Chapitre second
Salut tout le monde ! Eh oui c'est encore moi ! Je tiens tout d'abord à remercier Lyna qui grâce à son défi, m'a permis d'avoir le courage de publier ce chapitre aussi tôt. Je tiens aussi à remercier tous ceux qui me lisent même si vous ne laissez pas de Review. Je vous suis très reconnaissante et j'espère que cette histoire vous plaîà , sans plus attendre je vous laisse lire la suite que certaines serons sûrement ravies de voir si vite. Bonne lecture !
Départ douloureux
Hivers 1827 Konoha, Orphelinat St Marguerite.
Narrateur externe.
Seule dans sa petite chambre de l'orphelinat, Sakura n'en revenait tout simplement pas. Alors qu'un riche marchand qui venait de s'installer en ville avait ordonné la fermeture de l'orphelinat pour le démolir et à la place installer sa résidence secondaire, Sayuki-san avait décidé, pour le bien de ses pensionnaires, de les placer chacun dans la première famille, riche ou pauvre qui se présenterait. C'est dans ce but d'ailleurs que la vieille femme avait demandé aux plus âgés des-dit pensionnaires d'aller coller tout un tas d'affichettes dans la grande ville afin de prévenir la population de la situation. Déjà beaucoup des enfants orphelins avaient été logés dans plusieurs familles mais Sakura comme Sayuki savaient très bien que tous ne trouveraient pas de foyer.
Cette situation plus qu'alarmante avait donné à la jeune rose une raison de plus de détester les nobles ainsi que toute personne ayant de l'argent et donc se croyant supérieur aux autres. Il fallait dire aussi que pour la jeune fille, il était normal de ressentir cela après avoir été adoptée 4 fois par des familles riches qui ne l'utilisaient que comme un objet décoratif ou une bonne et après -le comble !- qu'un petit prétentieux veuille détruire le seul endroit en ce monde où elle se sentait un peu chez elle. Pour toutes ces raisons, la jeune fille refusait encore l'offre d'Uchiwa-sama. Malgré toutes les lettres qu'ils s'étaient échangées l'un l'autre, l'orpheline ne pouvait se résoudre à aller avec cet homme dans tout le luxe qui évidemment le caractérisait, tandis que la plupart de ses amis allaient se retrouver dans de pauvres foyer ou pire, à la rue. Elle ne pouvait décemment accepter cela.
Seulement la vieille Sayuki, soucieuse de l'avenir de sa petite Sakura avait pris la décision à sa place. Sans lui demander son avis. La jeune rose se retrouvait donc là assise sur son lit, un sac rempli des quelques affaires qu'elle possédait et attendait que la vieille femme vienne là chercher pour l'amener à son nouveau tuteur. Désespérée et effrayée par ce qui l'attendait, la jeune fille ne put s'empêcher de jouer avec ses médaillons en pensant tristement qu'elle ne saurait sûrement jamais à qui appartenait le yang qui complétait son yin...
La veille au soir Manoir de Sasuke Uchiwa.
Narrateur Sasuke
Je me trouvais dans ma chambre en train d'arranger fébrilement la cravate bleue que j'avais décidé de mettre avec mon costume trois pièces du même ton. Debout devant mon miroir j'étais indéniablement nerveux comme jamais je ne l'avais été auparavant, et pour cause ! J'allais enfin la revoir, ma poupée aujourd'hui âgée de 15 ans allait enfin me revenir ! J'étais heureux comme je ne l'avais plus été depuis ce qui me semblait être une éternité. Dans une heure exactement je serais à bord du carrosse qui demain m'arrêtera devant cet orphelinat où 15 ans plutôt je t'avais laissé, mon trésor. Une fois ma cravate arrangée, je me fixais devant mon miroir ,me demandant ce qu'elle allait penser de moi.
« -Sasuke, mon frère, ne sois dont pas si nerveux. Je suis sûre que tout se passera pour le mieux » me dit une voix rassurante à mes côtés.
Je tournais presque immédiatement la tête pour tomber sur ma moitié. Ma sœur adorée. Je me mis à la contempler avec toute la tendresse et tout l'amour que j'éprouvais pour elle. Elle était vêtue d'une longue robe bleue roi. De son corset étroitement serré s'échappait une sorte de petite chemise blanche s'ouvrant sur sa nuque et la naissance de sa poitrine avantageuse, laissant plus deviner, que voir ses courbes somptueuses. Ses manches s'arrêtaient à ses coudes laissant ses bras blancs à l'air libre. Sur ses épaules, une châle de la couleur du ciel la couvrait légèrement. Sa longue chevelure noire coulait sur son épaule, rassemblée par un ruban tout aussi bleu que le reste de ses vêtements. Ce vêtement n'était pas vraiment ce que je pourrais appeler un vêtement digne des nobles vampires que nous sommes mais était idéal pour l'endroit où nous nous rendions. D'ailleurs j'avais moi-même choisi un ensemble datant d'il y a une dizaine d'année, à l'époque où nous n'étions pas encore vraiment fortunés. Une fois ma contemplation terminée, je me dirigea vers elle pour l'entourer de mes bras. Depuis que je lui avais fait part de mes inquiétudes au sujet de Sakura, Rina était pour moi le meilleur soutien que l'on puisse avoir. Lorsque j'avais reçu la lettre de Sayuki-san qui confirmait mes craintes, elle s'était immédiatement désignée pour m'accompagner a l'orphelinat. Et tandis que je la serrais contre moi, je me disais que je serais probablement bien seul sans elle. Coupant court à mes pensées, elle se libéra de mon étreinte mais resta tout de même près de moi. Elle posa délicatement sa main contre ma joue et se mit a tendrement la caresser. A l'aide d'une de mes mains, j'appuyais sur la sienne comme si j'avais peur qu'elle s'en aille, tout en penchant la tête afin de mieux apprécier la douce chaleur qui s'échappait de sa main. Elle me dit de sa voix douce et claire :
« -Sasuke, mon adoré, je ne peux malheureusement plus venir avec toi pour aller chercher ta protégée, père m'a envoyé un de ses messager pour m'informer qu'il a quelque chose de la plus haute importance à m'annoncer.
