une minute. C'était la même nuit où Shinji avait mis le bordel dans ma tête. Y avait-il ... une chance que ça ait un rapport avec les tremblements de terre ? Ou l'énorme mec rose ? Ce n'était pas impossible. Après tout, Hachi avait été appelé par quelqu'un dont la voix semblait étrangement similaire à celle de Shinji.
Oui, quelque chose de louche s'était passé ici. Et je n'aimais pas ça. Je me levai, déterminée.
J'allai trouver Shinji et ferai la lumière sur tout ça. De toute façon, je n'ai pas d'inquiétude à avoir puisque je suis morte. Je vais espionner ses moindres faits et gestes... tous les jours. Il devait sûrement avoir un lien avec le gang mafieux du type en rose.
Voila un autre bon côté de la mort : on a toute l'éternité devant nous.
Bon, trouver Shinji était plus facile à dire qu'à faire. Merde, j'avais déjà échoué une première fois et voilà que ça recommençait. Et cette stupide chaine reliée à ma poitrine m'énervait vraiment beaucoup. A quoi servait-elle de toute façon? A ce que mes poumons ne s'envolent pas? Je tirai sur la chaine brisée et soupirai.
La mort craind. Non pas parce que vous êtes, enfin, vous voyez, mort. Mais parce que vous n'avez absolument rien à faire. Je ne pouvais pas aller faire les boutiques ou manger et boire. Tout ce que je pouvais faire, c'était regarder. Regarder, regarder, regarder et regarder. C'était ennuyeux!
Et trouver Shinji était tout simplement impossible. Jusqu'a ce qu'une idée me frappe.
N'allait-il pas à mon lycée désormais ?
Mais oui, bien sûr ! Un sourire mauvais se forma sur mon visage. Parfait ! Je n'ai plus qu'à le suivre jusqu'à chez lui ! Facile ! Le seul problème... c'est qu'il faisait encore nuit. Ce qui signifiait, qu'il n'était pas au lycée à l'heure actuelle. Non, évidemment. Sauf s'il était l'un de ces étudiants qui hantait les écoles la nuit comme dans les films d'horreur. Haha ! Ça m'étonnerai. Il est trop stupide pour faire quelque chose comme ça.
J'ai donc du temps devant moi. Oh joie ! Que pouvais-je faire ? Rendre visite à Takumi ? Non, ma dernière visite m'avait un peu chamboulée et je ne me sentais pas prête à lui parler pour l'instant. Je suis donc revenue à la case départ.
La mort est tellement ennuyeuse !
Je me suis toujours demandée pourquoi on disait des âmes "errantes". Maintenant je comprends. Parce que tout ce que pouvaient faire les fantômes, c'était vagabonder. Je veux dire, ce n'était pas comme si nous pouvions faire du roller ou quoi que se soit d'autre. Non. Tout ce que nous pouvions faire c'était nous balader et regarder la vie qui passait sans nous. C'était à peu près la vie d'un fantôme.
Hey ! Je viens de passer devant le cinéma. Et je peux traverser les murs. Génial ! Je peux encore aller regarder des films !
Ma tentative échoua lamentablement. Non, il n'y avait pas de gardes-fantômes, et non, le film n'était pas ennuyeux. C'était d'ailleurs celui que je voulais voir depuis longtemps. Mais, le couple de fantômes qui s'envoyait en l'air en face de l'écran m'avait un peu rebutée.
Ouais, deux fantômes faisaient l'amour, juste devant le film. Dans quel monde vivons-nous ? Sérieusement ? Je sortis précipitament du cinéma et vomis presque de dégout. Ils auraient quand même pu penser que même si les humains ne pouvaient pas les voir, les autres fantômes eux le pouvaient. Et j'étais certaine qu'il avait des gens qui pouvaient nous voir. N'avaient-ils pas honte ?
Eh bien au moins, j'étais sûre d'une chose. Je n'irais plus au cinéma de ma "vie". Jamais.
Et maintenant que tout était fini, j'étais de nouveau en train d'errer dans les rues de Karakura. Parfois, je pouvais sentir d'étranges sensations dans l'atmosphère. C'était un peu similaire aux tremblements de terre de l'autre soir, mais en beaucoup plus faible. Et ils disparaissaient quasimment imédiatement. Juste comme ça. Comme s'ils avaient été effacés. J'essayai de communiquer avec des autres fantômes. Ça ne marchait pas. La plupart d'entre eux se contentait de me tapoter l'épaule en me disant que j'étais une "nouvelle" et que j'allais vite "m'habituer". M'habituer à quoi exactement? Aux tremblements de terre étranges que moi seule peut sentir ? Aux fantômes ayant des relations sexuelles dans les cinémas ? OuaiS, je ne comprenais vraiment pas ma nouvelle vie. Enfin, ma nouvelle vie de fantôme.
