Et voilà le nouveau chapitre, bonne lecture !

(Je précise que le chapitre 4 me casse les pieds, pour l'instant je suis un peu bloquée... mais bon ça passera, ne vous démoralisez pas et profitez de celui-là en attendant).

Chapitre 3 : Une nouvelle vie

Dans la loge de Charlène il n'y avait pas de fenêtre, seulement un petit bloc de pavés de verre dans un recoin de mur à gauche du canapé. Du coté de l'Est. Il n'était que 5h mais déjà les premières lueurs du jours pénétraient dans la pièce.

La danseuse était avachie sur la table au milieu de plusieurs gobelets vide où trainaient un fond de café. La nuit avait été longue.

Six heures plus tôt :

- C'est de la folie ! Bien trop dangereux, imaginez qu'ils le découvrent !

- Bien sûr que non, cette famille lui offre une protection parfaite ! Qui irait le chercher là-bas ? C'est tellement improbable, il y sera en sécurité.

- Et sa cicatrice ?

- On la fera disparaître, comme son nom. Il faudra lui en faire choisir un nouveau. Aides-le pour ça, je m'occupes de sa cicatrice. Et maintenant j'ai du courrier à écrire.

- Évidemment, vous ne le faites pas pour rien je suppose.

- Je ne fais jamais rien gratuitement Charlène, ça m'a toujours réussi. Et cette affaire peut vraiment me rapporter gros. Ne me regardes pas comme ça, après tout le petit aussi en profite, n'est-ce pas ? Au moins aura-t-il une éducation sorcière décente. L'affaire est décidée, je repasserais le chercher demain.

Puis Miss Lydia quitta la loge, l'air le plus guilleret du monde plaqué sur son visage.

Charlène rejoint alors Harry qui dormait tranquillement sur le canapé ; après lui avoir raconté son histoire, sa légende plutôt, elle avait répondu à ses questions puis lui avait conseillé de se reposer. Et malgré sa tête pleine de questions, Harry s'était endormi en quelques minutes.

Sa patronne l'avait alors harponnée pour lui proposer une famille d'accueil pour le petit. Et bien qu'elle sache que Miss Lydia trempait dans beaucoup d'affaires louches de l'allée des Embrumes, Charlène avait vraiment été surprise d'apprendre que de nombreuses familles s'adressaient à elle pour trouver des enfants.

Tous les enfants perdus qui se retrouvaient dans l'allée finissaient invariablement chez elle grâce aux informateurs qu'elle possédait et étaient ensuite acheminés vers d'autres familles, moyennant payement bien sûr.

Pour des couples stériles, des homosexuels, un oncle qui refusait de léguer sa fortune à des neveu qu'il détestait... beaucoup cherchaient un enfant, pour différentes raisons. Et ils étaient prêts à payer cher pour obtenir le petit de leurs rêves.

Miss Lydia était connue pour sa rapidité et ses « bons produits » et les familles de sangs-purs appréciaient son efficacité et sa discrétion. Comme Eva Parkinson par exemple. Mais sa commande était particulièrement pénible. Elle voulait un garçon, du même age que sa fille, c'est-à-dire assez grand pour savoir marcher et exécuter les ordres, mais pas assez pour les contester. Mais ces quelques critères compliquaient singulièrement la vie de la trafiquante, d'abord il fallait trouver un enfant perdu, et ça ne se ramassait pas tout les trois pas. Ensuite il fallait un garçon et en plus il fallait qu'il soit jeune mais débrouillard. Elle avait déjà présenté deux enfants à Mme Parkinson mais la dame n'en avait pas voulu.

- Trop pleurnichard ! Avait-elle décrété du premier.