-Quoi ? Me laisserais-tu donc seul face a mes angoisses mon aimé ? Lui répondis-je en me redressant immédiatement
-Non, non, bien sur que non, jamais je ne ferais une telle chose tu le sais bien ! Seulement tu sais également que si père me demande auprès de lui c'est qu'il y a une bonne raison ! Mais malgré cela sache que mes pensées seront tournées vers toi, et de tout mon cœur je vais espérer puisque désormais, le luxe de prier ne m'est plus accordé, je vais espérer pour que tout aille bien pour elle comme pour toi. » Termina-t-elle en m'embrassant la joue.
Une demi heure plus tard, elle partit de mon manoir. Juste avant de monter dans la voiture qui l'amènerait dans notre disons « résidence familiale » elle se tourna vers moi et m'envoya un baiser. Derrière l'une des fenêtre de mon bureau je ne pus m'empêcher de lui sourire. Je suivis la voiture du regard attentif au claquement des sabots des chevaux sur le gravier de l'allée jusqu'à ce que je ne puisse plus les voir. Je m'assis ensuite sur le fauteuil de mon bureau et me mis a réfléchir à cette lettre qui m'avait apporté tant de joie lorsque pour la première fois je l'ai lue. Malgré le fait qu'enfin j'allais obtenir ce que je désirais plus que tout au monde, j'étais un peu triste que cela arrive dans de telles conditions.
Dans cette lettre Sayuki-san m'expliquait qu'un homme du nom de Zabuza Momoshi, un riche marchand, avait, il y a un mois de cela, acheté le terrain qui contenait l'orphelinat au maire de la ville qui, face à une somme aussi faramineuse, n'avait pas pu refuser. Le marchand avait alors décidé de détruire l'orphelinat, ainsi que les quelques maisonnettes se trouvant sur son terrain pour ensuite y construire sa résidence secondaire. J'avais été scandalisé par cette nouvelle ainsi par le culot et l'arrogance de cet homme. Quel monstre était-il donc pour oser faire une telle chose ? Priver des orphelins de leur seul foyer sous prétexte que monsieur trouve la vue belle ? En cet instant si ce Zabuza avait été devant moi, je peux vous garantir que je l'aurais réduis en charpie et que je me serais fait une joie de donner en pâture son corps déchiqueté et en pleine décomposition à manger aux créatures les plus immondes et repoussantes que je pourrais dénicher en ce bas monde après bien sûr m'être offert le luxe de danser sur sa dépouille. Mais je m'égare. Donc, dans cette lettre Sayuki-san me disait que , étant donné que Sakura était l'une de ses pensionnaires préférée et qu'elle savait que j'étais un homme de parole, elle me demandait de venir au plus vite à l'orphelinat afin d'adopter Sakura. Je m'étais évidemment empresser de lui répondre que cela me touchait énormément et que j'allais arriver à ce cher orphelinat le sur-lendemain. J'avais ensuite fait préparer une voiture pour le voyage et prévenu mon âme-sœur du-dit voyage. Et me voilà donc à rêvasser à ce que sera mes retrouvailles avec mon petit trésor. Oh bien sûr je ne m'attends pas à beaucoup de tendresse de sa pars mais le simple fait de la voir sera pour moi le plus beau cadeau que l'on ne m'ait jamais fait. Distraitement je regarde l'horloge murale. Un sourire se dessine doucement sur mon visage : c'est l'heure... Ma poupée, attends-moi... j'arrive, enfin je vais te revoir...plus que quelques heures et nous serons à nouveau réunis.
