Alors, je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai réussis à écrire ce chapitre ! Je suis plus ou moins choqué moi même tbh
Donc voila, la suite de Sansception, j'ai à peine conscience de ce que j'ai écris en fait, j'espère que c'est potable...
Amusez vous ~
Lasse, il alla rejoindre son siège, se disant que, peut être, il parviendrait à travailler en s'installant derrière son bureau. Il rouvrit rapidement l'oeil qu'il avait fermé sans s'en rendre réellement compte quand des dents légèrement plus pointues que la moyenne vinrent taquiner la jonction de son cou et de son épaule, et un sourire aigu vint barrer son visage. Le travail attendrait. Il se retourna suffisamment pour pouvoir mordre à son tour Wolf, plantant ses dents à côté de tant d'autres marques, et accentuant la pression, encore, encore, jusqu'au sang. L'autre retint difficilement un cri de douleur, laissant tout de même un léger geignement franchir ses lèvres en s'agrippant aux épaules de l'homme pour contrer ses jambes vacillantes. Edge finit par se lever, sans décrocher ses dents de la blessure, malgré les signes de douleur évidents de son compagnon. Il ne le lâcha au final que pour mordiller ses lèvres, se serrant contre lui sans prendre garde au sang qui commençait à teinter ses vêtements. Emporté par le poids de ce corps plus grand le sien, Wolf fut contraint de reculer, pas à pas, jusqu'à se retrouver dos à la bordure d'une des fausses fenêtres qui occupaient les murs de la pièce.
Appuyé contre le rebord de bois, il ne put que subir quand Edge s'arrangea pour s'approcher encore, collant ses hanches aux siennes et l'immobilisant complètement.
. . .
Red et Reaper marquèrent un temps d'arrêt devant la ruelle. Ils savait exactement où aller. Juste avancer des trois pas, tourner à droite, ouvrir le porte qui semblait étrangement solide pour un lieu miteux comme celui-ci, descendre les escaliers... Ce chemin, ils le connaissaient par cœur. Ils déglutirent. Ils ne voulaient pas avancer. Devoir y aller d'eux même, sans être forcés, devait probablement être le pire que le Boss pouvait leur faire. Edge savait parfaitement qu'ils ne songerait pas à s'échapper sérieusement, ne serait ce qu'une seconde. Il savait que ces deux hommes lui obéiraient à la lettre, se rendrait entre les mains d'Horror, et souffrirait presque volontairement. Il le savait, et eux se doutaient que le côté sadique de leur chef en était ravis. Tellement conditionnés. Et ils osaient rire de Wolf dans son dos ? Red soupira, moitié énervé, moitié étranglé.
- On va pas rester là pendant des heures. Autant en finir.
Reaper hocha vaguement la tête, absolument pas enthousiaste. Il supportait encore moins la douleur que son camarade, mais ça ne changeait rien pour leur futur tortionnaire. Red avança, ses basket tonnant les trois pas sur le pavé, son corps s'orientant vers ensuite vers la droite, sa main attrapant la poignée d'un fer rougis par ce qui était plus probablement du sang que de la rouille. Ils entrèrent.
Cela leur avait parut étrange la première fois. Qu'Horror laisse sa porte ouverte ainsi. Mais ils savaient que l'arrivée de visiteur dans son domaine faisait toujours plaisir à l'autre. Il s'inquiétait plus volontiers de les voir partir sans son autorisation. Le bruit lourd de la porte se referma derrière eux, et ils savaient qu'ils ne pourraient l'ouvrir sans Horror. Ils avancèrent, ne prêtant pas vraiment attention aux cris qui pourfendaient le complexe sous-terrain malgré les portes de métal isolées qui les enfermaient. Ils avancèrent, ne sachant pas exactement où trouver Horror, comme d'habitude. Les cris de douleur n'étaient que rarement de bons guides, le bourreau d'Edge étaient plus que capable de faire crier un être à en mourir sans avoir à rester avec lui des heures et des heures. Le complexe était particulièrement bruyant, aujourd'hui. Ils n'entendaient même pas le bruit de leurs propres pas. Où ceux de la silhouette qui s'approchait d'eux. Ils s'arrêtèrent en même temps en sentant la main fine, d'un blanc rendu pâlement jaunâtre, taché par la saleté, l'absence de lumière, et les produits qui s'y déversaient parfois, qui se posa en souriant sur leurs épaules. Les yeux fous d'Horror rencontrèrent les leurs, délicatement. L'autre homme, plus petit qu'eux d'une tête, les vêtements désorganisés et rougis par endroits, semblaient avoir été très occupé ces temps-ci. En général, plus le sang était visible sur lui, moins de repos il était parvenu à récupéré. Le bleu original de sa veste était à peine visible sous les taches de sang qui montaient jusque sous ses yeux. Red et Reaper échangèrent un regard crispé, plein d'appréhension.
