Bonjour tous le monde !

Vi je sais, je suis en retard... Mais ma tapeusse de texte était partie en vacance (méchanteuh !)

Cherche un/une béta pour nous relire... Car je sais vraiment pas comment on fait, alors si vous pouviez m'expliquer comment ça marche, ce serai sympas ^^.

Aller, place au chapitre 3.

Chapitre 3 : 1, 2, heu... 3 ?

- Non mais tu comprends pas !

Depuis qu'elle avait reçue le SMS, la jeune fille tournait en rond sur le toit de Suzuran, sous les yeux légérement inquiets du reste du groupe.

- Mais je pige pas pourquoi tu stress comme ça, si c'est pas ton copain qui vient te voir ! s'exclama Tokaji.

- J'ai pas de copain, finit par le couper Leïla. C'est ma meilleure amie...

- Mon dieu, c'est terrible, tu vas mourrir, railla-t-il, ta meilleure amie vient te voir !

- J'l'ai pas avertie que je partais, grogna-t-elle, plus pour elle que pour lui. Elle va me trucider, m'assassiner, me découper en tranche et me faire frire. NON, JE SUIS TROP JEUNE POUR MOURRIR !

Sous ce cri désespéré, Genji finit par demander.

- Elle est si terrible que ça ton amie ?

Elle le regarda, un air mystifié sur le visage.

- T'as pas idée !

Avant qu'il n'ai eût le temps de répliquer, un terminal débarque brusquement sur le toit.

- Y a des filles dans Suzuran !

- Elles sont bonnes ?

- Heu...

- Ben fait les toi, répliqua Genji, ou fou les dehors !

- J'aimerai bien mais...

- BONJOUR TOUT L'MONDE !

La porte venait de nouveau de faire un vol plané, et deux jeunes filles firent leur entrée.

" Merde, il a dit des filles, pas une filles ! J'vais me faire buter ! "

Celle qui venait de crier était blonde, petite et avait le sourire jusqu'aux oreilles. L'autre était chatain clair, plutôt féminine par rapport à l'autre. Ils n'eurent pas le temps de faire le moindre mouvement que la blonde se jeta au cou de Leïla dans un " Kya !" retentissant. Elle lui plaqua ensuite un baiser sur chaque joue, avant de se reculer et de se mettre à l'observer. L'autre n'avait pas bougée, et regardait la scène les bras croisés et l'air renfrogné.

- Heu, tu sais, je peux tout t'expliquer...

- Ecoute, la prochaine fois que tu te barre sans me prévenir, la prévint-elle, sérieuse, crois moi que tu ne t'en sortira pas indemne.

Leïla déglutit difficilement.

- D'accord. Mais elle, qu'est ce qu'elle fait là ?

- Ho, ben j'avais juste pas envie de me retrouver devant un carnage en rentrant à la maison. C'est chiant, après faut présenter les condoléances et tout le tintsouin. Bref, je l'ai prise avec moi, c'est moins grâve si eux y crévent. Bon, on vient te chercher ce soir après les cours, et on intégre le lycée demain. Ciao !

La blonde fit alors demi-tour, et s'appréta à quitter le toît. Mais Hiromi ne l'entendit pas de cette oreille. Il se plaça devant la porte.

- Dit, où tu comptes aller, comme ça !

- Dans ton cul ! Mais non dehors, imbécile. Heu, ou plutôt dedans, vu la situation. Aller, laisse-moi passer ducon !

Le jeune garçon monta alors sur ses petits poneys (nan, sur ses grands chevaux !). Il s'avança alors vers elle, la main levée, dans le but de la corriger.

- Non ! crièrent soudainement Chuta et Leïla.

Mais c'était trop tard. La main s'abaissa à toute vitesse vers sa joue... Et fut stoppé par une autre main enroulée autour de son poignet. Celle de la chatain. Elle lui fit baisser de force son bras, un regard noir braqué sur lui. Hiromi, stupéfait se poussa, les laissant passer. Elles s'en allèrent sans un regard en arrière. Il se passa quelques secondes avant que Tokaji n'arrive à demander.

- Heu, c'était quoi, ça ?

Chuta regarda alors Leïla en soupirant.

- Elle n'a pas changée, hein...

- Non, soupira-t-elle à son tour. C'est même pire qu'avant. Avant, elle était bagareuse, maintenant, elle peut devenir carrément violente.

-Mais je croyais que vous vous entendiez, pas toutes les deux !

Hiromi, à ce moment là, péta carrément un cable.

- Mais de qui vous parlez, bordel !

- De Céline, finit par répliquer Leïla. La chatain, finit-elle par préciser devant son regard incrédule. C'est vrai qu'au début on se supportait pas, mais on est devenue super proche grâce à Leyla !

- Ben de mieux en mieux, pouffa Makise, tu parles de toi à la troisième personne.

- Non, Leyla, c'est ma meilleure amie .

- Bon, donc, finalement t'es schizo, affirma Pon.

- Mais non ! Leyla, c'était la blonde de tout à l'heure ! On s'appelle pareil, y a juste l'écriture qui change: moi c'est un "ï", elle un "y".