Retour au présent Orphelinat St Marguerite.Narrateur externe
Toujours assise sur son lit, la jeune Sakura jouait distraitement avec ses doigts, attendant dans le silence angoissant de l'orphelinat qu'elle avait connu toujours rempli de rires de joie, toujours bercé par les cris d'enfants que l'on ne pouvait contenir, leur énergie et leur bonheur suintant par tous les pores de leur peau. Cette atmosphère rassurante qui avait toujours habité les murs de ce bâtiment n'était plus qu'un souvenir. Maintenant que l'orphelinat allait être démoli, tous les enfants ou presque avaient été placés. Mio et son frère Naruto avaient eux aussi trouvé un foyer chez un couple de commerçant dans la restauration. Leurs noms, si elle se souvenait bien, étaient Iruka Umimo et sa femme Shizune. Ils avaient quitté l'orphelinat la veille sous des adieux déchirants. Désormais la maison de Sayuki-san n'était occupée que par une dizaine voir moins d'enfants. Et dans tous ceux là, elle savait très bien qu'il n'y en aurait plus qu'un ou deux qui trouveraient un foyer … Elle soupira désespérée... comment les choses avaient-elle tourné ainsi ? Il n'y avait pas si longtemps cet endroit était encore baigné par le soleil et la joie de vivre de ses occupants... aujourd'hui, il lui semblait qu'un gros nuage noir avait élu domicile au-dessus de l'orphelinat et que la lumière si rassurante du jour ne voulait plus éclairer le bâtiment et, par la même occasion, la joie des enfants qui désormais s'était évanouie, avait fondu comme neige au soleil... Nostalgique, la jeune fille se leva pour aller se poser devant la vitre sale de sa chambre et ainsi contempler la cour. Son cœur se serra douloureusement à la vue qui s'offrait à elle. La cour, autrefois, était sans cesse pleine d'enfants, de petites filles jouant à la marelle sur les pavés où un jour plusieurs enfants avaient dessiné à la peinture un petit espace pour ce jeu si apprécié des petites pensionnaires. D'autres, dans le petit espace vert là-bas près du vieux chêne cueillaient des fleurs pour en faire des couronnes ou des bracelets pour leurs amis ou même pour Sayuki-san qui les recevait toujours avec son sourire bienveillant. Sakura se souvenait du temps où elle-même en faisait pour la vieille femme . Elle sourit en se rappelant la fois ou elle et Mio s'étaient amusées à éparpiller des petites violettes sur la chevelure dorée de Naruto.
Naruto... son regard dériva sur un coin de la cour où sur un muret était dessiné un vieux rectangle blanc. Ce carré servait de but aux enfants jouant au ballon. Le nombre de fois où elle s'était mise à crier sur ces idiots de garçons qui lui avaient envoyé une balle dans le ventre ou les fesses ou encore en pleine tête. Elle aperçut au loin un cerceau ainsi qu'un bout de bois. Elle se souvenait de ce petit garçon toujours à courir avec son bout de bois dans la main en faisant tourner le cerceau dans toute la cour. Sans vraiment qu'elle ne s'en rende compte une larme solitaire vint tracer un sillon humide sur sa joue de pèche pour venir mourir sur sa lèvre. Désormais elle n'entendait plus de sa fenêtre le brouhaha sans fin des enfants jouant matin midi et soir... elle ne voyait plus tout ces petits hommes courir dans tous les sens, toujours près à faire une quelconque bêtise... Non... il n'y avait plus rien... rien que cette cour ou un moineau solitaire, sautait à la recherche d'une miette de pain... Il n'y avait plus personne... La cour, et l'orphelinat tout entier avaient des airs … désertique et désespérément vide de vie... Depuis que l'orphelinat avait commencé à se vider de toute vie, elle avait constamment l'impression d'être gelée de l'intérieur... elle avait froid... Alors qu'avant, oui avant, dès que ses membres commençaient à se refroidir, un rire au loin résonnait et lui réchauffait le cœur... Un soubresaut agita ses épaules tandis qu'elle contenait avec peine un sanglot étouffé... Elle ne voulait pas partir d'ici... Cet endroit avait toujours été synonyme de joie pour elle... le seul endroit où elle se sentait en sécurité... chez elle...
« -Sakura-nee-chan... ? » Appela une petite voix dans son dos.
La dite Sakura essuya la larme solitaire et se retourna vers le petit corps qui lui faisait face. Mimi... La petite fille du haut de ses 6 ans était l'une des dernières à être arrivé à l'orphelinat et allait également être adopté dans les jours qui allaient suivre par un autre couple – elle avait oublié leurs noms-. Comprenant le pourquoi de la présence de l'enfant dans sa future ancienne chambre, Sakura ne put s'empêcher de lâcher un profond soupir désespérée, parfaitement consciente qu'elle était en train de passer ses dernières minutes au sein de cet orphelinat qui bientôt ne serait plus qu'un souvenir pour tous ceux qui l'avaient connu, aimé et qu'ils continueront, malgré tout, de chérir dans leur cœurs, comme un présent offert par la vie.
Dépitée, la jeune fille se força tout de même à sourire à l'enfant qui lui renvoya une mimique tout ce qu'il y a de plus mignonne avant de tourner les talons et de disparaître dans le couloir. La rose attrapa son sac horriblement léger puisque qu'il ne contenait que des vêtements et sortit après un dernier regard à la pièce qui avait abrité toute son enfance, toute sa vie. Une fois dans le couloir elle prit son temps pour marcher, effleurant de ses doigts les deux murs, le cœur empli de nostalgie. A chacun de ses pas , un nouveau souvenir refaisait surface devant ses yeux qu'elle gardait obstinément baissé vers le sol. Arrivée à l'escalier en bois rongé par les mites, elle caressa doucement de sa main la rampe lisse. Elle ferma les yeux tandis qu'à ses oreilles, il lui semblait entendre encore les rires qui, comme des fantômes résonnaient encore dans les couloirs et les chambres désormais toutes presque vides. Elle se retourna un moment et contempla ce couloir autrefois baigné de lumière mais maintenant assombri, plongé dans l'oubli. Il lui sembla un moment, comme un mirage, voir Mio tenant la main de son frère, tout deux haut comme trois pommes , Il lui sembla qu'ils la regardaient et, comme un adieu, lui firent coucou de la main avant de disparaître dans le couloir sombre... et leurs rires résonnèrent à ses oreilles, souvenir de jours heureux. Elle détourna ses yeux pleins de larmes qu'elle retenait à grande peine et descendit lentement les escaliers le cœur lourd et les yeux irrités par ces larmes qu'elle ne voulait verser.
