Tout d'abord, merci pour les reviews, merci de lire ce chapitre. Je vous souhaite une bonne lecture.
...
La faim, voilà ce qui me réveilla peu avant l'aube. J'ouvris les yeux et découvris que je n'avais pas rêvé, et outre la faim, ma blessure était là pour me le rappeler. En jetant un coup d'œil autour de moi, je m'aperçus que tout le monde dormait. Je remarquai également que quelqu'un m'avait couverte, et je remerciai silencieusement cette personne, car sans elle je me serais sérieusement pelée les miches.
Après réflexions, je me décidai à essayer de me redresser. C'était laborieux, mais j'y parvenais. En relevant ma tunique je m'aperçus que j'avais été bandée, aucune chance de voir donc si j'avais été cousue ou autre. Ainsi relevée, je pouvais également regarder plus en détail autour de moi, je vis donc mes affaires non loin du feu.
-Pourquoi vous êtes vous relevée ? Il ne faut pas ! Votre blessure risque de se rouvrir.
Je me tournais vers la voix et découvrais ce qui devait être Bofur.
-Oh ne vous en faites pas, de toute façon, je doute que vous restiez ici pour plus d'un jour. Je me trompe ? Il me fit non de la tête. Il va donc falloir que je me lève à un moment donné. Lui dis-je en souriant.
C'est ce moment, que mon ventre choisit de faire un énorme gargouillis.
-Excusez moi! dis-je en rigolant. C'est que je n'ai pas mangé depuis hier matin.
-Ce n'est rien voyons! C'est nous, nous aurions dû y penser hier soir. Je vais vous trouver quelque chose.
-Et avant que je puisse lui dire que je pouvais attendre que les autres se réveillent, il revenait déjà avec des fruits secs et de l'eau.
-Tenez, mangez à votre faim.
-Merci, mais j'aurais pu attendre que les autres se réveillent vous savez.
-Au fait, Bofur, pour vous servir. Me dit-il en s'inclinant et en ignorant mon commentaire.
-Et Pauline, mais vous le saviez sûrement déjà.
-Oui Gandalf a deviné que votre prénom était écrit sur votre bracelet. Cela est étrange d'ailleurs.
-Ah, chez moi, on appelle ça une gourmette. En général, notre famille nous l'offre lors de notre baptême. Voyant qu'il ne savait pas ce qu'étais le baptême, je rajoutai. C'est une pratique religieuse de chez moi.
-Oh d'accord, c'est très précieux alors ?
-Cela a surtout une valeur sentimentale, l'aspect religieux n'est pas important pour moi.
-Vous ne croyez pas en nos Valar?
-Non, et les Valar ne sont pas les dieux que je suis censée vénérer. Je pense qu'il faut croire en soi avant de croire en un quelconque dieu.
-Oui vous avez peut être raison. Mais quels sont vos dieux alors ?
-Et bien il n'y en a qu'un en fait et chose très original il s'appelle Dieu.
-Oh d'accord , bon je vous laisse je vais explorer les environs.
Sur ce il partit faire un tour de campement.
Tout en mangeant je pus reprendre le cours de mes pensées. Pourquoi mon rêve était aussi long et réaliste? Mais aussi, pourquoi était-il si différent ?
Car, je m'aperçus bien, avec le jour qui se levait, que je n'étais pas arrivée au moment du départ des nains de la Comté. Ils étaient normalement partis depuis environs deux semaines. Ce qui laissait deux autres semaines avant Fondcombe et les Trolls.
Tous les nains commençaient à se lever déjeuné et à ranger leurs affaires.
Je vis Thorin passer près de moi. Il me regarda, puis m'ignora. Je n'en attendais pas moins de lui cependant. Il devait évidemment me trouver étrange, mais aussi me penser faible. Je ne crois pas que je révélerais mes connaissance à la compagnie, et surtout pas à Gandalf. Je ne voulais pas qu'il efface mon savoir dans mon sommeil ou autre, on n'est jamais trop prudent après tout.
-Bonjour Dame Pauline.