- Donc, grogna Hiromi, la pute qui m'a insultée,... c'est ta meilleure amie.

- Oui.

- Et elle intègre le lycée demain.

- Oui.

Il eu brusquement un regard sadique.

- Tu devrais t'en méfier, le prévint Leïla. Leyla, c'est tout notre contraire à Céline et à moi. Elle n'aime pas se battre, elle déteste la violence.

- Ouais, mais par contre, c'est une grande gueule, pouffa Serizawa.

- Non, c'est plutôt le contraire, c'est juste qu'elle ne possède aucun instinct de survie. En faite, c'est pas qu'elle ne sais pas se battre, c'est qu'elle n'en a pas besoin, elle pratique heu... la violence morale. Elle est très sadique en faite.

- Tss, comme si on allait accepter que deux filles de plus intègre Suzuran, une, c'est déjà trop, siffla Genji.

- Mais non, elles ont l'air très simpas, surtout la blonde, s'exclama Serizawa, un grand sourire aux lèvres. On a qu'à leurs laisser une chance comme à Leïla.

-A-

D'après elle, jamais les cours n'était passé aussi vite : même le cours de maths avait filé à toute allure. Lorsqu'elle sortie, accompagnée des terminales, elle ne fut même pas surprise de trouver Leyla et Céline appuyées sur un mur près du lycée. La blonde, la voyant, se dirigea vers elle, un grand sourire aux lèvres, Céline la suivant, toujours aussi morose.

- J'ai louée un appart, tu viens chez moi ? Cécé peut pas t'héberger, le sien est trop petit, puis elle veut personne dans ses pattes.

Au plus grand étonnement de tout le monde, Leïla se précipita sur Tokio.

- Pitié, permet moi de rester chez toi ! Pitié, pitié, pitié ! C'est une bourreau du travail, elle va me forcer à travailler ! Voir à faire des maths ! Steuplait, mec, sois simpas !

- Heu, ben, heu, d'a...d'accord.

- Merci, je t'aime beaucoup beaucoup !

La blonde regardait la scène, les bras croisés, un sourire aux lèvres.

- Bon, tu nous présente ?

- Ha ben oui pas bête. Alors là t'as Serizawa, là Gandhi...

- C'est Genji !

- A coté t'as Hiromi.

- Nan moi c'est Izaki, Hiromi c'est le hérisson de 2nd !

- Bon, les gars présentez- vous vous même, décida Leyla, ça ira plus vite !

Sauf que pour Tokaji, une fille c'est trop, mais 3,dont l'une semblait aussi respectueuse qu'un cactus, là c'était le bouquet.

- Non mais tu te crois où ? Commence par te présenter, toi, et nous on avisera par la suite.

- Alors, moi c'est Leyla, 17 ans, 1m 55, 50 kg, blonde aux yeux verts, groupe sanguin A+,...

Les garçons la regardaient, carrément stupéfait. Leïla, elle, était morte de rire : et pour cause, la moitié de ce qu'elle disait était de la connerie pure est simple : au dernière nouvelles, sa meilleure amie n'était pas née en Papouasy-Nouvelle-Guinée, et ne pratiquait pas la tektonik au niveau national. En fait, les garçons avaient tous décrochés après son groupe sanguin, dernière des informations justes. Comprenant rapidement qu'ils en avaient pas fini, Chuta pris la parole.

- Ben, heu, alors, moi, c'est Chuta. J'ai connu Leïla au collège.

- Ah, oui, elle m'a parlé de toi ! J'me disais que Chouté c'était un drôle de nom...

Les autres, toujours un peu sonné avec la masse d'information qu'ils avaient reçues, se prèsentèrent à leur tour, de plus ou moins mauvaise grâce. Leyla présenta aussi Céline, qui ne fit comme bruit qu'un grognement.

- Alors, t'es sûre que tu veux rester chez Tokio ?

- Oui oui, t'en fais pas, je survivrais !

- Hum, okay. Bon, voilà mon adresse et celle de Céline. Passe me voir de temps en temps, heu, lave toi les dents et te couche pas trop tard.

- Leyla, soupira la brune, on se voit demain... Et t'es pas ma mère !

- Oui, bougonna-t-elle, mais c'est pas toi qui a cherché ta meilleure amie partout tout ça parce qu'elle s'était barré dans un autre pays sans te prévenir.

La brune pris tout de suite un air légérement honteux. Elle n'avait pas du tout pensé que sa meilleure amie allait s'inquièter comme ça. Mais elle aurait quand même dû s'en douter: elle savait pertinement qu'elle ne supportait pas de ne pas les avoir sous les yeux, Céline et elle.

-A-

- Vous semblez tellement différentes, Leyla et toi...

La brune ne reprit pas le jeune homme. Ils étaient tous les deux sur le chemin du retour, se dirigeant vers la maison de l'adolescent. Tokio allait rapidement se rendre compte qu'elles n'étaient pas si différentes. Oh oui, et malgrès son air calme, à l'intèrieur, elle bouilllonait. Demain promettait d'être particulièrement intéressant.

Fin chapitre 3

Alors, qu'est-ce que vous en pensez ? Y a des gens qui nous lisent au moins ? Signalez-vous, on mord pas !