Une fois arrivée en bas de l'escalier, elle se dirigea vers le bureau de Sayuki-san la tête toujours emplie de souvenirs heureux. Elle toqua puis lorsqu'on lui accorda, entra poliment dans la pièce pour se figer à l'entrée. Devant elle, le plus bel homme qui lui ai jamais été donné de voir de sa courte vie. Il était grand, la dépassant d'au moins deux têtes, sa peau était d'une pâleur lunaire, semblable à de la cire, contrastant magnifiquement avec ses yeux en amandes d'un noir sombre, profond, mystérieux et indéniablement attirant. Sa chevelure semblait faite avec de l'encre de chine posée sur les plumes d'un majestueux corbeau. Ses cheveux rebelles se relevaient à l'arrière de son crane, totalement ébouriffées tandis que devant, des mèches lisses reposaient délicatement sur son front et ses joues et ombrageaient ses yeux qui s'étaient tournés vers elle. Pour ne rien gâcher à ce magnifique tableau, il possédait également une mâchoire carré sans être trop prononcée, un visage ovale lisse, dont les traits semblaient avoir été littéralement taillés par des anges ,des lèvres rosées et légèrement charnues, ainsi qu'un nez droit et fin. Tout en cet homme n'était que charme et beauté. Dés qu'il vit la jeune fille, il se leva, s'avança d'une démarche souple, presque féline vers elle, se pencha et, en bon gentleman, attrapa une de ses mains qui parurent soudain à Sakura très petites et menues face à celles grandes et chaudes de l' avança la petite main de la rose jusqu'à ses lèvres et y déposa un baiser qui fit immédiatement fondre toutes les craintes et les suspicions de Sakura [Rubyy : en même temps qui serais capable de résister à ce mec ? *grand silence* je me disais aussi Oota-chan : il pourrait lui dire "montes dans ma camionnette", elle le suivrait Rubyy :... ouais peut etre pas non pus on vas pas exagérer Oota-chan ^^ ']. L'homme se redressa ensuite et lui dit d'une voix chaude et tendre qui la fit frémir :
« -Je suis enchanté de faire enfin votre connaissance mademoiselle Sakura, et je tiens tout d'abord à vous dire que je suis profondément navré que cela soit dans ces conditions.
-euh... j-je, balbutia la jeune rose trop intimidée et bouleversée pour répondre quoi que ce soit.
-Oh milles excuses, ria l'homme ne se redressant. elle remarqua d'ailleurs que lorsqu'il souriait, de jolies fossettes apparaissaient sur ses joues rajoutant une petite touche malicieuse au charme incommensurable de l'homme ,je me nomme Sasuke, Sasuke Uchiwa et, comme vous le savez sûrement c'est moi qui serais dés à présent votre tuteur !
-ah... r-ravie ! »,S'inclina l'orpheline qui face à un tel homme avait perdu tout ses moyens .
Narrateur Sasuke
À l'entente de cette voix, mon cœur fit un grand bond dans ma poitrine. Depuis qu'elle avait toqué à la porte, j'étais pratiquement euphorique: 15 ans ! 15 longues années que j'attendais ce moment et enfin mon trésor se trouvait devant moi. Et elle était devenue encore plus belle que je n'aurais jamais oser l'imaginer. Comme je l'avais jadis deviné, elle possédait désormais une superbe chevelure d'un doux rose rappelant les fleurs des cerisiers japonais. Quand à ses yeux, oh mon dieu ses yeux, ils auraient pu rendre jalouse n'importe quels vampire tant ils étaient beaux. Ils étaient comparables à deux émeraudes brillantes de tout leur éclat, encadrées de longs et gracieux cils rosés joliment courbés. Son visage, magnifique, était encore légèrement arrondi par l'enfance. Une paire de lèvres pulpeuses et rosées et un petit nez en trompette sur une peau de pêche complétait l'harmonie de son visage. Elle n'était pas bien grande, mais je suis sûr qu'elle prendrait bientôt quelques centimètres de plus, et, pour une jeune fille de 15 ans, ses formes n'étaient pas encore totalement développées. Mais peut être que je me trompais car après tout je ne pouvais pas vraiment porter de jugement à ce niveau-là étant donné qu'elle était vêtue d'une robe blanche semblant plutôt ancienne au vu des fils et des trous présent en bas de cette dernière. Elle était d'un blanc cassé qui autrefois devait sûrement être éclatant de pureté. Sa robe s'arrêtait à ses genoux par des petits volants usés par le temps qui cachaient ses jupons. Une robe sans aucun doute taillée pour les enfants. En dessous, elle portait des collants blancs, usés eux aussi ainsi que des bottes à lacets noirs montant jusqu'en dessous de ses genoux. Par dessus sa robe elle portait une petite veste noire elle aussi qui s'arrêtait en dessous de sa petite poitrine, pas encore bien formée. Enfin sa longue chevelure rose était retenue par un ruban noir et tressé jusqu'au milieu de son dos, de longues mèches descendaient ensuite jusqu'à ses hanches.