- C'est tellement charmant, une visite ! Vous me cherchiez.
Les questions d'Horror n'avaient jamais vraiment l'air de questions. Sûrement une technique qu'il l'avait aidé à obtenir des informations de ses victimes à travers les années, et qui était devenu une habitude. Ils ne voulaient pas savoir.
- ... On a trois jours ici...
- Hoo, vous avez encore pas étés sages ! Pauvre Boss, vraiment, tellement de travail, vraiment. Venez, venez, entrez, ne restez pas là !
Red, qui regrettait plus ou moins beaucoup d'avoir ouvert la bouche, suivit Horror, qui avait tout de suite commencer à progresser le long du couloir, Reaper à sa suite.
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Il rit quand son chien mordilla doucement sa main, qui traînait trop près de son museau. Ils se promenaient tranquillement, côtes à côtes, comme ils aimaient à le faire. Sauf qu'aujourd'hui, ils avaient une destination. Ça faisait un moment qu'il n'avait pas eut à aller bosser, mais il avait du s'y résoudre. Il ne laisserait pas son chien crever de faim dans la rue, même pour ses idéaux et son aversion pour le travail réglementaire. Avec un peu de chance, il n'aurait que quelques jours à attendre avant d'être contacté par un de ses trois clients principaux. Une fois arrivé, il ouvrit le cabanon, attrapant des pinces rouges, et se dirigea vers les haies concentriques du jardin de la mairie. Il s'attela tranquillement à la tache. Il n'était pas chronométré après tout. Il devait juste bosser, à partir de là, il était payé à l'heure. Il envoyait de temps à autre un bâton de l'autre côté du jardin, son chien se précipitant pour le rattraper et le déchiqueter. Il ne lui avait jamais appris à rapporter. Il sourit en entendant les grognements du chien et les craquement du bois. Cela faisait déjà un moment qu'il s'était attelé à la tâche, il décida de faire une pause. Il retourna au cabanon, reposant son sécateur, avant de marquer une pause. Un bout de feuille blanche, « 17 » inscrit dessus à l'encre bleu, était posé sur l'étagère. Il sourit. Il avait quelque chose d'intéressant à faire.
. . .
Premier jour de travail. Sans se sentait presque mal à l'aise dans son costume, qu'il n'avait pas porté depuis presque un an. Au moins, il était propre. Cela faisait tellement longtemps qu'il n'était pas entré dans ce genre d'immeuble. Il franchis les portes de verres automatiques, avançant pour se présenter à l'accueil, quand il fut interpellé.
- Sans, n'est ce pas ?
Il se retourna, cachant comme il le pouvait les battements erratiques de son cœur. Devant lui se trouvait une personne habillée de couleurs bigarrées, tranchant sur sa peau métissée, avec un certain style américain. Il portait une casquette, à l'intérieur, et un skate sous son bras gauche. Sans le regarda un moment avec circonspection. Certes, son patron lui avait fournis une description détaillée de Fresh. Certes, il s'était préparé mentalement. Mais sérieusement... Il acquiesça à celui qui serait son patron, et qui dirigeait l'une des plus puissante entreprise militaire du monde. L'autre sourit.
- Content d'te voir mec ! Ca va être cool de bosser avec toi, hé !
Ce boulot allait être impossible.
. . .
Failure. Failure, Again and aGAIN AND AGAIN !
Mon cri résonne dans l'espace noir autour de moi. Cela vous amuse. Vous intéresse. Vous vous demandez ce qu'il se passe, peut être.
Ce monde vous choque, peut être ? Ce n'est pas ce à quoi vous vous attendiez, n'est ce pas ? Pas de chutes d'eau, pas de neige, pas de ruines, pas de lave, pas de laboratoire. Des immeubles et des hommes de mains et des entreprises et des violences et un personnage, encore et encore et encore et encore, varié et multiplier et divisé et écartelé entre les différentes personnalités qui viennent se coller à lui, et il crie car il est faux car il devrait mourir car VOUS
C'EST DE VOTRE FAUTE
Hope you enjoyed it ~