-Oh bonjour. Répondis-je à Oin.
-Je ne me suis pas présenté hier soir, Oin pour vous servir. Il s'inclina et rajouta. Je viens vérifier votre blessure.
-Ah bien sûr.
-Il faut que vous remontiez votre chemise.
Je remontais donc ma chemise pour qu'elle arrive juste en dessous de ma poitrine. Certains nains, notamment parmi les plus jeunes, me jetaient quelques regard à la dérobé, ce qui me fis devenir rouge écrevisse. Je détournai donc mes yeux de leur regard et préférai regarder le travail d'Oin.
Ma plaie était assez grande, une quinzaine de centimètres. Elle avait été recousue. « super, une cicatrice de plus ». Me dis-je. Car en effet, je tombe tellement souvent que j'ai quelques belles marques sur le corps.
-Bon il faut désinfecter. Tenez vous prête ça va piquer. Me dis Oin
-Quoi ? Non laissez, je vais le faire moi même. Répliquai-je précipitamment
-Non, vous n'aurez pas le courage de le faire.
-J'ai plus le courage de le faire moi même, que de laisser quelqu'un le faire. Croyez-moi.
-Eh bien allez-y, je vous surveille.
-Merci.
Il me tendit un bout d'étoffe et ce qui devait être le désinfectant. Je m'en saisi, et commença a imbibé le tissu de liquide. Prenant mon courage à deux mains, je posai le tout sur ma plaie. « La vache ! ça arrache son truc ! ».
Je m'appliquai à bien nettoyer, puis je lui rendis le tout.
-C'est bien, vous vous êtes très bien débrouillée pour une femme.
-Eh bien, vous avez eu de la chance hier soir. Si j'avais étais consciente, vous auriez eu bien du mal à me coudre. D'ailleurs vous avez bien cousu pour un homme. Répliquai-je pendant qu'il rebandait ma plaie.
Cette réplique me valut quelques rires, mais aussi quelque grognement d'indignation. Apparemment, les nains n'aimaient pas les femmes avec du répondant. Avec moi ils allaient être servis.
« C'est peut-être pour ça, que je suis encore célibataire ».
-Nous partons dans vingts minutes. Annonça le chef à l'ensemble de la compagnie.
Je décidai de me mettre sur mes pieds, non s'en difficulté. Je pliai également la couverture qui m'avait été prêtée. Et c'est en étant debout, que je me rendis compte que quelque chose clochait. Car même si j'étais retenue par des genres de malades-mentaux, ils ne pouvaient pas tous être si petits. J'étais plus grandes que tous les « nains » mais tout de même plus petite que le magicien. « encore une chose qui change du rêve habituel » pensais-je. Observant le paysage, je vis la forêt à perte de vue, aucun signe de civilisation, pas de ligne électrique, pas d'usine recrachant je ne sais qu'elle fumée toxique, rien..
Bon, c'est bien jolie tout ça, mais avec l'eau que j'ai bu ce matin et le stress, j'avais très envie de faire pipi. Je partie en direction des arbres.
-Où allez vous ?
-C'était Thorin évidemment. Comment lui dire de façon discrète ?
-Je vais par-là. Lui dis-je en désignant les arbres
-Je le vois bien, mais pour faire quoi ?
-Ce que vous ne pouvais pas faire à ma place.
Je crois qu'il commençait à voir rouge. « C'est dingue, les nains ne comprennent pas la subtilité ? »
-Je vous conseille de ne pas continuer votre petit jeu avec moi ! Rugit Thorin.
-Mais je ne joue pas ! C'est vous qui ne comprenez pas !
-Comprendre quoi ?!
-QUE JE VAIS SOULAGER MA VESSIE. Criai-je avant d'ajouter plus calmement. Voilà, à de suite.
Et je m'enfonçais fissa dans la forêt, pour ne pas qu'il puisse voir mes joues écarlate.
