Titre : Battre en retour
Disclaimer : Ils ne m'appartiennent pas
Rating : M / NC 17
Paring : Bill/Tom
Résumé : Après cinq ans d'absence, Bill revient chez lui. Mais reprendre une vie délaissée est bien plus difficile qu'il n'y parrait ... pour lui comme pour son frère.
Note : Cette histoire est un slash avec de l'inceste, donc il s'agit d'une relation entre hommes, si vous n'aimez pas, ben partez.
Note 2 : Certains personnages m'appartiennent.
Attention, les protagonistes ont dans les 22 ans ( et non pas 17/18 ans comme dans la plus part des fics)
J'espère avoir répondu à tout le monde. Si ce n'est pas le cas, faites le moi savoir.
Il se pose une multitude de questions sur l'identité de ce Yasuo. Perplexe il rentre chez lui et continue ce qu'il faisait. Mais le visage du brun continue de hanter ses pensées. Il n'en peut plus. Il voudrait se rendre au parc, le croiser et comprendre. Mais il ne peut pas. Son travail l'attend. D'ailleurs, voila qu'elle vient d'arriver.
Une belle jeune femme est rentrée sans frappée, comme si c'était chez elle. Elle va saluer Tom.
- Lut, Tommi.
- Bonjour, Tania.
- Je suis en avance, désolé. Je descends. Tu viens dès que t'as fini.
- No problem. Tu verras sur la table. Il y a les arrangements.
Elle disparaît au sous sol. En effet, il y a bien les arrangements faits par Tom. Le blond compose des mélodies pour des artistes. Il préfère rester dans l'ombre aujourd'hui. L'époque des lumières a disparu ... avec lui.
Tania est une star et il aime bien composer pour elle.
- C'est très bien Tom !! Hurle t'elle d'en bas.
Il la rejoint et les voila partit pour au moins deux heures de travail.
Elle est satisfaite de Tom. Lui, l'est pas trop. Il trouve que ce n'est pas si bien que ça. Qu'il peut mieux faire. Mais ce sera pour une autre fois car c'est l'heure d'aller chercher Scylla à l'école.
Elle a encore fait des siennes, surtout à la récré. Et du coup elle s'est ouverte au coude ; mais rien de bien grave. C'est parfois dur pour elle de devoir rester assise à regarder les autres jouer et courir.
- Ça te dit d'aller au parc ?
- Oh oui !! Mais je croyais qu'on n'irait pas aujourd'hui.
- Disons que un peu d'air ne nous fera pas de mal.
- Merci papa.
Le parc en vu, le cœur de Tom s'accélère. Il hésite. Et en même temps il espère. L'enfant bouge dans tous les sens. Il est temps qu'il la pose par terre.
- Tu crois que Yasuo sera là ?
- J'espère, murmure t'il.
Mais ces espoirs s'effondrent bien vite quand il aperçoit juste deux mamans. Il n'y a pas l'homme de ses pensées. Dommage.
Scylla se roule dans l'herbe. Elle est toute décoiffée et couverte de feuilles. En temps normal, Tom se serait fâché mais ce n'est pas le cas. Il est occupé à autre chose.
Il vient d'arriver. Une démarche lente, fluide. Un petit sourire sur ses lèvres, ses mains qui frôlent ses cuisses et ses yeux ... qui le fixent.
Il s'est arrêté. Un pas en avant ; deux ... il se retourne prêt à partir.
- Attend ! Crie Tom.
Le blond s'avance vers lui le cœur battant.
- Qui ... qui es tu ?
- Tu ne sais pas qui je suis ? Demande le brun, lui tournant toujours le dos.
- Non. Pourquoi es tu venu chez moi ce matin ?
- Tom ...
- Comment tu sais mon nom ? C'est Scylla qui te l'a dit.
- Non, répond t'il la voix tremblante.
- Alors ... comment ?
- Tu ne m'as toujours pas reconnu. M'aurais tu oublier ? Questionne-t-il en se retournant brusquement.
