Disclaimer : Ceci est un travail de fanfiction. Elle n'existe qu'à partir des œuvres de J.K. Rowling et de l'imagination de l'auteur. Tous les personnages, lieux et concepts utilisés dans cette fanfiction appartiennent à J.K. Rowling et à la Warner Bros. Company. Les autres personnages comme Isabelle Dursley et Theodora Zabini sont issus de l'imagination de l'auteur de cette fanfiction. L'auteur ne sera aucunement rémunéré pour son travail et écrit ces lignes dans un but purement gratuit.

Rating : La lecture de cette fanfiction n'est pas conseillée aux enfants de moins de douze ans. Les lecteurs les plus jeunes doivent consulter leurs parents avant de se lancer dans la lecture de cette histoire.

Chapitre 3 : Lily

Grand-Mère était tout de suite montée voir sa petite Isabelle, bien sûr. Mais Isabelle ne la regarda pas, tournant son regard obstiné et inexpressif vers le plafond. Voyant que rien de ce qu'elle disait n'avait d'effet sur la petite fille, Grand-Mère appela Papa. Mais celui-ci, en tentant d'expliquer ce qu'il s'était passé avec l'Autre ne fit que renforcer la thèse d'Isabelle.

Il y avait un endroit où l'on mettait les gens comme elle. Un monde. Un monde pour les gens dangereux afin qu'ils ne blessent pas les gens normaux. On les repérait dès qu'ils étaient jeunes et quand ils avaient onze ans, on les emmenait loin de leur famille pour les contenir. Il y avait même un ministère pour ça. Et quand ces sorciers se cachaient pour pas qu'on les attrape, ils envoyaient l'artillerie lourde en envoyant des agents très forts qui vous enlevaient pour toujours... Mais si elle blessait encore quelqu'un malgré les précautions ? Soudain, sa culpabilité revenait. Elle entendait Milly Wentworth hurler. Elle la voyait avec ses copines faire une ronde autour d'elle en hurlant « espèce de sale sorcière ! »...

Isabelle ne savait pas si elle devait se réjouir ou non de se réveiller à l'hôpital avec un bandage d'une propreté immaculée au poignet. Quand le psy vient la voir, elle se contenta de rester silencieuse et de le regarder fixement, en essayant de ne pas avoir de sentiments, de ne pas penser. Elle ne voulait blesser personne. Plus jamais.

Elle resta plusieurs jours à l'hôpital. Papa venait la voir tous les jours. Maman aussi. Mais elle fit l'erreur d'amener Francesco avec elle la deuxième fois. Le Latin Lover de Mary-Jane Paulson n'avait pas l'air d'être là de son plein gré et le poignet bandé de Maman semblait en être la raison. Elle avait sûrement eut besoin de lui pour conduire.

Isabelle ne sut plus contrôler ses émotions. Rien que la vue de l'homme et de son sourire fait de centaines de dents blanches lui donnait envie de vomir. Elle aurait voulu qu'il paye. Elle aurait du dire au juge que Francesco était un salaud de pédophile qui lui avait plusieurs fois fait des avances. Mais il aurait croupi en prison, alors qu'Isabelle voulait le voir souffrir. Elle voulait lui planter ses ongles dans sa chair pour lui faire mal, tenir son cœur dans sa main pour le presser lentement et...

Lorsque Francesco s'effondra à terre, Isabelle reprit son souffle et se mit à gémir. Papa regarda Isabelle et malgré la peur que sa fille lisait dans ses yeux, il prit la main de son enfant en lui disant des « ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas Belle... » Mais Isabelle ne le croyait pas. Elle se leva tant bien que mal, lâcha la main de son père, qui, déboussolé, effrayé par ce qu'il savait être l'œuvre de sa fille, resta immobile à la regarder partir tandis que son ex-femme criait des « Francesco, mon amoooouuur ! » et que des médecins affluaient dans la pièce pour s'occuper de lui.

Isabelle, dans sa chemise de nuit qui la boudinait, s'arrêta devant la maternité. Un moment, elle observa par la vitre les nouveaux-nés. En temps normal, elle les aurait trouvés tellement mignons. Mais maintenant, elle s'en fichait. Elle voulait partir. Elle ne voulait plus blesser de gens. Elle se dirigea vers la sortie, ses pieds nus traînant sur le carrelage froid et aseptisé de l'hôpital. Puis elle s'immobilisa. Il y avait quelqu'un derrière elle. Elle n'osait pas se retourner. Elle ne voulait pas d'autre blessé.

-T'es perdue ? Demanda la voix.

A la première écoute, Isabelle identifia la voix à une fille. Une fille assez jeune, sûrement du même âge qu'elle.

-Si t'es pas perdue, moi si. Je cherche l'accueil. Mon Papa m'a dit de rester là bas, mais je voulais voir les bébés mol... Les bébés...

Isabelle se retourna doucement pour regarder la fille. Elles faisaient exactement la même taille, si ce n'est que l'autre était mince. Elle avait des cheveux d'un roux clair avec de jolis reflets dorés et même une mèche blonde juste derrière l'oreille. Elle avait un doux visage ovale aux joues minces, bien que les rondeurs enfantines s'y notent très bien. Elle avait également un petit nez mutin et deux grands yeux pâles en amande qui rappelaient quelque chose à Belle.

Isabelle éclaircit sa gorge. Elle n'avait plus parlé depuis une bonne semaine, il était étrange pour elle de s'entendre à nouveau.

-Je suis perdue aussi, dit-elle.