Quant au deuxième les termes fleuris décrivant son incompétence étaient trop grossiers pour que Miss Lydia ne repense à la scène sans un sourire. Eva Parkinson lui avait ramené le gamin en le trainant par l'oreille, écumante de rage, pestant contre les petits monstres sans cervelle pour le dire poliment. L'image de la grande dame toute rouge qui s'étouffait dans sa robe de velours avait de quoi faire rire. Enfin si ça n'était pas aussi embêtant, parce qu'avec ces ratés elle n'était toujours pas payée. Mais peut être que le petit Potter allait lui convenir. Pas trop grand, avec une jolie frimousse et sa fugue qui promettait un esprit indépendant. Les lunettes rafistolées et les cheveux d'épouvantail étaient de petits inconvénients mais quelques sorts et une coupe appropriée pourraient arranger le problème facilement.

Le plus dur avait ensuite été de convaincre Charlène que son idée était parfaite. Au début elle avait pensé lui jeter un sort d'Oubliettes et à s'occuper de l'affaire seule puis elle s'était ravisée. Il serait bon que quelqu'un partage son point de vue, au cas où. Si on l'accusait d'avoir voulu du mal à l'Elu quelqu'un pourrait certifier que ce n'avait pas été son intention. Elle voulait seulement une petite somme pour sa retraite après tout. Et si ça permettait au Survivant d'obtenir une bonne cachette en prime tout était parfait.

Comme elle l'avait expliqué à Charlène, qui irait chercher Harry Potter sous le toit d'un homme suspecté d'avoir été mangemort ? Il serait en sureté. Et elle aussi, si on ne découvrait jamais l'enfant on ne pourrait l'accuser de rien.

Une fois résolue sur la somme qu'elle allait extorquer à cette famille de riches en échange de son « trésor », elle rédigea son courrier pour Mme Parkinson. Puis elle fouilla dans sa boite à bijoux jusqu'à en extirper un petit pendentif formé de trois entrelacs d'argents au bout d'une chaine de fines mailles métalliques. Il était temps de s'occuper de ce problème de cicatrice.

XxxxX XxxxX XxxxX

- Alors Harry, tu as une idée du nom que tu voudrais porter ?

Il était déjà treize heures et Charlène commençait à désespérer. Aucun des noms qu'elle proposait ne plaisait à l'enfant. Miss Lydia l'avait secouée ce matin en lui rappelant qu'à quinze heures Mme Parkinson voudrait voir sa « marchandise ». et elle lui avait remis un pendentif.

- Tiens. Passes lui ça au cou. L'argent est un très bon porteur d'enchantements en plus de sa capacité à repousser les loups-garous. Et fais lui bien comprendre qu'il ne doit l'enlever sous aucun prétexte. L'enchantement qu'il contient dissimulera sa cicatrice et le sort lui-même est quasiment indétectable. Il faut qu'il se trouve un nom en vitesse, qu'il s'y habitue avant de partir. S'il n'a pas d'idées il te reste la liste des clients finit-elle en riant.

Charlène aussi avait ri mais maintenant que l'horloge tournait elle commençait à se dire que ce n'était pas une si mauvaise idée. Miss Lydia tenait un registre où elle notait le nom des habitués et de ceux qui lui demandaient un service.

- Attends moi ici je reviens.

Saisissant une plume et un parchemin elle dévala les escalier vers le bureau de la patronne.

- Alors Harry, on va faire un petit jeu pour te trouver un nom. Regarde cette liste, tu n'as qu'à faire des combinaisons avec les noms et prénoms et choisir celle que tu préfères. D'accord ?

- Pourquoi je ne peux pas prendre le nom et le prénom d'un seul ? Demanda Harry en parcourant la liste du regard.

- Hé bien, il vaut mieux éviter... si jamais cette personne est toujours vivante ou que quelqu'un la connaissait ça pourrait amener des ennuis. Enfin j'ai pris les noms les plus anciens que j'ai trouvé, ça date de trente-cinq ans alors ça devrait aller.

- Mais j'aime bien celui-là.

- Euh, tu préfère le nom ou le prénom ?

- Le prénom pourquoi ?

- Tant mieux parce que le nom est inutilisable.

- Mais tu as dit que c'était des vieux...

- Je sais mais là... comment dire, dans certaines familles par tradition si on peut dire, les couples n'ont qu'un seul enfant et c'est le cas des Malfoy. En plus c'est un nom très connu, ça attireras l'attention alors qu'on cherche à te cacher trésor. Tu te rappelles l'histoire d'hier ? Mais Scorpius c'est un très joli prénom.

