CHAPITRE III

La soirée battait son pleins. Bière partout, meufs en soutifs, son a fond.

Tout le monde s'amusait, tête à l'envers avec les tonneaux de bière, "j'ai jamais", les concours de shot, tout le monde avait une occupation.

Je les regardais un par un. Je m'étais pris d'affection avec la plupart des gns sauf un Arthur! Ledit "protégé" de Francis. Quel tête de gland celui là.

Je voyais dans un coin de la pièce Feliciano, tout rouge, fixant un grnad blond avec un T-shirt militaire, n'ausant pas aller vers lui. De l'autre côté de la pièce, Lovino qui tirait la gueule adossé contre un mur.

Je suis aller le voir mais j'ai ''trébuché'' et ai poussé Feliciano dans les bras de son beau blond. Ils étaient coincés ces deux là.

Jai pris deux bières dans la main, une pour moi et une autre pour le monster du Lokness .

-Yo Lovi, une bière? Lui demeandais-je en lui tendant la bière.

-Mouais.

Il l'a prise et m'a fait un semblant de sourire. Il m'avait sourit.

-Alors tu veux faire quoi?

-Rentrer et me casser de cette soirée de merde.

-Mais non Lovi, reste.

-LOVI?

-Oui, tu n'aimes pas?

-NON!

-Mais.

-NON C'EST NON!

-Bon, d'accord mais viens quand même t'amusé. Viens sur le balcon qu'on s'en roule un ou deux joints tout les deux.

Il acquiessa apres quelques instants d'hésiation. Je le pris par le poignet et l'emmena sur mon mini se roula un joint et le fuma en se le partageant assez fréquemment.

Je le voyais ce décontracter, rigolant et parlant de tout et de rien. Je ne comprenais pas grand choses non plus à ce qu'il diasait c'était de l'italien.

-Putain elle est forte, tu l'as chopée ou celle là?

-Elle vient d'Espange. Un ancien pote à moi me l'avait offert pour un cadeau d'au revoir.

-C'est de la merde comme cadeau d'adieu. Je t'aurais donné quelques chose de plus personnelle et de plus unique moi.

-A ouais comme quoi?

-HAHAHA tu verras, peux ête que je te l'offrirais une autre fois.

En me disant ça il partit en direction de la cuisine, me montrant de la vodka et deux petits verres pour m'inviter à faire un concours.

Je le rejoignit en pensant a quel cadeau il aurait pu me faire en guise de cadeau d'adieu. J'ai arrêté quand je commençais à m'imaginer des trucs salasse. Je le rejoignis et sous le regard de nombreuses personnes on commença.

Une, deux, trois, sept, neuf, onze, dix-sept...

-YYYOOUUUHHHOOOUUU

-Lovi tu te déchaines hahahaha.

-Et ouais batard.

On dansait comme des oufs, les gens nous suivait. On buvait, fumait c'était vraiment génial. Je m'éloignais un moment pour aller pissez quand quelqu'un gueula:

-PUTAIN ANTONIO REGARDES.

Gilbert s'attacha à moi, me cria dans l'oreille de regarder ce qu'il y avait au bout de son doigt. J'ai tourné la tête et j'ai vu...

J'ai vu LOVINO twerké/streap-teaser (ca ce dit?) sur une chaise.

-Aller vas y , enleve le maillot Lovi. Cria en coeur le "publique".

-PUTAIN ON CROYAIT QU'ON VERRAIT JAMAIS LOVINO NU ON S'EST GOURRES C'EST AWESOME WOUHOUHOU. Me cria Gilbert tout en trimoussant son cul devant Lovino pour le faire se déshabiller plus vite.

Je le vis enlevé son T-Shirt blanc tout doucement laissant voir ses abdos magnifique. Il détacha le bouton de son jean noir pour qu'on voit le bout de son boxer. Après quelques pas de danse? Il l'enleva et on pu voir son boxer pleins de tomates qui lui faisait un putain de beau cul.

J'ai besoin de baise.

QUOI? Nan, c'est l'alcool qui parle. C'est pas possible.

Je rammassais ses affaires qui se délaissait au milieu de la pièce, le pris par le bras avant qu'il enlève son boxer. J'étais tout rouge et avais de plus en plus chaud.

-Et, et, et ça ce fait pas connard.

Moi aussi j'étais bouré, et bien même, alors je marchais pas droit et je me suis pris deux trois fois le mur avant d'atterir dans ma chambre.

Je coucha Lovino dans mon lit, le couvra pour ne pas qu'il n'attrape froid parce qu'il ne voulait pas se r'habiller. Il me frappa, se débattait et me sortit des injures en me disant qu'il voulait terminer son streap-tease pour ses ''fan''. Pour le calmer je sortis du tiroir un joint pour le fumer.

