Je vous remercie pour les reviews et vos avis!
Non. Je ne possède ni Rurouni Kenshin, ni Le Seigneur des Anneaux.
Non pas qu'on puisse s'y tromper...
Les droits d'auteur appartiennent bien sûr à Tolkien et
Nobuhiro Watsuki.
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'' C'est un miracle que je puisse encore marcher '' fut la pensée découragée d'un certain Kenshin Himura. Il regarda l'étendue de neige à perte de vue, et se demanda pour la énième fois s'il avait réellement fait le bon choix en acceptant de suivre ces gens.
Mais il y avait une logique à sa décision. Il ne pensait certainement pas être encore dans son monde, et n'avait aucune idée de comment il était arrivé là et pourquoi. Ses meilleures chances de trouver le moyen de retourner au Japon étaient de suivre ce groupe. Ce n'était pas en se perdant dans une campagne inconnue qu'il rentrerait plus vite dans son monde, et l'homme appelé Gandalf était apparemment un sorcier.
Ce groupe était intéressant, et Kenshin ne pouvait s'empêcher de leur faire confiance. Surtout après que le rôdeur nommé Aragorn ait écrit le nom de Deorwen sur la tombe, dans le langage des hommes de ce pays.
Gandalf lui avait expliqué que leur voyage devait les mener au milieu du territoire ennemi, Mordor, pour leur permettre de détruire le même objet maléfique que Kenshin avait senti sur le Hobbit nommé Frodon. Kenshin avait bien compris qu'il ne le lui avait expliqué que parce que le jeune guerrier avait déjà senti l'anneau sur Frodon. Apparemment, le seul moyen d'obtenir une victoire définitive contre les monstres qu'il avait tué plus tôt et un certain seigneur noir, Sauron, était la destruction de l'anneau unique, car c'était ce qui garantissait son immortalité.
Kenshin n'avait même pas cherché à être sceptique. Il avait combattu des monstres, se trouvait vraisemblablement dans un autre univers, plus de la moitié du groupe n'était pas des humains, et Gandalf, Aragorn et Legolas avait un chi extrêmement étrange. Ils semblaient presque dégager leur propre lumière, particulièrement Legolas, et respiraient une sorte de force, d'ancienneté et de bonté que le jeune ex-assassin ne pouvait s'empêcher de leur envier.
Une violente tempête de neige se leva quand ils arrivèrent au niveau d'une corniche le long d'une falaise monstrueuse, et Kenshin se demanda une fois encore ce qui lui avait prit d'accepter de suivre la communauté. Il voyait les Hobbits, pieds nus, qui tremblaient comme des feuilles, collés les uns contre les autres. La barbe de Gandalf était plus blanche que grise à cause des flocons qui s'y accrochaient, les humains et le nain étaient en meilleure condition que les Hobbits, mais leur progression était difficile, ralentie par la neige qui leur arrivait jusqu'à la taille. Legolas, cependant, marchait au dessus de la neige, sans laisser d'empreintes ou presque, et ne semblait pas dérangé par le vent glacial. Kenshin lui-même s'enfonçait à peine. Il était sans aucun doute le plus léger de tous, et tant qu'il choisissait avec prudence où mettre les pieds, il pouvait ensuite marcher en ne s'enfonçant qu'une dizaine de centimètres tout au plus. Il lui suffisait juste de marcher là où la neige était plus ancienne et plus tassée et avec suffisamment de dextérité. Ce qu'il avait en quantité, malgré l'engourdissement progressif à cause du froid. Il soupçonnait en revanche que la capacité de l'elfe à marcher au dessus de la neige n'avait rien à voir avec son poids.
Tant qu'il y avait eut du soleil, le froid avait été plus que supportable avec l'effort, mais à présent, ils étaient plus encore en altitude et au beau milieu d'une tempête de neige impressionnante. Il ne sentait plus ses pieds et ses mains depuis longtemps, mais l'absence de sensations remontait à présent de plus en plus, et ses avant-bras ainsi que la quasi-totalité de ses jambes étaient difficiles à mouvoir.
