Bonsoir les gens !

Merci pour les reviews comme toujours, ^^ ça fait plaisir. Sinon pour te répondre Mag et bien tu auras la réponse dans ce chapitre hihi !

Précédemment : Vous avez pu avoir un chapitre d'introduction pour chacun des personnages principaux de cette histoire.

Les choses sérieuses vont peut-être enfin pouvoir commencer. Krkrkrkrkr !

Bonne lecture !


Chapitre 3

Enchanté !

Une rencontre inattendue

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—Papa nous emmène à l'école aujourd'hui mamaaan ! Chantonna Aiji en quittant la salle de bain en courant.

—Attend Aiji tu n'as pas mis ton tee-shirt ! Appela son père en le suivant.

—Veux paaaas !

Ce fut alors que le petit glissa juste avant d'atteindre les escaliers, le cœur de Sanji s'arrêta.

—Voilà ce qui arrive quand on ne s'essuie pas les pieds correctement en sortant du bain, lui dit Sanji d'un ton sévère et affolé à la fois tout en lui mettant son tee-shirt.

Le petit Aiji ne disait plus rien et se laissa porter par son père.

—Et ben alors champion ! S'exclama le blond, qu'est-ce qui se passe ?

Aiji fit la moue et posa sa tête dans le cou de son père, ce dernier souris et l'emmena en cuisine, là où les deux femmes de sa vie les attendaient.

—Qu'est-ce qu'il a ? Demanda Nami en allant le voir le regard tendre.

—Il a glissé, expliqua Sanji sans plus de précision.

Mais le regard de Nami, quoiqu'elle fût souriante, le poussa à en dire plus.

—Il a faillit tomber dans les escaliers, murmura le blond en embrassant le front de Aiji.

—Je me demande si je peux vraiment te les laisser jeudi soir ? S'enquit Nami septique.

—Bien sûr que tu peux ! S'empressa de dire Sanji la mine faussement boudeuse.

—Je ne veux pas apprendre que l'un de mes enfants a été envoyé à l'hôpital ce soir là, murmura-t-elle le sourire malicieux en prenant Aiji dans ses bras et en embrassant Sanji. Tu veux manger quelque chose mon petit pouce ?

—Non, chuchota-t-il encore sous le choc.

—Papa, appela Ami en allant vers lui, on peut emmener une amie à l'école avec nous ?

— Se sera un plaisir d'emmener une autre petite princesse, sourit Sanji.

—Je t'ai mis ton goûter dans ton sac Aiji, dit Nami en s'attelant à la tâche. T'as entendu, c'est ton goûter d'accord. Tu ne le manges pas en chemin.

—Merci, dit-il dans un souffle.

—On y va ? Demanda la petite fille impatiente en ouvrant la porte.

—N'embrasse surtout pas ta mère préférée, lui fit remarquer Nami.

Ami lui sauta au cou et lui plaqua une grosse bise sur la joue tout en l'étreignant fortement et en lui disant qu'elle était la seule et unique mère qu'elle avait. Aiji et Sanji allèrent embrasser également la rousse avant de prendre la route.

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De leur côté, Nao et Luka étaient en pleine forme et était déjà prêt à partir à l'école, Tashigi finissait de préparer leur goûter alors que Zoro passait du temps avec Mariko. Il jouait avec ses cheveux courts, il lui embrassait le front et tenait ses petites mains. Scènes rares auxquels Tashigi n'assistait pas toujours et ce avec regret. Les garçons arrivèrent en trombe dans la pièce et tirèrent sur le pan de la chemise de leur père, obligeant ce dernier à les suivre.

—Luka ! Nao ! Gronda Tashigi, laissez votre papa tranquille !

—Mais maman chérie ! Dis Luka, il préfère Mariko à nous !

—Oui c'est vrai je préfère votre sœur, s'amusa Zoro.

Tashigi lui administra une claque à l'épaule en signe de mécontentement. Zoro montra un sourire rayonnant et remis la petite entre les bras de son épouse. Zoro prit les cartables de ses fils, dit au revoir à sa femme et sa fille puis guida les garçons jusqu'à la voiture pour les emmener à l'école. Luka voulait impérativement s'asseoir à l'avant mais, bien évidemment son père refusa, le petit garçon avait emmené l'une de ses voitures et s'amusait à la faire voler.

—Je croyais qu'emmener des jouets à l'école était interdit ? Demanda Zoro amusé.

—C'est interdit, affirma Luka en rangeant sa voiture dans son cartable.

—Mais il l'emmène pour se battre à l'école avec un garçon de sa classe, ajouta Nao.

—Même pas vrai ! Se défendit Luka, c'est lui qui me provoque tout le temps !

—Tu te bats à l'école ? S'étonna Zoro tout en cachant son air amusé.