-Ah ! Okay ! Ben, on peut essayer de retrouver notre chemin ensemble. Il est super grand cet hôpital, avoua la fillette. J'ai déjà été dans un hôpital avant, y'avait bien cinq étage et bonne dizaine d'ailes, mais celui-là il est encore pire. En plus, j'y vois pas très bien, donc je peux pas lire les panneaux. Ma maman m'a dit qu'elle me... Qu'elle m'emmènerait euh... Là où on achète les lunettes, tu sais...

La fillette avait l'air un peu gênée. Comme si elle essayait de dire quelque chose sans le dire.

-Enfin bref, je m'appelle Lily, fit la fillette. Et toi ?

Isabelle hésita. Elle n'avait pas l'air de la prendre à partie sur son physique. Elle lui avait demandé son vrai prénom au lieu de l'appeler « Moby Dick »...

-Isabelle.

Lily ouvrit de grands yeux. Elle ouvrit la bouche comme si tout d'un coup, elle venait de se rappeler qu'Isabelle était une grande actrice de cinéma aux douze Oscars.

-C'est toi, Isabelle Dursley ?

-Oui, fit Isabelle, dans un grognement intrigué.

Lily ferma la bouche.

-Le mieux, ce serait qu'on trouve mon Papa, d'abord. Il m'a dit qu'il devait voir le tien avant de te voir et de te parler de...

Elle se stoppa en plein discours...

-De ce qui t'arrive...

Isabelle baissa les yeux. Ça y'est, on venait la chercher pour l'emmener dans cette école pour sorciers... Pour fous. Elle ne reverrait plus Papa, ni Maman, ni Grand-Mère... Sans s'en rendre compte, elle était sur le point de pleurer. Pleurer devant une inconnue dont le père travaillait à protéger les gens normaux...

-Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Lily. Pourquoi tu pleures ?

Isabelle ne répondit pas. Elle essuya ses yeux et grogna un « j'pleurepô » quasiment inintelligible. Elle vit Lily regarder autour d'elle à la recherche de personnes pouvant les entendre et se mit à chuchoter.

-Tu sais, faut pas avoir honte d'être une sorcière. C'est génial. On fait voler des choses, on peut monter sur des balais et jouer au Quidditch. C'est le sport préféré des sorciers. C'est trop génial ! Tu peux aussi faire plein d'autres trucs cools. Papa m'a dit que son parrain, son père et son professeur de Métamorphose étaient des Animagus. Faut être super fort en Métamorphose pour en être un. En fait, ils pouvaient se transformer en animaux. Mon Grand-Père c'était un cerf. Le parrain de mon Papa c'était un chien, un très beau chien noir, à ce qu'il parait. Moi j'ai hâte d'être à Poudlard pour apprendre à faire léviter les objets. Mais on aura nos lettres qu'en juillet...

Isabelle leva le nez vers elle.

-Tu es une... une...

-Ouais ! Fit Lily en bombant son petit torse plat comme ses frères.

-Et t'as jamais peur de blesser quelqu'un ? Demanda Isabelle.

-Et bien, la première fois que ma magie s'est manifestée, mon frère m'avait pris des frites dans mon assiette. Je lui ai dit de se crever un œil avec et la frite a lévité dans son œil, ricana-t-elle. C'était drôle. Ça m'a fait un peu peur mais ça m'a pas inquiétée parce que mes parents étaient là.

Isabelle aurait bien voulu être comme Lily avec des parents sorciers. Ils l'auraient sans doute plus aidée que Papa et Grand-Mère. Ainsi donc, elle allait aller dans une école pour contrôler sa magie ?... Sa magie... Elle n'était pas mauvaise ? Et elle n'allait pas aller dans un asile, mais dans une école...

-Belle ! S'écria une voix.

Isabelle était un peu consolée de voir que le regard de Papa était rempli de soulagement quand il se précipita vers elle et la prit dans ses bras. Isabelle pleura sur son épaule massive. Mais ce n'étaient pas des larmes douloureuses. Sans la soulager complètement, ces larmes emportaient beaucoup de craintes. Papa la porta comme il le faisait quand elle était petite. Par dessus son épaule, Isabelle put voir un homme derrière lui. De taille moyenne, il avait les cheveux noirs en bataille et des lunettes rondes sur ses yeux verts. Et elle sentit que c'était un sorcier.


Voilaaaa !!

Jetais en finlande trois semaine... Que dis-je... Je rentre de Finlande demain aussi je voulais vous remercier de votre patience en publiant ce chapitre qui etait reste bien au chaud dans ma cle usb ^^

Merci a Ellie Evans pour ses encouragements, ainsi qua Lyane de Rivesen et DR Ciboulette.

Je compte publier tant que jai des chapitres, ce sera donc assez irregulier. Mon autre histoire, LAutre Femme est une annexe de cette fiction. Le pairing est HGSS et cest une fiction courte presque terminee detre publiee et complete bien au chaud sur ma cle (mais lepilogue est a ma maison en France ^^)

Jespere vous publier un chapitre la semaine prochaine vu que jaurai le Net chez mon petit ami (Fuck Free qui ne donne pas a UPS toutes les infos quon lui a donné : Lentreprise de livraison fait donc retention du colis parce quils ne savent pas si on a un interphone ou un digicode... Ca fait deux mois quon attend cette putain de freebox ^o^)

Bref merci beaucoup jespere que vous serez content. On reverra Maman plus tard, jadore ce personnage, elle me rappelle öon pere avec la vindicativite de ma belle mere ^^

Yngvildr the Voracious