Les reviews donnent de la force, de la motivation, alors pour vous remercier, here is the suite ;o)
Je pars en vacances mais peut-être que je pourrai envoyer un chapitre de là où je serai…Alors, n'hésitez pas à me laisser des messages…
J'ai mis un sondage débile dans mon profile…Si ça vous tente…Et j'achète aussi des idées complètement stupides pour d'autres sondages.
En fait, j'achète toutes vos idées si elles sont complètement déjantées ;o)
Je paierai en chapitres si vous le voulez bien !
Allez, parce que vous le valez bien ;o) voici le chapitre suivant !
Spécial casse-dédy to Phanis qui m'a inspiré une partie du chapitre en lisant une de ses fics, où Bella faisait du cheval ;o) Merci !!!!!
Alison, ça me fait plaisir de te retrouver ici et surtout que tu apprécies aussi cette histoire, j'avais tellement peur !!!
Psychotrope, si si , j'insiste, merci merci merci ;o) J'avoue que Jacob ne fait pas partie de cette fic. C'était prévu au départ, mais j'ai finalement abandonné. Je n'ai pas trouvé d'idées assez tordues à mon goût….Et puis, je ne voulais pas qu'il soit de nouveau amoureux de Bella. Donc si tu as une idée assez tordue, j'achète, lol
Phanis Hi young librairist ;o) Je t'ai répondu en MP. Si tu as des propositions d'insultes aussi ridicules que les miennes, j'achète aussi…
XxjustineblainxX Oui, c'était l'avantage de faire commencer leur histoire si tôt, ils n'ont pas fini d'en baver comme ça, mdr… Bonnes vacances à toi aussi ! Et merci pour tes encouragements !
France 1890
La cuiller
POV Bella
La nuit fut… Mouvementée.
Nous jouâmes à la bergère effarouchée et au vilain pirate. Sans les déguisements.
Plus je faisais semblant d'avoir peur, plus il prenait son rôle de pirate au sérieux. Et moi, je riais comme une gamine.
La nuit fut… Douce.
Le pirate sanguinaire qu'il était plus tôt, devint un amant tendre et attentionné, passionné et prévenant à la fois.
Nos mains se frôlaient, nos bouches se caressaient, goûtaient, dégustaient jusqu'à en perdre haleine.
La nuit fut… Courte.
Point de repos pour les braves. Nous entendions déjà ces chers bambins claquer les portes de leurs chambres respectives et s'interpeller d'un bout à l'autre du couloir.
Je regardai Edward.
- Je t'aime, lui susurrai-je avant de me lever.
- Tambien te quiero, cariño, me répondit-il en m'envoyant un baiser de la main, avant de se cacher sous les draps.
- Lâcher de fauves ! Le prévins-je en ouvrant la porte.
Les enfants, je crois que Papy a besoin qu'on l'aide à se lever… A son âge, vous savez, fis-je en riant et en esquivant un oreiller.
- Toi, la vieille, tu ne perds rien pour attendre me répliqua-t-il en essayant de repousser ses assaillants.
Dites, les nains de jardin, si vous me laissiez le temps d'enfiler une tenue décente ?
En attendant, allez donc à la cuisine vérifier si les talents de mamy se sont améliorés.
- Je t'ai entendu, criai-je d'en bas.
Je l'imaginais souriant espièglement, satisfait de sa repartie.
Mais il me fallut me concentrer un peu pour satisfaire cette petite marmaille affamée.
- On fait quoi aujourd'hui ? Demanda Inès. Je voudrais bien faire des dessins pour papa et maman.
- D'accord ma chérie. Va donc chercher les feuilles et les crayons pendant que nous finissons de débarrasser la table. Et pour les autres, si on préparait les décorations de Noël pour que tout soit prêt quand vos parents arriveront ?
- D'accord !!!
- Allez donc voir papy, qu'il vous distribue tout le matériel.
- Et tu nous raconteras encore une histoire pendant ce temps ? S'enquit Raphaël
- Si c'est ce que vous voulez tous, oui.
- Oui, oui, oui….
- Alors, allez piocher une belle photo.
Je les entendais discuter âprement du choix de la photo, chacun voulant que la sienne soit retenue.
- Il y en aura pour tout le monde, fit Edward en arrivant, les bras chargés. Choisissez une photo pour ce matin, puis chaque jour, nous changerons de photo, et c'est un autre qui décidera. Comme ça, tout le monde aura eu la sienne.
