Chapitre 3
Quand ils furent interrompu par un Harry qui avait ouvert la porte à la volée, l'air hargneux.
- Je veux bien que tu m'en veuilles de t'avoir ignoré comme une mal propre mais ne viens pas faire chier Ron et de lui dire toutes les insultes que tu lui as dites!! Et qu'est-ce-que vous faisiez vous deux?!!
Quand Harry avait débarqué brutalement dans le compartiment, Hermione et Drago s'étaient éloignés brusquement, l'un de l'autre. Ce qui fait qu'Hermione avait le cul par terre et Drago était au fond de sa banquette. Il s'apprêtait àlui lancer une remarque cynique bien placée quand il fut coupé par Hermione.
- Ce ne sont pas tes oignons et tu crois vraiment que pour les beau yeux de ce cher Ronald, je m'serai cassé le cul à faire le Poudlard Express, rien que pour l'insulter. Même si ce n'est pas l'envie qui m'en manque. La célébrité a rendu le peu de neurones que tu avais, inutilisables. Et bien pour ta gourverne c'est lui qui est venu jusqu'à moi pour me chercher des noises.
- Ce n'est pas ce qu'il nous as dit...
Harry regarda son visage avec une insistance arrogante, qui disait clairement "parles toujours, je t'écoutes". Face à cette attitude, le visage d'Hermione se crispa, elle serra les dents.
- Dis donc Harry, t'as pris des cours avec la belette fille, on dirait presque la même arrogance que ta copine.
- Je te prierai de te méler de ce qui te regardes, c'est à dire de ton cul et de rester là où est ta place, quelque part où tu ne nous feras pas chier.
- 10 points de moins pour Griffondors Potter pour manque de respect pour un Préfet en Chef.
- Hermione, tu oserais? Toi, la miss-je-sais-tout qui n'aimes pas perdre un seul point, parce qu'après tout tu t'enlèves toute seule des points.
- De un, Potter ne m'appelles "Hermione", ce n'est que mes amis qui le peuveut et si je me souviens bien tu n'en fais pas partie.
De deux, si tu me connaissais ne serait-ce qu'un peu, tu sauras que le rôle que je joue n'est que pour me donner un genre, comme Pans' qui joue aux midinettes écervélées devant tout le monde.
De trois,....
Elle lui fit un sourire hypocrite.
- Je n'enlève pas de points à ma propre maison puisque pendant les vacances ma famille biologique a demander à ce qu'on me change de maison, maintenant j'suis à serpentard.
- Ah oui, et depuis quand tu...
- Maintenant DEHORS.
- Tu n'es rien, pour me donner des ordres. Je resterai si je veux.
- Je vous prierai de retirer vos propos et de vous excuser auprès de Miss Pr...Granger, Monsieur Potter, où je me verrai dans l'obligation de vous retirer 50 points de moins et des retenus pendant un mois à la fin de vos cours à compter de Lundi, avec Monsieur Rusard. Et je doute que Miss Weasley soit très heureuse de passer moins de temps avec vous. Après tout, c'est elle qui porte la culotte dans votre couple.
- Pa..... Professeur Rogue!
- ......'Scuse
- Maintenant je vous prierai de déguerpir, vite fait bien fait, avant que je ne mette mes menaces à exécution.
- Ouais ouais, on se reverra Hemione.
Elle roula des yeux et il partit. Un silence gênant s'installa.
- Pa... Professeur Rogue, désolé si je vais vous paraître malpoli. Mais, qu'est-ce-que vous faites ici?
- J'ai été prier de vous dire de la part de MacGonagall pour vous dire qu'elle vous attend dans son bureau après le banquette, les droits et les devoirs des Préfets en Chef. Maintenant que le message à été reçu, j'vais pouvoir partir.
Il s'apprêtait à partir quand...
- Ah au fait, le train va bientôt s'arrêter, vous devriez mettre vos robes.
- Bien professeur.
Et il partit, les laissant dans leur silence. Puis Hermione, inspira une grande goulée d'air, mal à l'aise. Elle soupira, évita le regard trop insistant de Drago.
- Bon, bah je cois que je vais aller me dégourdir les jambes...
- Granger! Keske que tu comptais faire là?
- M'en... Je te l'ai di...
- C'est ça... et m'échapper par la même occasion!
- Oui! Enfin non!! Je sais pas! Je sais plus!... Il faut que je remette mes idées en place.
- Et pour cela, il faut ABSOLUMENT que tu t'enfuis, au lieu d'affronter le problème en face. C'est très griffondor, ça!
Et qu'as-tu voulu dire par, parents biologiques?
- Désolé Drago, tu le sauras au dîner... Faut que j'y aille...
Et elle partit, elle aussi, le laissant tout seul, abasourdie.