Lorsque je revenais, ils étaient presque prêts à partir. Thorin ne me jeta même pas un regard. Tant mieux. En retournant vers mes affaires, je découvris mes chaussures (super pas pratique), et les rangeai dans mon sac « je ferrai le chemin pieds nus ». Et au fait, oui j'avais un très grand sac, car il faisait office de sac à main et de sac de cours, j'avais même une trousse de toilette à l'intérieur ! D'ailleurs, je me saisissais de cette dernière. Quand je pris mon petit miroir et que je vis ma tête « ouf, mon dieu, pire que d'habitude ». me dis-je. Prenant mon démaquillant je commençait par nettoyer mon visage, puis avec une pince, je relevais ma chevelure qui m'arrivais aux épaule.
« Il faudrait que je rende la couverture. Mais à qui est-elle? » Bofur passa près de moi. Je lui demandais donc à qui elle appartenait.
-Je ne sais pas. Vous l'aviez déjà sur vous, lorsque mon tour de garde a commencé.
-D'accord merci. Qui était de garde avant vous ?
-Heum ? c'étais Kili. Il est là-bas, c'est le jeune nain brun. M'indiqua-t-il
-Merci . Lui dis-je en souriant.
Je rangeai ma trousse puis, je me dirigeai vers Kili qui s'occupait des poneys.
-Euh bonjour ? Kili ? Demandai-je en faignant hésiter sur son prénom.
Il se tourna vers moi.
-Bonjour, que puis-je faire pour vous ma dame ?
Je rougissais (encore) à sa politesse. J'étais sûre qu'il se moquait de moi. Sûrement grâce au spectacle que j'ai donné avec son oncle.
-Est-ce votre couverture ?
Il fit un grand sourire mystérieux. Et répondit.
-Non, c'est celle de mon frère, Fili. Il est là-bas.
-Merci. Je lui offris un sourire et partie rejoindre son frère. Mais je devais avouer, que derrière mon sourire, je cachais le fait que ma blessure me faisais très mal.
-Fili ?
Pendant qu'il se retournait je lui dis bonjour et lui tendis sa couverture.
-Merci, mais je pense que vous en avez plus besoin que moi.
-Vous êtes sûr ? Je peux m'en passer. Il suffit que je dorme près du feu.
-Non vraiment prenez-la. Moi j'ai un manteau. Vous n'avez rien que votre chemise.
-Eh bien merci beaucoup.
J'eus un étourdissement, portant ma main à mon front alors que je partais en arrière. Fili me retint par le bras en fronçant les sourcils.
-Nous partons. Annonça Thorin.
-Att...
-Non. Je coupais Fili avant qu'il n'avertisse Thorin. Ça va, ce n'est rien je n'aurais pas dû bouger autant.
-Bien, alors si vous voulez rester discrète sur vos étourdissement. Vous montez avec moi.
J'étais choquée par ce retournement de situation inattendue, mais n'en laissa rien paraître.
-C'est vous qui décidez. Répliquai-je.
-Allez, venez, je vais vous conduire à mon poney.
Je le suivie jusqu'à son poney.
-Oh, j'allais oublier mes affaires ! Je reviens.
PDV Kili
Lorsque Thorin annonça le départ je vis mon frère conduire l'humaine à son poney. Quand elle voulut aller chercher ses sacs Fili la retint par le bras et parti les chercher pour elle.
Je n'avais jamais vu mon frère faire autant attention à une femme et encore moins à une humaine. Mais cette nuit, alors que j'étais de garde, je vis des larmes couler sur les joues de Pauline. Je l'avais montré à mon frère, il avait accouru pour la réconforter et la couvrir de sa couverture.
Quand je l'avais vu ce matin demander à qui étais la couverture je me dis qu'elle ne devait sûrement pas se souvenir de son chagrin nocturne.
Vraiment étrange encore maintenant que je voyais Fili faire monter l'humaine sur son poney juste derrière lui.
Outre le comportement de mon frère, la présence de la jeune femme elle même était étrange. Gandalf n'avait rien dit, mais il était évident qu'il réfléchissait à cela. Comment a t-elle put apparaître en pleine forêt, dans les terres solitaires ? Pendant que je continuais à réfléchir, je montai sur mon poney.