La perte de sensation... La neige... Comme il haïssait la neige... Il voyait à peine à un mètre devant lui, tout autour de lui était blanc. Comme ce jour là... Bien qu'alors, l'absence de vision ait été causée par quelque chose d'autre. Il ferma les yeux étroitement, serra ses bras autour de lui, cherchant à se réchauffer autant qu'à se rassurer. Quand il ouvrit les yeux cependant, il s'arrêta net. Une tâche rouge sur la neige, qui n'aurait pas dû, ne pouvait pas, être là. Une fleur de grenadier. Y avait-il même des grenadiers dans ce monde ? Mais elle n'avait aucune raison d'être là.
Le vent soufflait en rafale et ses pétales rouges ne bougeaient pas. Son écharpe violette battait au vent, et semblait soudain dégager une odeur qui avait depuis longtemps disparu de l'étoffe. L'odeur des fleurs de pruniers. Cela aussi était impossible, pensa-t-il distraitement. Après tout, à la suite de Toba Fushimi, l'écharpe ne sentait plus grand chose d'autre que l'odeur de terre, de poudre à canon et de sang, comme l'ensemble des vêtements qu'il avait sur lui. Et il était certain que l'odeur avait dû pénétrer sa peau et sa chair de manière définitive.
Et pendant que ses pensées divaguaient, il n'avait cessé de fixer la fleur. Il pouvait voir la flaque de sang qui s'étendait autour d'elle, il était assailli par l'odeur florale du prunier qui était presque devenu une addiction pour lui, et il pouvait entendre la voix presque plaintive de Kiyosato alors qu'il l'affrontait… « Shine nai », « Shinita ku nai », « Shine nai », « Ima shinu wa ikanai », « Shinita ku nai », « Shinde damaru ka », « Shinran, zetai ni », « Shini… Shinita… Ku… Nai… Kona wa… Mata, shinita ku… Nai… », « … Tomoe… » (1)
Il tremblait plus encore qu'avant. Il resserra encore l'étreinte de ses mains sur ses bras, au point que même ses membres insensibles devinrent douloureux. Il ne parvenait pas à lâcher la fleur des yeux. « Chi no… Ame o… », « Hanzen no basho mitsukara nai no wa, anata no hon demonai desu ka ? Katana o taka nereba, nemure nai. », « Shite i masu ka ? Katana nia saya ga tsuyo ga nai »… (2)
Il faisait froid... Il ne sentait plus rien. Il avait vaguement conscience de présences autour de lui. Une voix dans l'air, une langue qu'il ne connaissait pas, une autre lui répondant, un chi maléfique... Mais n'était ce pas le sien ? Ou était-ce celui de l'anneau peut-être ? Soudain, une chaleur douce recouvrit ses épaules, comme si les bras de Tomoe l'avaient entouré.
« Tomoe... » murmura-t-il.
Il fut serré contre quelqu'un et tiré en arrière et tout revint brutalement. La tempête, le froid, l'engourdissement, la douleur au niveau des bras, la sensation d'être emporté par quelqu'un, un bruit de grondement et de craquement, et une avalanche. Des masses de neige qui les recouvrit brutalement, et toujours une chaleur derrière lui, qui l'avait protégé et continuait à le faire.
Finalement, dans son état, peut-être avait-il bien fait de suivre ces personnes.
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(1) et (2), traductions à la fin du chapitre.
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Aragorn, comme la plupart des membres de la communauté, n'avait cessé de jeter des regards discrets vers l'étranger, le surveillant, vérifiant sans cesse ses moindres gestes. Il ne manquerait plus qu'il soit un assassin envoyé par Saruman.
