Oh là là, je suis trop contente. C'est d'ailleurs pour ça qu'il est 22 heure 38 et que je poste mon chapitre. Je suis crevée d'avoir eu une journée terrible mais je voulais vous remerciez pour toutes ses reviews. (et les mises en alertes mais c'est moins bien :-p). Donc je viens de terminer ce chapitre et je vous le poste. Espérant ne pas vous décevoir.


Disclamer: rien ne m'appartient, ni NCIS, ni Harry Potter mais je touche des millions pour écrire des fics (se serait bien)


Après avoir mangé, Harry réalisa qu'il était crevé. Ils préparèrent son lit de fortune, Harry enleva son jeans et se coucha. Mais très vite les cauchemars arrivèrent, il se revit dans le cimetière. Il revit Voldemor, Queudver, les mangemorts. Puis Cédric, ses parents, son oncle et sa tante, tous morts.

C'est vers une heure trente du matin que Tony fut réveillé par un bruit. Ou plutôt des murmures, il lui fallut quelques minutes avant de se rappeler qui habitait avec lui maintenant. Jurant que c'est pour ça qu'il ne voulait pas d'enfants, il se leva et se dirigea vers son ancien bureau. Dés qu'il ouvrit la porte, il sut que cela allait plus loin que le simple cauchemar. Harry était livide, et transpirait. Son corps était parcouru de spasmes pendant qu'il se débattait dans ses draps. Son côté agent prit le contrôle de son cerveau et il s'avança vers le corps tremblant de son neveu. Il posa une main sur son front, ça sembla le calmer un instant mais très vite il se débattit de plus belle.

- Harry, réveille-toi. Tu es en sécurité. Harry, ouvre les yeux. Supplia Tony et il obéit

- Désolé. Murmura le jeune les yeux à moitié ouvert.

- De quoi?

- De vous avoir réveillé

- Par quoi t'as passé toi. Murmura Anthony en passant une main dans les cheveux du plus jeune qui semblait s'être rendormis

Il décida de ne pas le laisser seul, il prit une couverture et s'assit sur la chaise du bureau. Il réfléchit à se que cela allait changer d'avoir son neveu avec. Il pensa à démissionner du Ncis, il pourrait peut-être repartir à Londres. Bien sûr cette idée ne l'emballait pas mais il avait d'autre responsabilité maintenant. Quand on lui avait refusé sa garde, il y a de ça des années, il avait piqué crise. Mais cela avait juste prouvé qu'il était immature. De rage, il avait décidé d'oublier tout. Longtemps il avait cherché sa place et c'est juste quand il était entré au Ncis qu'il sentit mieux. Avec le recul, il se rendait compte qu'il avait été égoïste. Il aurait dut se battre, mois après moi, année après année pour avoir la garde de son neveu.

Cependant il ne trouvait pas juste de devoir choisir entre son neveu et ses amis. Pourtant comme tout le monde, il suivrait les ordres de Dumbledore. Il n'était qu'une marionnette dans une guerre qu'il avait abandonnée il y a bien longtemps. Plongé dans ses pensées, il s'endormit.

Une sonnerie le réveilla, il chercha son téléphone et tomba de sa chaise. Il avait complètement oublié où il était. Vérifiant qu'Harry dormait toujours, il entreprit de chercher son téléphone en lançant des 'chut'. Il le trouva finalement dans sa veste qu'il avait laissée dans la cuisine. Il regarda le nom et soupira. C'est Gibbs, il ne supportait pas de lui mentir mais là en l'occurrence, il n'avait pas vraiment le choix. Pourtant il choisit de laisser sonner et d'appeler un autre numéro car s'il ne donnait pas nouvelle, son équipe s'inquiéterait

- Directeur Vance. Entendit-il à l'autre bout

- C'est Dinozzo

- Gibbs est furieux. Dit-il mais ça Tony l'aurait deviné tout seul

- J'ai des jours de congés à prendre. Une semaine, je reviens dans une semaine.

- Pourquoi me le dire à moi? demanda le directeur, la vraie réponse aurait été parce que je sais vous mentir

- Je peux? Demanda l'agent comme un enfant

- Bien entendu, je transmettrais à Gibbs

- Au revoir

Il raccrocha puis regarda son téléphone, non son patron n'allait pas être content. Une voix derrière lui, le fit revenir à la surface.

- Je suis désolé

- Je t'ai réveillé?

- Je ferrai mieux de partir

- Écoute-moi. Ce que je vais dire, je ne le dirai pas deux fois. Tu n'es pas un fardeau, tu n'as pas à t'excuser pour des bêtises et je ferrai n'importe quoi pour toi

- Pourquoi? Je ne suis qu'un monstre

- Je retrouve l'esprit de Pétunia. Non tu n'es pas un monstre, tu es de ma famille alors comment pourrais-tu être un monstre? Reprit-il d'un ton badin. Bon je dois avoir des trucs mangeables dans les placards. Trouve et moi je vais prendre une douche.

- Mais pour ton boulot, ils ne vont pas se poser des questions?

- Ils croiront que j'ai une nouvelle conquête. S'il savait. Enfin

Harry ne chercha pas plus loin. Il ouvrit le frigo mais ce dernier ne contenait que des cannettes de bières et du lait qui semblait encore potable. Il prit le lait et fouilla dans les placards, il trouva une boite de céréales. Il prit un bol et entreprit de manger. Soudain la sonnette de la porte d'entrée sonna. Le jeune garçon ne savait pas vraiment quoi faire. Il n'était pas vraiment chez lui. Mais avant qu'il n'ait prit une décision la porte s'ouvrit sur un homme grisonnant. Il sembla aussi surprit que lui, il stoppa net.