Leurs visages sont si proches qu'ils peuvent sentir le souffle de l'autre. Tom Le fixe, hypnotisé.
- Aurais tu oublier ... ton frère ? Murmure le brun.
- ...
Les yeux de Tom se sont soudain écarquillés Son corps entier tremble. Il cherche son oxygène. Son frère ?
- Bi ... Bill ?
- Oui.
Tom semble choqué, non ... il l'est. La situation est bien trop compliquée pour lui. Il ne peut pas y faire face. Une seule solution, la fuite. Il lui tourne le dos et part en courant, attrapant au passage Scylla qui a suivit la scène sans rien comprendre.
Trop de peur, trop de souvenirs, trop de pleurs, trop d'incompréhension. Il court sans faire attention à ce qui l'entoure. Sur la route, sa conduite est rapide, dangereuse. La petite a peur à l'arrière. Elle n'ose pas parler.
Ils sont chez eux. Tom la dépose dans sa chambre et s'en va.
- Je le hais !!! Hurle t'il. Je le hais, lui et sa foutue gueule ! Pourquoi je l'ai pas reconnu ? Il a pas tant changé que ça. Je le hais !! Pourquoi il est revenu ? J'allais bien, j'allais mieux ... et lui ... lui il se croit tout permit. Il croit qu'il peut débarquer dans ma vie comme ça, avec un grand sourire !!! Pas après ce qu'il m'a fait ... non.
Plusieurs assiettes, verres et autres objets viennent de voler dans la maison. Il y a du verre brisé partout. Tom tombe à genoux, désemparé, en pleurs, haletant.
- Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Il répète ce mot se balançant d'avant en arrière. Il est recroquevillé sur lui-même et a prit ses jambes dans ses bras.
- Papa ...
Une petite voix craintive provient du salon.
- Reste là bas Scylla.
Mais l'enfant ne l'écoute pas et se dirige vers lui. Elle tremble et a bien du mal à avancer. Par chance elle évite les morceaux de verres et atterrit dans les bras de Tom. Elle le serre très fort.
- Pleure pas mon papa, lui murmure t'elle en le cajolant.
- Pourquoi tu n'écoutes jamais, soupire t'il.
- Parce que je t'aime papa.
- ... Idem.
Petit à petit, il reprend ses esprits et se calme. Scylla s'est endormie dans ses bras, serrant sa chemise. Il la dépose dans son lit et retourne dans la pièce victime de sa colère.
- Je venais juste de tout nettoyer.
Il soupire et prend un balai. C'est reparti pour le ménage. Décidément il ne fait que ça en ce moment. Au fur et à mesure qu'il nettoie, de nouvelles taches apparaissent. Des petits ronds un peu partout sur le carrelage retrace son chemin. Des larmes tombées de ses yeux après avoir laissées une marque sur ses joues. Il n'arrive pas à les retenir ... c'est trop dur.
Flash back
- Hein ?
- Je suis désolé.
- Tu peux pas nous faire ça ; me faire ça.
- Et le groupe ?
- Je suis désolé. J'ai prit ma décision.
- Et pourquoi ?
Un regard suppliant, triste.
- J'ai mes raisons.
Fin flash back
- Salop !!!!
Le blond s'écroule sur le canapé. Des larmes il en a trop versées, il n'y arrive plus ... mais son cœur lui continue. Inconsciemment, il se dirige vers un meuble à coté de la télé et l'ouvre. L'odeur du renfermé, la poussière, des souvenirs rangés dans un placard. Sa main se dirige vers un DVD qu'il insère dans le lecteur.
Une musique bien lointaine, des notes qu'il fredonne souvenirs de ce passé. Il est sur l'écran, son frère. Il sourit, il rigole. Cette voix il ne l'a jamais oubliée, venant hanter ses rêves.