Dans l'ensemble, Kenshin Himura semblait être quelqu'un de silencieux, peu à son aise entouré de gens, il avait l'air de préférer s'isoler. Il n'avait pourtant pas cherché à marcher à l'arrière du groupe, comme s'il avait comprit que sa présence dans leur dos les mettrait mal à l'aise. Cela avait permit à Aragorn de tirer d'autres conclusions.
Malgré son inconfort évident et son comportement distant, il leur faisait suffisamment confiance pour autoriser le rôdeur à marcher juste derrière lui, et n'était pas complètement antisocial et farouche. Il était capable de se mettre à la place d'un autre, et de renoncer à son confort personnel si cela permettait au groupe de fonctionner normalement. Il avait déjà travaillé avec d'autres personnes en temps de guerre.
Legolas faisait des aller-retours permanents, vérifiant continuellement que la voie était libre et qu'ils n'étaient pas suivis. Ils avaient décidés d'un accord silencieux et commun qu'il serait celui chargé de la surveillance. Il avait la vue et l'ouïe des elfes, après tout. Mais surtout, il pouvait marcher sans que la neige ne lui arrive au niveau du buste. Aragorn entendait d'où il était au bout de la file, les jurons colorés de Gimli à l'avant. Les nains étaient particulièrement inventifs en matière de jurons. Non pas que les humains aient de leçon à donner sur ce sujet... Le nain ne voyait absolument pas où il allait, la neige lui arrivant juste au dessus des yeux, et faisait connaître son mécontentement malgré les regards irrités que lui lançaient Legolas et Gandalf.
« Je ne comprends pas Gandalf, pourquoi vous insistez pour que l'on passe par ce glaçon géant qu'est Caradhras ! À moins que vous ne vouliez que nous finissions la quête en avance, incapables que nous serons de marcher après avoir perdu plusieurs de nos doigts de pieds dans toute cette neige !
- Se pourrait-il, maître nain, que la vraie raison de votre répugnance à franchir ce col fut liée depuis le début à votre taille ?
- Se pourrait-il, maître elfe, que la même répugnance que vous avez à traverser la Moria fut liée à une quelconque peur du noir ? »
Le visage de Legolas se durcit, et Aragorn soupira. Il savait lui-même à quel point son ami elfe n'était pas à son aise dans des espaces souterrains autres que ceux du palais de son père. Les mauvais souvenirs de l'enfance hantent toujours les hommes, mêmes les plus braves, jusqu'à leur lit de mort. Même quand cet homme peut vivre des milliers d'années.
Son regard se tourna à nouveau vers Kenshin Himura. Il ne semblait pas avoir de difficultés à marcher dans la neige, et s'enfonçait à peine. Cependant, sa concentration sur sa tâche montrait bien que, contrairement aux elfes, ce talent n'était pas instinctif et demandait un effort certain. Peut-être était-ce la raison pour laquelle il ne semblait pas encore avoir froid, le soleil jouant aussi un rôle bien entendu.
Quand ils arrivèrent à un passage particulièrement dangereux du col, la montagne toute entière semblait s'être retournée contre eux. Une tempête de neige abominable s'était levée, les empêchant de voir plus de quelques pas devant eux, rendant le terrain déjà dangereux à la limite de l'impraticable. Gandalf les poussait cependant à aller de l'avant. Il n'y avait pas d'abri dans les environs, et même s'ils trouvaient une grotte ou un creux dans la falaise, ils couraient le risque d'être enfermés par la neige qui se serait amassée à l'entrée. Ils devaient passer le col, avec un peu de chance la tempête serait moins forte de l'autre côté, et peut-être se serait-elle arrêtée d'ici là.
Aragorn, cependant, ne pouvait s'empêcher de jeter des regards inquiets vers les Hobbits qui tremblaient de froid, serrés les uns contre les autres alors qu'ils avançaient, suivant le chemin que leur faisait Gandalf à la tête de la file. Frodon avait le regard lointain malgré la distraction du froid, et le rôdeur se doutait de ce qui emplissait d'inquiétude et de ténèbres le cœur innocent du jeune Hobbit. Lui-même était inquiet. Boromir avait failli succomber aux promesses murmurées de l'anneau aujourd'hui. Et ils n'étaient que si peu avancés dans leur quête...