Elle me regardait de ses grands yeux verts, les joues rougies par la gène et mon cœur fondit immédiatement. Je retrouvais alors cette douce sensation qui m'avait déjà habité il y a bien longtemps.
Coupant cours au fil de mes pensées Sayuki-san me demanda de revenir m'asseoir afin que nous puissions discuter ensembles des formalités. Je m'excusa et retourna m'asseoir. Une fois sur l'une des deux chaises présentes en face de la vieille femme, je fis signe à Sakura de prendre place près de moi. Voyant qu'elle était plutôt intimidée .Je compris vite que j'en était la cause principale. Afin de la rassurer je lui fit mon plus beau sourire. Elle rougis et vint s'asseoir en trottinant.
Sayuki-san me fit tout d'abord signer une série de papiers, contrat et autres paperasses qui disaient toutes à peu près la même chose : c'est à dire que tous ces papiers stipulaient qu'à partir de maintenant, j'étais le tuteur de mon petit trésor. Et laissez-moi vous dire que je n'ai jamais été aussi enchanté de signer un papier de ma vie ! Une fois ceci fait, la vieille directrice me parla en détail de Sakura, de ce qu'elle aimait, de son caractère. J'écoutais évidemment tout avec attention. De temps en temps la vieille femme dérivait sur une petite anecdote de l'enfance de ma petite poupée et tandis que elle se mourrait de honte, moi je souriais, attendri . En tout et pour tout l'entretien avec Sayuki-san dura une heure. Et plus les minutes défilaient, plus je voyais dans les yeux de ma jolie petite fleur, une tristesse sans nom prendre place sans qu'elle ne puisse la dissimuler. Cela me fendit le cœur. Mais par ailleurs je comprenais ce sentiment. Elle avait passé toute sa vie ici, sûrement que quitter cet endroit sachant qu'elle n'y reviendrait jamais devait être très dur à supporter. Surtout que déjà, la vie n'avait pas épargné mon trésor. Au bout d'une heure donc la directrice conclut.
«-Bien, alors , Uchiwa-san je crois que vous savez tout. Je pense donc qu'il est temps pour vous de vous en aller, Me dit la vieille femme de sa voix cassée dans laquelle je discernais sa tristesse.
-Sayuki-san..., tenta la petite voix de ma Sakura »
Mais la vieille femme ne l'écouta pas. Elle se mit à me regarder de son regard vitreux, embué par ses larmes et je compris ce qu'elle voulait faire. Elle voulait que l'on s'en aille au plus vite pour ne pas souffrir plus de cette séparation qui sûrement lui briserait le cœur à elle comme à Sakura. Après tout cette femme avait pris soin de mon ange depuis que je l'ai déposé ici alors qu'elle n'était qu'un tout petit bébé. Sakura devait être comme sa propre fille, et il était clair que au vu de sa situation actuelle, l'espoir qu'elles se revoient un jour était très mince. J'eus alors beaucoup de peine pour cette femme usée par le temps, mais avec le cœur plus grand encore que l'on ne pouvait l'imaginer.
«-Vous avez raison Sayuki-san, nous allons y aller. », Dis je en lui lançant un regard plein d'encouragement. Je vis alors dans ses yeux une éclair de reconnaissance.
Narrateur Sakura
Je ne comprenais pas. Pourquoi Sayuki-san voulait-elle se débarrasser si vite de moi ? Je ne voulais pas partir moi ! Je voulais encore rester avec elle ! Elle s'est toujours occupée de moi ! Je ne la reverrais sans doute jamais ! S'il vous plaît Sayuki-san ne me laissez pas encore ! Je veux encore rester avec vous ! S'il vous plaît ! Je la supplia du regard pour qu'elle me prenne dans ses bras comme lorsque j'étais enfant ! Elle ne sembla pas me voir et continua d'échanger des politesses avec Uchiwa-san. Je n'écoutais pas ce qu'ils disaient, bien trop bouleversée. Soudain je le vis se lever. Non ! Je ne veux pas partir ! Je me levais à mon tour et il me tendit la main en me souriant doucement, comme pour me rassurer .
« -Sakura-san si vous voulez bien, nous allons partir, me dit il d'une voix douce et étonnamment réconfortante.
-mais, Uchiwa-san... je … j'aimerais... »
Il ne me laissa pas finir ma phrase qu'il se pencha et me murmura à l'oreille :
« -Ne vous inquiétez pas, vous aurez le temps de dire au revoir à Sayuki-san je vous le promets. »
Je l'en remercia et lui emboîta le pas lorsqu'il sortit du bureau, mon maigre sac dans la main. Je pris à nouveau le temps de détailler chaque centimètres de cet endroit que je ne reverrais jamais. Sayuki-san nous accompagna jusque sur la dernière marche des escaliers.
« -eh bien..., dit elle d'une voix froide que je ne lui connaissais pas, il est temps, ma petite Sakura, je te dis adieu...soit heureuse surtout, avec Uchiwa-san
-Sayuki-san..., tentais-je
-Pressez vous de partir surtout, sinon vous ne serrez jamais chez vous avant la nuit, continua-t-elle semblant m'ignorer.
-Oui, mais, Sayuki-san...
-Ne vous inquiétez pas Sayuki-san, nous arriverons à temps, et puis j'ai pris un jour de congé, si nous arrivons trop tard nous aurons tous deux tout le temps de nous reposer. Intervint Uchiwa-san, me coupant à nouveau sous mon regard ahuri, pourquoi fait-il ça ?