Harry hocha la tête et parti en quête d'un nom de famille.

XxxxX XxxxX XxxxX

- Voilà l'enfant Madame. Scorpius Dercy.

- Scorpius ? Un noble prénom.

- Merci Madame.

Eva Parkinson n'était pas grande mais elle compensait son manque de taille par une forte corpulence et un mépris écrasant pour tout ce qu'elle considérait indigne de son attention.

Cette affaire la gênait – quelle grande dame venait se perdre dans ce trou à rat ?- elle aurait préféré envoyer Benjamin, son majordome, s'occuper de la transaction mais il fallait vérifier la commande et Miss Lydia traitait uniquement avec l'acheteur.

- Bien. J'espère pour vous qu'il est meilleur que les autres. Après les cancrelats que vous m'aviez fournis je considère normal de vérifier que celui-là est correct avant de vous verser l'autre moitié de la somme, précisa l'aristocrate d'une voix sèche.

Elle se dirigea vers la porte puis se retourna.

- Alors petit ! En route, ne commence pas à m'indisposer.

- File gamin. Et n'enlève pas ce collier, jamais, lui chuchota Lydia alors qu'il hésitait.

Harry dépassa Miss Lydia et sorti à la suite de Mme Parkinson.

XxxxX XxxxX XxxxX

Horrible. Horrible façon de voyager... Au rappel du sentiment de compression interne son estomac se souleva dangereusement.

- Ton premier transplanage je présume. Évites de vomir dans mes plates-bandes surtout, j'y tiens beaucoup, Benjamin en prend grand soin. C'est mon majordome, il qui t'expliquera tout. Mais d'abord je te présente la demeure familiale des Parkinson.

Elle désignait une grande maison en pierres blanches avec un toit en ardoise grise. Deux ailes de la demeure encadraient une petite cour intérieure surmontée par un immense balcon qui courait le long de la façade. Ils se trouvaient dans de grands jardins à la française avec des buis taillés au millimètre, à quelques mètres de là se trouvait une tourelle, la volière.

- L'aile de droite rassemble plusieurs salons, salles de jeu et le bureau de mon mari, celle de gauche contient les appartements privés. En face il y a le hall d'entrée et la salle de bal, mais toi tu seras surtout en sous-sol. Dans les cuisines ajouta-elle face à sa surprise. Les quartiers des domestiques se trouvent aussi au sous-sol d'ailleurs, Benjamin t'y emmènera. Tu es ici en tant qu'aide-cuisinier officiellement, mais il est possible que tu deviennes aide-homme-à-tout-faire en fin de compte. Bien sûr nous avons des elfes de maison mais certaines taches requièrent réflexion et indépendance d'esprit, ce dont ces petits êtres sont souvent dépourvus.

- Des elfes de maison ?

Eva se méprit sur son interrogation et balaya sa question d'un geste de la main.

- Tu ne viens pas d'un quartier riche, tu n'as jamais dû en voir je suppose. Benjamin te les présentera quand il te fera faire une visite des lieux approfondie. D'abord je compte te présenter aux autres maitres des lieux, mon mari et ma fille.

Parkinson était un grand homme maigre avec un nez aquilin et des yeux noirs inexpressifs qui lui accorda à peine un regard avant de se replonger dans ses papiers.

Quant à Pansy Parkinson... cette fille était odieuse. Potelée par l'ingestion d'un trop grand nombre de chocogrenouilles, engoncée dans une robe rose avec ses boucles brunes ternes, elle ressemblait, comme Dudley, à un cochon avec une perruque. Mais si Dudley était mesquin et parfois cruel dans ses intentions avec son cousin, Miss parkinson était complètement machiavélique avec Scorpius.