-Alors mademoiselle Pauline, nous pouvons continuer notre conversation d'hier soir. Dit Gandalf.
-Bien sûr. Répliqua t-elle avec un sourire.
-Bien, vous souvenez vous, ce que vous faisiez avant de vous réveiller dans cette forêt.
-Je...euh...je partais à l'université et j'ai eu un accident.
« L'univers cité qu'est-ce que c'est? » Elle disait des choses de plus en plus étrange. Déjà hier elle était étonnée de découvrir que nous étions en Terre du Milieu. Peut être l'attaque de l'orc l'avait mise en état de choc ?
-Un accident, quel genre d'accident ?
-Un accident de voiture.
« Après l'univers cité, la voiture ? »
-Une voiture qu'est-ce donc que cela ? Lui demanda Gloin.
-Une sorte de charrette qui avance très vite, sans bœuf et sans cheval.
-Et comment avez vous eu cette accident ? Dit mon frère.
-Un chevreuil a traversé la route et je n'ai pas pu l'éviter. Je pense que je me suis assommée ou alors je suis morte. En disant cela elle pâlit à vue d'œil.
-Morte, non vous n'êtes pas morte. Dit Bilbon.
-Comment expliquer vous le fait que l'on vous ait trouvez dans la forêt loin de tout. Demanda suspicieusement Thorin.
-Je ne peux pas l'expliquer. Je n'en sais rien. Répondit-elle honnêtement.
-Bien nous ne sommes pas plus avancés. Quoi qu'il en soit, si vous avez quelque chose qui vous vient à l'esprit sur ce qui a pu vous arriver. Termina Gandalf.
-Oui je vous le dirai. Dit Pauline pour clore la conversation.
Je décidai de me rapprocher de mon frère, pour pouvoir observer l'étrange humaine. En m'approchant je pu voir qu'elle n'avait pas vraiment l'air très à l'aise sur le poney ou bien était-ce la proximité de Fili qui la dérangeait. « Je vais tenter d'en savoir un peu plus. »
-Vous êtes déjà monter à poney Pauline ?
Elle tourna la tête pour me regarder.
-Bien sur. Je fais même de la voltige.
-De la voltige? Demandai-je perplexe.
-Oui une personne longe mon cheval et moi je fais des exercices comme me mettre debout ,tourner sur moi même, tout cela à des allures différentes. Mais je ne me mets debout seulement au pas, j'ai un peu peur du vide. Rajoutât-elle gênée.
-Cela doit être intéressant à faire. Me montrerez vous?
-Oui quand je serai apte à le faire. Me dit-elle avec un léger sourire.
-J'attends ce moment avec impatience. Cette réplique me valut un regard noir de mon frère.
Je lui offris mon plus grand sourire en retour. J'avais eu la réponse que je voulais. Ce n'était pas la monture de mon frère qui dérangeait la jeune femme mais mon frère lui même.
PDV Pauline
J'avais super mal à force de rester droite comme un I pour ne pas toucher Fili. Ma blessure me tirait, mon dos aussi. Mais je ne voulais pas m'appuyer sur lui. J'ai beaucoup de mal à supporter le contact avec les gens homme ou femme, mais surtout masculin et encore plus quand je ne connais pas la personne. Si je suis dans une foule et que les gens se presse autour de moi je vais suffoquer et cela me donne même envie de les frapper. Cela m'arrivait tout le temps dans la queue pour le self au lycée, ce malaise horrible, ce sentiment d'être oppressée.
Il me faudrait du temps pour accepter d'être aussi proche de lui. « En parlant de proche !à chaque fois que je me réveille de mon rêve c'est quand Fili est sur le point de m'embrasser !Peut être que si j'essaye...? »
Kili me tira de mes pensées en venant me poser des questions. Après lui avoir expliqué ce qu'était la voltige il me demanda ce qu'était l'université.
-C'est l'endroit où l'on va étudier si on le souhaite après les études que l'on a déjà fait.
