Suite du chapitre 2
Une conférence avait été organisée dans la grande place de la forteresse oubliée. Des gens intrigués, la plus part magiciens et scientifiques, prirent un air interrogateur. Léon, au loin, les sourcils froncés, ne comprenait pas cette attroupement. Tous se parlaient entre eux, ils avaient été invités, pour une affaire sur la science. Forcement, beaucoup on été motivé, étant des passionnés. Deux similis apparurent, l'un petit, l'autre grand et maigre. Vexen monta sur l'estrade, un sourire large. Zexion, un peu plus loin, était à quelques mètres de son coéquipier. Il tapota sur le micro, pour s'assurer que tout le monde l'entendra. Le numéro six, à gauche, avait une moue blasé, il s'attendait au pire.
Une fois l'attention de chaque personnes présente, obtenue, Vexen toussota, adressa un sourire digne d'un fou, prit un micro et enfin récita son long discours :
« Scientifique, mathématicien, scientologue, magiciens, alchimistes et bien d'autres ! Je me présente, je suis votre ministre ! La science est chose fondamentale, sans elle nous ne nous connaîtrons pas, sans elle, nous serions tous incultes, des hommes de néandertales, ne vivant que de la chasse et l'accouplement ! Hors, le fait d'avoir apprit tans le fonctionnement de notre organisme, les facultés des plantes médicinales, et d'autres merveilles, nous ont permit tans de chose ! Entant que ministre, j'ai décidé une chose très simple ! »
Tournant son regard, vers son équipier, il prit un air excité. Son visage prenait une mine de folie, un œil plus grand que l'autre. Zexion lui conseilla de rester calme. Le numéro cinq, tendit les bras au ciel, montrant la forteresse oubliée. Les regards furent posés sur le bâtiment qui était presque aboutie dans ces réparations. Léon prit mine de s'intéresser, une oreille tournée vers le simili. La voix de Vexen fut pour emplit de haussement euphorique :
« Une fois les réparations terminés, cette demeure sera un immense laboratoire ! Vous aurez le privilège de pouvoir faire toute sorte d'expérimentation ! Plus d'interdit ! Plus de loi qui nous empêches des sujets risqués ! »
Le public applaudit, Vexen prenant un air supérieur. Epaules droites, thorax soulevé, regard de haut. Il flattait ses ego. Un pur instant de bonheur. Il s'imaginait déjà dans son bureau, dans la chapelle, un scientifique l'appelant pour une nouvelle découverte. L'air extasié, accourant voir la merveille. Il ne put s'empêcher d'avoir un rire maléfique.
Sous une motte de livres, manuscrit, papier, tableaux, Demyx recherchait un tableau digne de représenter le supérieur. Il soupirait, visiblement ne trouvant aucune manière, suffisamment intéressante. Il fallait mettre en avant la beauté, la puissance et l'autorité du numéro un, chose tellement difficile. Xigbar, pour aider la petite tête blonde, cherchait dans l'immense bibliothèque, derrière le numéro neuf.
« Tu penses que cela ira ? » demanda le numéro deux.
Le jeune ministre se retourna, observant le livre :
« S'il avait une poitrine, qu'il était disforme, cela aurait pu mettre en avant, mais, je doute que le cubisme soit la meilleur technique pour le représenter ! » expliqua Demyx d'un air désespéré. Il prit un air attristé, cela faisait à présent quatre heures, qu'ils cherchaient à travers les documents. Rien, soit trop contrasté, déformés, nature morte, géométrique, abstrait, enfantin, …
Il déprima, il pensait ne pas assurer son statut. Xigbar le voyant ainsi, sauta à ses côtés. Il lui fit une tape amicale, mais rien. Il avait encore besoin de réconfort. Un petit être si sensible, c'était une chose qui plaisait bien au numéro deux.
« Booo, ne fait pas cette tête…tu t'y donne à fond, il sera fier de ton acharnement ! Allez ! Ne laisse pas tombé ! » L'encouragea t'il, l'air souriant.
« J'ai l'impression que je suis trop jeune pour ce travail…Je n'ai aucun talent pour reconnaître un tableau digne de représenter Xemnas » répondit Demyx l'air anéantit.
Il poussa brutalement les livres sur le côté, l'air attristé, une façon de passer ses nerfs. Xigbar fit mine inquiète de le voir dans cet état. Puis, il fut attiré par un livre, celui qu'il utilisait limite comme oreiller. Il le secoua, sautillant sur place :
« Heyyy, tu l'as trouvé, regarde ! C'est parfait ! » Fit-il remarqué.
Demyx prit un air interrogateur, observant quelques instants Xigbar. Le numéro deux, lui montra le livre qu'il avait en dessous de ses mains. Le numéro neuf posa son regard vers le bouquin, il l'ouvrit, feuilletant les pages. Un sourire se dessina sur le visage de Demyx, un air victorieux. L'air fier, le ministre des finances, lui tapota l'épaule à nouveau :
« Tu vois bien que tu n'as pas obtenu ce rôle pour un rien ! »Complimenta t'il, afin de pouvoir admirer à nouveau le visage rayonnant du jeune simili.