-Je suis rassuré dans ce cas. Allez zou ! Pressez-vous dont ! Termina Sayuki-san en se retournant, et bon vent ! »
Je voulu à nouveau parler mais Uchiwa-san me tira un peu la main afin que je le suive et que je monte dans la carrosse luxueux derrière nous.
« -non.. attendez, Uchiwa-san... je veux... Sayuki-san, attendez...Sayuki-san ! Sayuki-san ! je vous en supplie , Sayuki-san !»
Je finis par crier au milieu de la rue dans l'espoir qu'elle se retourne vers moi. Sayuki-san ! regardez moi ! Je vous en supplie ! Retournez vous ! Regardez moi ! Dites moi encore que je suis votre petite Sakura ! Dites moi que l'on va se revoir ! Sans vraiment que je le veuille, plongée dans mon désespoir, les larmes que je tentais vainement de retenir débordèrent et inondèrent mes joues rougies par le froid de l'hiver. Pourquoi vous ne vous retournez pas Sayuki-san ! Cherchant un quelconque réconfort, ou au moins une explication je me tournais vers Uchiwa-san qui s'était arrêté de marcher. Il semblait bouleversé de me voir ainsi et me regardait avec compassion. Mais expliquez moi ! Un sanglot secoua mes épaules. Je ne comprends rien à ce qui se passe ! pourquoi Sayuki-san ne me regarde-t-elle pas ?
« -Je vous en supplie Uchiwa-san emmenez-la ! » cria soudain la voix de ma bienfaitrice.
Je ne compris pas. Pourquoi ? Je tournais la tête et ce que je vis me brisa le cœur. Sayuki-san semblait totalement effondrée de me voir partir. Sayuki-san... je resta sur place, choquée de l'entendre prononcer de telles paroles. Sayuki-san... pourquoi ?
Soudain je sentis autour de ma taille un bras s'enrouler, et sans que je n'ai le temps de comprendre ce qui m'arrivais, je me retrouvaid dans les bras de Uchiwa-san la tête enfouie dans le creux de sa nuque. Comprenant ce qu'il voulait faire, je me mit à me débattre comme une lionne. Non ! Je ne veux pas ! Lâchez-moi ! non ! J'eus beau crier le frapper ,l'insulter même il n'en tint pas compte. Quelques secondes plus tard , je vis la porte du carrosse se refermer sous mes yeux et Uchiwa-san ordonner au cochez de démarrer. Non ! je recommençais à crier le nom de Sayuki-san quand j'entendis à travers la vitre
« -SAKURAAAA ! »
Je regardais vivement derrière nous et je vis Sayuki-san au milieu de la route me faire un grand signe de la main, le visage ravagé par les larmes.
« -SAKURAAA, MA PETITE SAKURA JE T'EN PRIS FAIT ATTENTION À TOI ! TU AURA TOUJOURS UNE PLACE DANS MON CŒUR MA CHÉRIE ! »
Je tourna vivement la tête vers Uchiwa-san qui me regarda droit dans les yeux.
« -S'il vous plaît Uchiwa-san laissez moi descendre ! Je, il faut que je lui dise au revoir ! Je vous en supplie ! lui demandais-je d'une voix noyée par mes sanglots.
-Je suis désolé Sakura-san , croyez moi ça me brise le cœur mais je ne peux faire une chose pareille. Me répondit-il d'une voix étonnamment froide
-je vous en supplie Uchiwa-san ! Elle... elle est comme une mère pour moi !
-je regrette Sakura-san mais je ne peux pas »
Je le fixa avec colère. Pourquoi ? J'entendais encore les cris des Sayuki-san ainsi que ses sanglots qui me déchiraient le cœur. Pourquoi ne me laisse-t-il pas lui faire mes adieux ? Il m'avait promis que je pourrais lui dire au revoir !
« -Uchiwa-san... vous... vous aviez promis... »
Uchiwa-san ne me répondit pas. Le carrosse quitta Konoha tandis que je m'effondrais en larmes sur la banquette. Je ne sais combien de temps je pleura mais je finis par m'endormir, épuisée après ce qui me parut une éternité. Uchiwa-san avait bien tenté de me consoler en me prenant dans ses bras mais je l'avais violemment repoussé. Je ne voulais pas de la pitié de cet homme qui ne savait même pas tenir ses promesses.
Narrateur Sasuke
Cette scène me brisa le cœur, voir mon petit trésor en larmes sur cette banquette sans pouvoir la consoler était pour moi la pire des tortures. Et la voir me repousser lorsque je tentais vainement de m'approcher d'elle était bien pire. Mais que pouvais je faire ? Tout ce que je voulais c'était qu'elle soit en sécurité, qu'il ne lui arrive rien... même si savoir qu'elle pleurait en partie à cause de moi me donnait envie de disparaître de sa vie. Au bout de ce qui me sembla une éternité, sa respiration se régularisa et son visage se détendit légèrement. Mais malgré tout ses larmes ne cessaient de couler et sa bouche était encore déformée par une moue triste et blessée. Néanmoins elle dormait à point fermé.