Ils étaient un groupe d'excellents guerriers, tant que l'on ne comptait pas les Hobbits, bien que ces derniers pourraient leur réserver des surprises. Il ne pensait pas qu'un groupe d'orcs ou un possible assassin isolé puisse venir à bout de la communauté. Les dangers les plus immédiats étaient l'anneau, les dissensions au sein du groupe et le froid.
Ah... Le froid... Le vent était si fort que la neige s'infiltrait de partout, les manches, le col, les éventuels trous dans les vêtements... La neige n'était pas la seule chose à les ralentir, l'engourdissement était également partiellement responsable, sans aucun doute.
Son regard fut à nouveau attiré vers la fine silhouette du nouveau membre de leur groupe. Les déplacements du jeune homme étaient plus lents à présent, plus hésitants également. Il avait la tête baissée, sans doute concentré sur sa marche.
Le rôdeur le vit soudain serrer ses bras autour de lui pour chercher à retenir sa chaleur, et il s'inquiéta en voyant la couleur presque bleue de ses doigts. Les vêtements du garçon n'étaient pas adaptés au froid, plus ouverts que ceux des membres de la communauté, et Aragorn réalisa soudainement que pour lui la neige n'entrait pas que par le col ou les manches, mais son ample pantalon plissé offrait peu de protection, et les pans de son haut, même resserrés, laissaient toujours le début des clavicules particulièrement vulnérables. Le foulard ne devait largement pas être suffisant pour lui protéger le cou non plus.
Aragorn s'apprêtait à le rejoindre pour lui passer la cape chaude et épaisse avec laquelle il se déplaçait toujours, quand il le vit s'arrêter brusquement. Il voulut s'approcher, quand son attention se tourna vers Legolas. Il s'était arrêté également et semblait aux aguets.
« J'entends une voix sinistre dans les airs ! »
En effet, un chant, des paroles que seul un mage pourrait comprendre, semblaient voler dans le vent, à leur rencontre.
L'expression de Gandalf devint soudain alarmée.
« C'est Saruman ! »
Le cœur d'Aragorn manqua un battement. Un craquement retentit au dessus d'eux et d'énormes blocs de glace s'effondrèrent, les manquant de peu. La traversé de la montagne ne semblait plus à présent difficile, mais à la limite de l'impossible.
« Il essaye de déclencher une avalanche ! Gandalf ! Il faut faire demi-tour ! Hurla-t-il pour se faire entendre. »
Sa propre voix semblait si faible dans le vent...
« Non ! »
Gandalf s'avança sur le rebord de la corniche glacée et commença à réciter sa propre incantation pour contrer Saruman, mais également pour apaiser la montagne dont il avait fait leur ennemie. Alors que le rythme du sorcier gris était déterminé mais également désespéré, la voix de Saruman était assurée et régulière. Les pouvoirs du mage blanc étaient plus grands... Un éclair frappa le promontoire les surplombant, la montagne grinça et grogna, et une masse monstrueuse de neige commença à tomber.
Alors que tous se plaquaient contre la paroi pour le pas être emportés, Aragorn vit que Kenshin n'avait toujours pas bougé, semblant ne pas avoir remarqué les événements dramatiques qui prenaient place au milieu de la neige et de la tempête.
Il s'élança en avant, l'attrapa par les épaules, et se jeta en arrière à nouveau. Il entendit à peine le murmure venant du garçon avant que son dos ne cogne la paroi de manière douloureuse.
« Tomoe... » souffla le jeune homme.
La seconde suivante, ils furent recouverts par plus d'un mètre de neige.