Ayant une très haute opinion de sa propre importance, elle le rabaissait constamment. Mais Benjamin avait été très clair :

- On ne doit jamais contester Monsieur, Madame ou leur fille. Ils me donnent leurs ordres, je t'en donne, tu les exécutes. Avant ton arrivée je m'occupais du courrier, de la réception des invités mais aussi de l'organisation des fêtes, de quelques taches particulières en cuisine et du jardinage. J'ai le « titre » de majordome mais je fais aussi office de cuisinier, jardinier et organisateur, ce qui est un peu trop pour mes vieilles épaules. C'est pour ça que tu es là.

Tout en lui expliquant son futur rôle et les règles de la maison, le majordome le menait à travers des couloirs, des salles et des antichambres pour lui présenter la demeure. Il termina par les cuisines.

Dès qu'il ouvrit la porte ils furent assaillis de petits êtres aux yeux globuleux proéminents vêtus de torchons couverts de tâches.

- Les elfes de maison. Ils sont très pratiques pour le ménage et la cuisine. Leur magie les aide et les rends très rapide à exécuter une tache ménagère, ils peuvent aussi apparaître dès que leur maitre les réclame dans la maison. Wixa ! Les oignons vont brûler !

Une elfe se tourna vers Benjamin puis courut éteindre le feu sous la marmite où de la fumée commençait à s'échapper.

- Wixa est désolée monsieur ! Wixa est une mauvaise elfe ! Wixa ne sait même pas contrôler la cuisson d'une sauce ! Wixa doit se punir ! cria l'elfe en mettant ses mains sous une marmite de soupe.

De grosses cloques se formèrent et l'odeur de chair brûlée s'éleva dans l'air chaud des cuisines.

- Ça suffit Wixa ! Retournes travailler ! C'est un autre avantage des elfes de maison, ils se punissent tout seul s' ils ne parviennent pas à obéir à leur maitre correctement. Bon, et maintenant il y a du jardinage qui t'attends.

Et c'est ainsi qu'il commença sa vie au service de la famille Parkinson.

XxxxX XxxxX XxxxX

Ce n'était pas vraiment un rêve. Pas celui qu'il avait fait en descendant le chemin de Traverse en tout cas. La première semaine il apprit ce qu'il devait faire chaque jour. Le dimanche après-midi, son premier jour, Benjamin lui avait présenté sa chambre. Plus petite que celle qu'il avait chez les Dursley, elle contenait un lit, un lavabo et une petite table sous une fenêtre. Le soir il s'endormait à la lueur d'une bougie, après avoir péniblement lu un chapitre du Code de conduite à l'usage des domestiques de grandes familles. Mme Parkinson le lui avait remis ce livre le lendemain de son arrivée. Heureux d'avoir quelque chose à lire il avait vite déchanté face à l'épaisseur et l'ennui qui suintait de chaque page du pavé. Comment bien se tenir en public, comment annoncer correctement les plats aux invités, et surtout comment être le plus discret possible.

- Tu dois être invisible. C'est aussi important que d'avoir un service efficace, avait expliqué le majordome.

De fait, il ne voyait quasiment jamais Mme Parkinson et encore moins son mari, la seule occasion de le voir aurait été de lui apporter son courrier mais c'était le rôle de Benjamin. En revanche, il voyait trop souvent Pansy Parkinson à son goût. Ses journées étaient souvent identiques. Le matin à cinq heures une sonnerie retentissait dans sa chambre pour qu'il se lève. Il s'habillait alors rapidement, enfilant une robe noire. Ses « oripeaux de moldu » pour citer Benjamin avaient disparu après qu'il ait enfilé son nouveau pyjama, et au ton du majordome il doutait de jamais les revoir.

Une fois habillé, il prenait son petit-déjeuner dans la cuisine, entouré des elfes qui s'agitaient déjà à préparer le thé et les viennoiseries de Madame, bien qu'il ne soit que six heures moins le quart.

Mais Madame voulait son petit-déjeuner dès qu'elle se réveillerait, avec thé fumant et viennoiseries croustillantes. Harry avait appris que les elfes faisaient parfois cinq à six fois le petit-déjeuner d'Eva Parkinson pour qu'il soit chaud, juste comme il faut, quand elle se réveillerait.