Il n'arrivait plus à penser à autre chose que ce qu'elle venait de lui dire; elle l'avait appelé Drago! Son prénom semblait si beau, si sensuel, si envoûtant dans cette bouche charnue. De plus, elle n'était pas comme toute jeune fille avec qu'il était "sortit". En plus, d'être d'une beauté quasi irréelle, elle était intelligente, c'était une surdouée. Elle avait tout pour elle. Cela serait plu dure pour lui de la faire tomber dans ses filets. Puis, il repensa au baiser qu'ils avaient partagés, tout deux. Il avait été si magique, si beau,.... il n'avait jamais ressentit ce petit truc avec les autres filles. Pourtant dussè-je combien de filles étaient passé avant elle. Il ferait un beau couple ensemble, ils se compléteraient: tout deux calmes et posés, elle, avec son caractère si fougueux quelques fois, sa douceur, sa générosité, son courage et lui, rusé, machiavélique, sadique, son ironie... Il soupira d'exaspération face cette vision qui lui paraissait très alléchante.
3o minutes plus tard, il re-soupira. Il n'arrivait pas à se l'enlever de la tête. Que ce soit le baiser, qui passait en boucle sous ses yeux ou cette vision qu'il avait d'elle et de lui. Et à chaque fois il avait cette expression béate collée sur sa bouche. Le magasine de Quidditch n'arrivait pas les effacer de sa tête. Il se secoua la tête, vivement. C'était débile, niais et tellement.... Poufsouffle!
Se levant, il décida de mettre son uniforme.
Il était torse poil, quand la porte s'ouvrit à la volée, laissant entrer une Hermione folle de rage et qui arrêtait pas de maugréer des menaces envers une certaine Weasley.
- Elle va payer! Je vais pas laisser passer ça! Je vais la tuer, l'evicérer, la torturer jusqu'à qu'elle me demande de la tuer et là, et là!! Et ce Ronald il a pas intérêt à revenir me chercher des noises sinon, il verra ce que j'en fait de ses bijoux de familles.
Une lueur sadique passa dans le si beau visage de la jeune lionne, continuant ces inepties. Son visage était si beau, si sexy, qu'il aurait pu, à ce moment-même, la prendre sauvagement sur cette banquette, l'embrasser jusqu'à plus souffle. Mais il se retint tant bien que mal, se disant que c'était pas tellement le moment. Que le seul choix qu'il lui restait était d'abord de la calmer et après... peut-être..
- Keskil se passe, Granger? On dirait que quelqu'un vient de te piquer ton paquet de bec?
- Ce qu'il se passe? Ce qu'il se passe?
A cet instant son visage paraissait effrayant presue fou.
- Ce qu'il se passe, c'est que cette garce de Weasley a insinuée que je me tapais mon pè... mais keske tu fous, presque à poil!!!??
Il eut un sourire narquois.
- Vois-tu Granger, avant que tu ne débarques comme une furie dans notre compartiment, j'étais en train de me changer...
Elle eut le bon sens de rougir.
- Ah.. bon je crois que je vais te laisser te changer... je serais derrière la porte, tu n'auras qu'à m'appeler quand tu auras fini..
- Tu crois vraiment t'en tirer comme ça? Il me semblerait que je t'es posé une question.. et j'attend toujours une reponse.
Il était tout près d'elle, son torse contre son dos, elle sentait son souffle contre sa nuque. Elle était piégée, il tenait par son bras fermer la porte, l'empêchant par la même de s'échapper loin de lui. De toute façon, elle n'en avait aucunes intentions. Le serpentard irradiait de chaleur et elle devait se faire violence pour ne pas s'appuyer contre son torse te soupirer de bien-être. Elle essaya de garder une voix égale, quand elle lui répondit.
Mais elle n'arriva qu'à murmurer un minuscule:
- Rien..
- Ah oui? Et c'est pour ça que t'a déboulé comme ça, pleine d'envie de meurtre inassouvie? A en vouloir pour une raison x ou y à la belette femelle et mâle?
Elle soupira d'agacement. Ce type était trop intelligent pour bien. Elle se dégagea délicatement de lui, lui faisant face, elle croisa ses bras fins contre sa poitrine.
- De toute façon, comme je te l'ai dit, tu le sauras tôt au tard. Au dîner plus précisement. Maintenant..
Elle s'assit.
- .. je dois trouver une stratégie pour en faire baver le plus possible, à cette salope.
Il soupira, abdiquant. Il remit sa chamise blanche, ne boutonnant pas les 3 premiers boutous. Il la savait préoccupée, mais il ne savait pas de quoi et cela l'iquiétait. En ce moment, il aurait donné tout pour savoir.
Fin chap 3