Assit, les jambes repliées, les enlaçant, Tom se laisse aller à cette mélancolie. Souvenirs d'un passé magique comme désastreux. Les clips, les interviews, leurs vies à quatre défilent sur cet écran, dans cette pièce plongée dans le noir.
Tom finit par s'endormir devant un visage inanimé. Il sourit, on peut voir cette joie de vivre dans ses yeux. Il l'a fixé trop longtemps. Ses yeux se sont fermés tout seul, fatigués.
- Papa !! Papa !!
Des cris, des pleurs. Tom se réveille en sursaut. Il a reconnu la voix de Scylla. Il accourt et voit la petite en pleurs, le visage crispé de douleur.
- Papa j'ai mal, réussit elle à dire entre deux sanglots.
- Où ?
- Aux jambes.
Il ne réfléchit plus. C'est le mode père qui est enclenché. Il la prend dans ses bras, l'assoie dans la voiture le plus doucement possible et fonce à l'hôpital.
En arrivant on les reconnaît tout de suite ... ils sont des habitués.
On les installe dans une pièce. On leur explique que leur médecin est absent que c'est un remplaçant qui va venir.
Scylla reste forte. Elle ne pleure presque pas, souffre en silence.
Une porte s'ouvre. Un homme en bouse blanche rentre. Il a la tête penchée sur le dossier de l'enfant.
- Bonjour, c'est moi qui ...
- TOI !!! Hurle Tom.
- ... qui vais m'occuper de toi, finit Bill.
Il ne prête pas attention à Tom qui s'est levé et lui fait face. Bill s'avance vers la petite qui sourit un peu.
- Tu ne l'as touche pas !!!
- Tom laisse moi passer.
- Non !!! Je refuse.
- Écoute je suis le seul médecin disponible, là tout de suite. Scylla a besoin d'être vu immédiatement et il n'y a que moi. Alors tu vois. Soit t'attend au moins une heure qu'un autre médecin puissent vous voir, soit ... tu me laisse passer.
Tom hésite, ... puis se rassoit et lui tourne le dos. Le médecin a comprit. Il ausculte Scylla et donne son diagnostic.
- Crampes.
- Hein ?
- Elle a des crampes au niveau des mollets et des cuisses. Elle manque probablement de potassium pour que ce soit si douloureux et que ça ne passe pas. Je vais lui en donner à faible dose, car une hyperkaliémie peut être dangereuse, voire mortelle. Pour la douleur du paracétamol et si ça passe pas revenez ici. On verra pour de la morphine peut être. Bon, bilan sanguin comme d'hab. Voila.
Il signe le tout et le donne à Tom. Ce dernier prend Scylla dans ses bras et l'emmène à la salle de soins.
- Dis Papa. Il est gentil Yasuo.
- Oui, répond il sur un sourire forcé.
- Heureusement qu'il était là sinon je serais encore malade.
Elle avait raison et cela l'horripile. On lui fait sa prise de sang. Elle sourit.
- On peut l'inviter ?
- Hein ?
- Yasuo ... c'est lui qui m'a sauvé et c'est mon amoureux.
- ...
- S'iill teuuu plaaaiiit.
Ces yeux suppliants ... il ne sait pas y résister. Soupir.
- D'accord.
- Merci papa.
L'androgyne traverse le couloir. Une main l'attrapa et le retient violemment.
- C'est pour Scylla. Elle a insisté. Tu viens manger ce soir à huit heures.
Et il disparut, ne laissant même pas le temps à Bill de répondre.
7h55. Elle est impatiente, souhaiterait bien sauter mais cela lui est difficile. On sonne. Tom va ouvrir. Il appréhende un peu ce repas. Ils passent à table rapidement. C'est lui a qui a préparé le dîner Il est devenu bon cuisinier. Ça l'étonne même encore.
Il lui parle peu ... éviter de croiser son regard, éviter de le toucher, éviter de lui parler, l'éviter tout court. Mais c'est dur ; dur de ne pas prêter attention à l'homme de son enfance. Il finit par participer. Rire, sourire, complicité, tape dans le dos ... ça lui fait du bien.
