Coucou !

Voilà enfin la suite, désolée pour le retard j'ai du réparer mon ordi, faute de virus et j'étais en allemagne la moitié des vacances.

Mais bonne nouvelle, j'ai écri quelques chapitres. Laissez moi quelques reviews s'il vous plait, ça peut toujours m'encourager.

A bientôt, Nikita

Sam ouvrit les yeux, découvrant une nouvelle fois que ce cauchemar était réel. Elle afficha une grimace alors qu'elle sentit une douleur perçante au niveau de ses poignés. Décidemment ces menottes étaient bien trop serrées !

Combien de temps s'était-elle assoupi ? Elle ne saurait le dire. Mais l'obscurité qui régnait dans la pièce prouvait qu'il faisait nuit. Et en effet, lorsqu'elle jeta un coup d'œil à la vitre qui se trouvait au dessus d'elle, Sam ne vit rien d'autre que la pluie s'abattant sur les carreaux avec rage.

Elle n'avait donc pas cessait depuis qu'elle s'était endormi ? Comme si le fait qu'elle soit dans cette endroit n'était pas assez terrifiant ! La jeune femme avait toujours détesté la pluie, qui était tombée à chaque moment pénible de sa vie : La mort de sa mère, les absences les plus prolongeaient de son père et le jour ou elle avait quitté l'armé… Nan ! Ce dernier n'avait pas était une erreur, bien qu'elle adorait son travail, elle ne l'avait pas seulement quitté pour Josef, mais pour qu'elle puisse avoir un avenir.

Josef, qui devait-être dans tout ces états désormais. Avait-il prévenu Jacob ? Celui-ci était-il inquiet ? Après tout il n'avait pas vraiment sut élever sa fille après la mort de sa femme… Mais bien sûr qu'il l'était !

Finalement, Sam se redressa, ne voulant plus rester là à ne rien faire. Elle tenta de glisser ses mains à travers les menottes mais l'espace était trop insuffisant. Elle étudia alors le lit, qui semblait toujours aussi fragile, avant de constater avec un sourire que le barreau qui retenait la seconde menotte l'était tout autant. Elle plaça alors sa main gauche sur le lit pour le retenir avant de tirer un coup sec sur sa main droite. Le bois céda avec un craquement rauque, la libérant de ses liens.

Sans perdre de temps, la scientifique se releva vivement pour chercher un moyen de s'échapper. Mais son pied percuta un objet qui rebondis légèrement sur le sol avec un bruit sec.

Sam se mordit les lèvres, pendant que l'écho se dissipait peu à peu.

Apparemment, il s'agissait d'un broc en terre cuite qu'on avait dut déposer là lorsqu'elle dormait pour qu'elle puisse se réhydrater. Mais le liquide s'écoulait déjà à travers la roche poreuse qui recouvrait le sol.

Ses lèvres ne lui avait jamais semblées aussi sèche, et elle regrettait déjà sa tentative d'évasion qui avait causé la chute du récipient.

Mais tandis qu'elle se dirigeait vers la grille en désespoir de cause, elle perçut la voix de deux hommes se rapprochant. Et d'après les bribes de conversation qui lui parvenaient, ceux-ci se trouvaient en plein conflit.

Sam hésita un moment, avant de se coucher à nouveau et de fermer les yeux, pour faire mine de dormir.

Bientôt, les voix devinrent audible et le bruit d'une clef qu'on tournait dans une serrure lui glaça le sang.

- Occupé ? J'aurais put dormir quelques heures au lieu de passer mon temps à vous attendre ! Tonna la voix de Jack alors qu'il entrait dans les cachots.

- Si c'est de repos dont vous avez besoin, je vous en prit, vous pouvez disposez.

- Ce dont j'ai le plus besoin c'est d'un vrai supérieur, pas de quelqu'un qui passe son temps à lustrer son insigne derrière un bureau.

- Faites attention à ce que vous dîtes colonel, à moins que vous souhaitiez qu'on se passe de vos services… Et vous savez ce que ça signifit dans votre cas ?

- Mais allez-y Maybourne, relevez moi de mes fonctions ! Après tout je suis peut-être le seul à savoir à quoi les Black OPS servent véritablement de nos jours.

L'œil droit d'Harry tiqua avant qu'il ne se décide à pénétrer dans la cellule de Sam.

Jack, quant-à lui, fronça les sourcils en remarquant le broc d'eau renversé à plus de deux mètres de lui. Mais il se contenta de refermer la grille derrière lui, gardant le silence.

Maybourne s'approchait du lit avec un pas martial avant de s'arrêter brusquement au côté de la jeune femme, toujours allongée. Mais alors qu'il se penchait pour la réveiller, celle-ci se décida enfin à ouvrir les yeux et donna un coup de poing au visage du bureaucrate. Celui-ci fit quelques pas en arrière, pressant son nez ensanglanté avec douleur. Jack fit mine d'avancer mais Harry l'en empêcha. Il empoigna alors les cheveux de la jeune femme et la poussa à s'agenouiller à terre avec rage. Elle tenta de se libérer mais il lui prit alors la main et serra quatre de ses doigts avec force avant de les tirer vers le bas.