Je la souleva doucement en prenant soin de ne pas la réveiller puis l'installa entre mes bras. Une fois bien installée, je lui caressa tendrement les cheveux tout en la serrant contre moi et en plongeant ma tête dans le creux de sa nuque. Inconsciemment elle se rapprocha, comme tout être humain endormi, de la source de chaleur la plus proche : moi. Elle marmonna quelque chose d'incompréhensible et nicha à son tour sa tête dans mon cou. Oh mon ange... si seulement tu étais consciente... si seulement tu savais ce que mon cœur te hurle. Maintenant que je t'ai près de moi sache que plus jamais je ne te laisserais t'en aller... mon trésor... pourquoi es-tu cruelle au point de m'obliger à attendre tes songes pour pouvoir te serrer contre moi... moi qui ai attendu ce moment plus de 15 ans... malgré tout … je sais que je ne pourrais pas faire autrement que de me plier à tes moindres caprices... je crois bien être incapable de te dire non... c'est bien triste... Je penche doucement la tête afin d'apercevoir son joli visage endormi. Il me semble alors revoir à travers cette jeune fille de 15 ans que je tiens dans mes bras... ce petit bébé tout rond et tout mignon qui se lovait contre moi en gazouillant alors que je courrais dans cette foret froide et sombre , coupable et empli de remords. Je souris à ce souvenir... Combien de fois me suis-je demandé si j'avais pris la bonne décision ce soir là. Maintenant que je l'ai dans mes bras.. et après avoir vu la scène des adieux déchirants à laquelle j'ai assisté tout à l'heure je suis maintenant persuadé d'avoir pris la bonne décision. Elle a sûrement été plus heureuse dans cet orphelinat qu'elle ne l'aurait été avec moi, et tous les problèmes que ma famille et moi avons traversés. Mon petit trésor a passé les meilleures années de sa vie en compagnie de gens qui étaient aptes à la protéger si on exclu les quatre familles qui l'on adoptées et qui l'on traitées de la pire des manières. Rien que d'y penser je sens la colère monter en moi. Mais sentir le souffle régulier de mon trésor dans ma nuque m'apaise presque immédiatement.
Tout le long du voyage je la garda dans mes bras si bien que je finis moi même par m'endormir, chose assez étonnante mais pour ma défense, son odeur et la chaleur de son corps ainsi que d'entendre son cœur battre régulièrement on été plus efficaces que n'importe quel matelas ou oreiller. Je fus brusquement tiré de mes songes par l'arrêt brusque du carrosse. Je tourna la tête et regarda par la fenêtre du carrosse que j'ouvris. Sur la route en face de nous, un homme à cheval entouré de ce qui semblait être ses sbires. Prudent, je déposa délicatement mon précieux fardeau sur l'une des banquette avant de la recouvrir de ma veste de costume. Puis je sortis de la voiture pour me poster face à cet homme. Il me sembla plutôt grand et musclé. L'impression qu'il me donna fut celle d'une espèce de gros colosse bourré de testostérone ne réfléchissant qu'avec ses biceps. Il possédait une peau littéralement cramée par le soleil, des cheveux couleur cendre totalement ébouriffées ainsi que deux petits yeux marrons qui me fixaient avec dédain. Je le regarda droit dans les yeux. oh toi mon grand tu n'a pas l'air de vraiment savoir à qui tu as affaire. L'homme descendis de son cheval d'un pas lourd et se posta devant moi . Il s'avança d'une démarche bourru et se stoppa juste a quelques pas de moi. Il se mit à me fixer comme si je n'étais qu'une misérable chose sans importance et cela me fit sourire. Pas que je sois arrogant mais voir ce curieux personnage se pavaner tel un pan juste sous mes yeux alors qu'il est sûr que j'ai bien plus de place dans la société que lui me donnait une furieuse envie de rire. D'autant plus qu'il était certain que cet homme n'avait aucun rapport de près ou de loin avec la communauté vampirique. Donc si je le voulais je pourrais l'écraser comme un vulgaire insecte. Mais bon, il n'était pas question de se pavaner.
Pour en revenir à notre homme il ne dit pas un mot , il se contenta de me fixer pendant de longues minutes. Cette situation commença fortement à m'agacer d'autant plus que si nous ne partions pas vite nous n'arriverons pas avant la nuit et même si le lendemain, j'étais délivré de mes obligations ça n'était pas une raison. Je me décida donc à prendre la parole.
« -Que puis-je faire pour vous monsieur ?, Lui demandais-je poliment .
-Puis je savoir qui est l'autre passager dans votre carrosse monsieur ?, Me demanda-t-il de sa voix grave et caverneuse qui me fit étrangement penser au grondement d'un orage.
-Puis-je savoir à qui ai-je l'honneur ?, Lui répondis-je derechef.
-Oh pardonnez moi, je me prénomme Zabuza Momoshi et je ne vais pas tarder à emménager dans ma résidence secondaire pas loin d'ici. »
C'était dont lui … intéressant... je me mis à le fixer tandis qu'une colère sourde grondait en moi. Je ne supportais pas que l'on s'en prenne à mon trésor et indirectement c'est ce qu'il avait fait. Et ça je n'allais pas lui pardonner. Malgré tout il me fallait me contrôler . Je n'avais aucune idée de ce qu'il me voulait et il me fallait donc rester très prudent. Malgré le fait que je n'avais rien à craindre quelque chose me poussait à me méfier.
« -Enchanté monsieur. Maintenant auriez-vous l'obligeance de nous laisser passer ? Nous sommes pressés.