- Papa, Est-ce que Yasuo peut rester regarder le film avec moi.
Hésitation ...
- Oui.
Bill et Scylla partent dans le salon tandis que Tom débarrasse et fait la vaisselle. Une conversation lui parvient aux oreilles.
- Tu sais il est pas comme ça Papa. D'habitude il rigole beaucoup et fait pleins de farces. Je sais pas pourquoi il était triste ce soir.
- Moi je sais.
- Et pourquoi alors ?
- Parce que je suis là.
Un bruit de verre dans la cuisine. Bill va voir se qui se passe et voit Tom en train de ramasser les morceaux d'une assiette.
- Tu m'as entendu ?
- A ton avis.
- Si tu veux je peux partir.
- Non ! J'ai promis à Scylla que tu resterais et ... et MOI je tiens mes promesses.
- D'accord.
Ils retournent ensemble dans le salon. Le film commence. Une heure et demi après, la petite s'endort dans les bras du blond. Il va la coucher et revient sur le canapé. Il passe une agréable soirée et ne veut pas qu'elle se termine. Bill hésite à partir, il ne sait pas trop si son frère l'autorise à rester.
- Regarde la fin du film au moins. Moi j'aime pas ne pas savoir le dénouement.
- Euh ... ben ok.
Ils sont assis l'un à coté de l'autre, droit, comme un peu gênés d'être seuls. Petit à petit, ils se rapprochent pour finalement être très proche.
Tom sent son cœur battre. Il avait oublié cette sensation depuis cinq ans. Savoir son frère là, à coté, le rassure. Peut être que la vie n'est pas finit, peut être que ça vaut encore le coup d'attendre, d'espérer. Oui il est revenu, ce qu'il croyait perdu vient de refaire surface, espérer. Car c'est dans l'espoir que le cœur bat. Il sourit, un peu niaisement. Mais il s'en moque. Il est là, il est revenu ... c'est le principal. Ce ne sera pas comme avant, mais c'est toujours mieux que rien. Certes la blessure est rouverte, mais il sait comment la gérer désormais. Elle se refermera au fur et à mesure et bientôt, peut être que tout ça ne sera qu'un vieux souvenir, un de ceux qu'on oublie.
Le film est finit. Il est peut être minuit, voire plus. Qui sait. Ils n'ont plus aucune notion de l'heure.
- Il doit être tard. Je vais rentrer.
- T'habites où ?
- Je suis dans un hôtel à coté de l'hôpital.
- Hein ? Mais c'est à l'autre bout de la ville.
- Pas grave. J'appelle un taxi.
- Heu ... il circule pas si tard. C'est devenu dangereux la nuit ici.
- Ben à pied alors, dit il en haussant les épaules, un petit sourire en coin.
- Mais t'es malade. C'est DANGEREUX !!
- Je sais me défendre.
- Toi ? Répond Tom sur un ton moqueur.
- Ben oui.
- Hors de question. Tu restes ici. La chambre d'amis est toujours prête. Tu peux y dormir.
- Je veux pas m'imposer. Tu sais ...
- Tu restes, un point c'est tout, s'exclame le blond, sur un ton autoritaire.
- ... D'accord.
Tom le conduit à sa chambre et va se coucher. Mais le sommeil ne vient pas. Il tourne en rond dans son lit. Nuit blanche en perspective.
Trop marre de ne pas trouver Morphée. Il se lève et va dans la cuisine, grignote un morceaux, boit un petit coup. Non c'est pas ça. Bon, faut s'occuper. La télé.
Un sourire sur ses lèvres. Il n'a pas finit de voir la cassette de la veille. Play. Ça reprend sur Bill. Le concert à Paris. Les larmes lui reviennent, coulent lentement sur ses joue, se meurent parfois dans ses lèvres. Il se met à nouveaux en position fœtale, se sentant en sécurité ainsi. Il se met à imager les bras de Bill l'entourant, le berçant comme quand ils étaient enfants.