J'étais maintenant assise sur un banc du parc, à côté d'un type louche qui fumait comme un pompier. Je savais qu'il était vivant, parce que a) il ne me voyait pas, b) il n'avait pas de chaine bizarre sur sa poitrine (ce que tous les fantômes avaient) et c) il pouvait toucher sa cigarette. Je n'aimais pas du tout cette odeur de fumée qui remplissait mes narines, mais je ne voulais pas bouger et pouvait encore moins lui dire d'arrêter de fumer. Pouvais-je ? Non.
Donc, je dus supporter. Le parc était plutôt silencieux. Le sale type à côté de moi semblait être la seule vie aux alentours. Je ne pouvais pas me considérer comme en vie, parce que, eh bien... je suis morte.
Le silence fut vite brisé. Je remarquai quelqu'un marcher sur le chemin. Je plissait mes paupières pour voir qui pouvait bien se promener dans le parc à cette heure de la nuit. Son visage me semblait vaguement familiet. Quelque chose par rapport à sa coupe de cheveux et ses lunettes.
"Ishida ?" murmurai-je, le souffle coupé.
Je savais bien que je connaissais ce gars. Il était dans ma classe. Un type effrayant si vous voulez mon avis. Oui, je sais, je trouve tout les hommes effrayants. Mais Ishida... c'était à un niveau différent. Il était effrayant de par sa manière de se comporter. Et vu la façon dont il regardait fixement Ichigo, j'avais l'impression qu'ils ne s'aimaient pas beaucoup.
Mais malgré ça, ces deux là étaient presques toujours ensemble au lycée. Bizarre. Décidemment je ne comprendrai jamais les garçons ? Ils sont trop bizarres. J'étais sur le point de sauter de mon banc pour rejoindre Ishida (malgré le fait qu'il ne puisse pas me voir), mais je remarquai rapidement qu'il n'était pas seul.
Mes yeux s'écarquillèrent quand un énorme monstre avec une langue blanche immonde apparu par une déchirure dans le ciel et l'attaqua. J'ouvris la bouche et regardai le fumeur à côté de moi. Il était toujours assis là, comme si rien d'étrange se passait. Ne pouvait-il pas voir le monstre ? Je regardai la bête à nouveau, et je fus choqué de voir Ishida esquiver habilement son attaque.
"Ishida !" criai-je. Sa tête se retourna brusquement et ses yeux bleus at térirent sur moi. Il semblait surpris. Attendez... pouvait-il... m'entendre?
"Kobayashi-san ?" demanda-t-il, perplexe en regardant ma poitrine. Ses yeux s'écarquillèrent encore plus.
"Tu es morte ..." souffla-t-il. Cette fois, se sont mes yeux qui s'écarquillèrent. Il pouvait vraiment me voir! Et... il savait... que j'étais morte.
"Comment le sais-tu ?" demandai-je, choquée.
Il me regarda un instant, puis le monstre hurla de nouveau. Je gémis et couvris mes oreilles. La même sensation que lors du tremblement de terre fit trembler mon corps. Mon coeur se souleva. Ishida se tourna vers moi.
"Cours Kobayashi !" ordonna-t-il. Je clignai des yeux, perplexe.
"Pourquoi?" demandai-je en le regardant frénétiquement.
"Cours !"cria-t-il de nouveau. Le monstre se jeta sur Ishida. Je suis resté là, figée, mais mon instinct me hurlait de courir. Je me retournai donc et pris mes jambes à mon cou. Je courus si vite, que je crus que celles-ci allaient se briser.
Un autre frisson traversa mon corps. Mais cette fois, il était dix fois plus intense qu'avant. Je me figuai et m'effondrai au sol. J'ouvris la bouche pour respirer. Je me sentais comme comprimée, mes poumons étaient écrasés. Je sentis alors un autre tremblement, mais cette fois, il n'était pas aussi lourd. Il était puissant... encore plus que le premier... pourtant, quelque chose semblait différent. Il était plus léger... je ne savais pas comment l'expliquer, mais celui-la ne me retourna pas l'estomac.
Je levai les yeux et remarquai que la rue était déserte. Je ne savais pas ce que ce monstre faisait dans ce parc, mais j'étais maintenant sûre que seuls les fantômes pouvaient le voir. Ainsi qu'Ishida grâce à une raison que j'ignorais. Et il a su que j'étais morte à l'instant où il a posé les yeux sur moi !
Se pourrait-il qu'il soit un de ces types qui pouvait parler avec les esprits ? Je fronçai les sourcils. Il semblait savoir ce qu'il faisai ... et avait esquivé l'attaque du monstre à une vitesse incroyable. Presque comme s'il avait été formé à lutter contre cette chose.
Assise là, à essayer de reprendre mon souffle en plein milieu de la rue, j'en suis venue à tirer une conclusion. Être morte, n'était peut-être pas si ennuyeux que ça après tout.
bonjour!
Alors me voilà de retour avec ce nouveau chapitre de Just Like Velvet. Merci aux merveilleuses Crisalys Nara et MissMicaiah pour leurs corrections :)
Merci encore à Vexthefox pour ma première review sur cette fic et à tous ceux qui suivent ma fic. N'hésitez pas à laisser votre avis ou des conseil pour améliorer mes traductions.
Bisous!