La jeune femme ne put s'empêcher de crier sous la douleur alors que le colonel O'Neill s'approchait d'un pas. Bientôt, ses os allaient céder, et il ne pourrait pas le supporter. Il empoigna donc l'épaule droite de son supérieur et l'obligea à lui faire face avant d'abattre son poing sur son visage. Son adversaire perdit alors l'équilibre puis s'écroula à terre.

Sam, elle, ramena sa main contre ses jambes avant d'observer Jack avec une lueur de gratitude extrême dans les yeux.

C'était la première fois qu'il lisait ça dans les yeux de l'une de ses victimes, et il se sentit étrangement transporté, à se demander pourquoi les gens se droguaient. Mais cet instant fut de courte durée alors que toute son attention se reportait sur Maybourne qui se relevait péniblement.

- On dirait que votre carrière ne touche à sa fin Jack.

- Ce n'est pas à vous de juger Maybourne… Mon geste était peut-être déplacé mais vous n'êtes pas dans l'autorisation de faire souffrir un prisonnier à des fins personnelles.

- Et bien puisque vous tenez temps à préserver madame Carter il serait peut-être bon que ce soit vous qui la prendrait en charge pendant que vos hommes exécuterons la seconde partie de la mission.

- Je ne fais pas de baby-sitting, il me semble l'avoir déjà dit.

- Mais c'est moi qui donne les ordres.

- Malheureusement, oui.

- Vous devriez aller prévenir vos hommes pendant que j'informe notre invité, ils partent avec moi dès que j'en ai fini avec elle.

- Ils sont sous mes ordres !

- La mission vient pourtant de vous être retirée !

Jack le fusilla du regard avant de quitter la pièce, les nerfs à vif.

Sam, quant-à elle, semblait vidé de toute énergie et n'avait même pas prêter attention à l'échange enflammait de ses deux agresseurs. Elle se contentait de rester recroquevillé, serrant sa main blessée pour s'assurer que ses os n'étaient pas fracturaient. Elle voulait que ce cauchemar se finisse rapidement, même si le dénouement lui faisait perdre la vie.

Harry Maybourne l'aida à s'installer sur le lit avec un étrange sourire, comme s'il avait déjà gagné. Il la fixa ensuite un long moment avant de rompre enfin le silence.

- Je dois dire que votre parcours m'impressionne docteur Carter.

- Qu'est-ce que vous voulez ? Interrogea-t-elle d'une voix faible.

- Que vous me rendiez service, et en échange je vous promet qu'il ne vous sera fait aucun mal.

- Et je devrais vous croire?

- C'est vrai que c'est peut-être difficile pour vous après ce que je viens de faire mais je vous en donne ma parole. Je suis même prêt à vous libérer dans les plus bref délais.

- Pourtant vous oubliez que je sais qui vous êtes, ainsi que cette organisation.

- Chaque personnes que vous avez put voir ici sont protégées par des gens haut placés qui s'arrangerons pour classer le dossier si vous transmettez la moindre informations. Et puis vous risqueriez de ne pas revoir Josef Faxon en vie si vous trouviez le moyen de contourner ces obstacles… ce qui sera aussi le cas si vous refusez.

Sam baissa la tête, comprenant enfin ce que Jack avait voulu dire par ces simples mots : « Connaître nos noms ne vous servira à rien… Les Black OPS, ça vous dit quelque chose ? ».

Elle n'avait donc pas le choix, elle ne pouvait pas dire « non », au risque de perdre la personne qui comptait le plus à ces yeux. Pourquoi l'avait-elle choisit elle ? Elle n'en avait aucune idée, mais il n'y avait qu'un seul moyen pour avoir une chance de le découvrir…

- Qu'est-ce que je dois faire ?

- C'est très simple en faite… J'ai besoin que vous gardiez un œil sur ce téléphone portable. Bien sûr, il vous est impossible de l'utiliser, mais à l'inverse je peux vous joindre. Débrouillez-vous pour que vous soyez la seule à connaître son existence, si ce n'est pas le cas, je le saurais. Dans quelques temps, je vous enverrais une instruction, que vous devrez exécuter. Mais il se peut qu'on se revoit avant pour la seconde partie de votre travail.

- Et en quoi ça consiste ?

- Je vais revenir le plus tôt possible avec le matériel nécessaire à la fabrication de deux prototypes avec lesquel nous devons faire des essais… des bombes. Avec la qualification que vous avez, ce sera un jeu d'enfants.

- Pour qui sont-elles destinés ? Demanda Sam, écœuré.

- Je vous l'ai dit, à faire des essais.

- Et je devrais vous croire ?

- Croyiez ce qui vous aide le mieux à dormir docteur. Si la crainte de perdre votre mari n'est pas suffisante il se peut que celle de perdre votre père soit aussi ajouté à la liste… Jacob Carter c'est bien ça ?

- Vous êtes un monstre.

Harry Maybourne lui adressa un sourire avant de quitter la pièce, sans un regard en arrière.

→ A SUIVRE