-* souffle la fumée * Tiens sa toi!

Il s'asseya difficilment, prit le bout du joint entre ses deux doigts et en fuma deux trois latttes.

C'étias bon. On rigolait pour un rien, il s'était calmé. Il n'était pas si chiant celui là.

Une fois le joint terminer il se leva et alla dans la salle de bain (qui était dans ma chambre) pour se mouiller le visage.

Il prit un bon bout de temps avant de revenir alors je suis aller le voir pour voir si tout allait bien

Je le vis se regarder dans le miroir, les yeux vides, dans ses pensées.

Sans m'en rendre compte je mis mes bras autour de ses hanches, mon torse contre son dos, ma tête sur son épaule gauche et mes lèvre collé a son oreille.

-Viens Lovi, j'ai envie de toi, de ton corps. Lui dis-je en lui sussurant ses mots à l'oreille puis je la lui mordis.

-N-n-n-non je peux pas je suis bourer je veux pas je te connais pas. C'est le joint qui te montes à la tête, non je peux pas.

-Allez, fait pas ta chochotte. Si tu ne me voulais pas tu n'avais pas à me chauffer en faisant un streap-tease et en me draguant sur le balcon avec ton soi-disant ''cadeau personel''. Je veux l'avoir ce soir.

-J'AI DIS NON PUT-

En criant ainsi, il serrait ses poingts contre son torse afin de me frapper mais je descendis mes mains sur son entre-jambes ce qui le fit taire et lui permis de désérer ses poingts.

Il était devenu rouge pivoine. Je pouvais le voir au miroir qui était en face de nous.

Il tourna sa tête vers la mienne et je sentis son souffle s'accélérer. Il approcha ses lèvres des miennes mais au dernier moment il se décolla de moi.

-Je, je, je peux pas tu comprend pas?

-Mais Lovi, il faut que je m'occupe de ça tout de même, tu ne vas pas quitter la fête avec une tel frustration. Si elle ne se vide pas tu devras t'en occuper tout seul et je me demandes à qui tu vas penser. Si tu penses à moi autant le faire maintenant! Dis-je en montrant du doigt son début d'erection.

-KKYYAAHH! D-d-d'ou tu regardes ça BASTARDO?

Je l'écoutais à peine. Je l'ai porté jusqu'au lit puis le jeta dessus. Je me mis au dessus de lui et d'une voix rauque lui demanda:

-Alors Lovino, quel est ton point faible pour que tu sois enfin consentant?

Il ne me répondait pas. J'ai donc décidé de l'embrassé le cou, puis le torse. J'approcha ma langue de l'un de ses tétons rose tout dur le lui lêchant doucement et le suçant ne laissant pas l'autre à part. Je pris la deuxième boules rose entre mes doigts jouant le fit gémir mais pas au point qu'il dise oui.

Je lui carressait les cheveux quand il me hurla non.

BINGO.

-Ouh, je brûle c'est ça?

-MmhMM. S'i-s'i-s'il te plait n-n-non-n-n.

-Supplie moi si tu veux que j'arrête. Je te veux et quand un Antonio bourré veux quelque chose il l'obtient.

Je tirais un peu ses cheveux à droite, à gauche quand je lui tira sa longue et bel mèche qui virait sans cesse à droite.

Je l'entendis gémir puis vis couler le long de sa cuisse un liquide blanc. Je lui tirais encore et il se cambra en dessous de moi. Je ne l'avais jamais vu aussi vulnérable et ça me plaisait. Putain, ça m'exitais.

Je lui embrassa le cou, lui fit un long susson puis avec mes deux doigts je pris son sperm coulant le long de son entre jambes et le mis dans ma bouche. Il me regarda de ses yeux dorées, plissés et remplie de chaleur, se mis sur les coudes et m'embrassa. On devait se séparer car on manquait d'air. Un filet de bave nous reliait ce qui m'éxitait encore plus.

BBAAMMM

-YO TONIO JE VOULAIS SAVO- OH DESOLE JE VOULAIS PAS DERANGER.

-DEGAGE PUTAIN!

Intrusuion de Gilbert qui repartit de suite.

Pendant ce temps, Lovino me réclamait. J'étais enfin arriver à lui faire dire oui.

On s'embrassait. Je descendais doucement vers son torse en m'arrêtant au niveau de la poitrine. Je pris l'un de ses tétons entre deux de mes doigts (qui étati froid ce qui lui procura plus de plaisir et à moi aussi.) et je m'occupais de l'autre en le mordillant. Il se tortillait en dessous de moi ce qui créa un début d'éréction au niveau de mon pantalon.

Il était tant de passer au chose sérieuse, il allait s'en mordre les doigts.