la-plume-du-temps : Contente que mon chapitre t'ait plut. Pour ce qui est du rêve, les explications viendront plus tard car je dois parler de la situation des autres personnages et je dois intégrer les cinq nouveaux personnages venant de mon imagination. C'est par la suite et au fil des chapitres qu'on aurra la signification du rêve :) sinon, comme je suis entrein d'écrire le chapitres 7 et que les autres sont juste à remettre sur ordinateur, les chapitres 4, 5, 6 devraient arriver rapidement. Voilà, je te laisse découvrire le chapitre 3. ;)

Bonne lecture !


Chapitre 3 : PDV Klaus

3 mois. 3mois que j'étais a la Nouvelle Orléans, et il fallait dire que cette ville avait bien changé depuis que je l'avais quitté. Mais pas vraiment en bien, étant donné que celui qui avait repris les commandes était Marcel. Pendant ces trois mois, j'avais essayé tant bien que mal de lutter contre mon rival. Malgré tous mes efforts, car j'en avais fait beaucoup, la ville lui appartenait toujours, et je ne pouvais rien y faire. J'en avais marre de me battre et j'avais décidé de reprendre le combat plus tard. Et oui, moi, Niklaus Mikaelson. Ce n'était pas du tout, mais alors pas du tout mon genre mais je sentais que quelque chose m'affaiblissait de jours en jours. Durant ces trois mois, j'avais également reçu des dizaines de messages venant de caroline et je ne l'avais toujours pas rappelé, ce qui n'était pas très sympas pour elle. Elle n'avait jamais voulu l'avouer, mais au fond d'elle, elle éprouvait des sentiments envers moi. Pourtant, je n'avais pas focément étais très charmand avec elle et son entourage : j' avais tué Jenna, voulus former une armée d'hybrides avec le sang d'Elena, tenté de tuer Bonnie ainsi que Tyler que j'avais d'ailleurs aussi obligé à quitter la ville, sans oublier la mère de ce dernier que j'avais noyé. Mais j'avais décidé de me racheter en laissant Tyler revenir en il fallait croire que Caroline ne l'avait toujours pas revu. Ah ce Tyler,mon deuxième rival;c'était un gros crétin ! Ma jolie blonde, je m'en voulais de l'avoir oublié pendant ces 3 mois. Je me devais de l'appeler. Ce que je fis immédiatement. Mais au moment où la ligne commença à sonner , je raccrochai. Mais qu'est ce qui m'arrivait ?! J'avais divagué. Au fond de moi, je devais être au bout du rouleau pour parler comme ça. J'avais un minimum de fierté à garder. Je marchais en réfléchissant à la façon dont je pourrais battre Marcel. J'arrivai devant notre maison, celle qui avait été notre demeure autrefois, l'air pensif. Des cris retentirent. Pas des cris d'affolement, de peur,d'agonie ou de stupeur comme ceux que j'avais l'habitude d'entendre, non, des cris de chamaillerie. C'était encore Kol et Rebekah qui se disputaient. De vrais gamins ! J'avait ouvert la porte depuis à peine 5 minutes, et j'avais déjà l'impression que ma tête allait exploser. Ils me gonflaient à la fin !

- Kol, Rebekah, ça suffit !

- Mais Klaus, je n'en peu plus ! Kol n'arrête pas de me faire des reflexions, et en plus, il m'a presque vu nue !

- Presque Rebekah, presque, répondis-je au bord de l'exaspération.

- Cette maison est beaucoup trop petite pour nous quatres, se plaignit-elle telle une enfant gâtée.

- Cette maison est très grande, c'est vous deux qui n'arrivaient pas à vivre entre les m^me quatres murs.

Kol était tordu de rire, ce qui énervait encore plus Reb. Je sortis de la salle de bain et laissai mes deux cadets se chamailler. J'étais fatigué. Fatigué de me battre contre Marcel pour récupérer cette foutue ville, qui, je précise, était sous NOTRE domination; fatigué de devoir supporter Kol et Rebekah à longueur de journée, et surtout, fatigué physiquement. Pourtant j'étais un vampire, et originel en me décidai enfin à appeler Caroline. Je composai son numéro et attendis qu'elle décroche.

- Allo, Klaus ?

- Je vois que tu as gardé mon numéro dans tes contacts.

- Arrêtes ce ton ! Ca m'énerve. Bon, qu'est ce que tu veux ?

- Oh, doucement Love, ne m'agresse pas. Je voulais juste te parler et savoir comment tu vas. Kol et rebekah me fatiguent et je m'ennuis profondément en ce moment.

- Tu es gonflé de m'appeler juste dans ton interêt personnel ! Et ça va bien, MERCI !

Elle me raccrocha au nez. Elle était très énervée mais je ne savais vraiment pas pourquoi.


Voilà, fin du chapitre 3 qui j'espère vous aurra plut :)