Flash back
- Pourquoi tu chiales encore ? Tu t'es cogné contre une porte cette fois.
- Bill ... murmure le dréadé. Tu m'as vraiment manqué, dit il entre deux sanglots, la voix tremblante
- Eh ! Mais suis partis qu'une semaine.
- Je sais mais j'avais peur que tu reviennes pas.
- Ben je suis là, répond le brun d'une voix douce.
Il prend son frère dans ses bras et le console. Lui aussi a eu peur de ne pas voir Tom à son retour. Mais il est là. Il a son visage enfoui dans son cou. Il respire son odeur et se laisse envahir par ces sensations enivrantes
Il lui fait un premier baiser sur la joue et sourit. Il niche à nouveaux son visage dans le creux de l'épaule. Il serre un peu plus Tom dans ses bras.
Un bisou ... un second ... un troisième. Sa langue sort inconsciemment et vient lécher cette peau si sucrée. Tom sursaute et pousse un gémissement.
- Bill ...
Fin flash back
- Tom ?
Il sursaute et tombe du canapé. Il se relève maladroitement.
- Tu dors pas ? Demande t'il en essuyant ses larmes.
- Non. Tu regardes nos vidéos ?
- Oui.
Bill d'approche un peut plus de Tom.
- Mais tu pleures ...
- C'est rien, répond t'il en souriant.
Il s'approche encore plus et le prend dans ses bras.
Tom veut se laisser aller à cette étreinte.
- Non, dit il en le repoussant.
- ...
- Ce n'est plus comme avant.
- Mais Tom ...
- Arrêtes. Ces yeux là ne marchent plus sur moi. Si tu voulais pas que ça change, fallait pas m'abandonner.
La colère monte en lui.
- Je ne t'ai pas ...
- Si ! Tu m'as abandonné il y a cinq ans de ça. Cinq ans sans nouvelles de toi, de ce que tu devenais, si t'étais au moins vivant. Tu crois pouvoir revenir ici et reprendre ce que tu as laissé. Non !
Bill lit de la colère, de la haine, de la tristesse dans les yeux de son double.
- T'as pas changé. Toujours impulsif.
- Qu'Est-ce que tu en sais que j'ai pas changé !!? T'étais là ? Je crois pas. C'est pas toi qui t'es retrouvé seul du jour au lendemain ; c'est pas toi qui as frôlé la mort à diverses reprises ; c'est pas toi qui as dû reconstruire une vie ; c'est pas toi qui essayes de survivre chaque jour ... ; c'est pas toi qui est tombé amoureux de le personne la moins accessible sur terre ; c'est pas toi qui a aidé maman quand ça allait mal : c'est pas toi qui vit avec une enfant malade qui peut mourir à tout instant; c'est pas toi ; c'est pas toi ...
- Tom ...
- Laisse moi.
- Tom ...
- Laisse moi !! Bordel ! C'est trop te demander.
Une porte qui se referme lentement Il est partit de la maison.
Pourquoi il lui a dit tout ça ?
Pourquoi s'est il énervé ?
Pourquoi il est sortit dehors en pantalon et torse nu ?
Il réalise enfin ses mots ... blessants, remplit de rage. Il sort dans la même tenue que le brun et court. Court, sent son cœur qui s'accélère. Il ne veut pas que ces battements s'arrêtent pas maintenant qu'ils sont revenus. Espoir le fait vivre comme désespoir l'a tué.
Là devant lui. Il marche les mains dans les poches. Il le rattrape.
- Tu vas où ?
- Chez moi.
- Tu veux te faire tabasser.
- M'en fou.
- Allez viens on rentre.
Il le prend par le bras et le fait changer de direction ... retour sur leurs pas.
Alors vous en pensez quoi ?
C'était bien ? C'était nul ? Rien comprit ?
Prochain chapitre : Pourquoi ça fait toujours aussi mal ?