- Le cheval, papy, il est où ? Tu nous le montres ?
Je m'approchai et vis Edward fouiller consciencieusement dans ce monceau de photos. Il en ressortit bientôt deux, une dans chaque main, l'air victorieux.
- TaDam !!!!! Fit-il en me les tendant.
Il y avait là une photo de moi, grimaçant sur le dos d'un cheval et faisant mine de me frotter les fesses. L'autre était une vieille carte postale, reproduction d'une peinture de Seurat. L'écuyère.
- Sur la première, me lançai-je, en leur faisant passer la photo, c'est votre grand-père qui m'a prise en photo, dans une pose pas très flatteuse. Il a toujours eu le chic d'ailleurs, pour fixer à tout jamais sur la pellicule les moments les plus embarrassants de ma vie.
A croire qu'il le faisait exprès.
Edward battait des sourcils en prenant un air faussement outragé.
- Jamais je n'oserais ma douce, me dit-il avec un clin d'œil.
- Je ne sais pas pourquoi mais j'ai un doute, poursuivis-je en souriant aux enfants, pour leur monter que je n'étais pas dupe du numéro d'Edward.
Quoiqu'il en soit, à cette époque, nous étions retournés en Europe, et avions décidé de passer quelque temps en France.
Edward qui était, il faut bien l'avouer, un cavalier émérite, avait décidé qu'il était temps pour moi d'apprendre à monter à cheval.
Cette photo là a été prise à l'issue de ma première promenade. J'avais si mal aux fesses que pendant des jours j'eus du mal à m'asseoir. Et cet affreux vampire que voilà, se moquait de moi en me poursuivant dans toutes les pièces avec un coussin pour me narguer. Je décidai néanmoins de poursuivre mes efforts.
Je montai à cheval régulièrement et je fus bientôt récompensée. Ce que je voyais dans le regard de ce voyou, fis-je en montrant Edward du doigt, était ma plus belle récompense. Il était fier de moi.
- Et je le suis toujours, mon amour, fit-il en m'envoyant un baiser de la main.
Les enfants s'étaient regroupés autour de lui, devant l'holo-cheminée et se passaient la photo en souriant.
Je repris donc mon récit.
- Quant à celle-ci, poursuivis-je en leur tendant la reproduction de Seurat, c'est moi aussi.
- Mais je ne te reconnais pas Mamy, s'exclama Inès.
- C'est normal mon poussin. Ce n'est pas une photo. C'est la reproduction d'une peinture. Et l'écuyère que vous voyez sur le dos du cheval, c'est bien moi. Mais vue par les yeux du peintre.
- La cuiller ? Demanda Raphaël.
- L'écuyère, le corrigea Edward. C'est comme une danseuse, mais sur un cheval, lui expliqua-t-il en regardant l'illustration avec lui.
Après des débuts … Difficiles, votre grand-mère aurait pu passer pour une amazone.
Elle était si légère, si aérienne, qu'elle semblait danser sur le cheval.
Oh, vous auriez du la voir. Elle était époustouflante…
- Oui, disons que j'ai eu le temps d'améliorer mes talents de cavalière. Cette période de l'histoire fait d'ailleurs partie de mes préférées.
Quand je me sentis assez sure de moi pour jouer les équilibristes sur le dos d'un cheval, je me fis engager dans un cirque.
C'était un cirque itinérant. Nous voyagions dans des roulottes. La vie était si simple. Magique.
J'adorais les rencontres avec les habitants des villes et villages où nous faisions halte pour le temps d'un spectacle. Plus que tout, j'aimais la joie et l'émotion que je lisais dans le regard des enfants et de leurs parents.
Et puis, Edward était toujours à mes côtés, présent sur la piste.
Devinez donc un peu ce qu'il y faisait ?
- Cracheur de feu ? Proposa Esteban
- Non, non, allez, cherchez un peu…
- L'homme-canon ? Demanda Erwan.
- Non plus.
- Dompteur de tigre, j'en suis sûr s'exclama Raphaël en se redressant.
- Non, mon cœur, lui répondit Edward en le prenant dans ses bras.
- Ils avaient tous tourné leur regard inquisiteur vers Edward, se demandant quel personnage il avait bien pu incarner ?
Et vous, vous avez deviné ? Reviewez et proposez !!!
Bisou virtuel au premier qui trouve ce que faisait Edward !!!