-Et depuis combien de temps étudiez-vous ? Demanda Fili
-Tous le monde étudie à partir de 3 ans et on est obligé de continuer jusqu'à nos 16 ans aprés on fait comme on veut. Donc moi cela fait 18 ans !
-18 ans ! Par Mahal vous êtes une érudite !
-Oh non. Dis-je en rigolant. Aoutch, arrêtez de me faire rire ça fait mal. Essayai-je de dire en souriant.
-Oh désolé. Vraiment. S'excusa Kili.
-Vous avez 21 ans alors ? S'interrogea Fili qui devait y réfléchir.
-Oui bientôt. Le combien sommes nous ? On est mis Mai ?
-Oui exact. Répondit mon chauffeur.
Je lâchai un immense bâillement à ce moment là. Kili le vit et fis un grand sourire.
Reposez vous Pauline votre blessure guérira mieux si vous êtes en forme. Mon frère vous retiendra dans votre sommeil.
-Oh non pas la peine je vais rester éveillée.
-Si vous le dites. Et il partit à l'avant de la troupe nous laissant seuls. Je soupirai de soulagement.
-Excusez le, il à toujours été curieux. Dit Fili.
-Ce n'est pas grave. Je le comprends, j'aurais fait pareil si j'avais trouvé quelqu'un perdu.
La conversation s'acheva la dessus. J'en profiter pour regarder autour de moi, nous étions sortis de la forêt. « Comme quoi, j'aurais pu en sortir de cette forêt . Mais je n'aurais pas pu être sauvée de l'orc quoique je ne l'aurais peut être pas croisé non plus. Aller savoir ? ».
Le paysage était vraiment magnifique. Comment faisais-je pour imaginer des lieux aussi beaux ?
Peut-être étais-je dans le coma après mon accident et mon esprit s'était réfugié dans mon monde préféré ? Cela expliquerait pourquoi mon rêve durait ci longtemps et le fait que je ressente la douleur. Si c'est bien ce que je pense pas la peine d'embrasser Fili « ouf un problème de moins, je ne crois pas que j'aurais été capable de le faire. Imaginez si ça n'avait pas fonctionné. La honte ! »
Poursuivant le fil de mes pensées, je ne m'aperçus pas que midi été arrivé. C'est quand le poney se stoppa et que Fili se retourna vers moi que je compris que le temps été passé plus vite que je ne le croyais. Fili descendit en premier, et alors qu'il s'apprêtait à me tendre la main afin que je puisse descendre à mon tour. J'étais déjà descendue. Il me réprimanda en me disant que j'aurais pu aggraver ma blessure. Mais que risquai-je de plus, j'avais déjà super mal, un peu plus ou un peu moins, je n'en voyais pas la différence.
Après la pause tous le monde remonta en selle. Et l'après-midi ne passa pas différemment de la mâtiné. Une fois le camps du soir monté, Oin vint m'apporter de quoi désinfecter ma plaie et j'avais même réussi à m'éloigner du camps avec un broc d'eau, pour faire une petite toilette de chat.
Une fois la nuit bien installée et les estomacs rassasiés, tout le monde parti au lit. Il ne me fallut pas longtemps pour m'endormir, j'étais tellement épuisée que je tombait raide sur ma couche.
Au petit matin, le bruit de Bombur préparant le petit-déjeuner me réveilla. Quant il me vit, il vint me porter une écuelle de soupe, le salé n'était pas trop mon truc au petit-déjeuner, mais il faudra faire avec. Oin revint me voir pour inspecter « encore » ma blessure et me dit que je devais arrêter de m'inquiéter ou sinon j'allais me faire plus de cheveux blanc. « Comment ça PLUS de cheveux blanc. »
Me regardant dans mon petit miroir, j'eus l'affreuse surprise de constater, que j'avais effectivement des cheveux blanc qui commençaient à apparaître légèrement et également de légères pattes d'oies au coin des yeux. J'avais l'air fatiguée et plus vieille. Comme si j'avais pris 10ans ! La fatigue et le stress sûrement.
La suite au prochain épisode. n'hésitez pas à mettre une review bonne ou mauvaise du moment qu'elle est constructive!