—Oui il se bat sans arrêt pour des bêtises d'après maman, expliqua Nao en mangeant son goûter.

—Ah oui, fit Zoro pensif, votre mère m'en a pas parlé. Nao ce n'est pas pour maintenant !

—Mais j'ai faim papa, tenta l'enfant les yeux ronds.

Un regard suffit à l'enfant pour obéir et il rangea son goûter tranquillement dans son cartable.

—Papa je veux un papillon ! Requerra Luka.

—Un homme, un vrai, n'a nullement besoin de ça, lui répondit son grand frère en imitant la voix de son père.

—On y est, prévint Zoro en se garant, bon les garçons je suis désolé je ne pourrais pas vous accompagner plus loin. Je ne souhaite pas croiser votre charmante directrice.

—Elle est gentille, dit Luka en sortant de la voiture.

—Ca parce que t'as dû sympathiser avec elle, conclu son père en allant leur ouvrir la porte. Luka soit gentil, évite cette femme autant que possible.

—Les femmes sont sources de problème, ajouta Nao, et maman est une source de problème.

—Oui enfin ne le répète surtout pas si tu ne veux pas avoir d'ennui avec elle, chuchota Zoro le sourire aux lèvres.

—M'embrasse pas devant tout le monde ! Interdit Nao à son père avant de se sauver.

—A ce soir ! Salua le père alors que ses enfants s'en aller en courant.

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Les gens affluaient une fois encore ce matin à l'Âge d'Or, les clients abondaient à chaque heure, le personnel était, disons, débordé. Sanji arriva de bonne humeur, le sourire aux lèvres. Après tout, lorsque son assistante était une charmante fleur légèrement plus âgée que lui avec un regard de velours… Bref. De bonnes conditions de travail. Zeff l'attendait à son bureau, regardant ses photos un léger sourire aux lèvres. Ce que Sanji trouva un peu déplacé.

—Je ne vous dérange pas au moins ? Demanda le blond appuyé à l'entrée. Ça va vous êtes bien installé ?

—Votre siège est bien confortable, fit remarquer Zeff. Vous êtes légèrement en retard.

—J'ai une vie je vous signal, se défendit le blond en ajustant sa cravate. Sans vouloir vous offenser Zeff. Qu'est-ce que vous faites dans mon bureau ?

—Il y a une réunion dans quinze minutes au conseil d'administration, annonça Zeff en fixant sa montre.

—On n'improvise pas une réunion comme ça, signala Sanji en déposant ses affaires, et il s'agira de quoi ?

—Amène tes miches petit cornichon et tu sauras de quoi il en retourne.

—Ne m'appelez pas petit cornichon ! S'offensa Sanji.

Tandis que le cuistot qui convoitait le poste de Zeff, accompagnait ce dernier à la salle de réunion, Zoro, lui, arriva au même moment que son supérieur. Un bon timing ? Il croisa le regard de Mihawk, vêtu avec une certaine élégance, un peu trop peut être.

—Roronoa, salua son supérieur.

—Monsieur, répondit Zoro respectueusement.

—Justement je vous cherchais.

—Vous venez d'arriver, lui fit remarquer le vert quelque peu embarrassé.

—Timing parfait, affirma Mihawk, nous avons une réunion dans… une dizaine de minute.

—Là maintenant ? S'étonna le vert qui ne cessait de regarder sa montre.

—Vous êtes pressé ?

—Non. En même temps j'avoue que tout se préparent tout seul. Vous avez raison allons à cette réunion.

—Bien alors grouillez-vous, empressa Mihawk.

—C'était de l'ironie ! S'emporta Zoro.

—Arrêtez de chipoter Roronoa et suivez-moi.

Les deux hommes s'en allèrent donc au lieu dit de la réunion. Sur leur chemin ils croisèrent deux blonds. L'un élancé et classe, un œil caché derrière quelques mèches blondes accommodé d'un sourcil enroulé vers le bas, l'autre plus petit, un peu potelé avec une moustache amusante et une toque démesurément grande.

Du côté de Sanji, se trouvait devant lui, un homme à la chevelure étrangement verte au regard perçant, une cicatrice à l'œil gauche et à l'oreille ornée de trois boucles d'oreilles d'un or troublant. Et un homme brun, aux yeux mordorés, faisant penser au regard particulier d'un aigle.

—On fera les présentations plus tard, précisa Zeff en les signalant de le suivre, la réunion est dans quelques instants. Vous allez être surpris.

Sans ajouter un mot de plus, les quatre hommes entrèrent dans une grande salle lumineuse. Au centre, une table ovale en verre trempé, entourée de chaises de bureau qui paraissait confortable. À chaque place, se trouvait un dossier dont le logo de l'établissement avait été ajouté sur la couverture rouge et or. Au fond de la pièce, un tableau blanc fixé sur le mur. Bien sûr, ils étaient les seuls en retard et s'installèrent donc dans la plus grande discrétion.