Il commença immédiatement à creuser pour se libérer, ne lâchant pas le garçon qui était complètement immobile. Il parvint enfin à atteindre l'extérieur, et réalisa que le rouquin avait perdu connaissance. Il entendit Boromir crier pour se faire entendre.
« Il faut quitter la montagne ! Prenons par la Troué du Rohan ! Faisons un détour par ma cité ! »
Oh... Comme il aurait voulu être d'accord avec l'homme du Gondor à ce moment précis... Mais cela était trop dangereux.
« La Troué du Rohan nous rapproche trop d'Isengard ! Objecta Aragorn.
- On ne peut pas passer par dessus la montagne ! Alors passons par dessous ! Passons par les mines de la Moria. » Proposa Gimli, la barbe incrustée de neige.
Aragorn était presque tenté par la proposition du Nain à ce moment là. Il enveloppa sa cape autour du corps inconscient. Ce n'était pas le moment de perdre connaissance ! S'endormir dans le froid était la dernière chose à faire dans leur position !
Gandalf semblait indécis. Il resta un moment silencieux, avant que ses yeux ne se posent sur Frodon qui le regardait les yeux emplis de crainte.
« Laissons le porteur de l'anneau décider. »
Tous se regardèrent en silence, avant que Boromir ne reprenne.
« On ne peut pas rester ici ! Ou ce serait la mort des Hobbits !
- Pas seulement des Hobbits Boromir ! Le froid a déjà eu raison de notre plus jeune compagnon ! »
Tous se tournèrent vers Aragorn qui avait à présent placé le garçon sur son dos, le recouvrant de sa cape.
« Frodon ? »
Le regard du Hobbit s'attarda sur Kenshin dont le visage était couvert par ses cheveux rouges, avant de se planter à nouveau dans ceux du sorcier d'un air décidé.
« Nous passerons par les mines.
- Qu'il en soit ainsi. »
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Traductions
Mes traductions du japonais sont relativement approximatives.
Je n'ai pas pris de cours, je ne peux donc pas traduire précisément.
Je peux garantir cependant que je fais de mon mieux pour
transmettre correctement le ton et le sens le plus proche de la phrase d'origine.
Surtout quand les OAV de Kenshin sur internet avaient un son d'une qualité horrible,
rendant certains mots presque incompréhensibles.
(1) Shine nai : Je ne mourrai pas (ou je ne dois pas mourir ?).
Shinita ku nai : Je ne veux pas mourir.
Ima shinu wa ikanai : Je ne peux pas mourir maintenant
Shinde damaru ka : Je ne mourrai pas ! (Je ne me laisserais pas...).
Shinran, zetai ni : Je ne mourrai pas, en aucun cas.
Shini... Shinita.. Ku.. Nai... Kona wa... Mata, shinita ku... Nai... : Je ne veux pas mourir... Comme ça... Je ne veux pas encore (déjà) mourir...
(2) Chi no... Ame o... : Une pluie... De sang...
Hanzen no basho mitsukara nai no wa, anata no hon demonai desu ka ? Katana o taka nereba, nemure nai. : N'êtes vous pas celui qui n'a pas trouvé un endroit sûr ? Sans votre Katana vous ne pouvez dormir.
Shite i masu ka ? Katana nia saya ga tsuyo ga nai : Le saviez vous ? Un Katana sans son fourreau est inutile (la traduction exacte serait plutôt ''n'a pas de force'' si j'ai bien compris. Je suis certaine que Tsuyo signifie force ici. On peut donc supposer que Tomoe fait référence à la fragilité de la lame sans la protection du fourreau. Auquel cas la traduction la plus proche serait sans doute ''un katana sans son fourreau est faible''. La traduction en anglais ne le traduisait pas ainsi, et j'imagine que cela signifie qu'il s'agit d'une forme de métaphore difficile à traduire dans une autre langue. Ce qui ne nous empêche pas d'en saisir la philosophie).