-Malheureusement je crains que cela ne soit pas possible, après tout vous n'avez pas répondu à ma question ce qui me semble être la moindre des politesses, Me répondit-il un étrange sourire aux lèvres.
-Eh bien il n'y a personne d'autre dans mon carrosse si c'est ce que vous tenez tant à le savoir. Donc je réitère ma question , auriez-vous l'obligeance de nous laisser passer ?
-Malheureusement monsieur je ne vous crois pas. Je puis même vous dire qu'il y a une jeune fille dans ce véhicule et qu'elle était sensée m'appartenir ! »
A cette phrase une bouffé de haine pure monta en moi. Comment osait il dire ça devant moi ! Sakura n'appartient qu'à elle et à elle seule. Jamais je ne laisserais quiconque me dire le contraire. Et cet homme égocentrique au possible avait le culot de me dire cela à moi ? Décidément il avait tout pour me plaire !
« -Écoutez monsieur, je n'ai que faire de vos histoire tout ce que je veux c'est repartir tranquillement. Je vous le demande donc une dernière fois, auriez-vous l'obligeance de nous laisser passer moi et mon carrosse ?, Lui demandais-je cette fois-ci agacé
-Pas temps que vous ne m'aurez pas remis cette fille ! Je n'aime pas beaucoup me répéter monsieur ! Et sachez que j'obtiens toujours ce que je désire. Et j'obtiendrais cette fille avec ou sans votre accord, sachez-le! » Me répondis il fier de lui.
Un sourire moqueur fleurit soudain sur mes lèvres. Cet homme se croyait vraiment tout permis ma parole.
« - Qu'est ce qui vous fait sourire de la sorte ? Me trouvez vous drôle ?, S'énerva-t-il sous mon regard amusé.
-Vous êtes perspicace, oui effectivement je vous trouve plutôt divertissant pour un guignol. » Ricanais-je
Zabuza tiqua à ces mots. Il semblait littéralement fulminer sur place et cela me fit bien rire. Le bougre s'énervait tout seul.
« -Ça suffit ! Hurla-t-il soudainement , vous commencez à sérieusement m'énerver vous et votre arrogance ! Savez-vous au moins à qui vous avez affaire ? Pauvre fou je suis un être supérieur ! En rapport à vous qui n'êtes ni plus ni moins qu'un insecte que je pourrais écraser si je le voulais ! Maintenant remettez moi cette gamine ! Maintenant !
-Et pourquoi ferais-je cela ? Vous savez vous au moins à qui vous avez affaire ? Répondis-je sentant que la situation commençait à dégénérer.
-Quoi ? Mais bien sûr ! Vous n'êtes qu'un nouveau riche pourris gâté qui n'aura que faire de cet enfant ! Moi je saurais la combler de toutes les façon possibles » termina-t-il un sourire horriblement pervers scotché aux lèvres.
Cette phrase fut la phrase de trop pour moi. Entendre ce personnage parler ainsi de mon trésor eut raison de mon calme. En un souffle, mes yeux devinrent aussi rouge que le sang qui n'allait pas tarder à couler, mes canines s'allongèrent et bien vite elles dépassèrent de mes lèvres. Et comme une onde de choc, mon aura se déploya violemment montrant à cet ignorant tout l'étendu de mon pouvoir. En moins de temps qu'il ne le fallut pour le dire je me retrouvais derrière Zabuza ma main serrant fortement sa gorge. Je lui murmura alors d'une voix d'outre tombe :
« - Tu as prononcé tes dernières paroles pauvre naïf que tu es. Tu as fait de plus l'erreur d'insulter la personne qui compte le plus pour moi dans ce monde. Tu vas devoir désormais assumer les conséquences de tes actes et affronter la colère d'un noble vampire. Sache sombre idiot que ton bourreau a pour nom Sasuke Uchiwa et que dans mon monde l'on me surnomme le prince des enfers... I'm your worst nightmare... »
Je le tourna ensuite vers moi et dans une mare de sang de cris d'agonie, je lui fis subir milles tourments avant de mettre fin à sa misérable vie. Je me lécha ensuite mes mains pleines de ce liquide carmin avant de tourner mon visage de démon vers les homme de feu Zabuza qui partirent tous dans la seconde qui suivie. Mes vêtements étaient désormais une explosion de rouge et de bleu , tandis que mon visage était ravagé de diverses taches carmines. D'un pas sûr et détaché, je me dirigea vers le carrosse et en ouvrit la porte. Mon petit trésor dormait toujours à poings fermés, apaisée, loin de tout conflit. Elle était dans son monde à elle. Je souris tendrement et lui murmura à l'oreille d'une voix douce.
« - Tu me fais faire bien des folies... mais mon trésor sache que pour voir ton visage serein et épanouis je serais près a tout … Mon ange... un diable fou tel que moi n'a décidément pas sa place auprès d'une merveille comme toi... mais jamais je ne te laisserais m'abandonner à mon sort... »
To be Continued.
Et voilà ! c' était le chapitre 2 de pour toi ma poupée ! J'espère qu'il vous a plu ! Oh et j'espère surtout avoir réussi la première partie. J'ai suer sang et eaux pour réussir le passage ou notre petite Sakura quitte son orphelinat ! Je voulais surtout que cela vous émeuve aux larmes.. ; moi même j'ai manquer de verser une petite larmichette en me relisant. Allez donnez moi votre avis surtout ! Gros bisous ! Review ? Rubyy .