Le grand patron arriva, un homme imposant qui affichait toutefois un certain sourire. Le rétroprojecteur allumé, une lumière éclaira le tableau blanc du fond et commença alors un petit film présentant l'hôtel et ses nombreux services. Mais une nouvelle les surpris tous et ravie autant Sanji que Zoro. Le président de l'entreprise avait fait construire un autre complexe hôtelier quelque part sur Grand Line et que grâce à cela certains allaient être promu. S'ensuivit une présentation et explication de nouveaux postes mis en place pour ce nouvel établissement qui sera donc une filiale appelée le Sunny Go.

—Mesdames et Messieurs, termina-t-il dans de grandes gestuelles, ceci est votre chance saisissez-la !

La salle se vida sous les applaudissements. Le stress gagnait les employés mais l'excitation d'une nouvelle aventure était belle et bien présente. Un brouhaha s'éleva dans les couloirs. Une occasion unique s'offrait à eux.

—Il y a une chose qui m'échappe, signala Sanji à Zeff, pourquoi faire une réunion dans l'urgence alors qu'on avait largement le temps de planifier tout ça ?

—Je me pose exactement la même question, renchérit Zoro qui venait de les rejoindre accompagné de Mihawk.

—Ne vous posez pas de question inutile, répondit Zeff, c'est le grand patron il fait ce qu'il veut. À partir de maintenant Sanji tu seras le chef du service de restauration du nouveau complexe hôtelier à Grand Line. Félicitations !

—Haha ! Merci mais ça me parait trop soudain, hésita le blond alors qu'il sentit un regard sur lui.

Zoro fixait son sourcil et lui se mit automatiquement à scruter sa chevelure verte.

—C'est mal élevé de fixer les gens comme ça, firent-ils remarquer en chœur. De parler en même temps aussi.

—Vous feriez bien de vous entendre vous serez amené à vous voir assez souvent, tenta de calmer Mihawk, après tout, vous serez tous deux chefs d'un département au sein de l'hôtel.

—Le fait est qu'il a un sourcil intrigant, se défendit Zoro.

—Et toi un jardin sur la tête, répliqua Sanji en ayant toujours les yeux rivés sur ses cheveux.

—Je te demande pardon le sourcil vrillé ?

—Bref, fit mine de conclure Mihawk, une autre réunion vous attends demain et d'ici la semaine prochaine, vous serez en fonction, votre travail ici s'achèvera dans quelques jours, prévoyez un pot de départ.

—Roronoa à demain, salua son supérieur en disparaissant dans la foule.

—A demain petit cornichon, imita Zeff en donnant à son employé une tape sur l'épaule, travaille bien aujourd'hui.

—Petit cornichon ? S'étonna Zoro, drôle de nom dis-donc.

—Je m'appelle Sanji ! s'emporta son interlocuteur, Lanoire Sanji.

—Roronoa Zoro, se présenta-t-il lui-même en tendant la main.

Main que son nouveau collègue serra. Ils avaient tous deux une sacré poigne et ne voulaient pas lâcher prise le premier.

La réunion avait pour but de leur expliquer le fonctionnement, les avantages, surtout les avantages, dont un salaire conséquent ainsi qu'une maison de fonction pour les couples mariés et les familles, le personnel célibataire résiderait au sein de l'établissement. Mais aussi l'enjeu très important qui était de faire connaitre l'Age d'or au-delà d'East Blue, même au travers d'une filiale.

La semaine s'écoula bien vite entre les déménagements et la découverte de nouveaux bureaux, le nouveau personnel et les nouvelles responsabilités. Zoro et Sanji vivaient dans la même rue, l'un à l'extrême droite et l'autre à l'extrême gauche. Sans vraiment se connaître, une rivalité entre deux naquit, principalement sur le plan professionnel. Mais un matin, au bout de deux ou trois mois, observant leur famille au loin sans pour autant les avoir présentées :

—Ma femme est plus belle que la tienne, observa Sanji, cela dit la tienne est magnifique, je ne le cache pas.

—Ah ça tu vois j'en doute, contra Zoro.

—Hm t'as raison, il y a une autre femme plus belle que la tienne et peut-être même plus que la mienne, admis le blond en tirant sur sa cigarette.

—Oh un infidèle, lança son vis-vis.

—Il s'agit d'Ami, ma fille, sourit le cuistot.

—La mienne est plus belle que la tienne, déclara le sportif sur de lui, elle a neuf mois.

Sanji émit un sourire.

—Ah c'est sur, se doit être elle la plus jolie, accorda-t-il, la mienne elle a huit ans.