Le bouquin en main, il se leva, marchant en compagnie de Xigbar, vers le bureau du supérieur. Un lueur d'espoir, il se sentait mieux à présent, sur de lui. D'un pas dynamique, l'air enthousiaste, ils s'approchèrent de la porte, menant au salon privé. L'endroit exact où la peinture aura lieu. La timidité reprit dessus, il hésita. Après tout, peu être que le numéro sept est encore présent. Il prit une grande inspiration, posa sa main sur la poignet. Xigbar lui adressa un sourire encourageant, puis, il le lança entrer seul. Le supérieur, des documents en mains, leva la tête. Il travaillait. Néanmoins, voir Demyx arriver, un livre en mains, ne put que le sortir de ses lectures infernales. Il lui proposa de s'asseoir sur un siège. Demyx accepta, mine craintif. Il lui tendit le livre, le laissant feuilleter les pages. Ses mains crispées, il attendait le verdict. Il regardait ses genoux, peureux, stressé, espérant ne pas s'être trompé.
La porte s'ouvrit à nouveau, Saix tenant Naminé, entra dans la salle. Xemnas adressa un sourire bienveillant à son cher berserk. La petite blonde essayait de fuir. Celle-ci était réapparut, il y eut quelques jours, après la mort de Kairi. Son visage tendu, elle pensait être punis sévèrement. Le supérieur se leva, il s'approcha du numéro sept. Il lui présenta une page, qui semblait lui plaire :
« Voilà exactement ce que je veux ! Vous deux allez peindre cela ! Je prendrai la pause bien entendu ! » Expliqua t'il d'une voix calme. « Une recherche parfaite ! Demyx nous a trouvé un tableau digne de me représenter »
Saix manqua de s'étouffer, il avait les yeux écarquillés. Il regarda d'un air abasourdi Xemnas. Pourquoi c'était lui qui devait peindre ? Naminé était artiste, non lui. Sa mine stupéfaite devint blasée.
« Bien, préparons tout cela ! » ordonna t'il aux similis basic dans la salle. Demyx se leva de son siège, demandant à partir. Xemnas acquiesça, le remerciant. Il partit de la salle, en silence.
De l'autre côté, Xigbar l'attendait les bras croisés. Demyx tout joyeux ne put s'empêcher de sauter sur celui-ci. Le borgne tomba sous le choc, surprit par la hausse d'allégresse. Demyx secoua les épaules du simili, lui faisant comprendre sa réussite. Le numéro deux ria aux éclats, lui proposant de fêter cela. Tous les deux se téléportant pour aller manger des glaces.
Une fois la salle préparée, Xemnas arriva en peignoir. Il observa le siège romain qui avait remplacé le bureau. Saix était mal à l'aise, tournant son visage vers la fenêtre. Il se sentait misérable, où était passé sa dignité ? Devoir peindre le supérieur… Il prit une expression déconcertée. Xemnas arriva vers le berserk, il posa une main sur son épaule, lui murmurant :
« Ne dit pas que tu es pudique ! »
Il ria, s'approchant de siège pour s'y allonger. Il attendait que les deux peintres soient près. Les chevalets mis en place, les deux similis firent signe que c'était bon. Du moins, Saix n'osa pas poser une seconde son regard vers Xemnas. Il fit tout de même l'effort de se préparer à peindre.
Délicatement, avec féminité, le supérieur enleva son étoffe, dévoilant une nudité parfaite. Sa carrure élancée, une musculature parfaite, il prit la pause. Allongé, un genoux plié, une main tendu. Le visage tourné vers le plafond, l'air imposant. Saix, en observant la scène, fut pétrifié sur place. Ses joues s'empourprèrent. Entre admiration et honte, il n'était plus qu'un pantin.
Après une remise sur pied, il commença à peindre, Naminé faisant de même. Un silence total. Pinceau en main, peignant les courbes, faisant des dégradés, créant un paysage imaginaire, contraste parfait, un boulot long, concentré pendant plusieurs heures. Aucune pause. Un courage pour tenir longtemps. Xemnas était déterminé, il voulait ce tableau.
Naminé poussa une exclamation, en détournant son visage vers le travail du numéro sept.
Ceci, touchant intérieurement le supérieur, alors son bras droit avait des dons en art !
Les chefs œuvres finit. Xemnas se revêtir de son peignoir, s'approchant des deux feuilles, format grand aigle. Il resta en admiration devant celui de Saix. La représentation exacte de la naissance de l'homme par Michel Ange. Xemnas représentant l'homme allongé tendant sa main à un immense cœur, qu'était le Kingdom Heart. Bien évidement, il vit une censure, l'intimité cachée par une innocente feuille du rapport d' Ansem. Il ne put s'empêcher de rire, sous cette petite délicatesse du Berserk.
« Monsieur est pudique » affirma Xemnas, l'air taquiner, faisant rougir son cher bras droit.
Il observa le tableau de Naminé, quelques secondes, pour enfin jubiler d'admiration devant celui du numéro sept. Il avait décidé, il l'afficherait derrière son bureau. Il remercia les deux, mais d'avantage Saix.
Saix remarqua que Xemnas le collait étrangement, l'air tout joyeux. Le simili se contenta de regarder sur le côté, l'air silencieux. Enfin, il lui dit d'une voix neutre :
« Si vous voulez bien ! J'ai du travail à présent, je dois m'occuper de l'armée »
Xemnas fit une petite moue déçue, il aurait bien voulu rester un peu en présence de son préféré. Mais, il ne pouvait pas le bloquer, il avait un grade, il devait travailler. Il était triste, acceptant. Le supérieur resta à observer le tableau, seul. Naminé ayans été reconduit à sa cellule.
Fin du chapitre deux
A suivre.