Mais il avait rarement le temps d'admirer les plateaux où une jolie théière de porcelaine délicatement décorée surplombait les douceurs encore tièdes, lesquelles formaient de la buée sur le grand verre de jus de citrouille.

Souvent le matin il aidait Benjamin au jardinage parce que selon Mme Parkinson, si les haies n'étaient pas taillées ou les fleurs mal assorties dans ses parterres, alors son « magnifique jardin relaxant devenait une bouillie végétale immonde ». Harry avait du mal à voir l'aspect relaxant du jardin avec ses formes nettes et tranchées, et encore plus quand il devait les tailler ou qu'il pataugeait, de la boue jusqu'au coude. Mais il ne posait pas de questions. Lui si curieux d'ordinaire ne demandait plus le comment du pourquoi de chaque chose. D'abord la famille Parkinson n'était visible que pour lui donner des ordres, sauf Pansy mais elle ne pouvait répondre à ses interrogations, et Benjamin se contentait d'esquiver ses questions d'un sec « Travailles ! »

Le midi il passait aux cuisines manger son repas et transmettre les ordres de Benjamin aux elfes sur le repas à servir et la préparation de celui du soir. Pendant l'après-midi ou bien il aidait Mme Parkinson à organiser ses réceptions en accrochant les décorations, en élaborant les menus, etc... ou bien quand aucune tâche ne lui était assignée, il s'amusait avec Pansy. Enfin il serait plus exact de dire que l'horrible gamine s'amusait grâce à lui.

Quand elle ne jouait pas à la poupée avec Sonia Zabini, elle se prenait de passion à jouer à la reine en l'accablant d'ordres plus ou moins loufoques. Et plus ou moins humiliants. Mais comme dans ces rares moments qu'il craignait comme la peste, aucun ordre supérieur, de Monsieur ou Madame, ne retentissait, il devait subir péniblement ses caprices d'enfant gâté, c'était écrit dans le Code de conduite... : le domestique devait toujours obéir à son maître sans contester.

« Je veux que tu comptes combien il y a de bougies dans la salle de bal ! »

« Je veux que tu brosses les cheveux de ma poupée ! »

« Je veux que tu fasses le pantin ! »

« Il est moche ce vers de terre, je veux que tu le manges ! »

« Je veux que tu me serves du thé ! Mais non pas comme ça, fais le bien ! Tu vas gâcher ma fête ! » Elle recevait comme invités Sonia et les nombreuses peluches qui couvrait son lit mais enfin... et la liste était encore longue.

Un jour il s'était retrouvé barbouillé de rouge à lèvres violet à courir dans toute la demeure pour toucher tous les tapis rouges, poursuivi par une Pansy qui riait aux éclats.

Mais si Eva Parkinson pardonnait toutes les excentricités de sa fille (« mais elle s'amuse voyons ») quand la Miss lui mettait ses bêtises sur le dos, sa voix s'échauffait rapidement. Il ne protestait pas mais attendait que l'orage passe. Les contestations n'amenaient que plus de hurlements (« Comment oses-tu accuser….? ») il le savait d'expérience et, comme oncle Vernon, Mme Parkinson avait du coffre.

En fin de journée il s'effondrait sur son lit, se forçant à garder les yeux ouverts le temps de tourner les pages de l'affreux bouquin, source de tous ses malheurs, puis il se laissait dériver vers un sommeil sans rêve.

Au bout de deux semaines à ce régime, il commençait à récupérer de ses longues journées, il ne passait plus son temps à courir dans tous les sens quand Madame l'appelait quelque part, la configuration des lieux était rentrée dans sa tête.

Et les caprices de Miss Pansy lui tapaient de plus en plus sur les nerfs. À partir de ce moment il commença à penser à une rébellion.

À suivre...

Alors ? Est-ce que vous vous y attendiez ?

Et pour vous allecher, dans le prochain chapitre ce sera plutôt des détails sur sa vie chez les Parkinson, et la réponse à "pourquoi un humain à la place des elfes de maisons ?" Et sûrement une nouvelle rencontre, à vous de deviner !