- Dis Harry, si on n'allait faire les boutiques après… commença Tony arrivant de la salle de bain, une serviette autour de la taille et l'eau coulant encore de ses cheveux. Gibbs mais à quoi ça sert que je ferme ma porte moi?

- J'ai cru que t'avais un problème. Dit le plus âgé en regardant son agent dans les yeux, pas le moins du monde ennuyé d'avoir forcé sa porte.

- Le directeur ne t'a pas transmis mon message? Demanda Tony enfilant un t-shirt qui trainait regardant partout sauf vers Jethro.

- Ce n'est pas ton genre de fuir, Dinozzo

- Ne le prends pas mal mais ma vie privée. C'est privé Boss

- Très bien. Conclut le dit Boss, voyant que cette fois, son meilleur agent était sérieux. Une semaine. Rajouta-t-il quand même en sortant

- Tu viens de rencontrer mon patron

- Un patron qui se déplace chez toi. Répondit son neveu en reprenant son petit-déjeuner.

- Bref donc si nous allions faire les magasins

- Je n'ai pas d'argent

- Ne t'inquiète pas pour ça. C'est moi qui paie

- Avec ta paye de quoi déjà?

- Je suis l'agent spécial Tony Dinozzo travaillant pour le Ncis.

- Oui j'ai vu une émission là-dessus mais pourquoi Dinozzo?

- Ça c'est une blague de ton père. Il disait que j'avais l'air d'un italien quand je draguais. Tu lui ressembles tellement en apparence.

- À part les yeux

- Oui ceux de ta mère mais l'intérieur

- Tu connais des bons magasins? Détourna pas subtilement le jeune sorcier

- Il faudrait bien qu'un jour tu me parles. Mais très bien on est partit.

La journée fut assez fatigante pour Harry qui n'avait pas l'habitude de faire autant de magasins. Surtout que son oncle est une fashion-victim et qu'il préfère essayer dix fois pour être sûr. Mais bon à la fin de la journée, Harry avait une toute nouvelle garde-robe. Et pour finir ils allèrent voir le dernier Fast and Furious. Les voitures, les jolies filles tout ce que semblait adoré Tony. Pourtant plus la journée passait plus Harry se disait que c'était surtout une bonne facette. Un rôle qu'il avait créé en même temps que Tony Dinozzo et qu'Anthony Potter devait être toujours là. Mais bon, lui aussi cachait beaucoup derrière une facette qu'il voulait tangible.

Arriver à l'appartement ils déposèrent les vêtements en attendant que l'armoire qu'ils avaient commandé arrive. Puis ils s'installèrent dans le fauteuil ou plutôt Tony s'étala de tout son long et Harry s'assit sur l'accoudoir.

- Je ne sais pas toi mais moi je suis lessivé. Soupira l'agent

- T'as rien fait

- Créé un mini Dinozzo ce n'est pas rien mon ami

- Oh Monsieur. Le charia Harry

- Alors t'as toujours pas envie de parler?

- Je

- Désolé d'interrompre un si beau moment mais je suis pressé. Dit une voix provenant de l'entrée, les deux hommes se levèrent à l'unisson dévisageant le nouvel arrivant.

- Rogue!

- Potter

- C'est Dinozzo maintenant

- Un lâche reste un lâche

- Et toi tu sais de quoi tu parles hein? Répliqua Tony, cependant le maitre des potions garda son calme et dit.

- Comme je le disais j'ai des affaires importantes, le professeur Dumbledore m'a demandé de te faire signer ses papiers

- Et c'est quoi?

- Tu ne sais pas lire?

Tony prit les papiers et les lus silencieusement fronçant les sourcils au fur et à mesure. Quand il finit, il serra les poings, chiffonnant par la même occasion les feuilles.

- C'est des papiers d'adoption valable pour deux mois. C'est une farce! De un si j'adopte Harry je lui en parlerai avant et de deux si je l'adopte se sera pour la vie. Alors toi, tes cheveux graisseux et tes maudis papiers vous sortez de chez moi. Et dis à tous tes copains que le prochain qui rentre de cette manière il aura une balle dans la jambe.

Suite à cette remise en place, Severus bouillonnait mais s'éclipsa quand même. Tony soupira et se tourna vers l'endroit où aurait dut se trouver Harry. Mais ce dernier n'était plus là. Perplexe, Tony commença à le chercher. Il le trouva dans sa chambre. Le jeune brun était debout devant son lit tournant le dos à la porte. Il se retourna en sentant la présence de l'ainé dans son dos. Ce dernier eut le cœur déchiré même s'il ne laissa rien paraitre. Le visage d'Harry était si triste, ses yeux reflétaient tant de sentiments contradictoires.

- J'ai voulu faire mes valises mais je me suis rappelé que je n'avais rien. Mais je vais partir, je sais que ça t'ennuie que je sois là. Je comprends, je ne suis qu'une abomination.

- Pourquoi dis-tu ça?

- Tu ne veux pas de moi sinon tu aurais signé non?

- Harry, bien sûr que je veux de toi. Mais je pense qu'une adoption ça ne se fait pas à la légère. Il faut que tu sois sûr aussi de le vouloir. Et comme je l'ai dit à l'autre, si je t'adopte c'est pour la vie

- Mais maintenant ils vont me renvoyer en Angleterre

- Remettons les choses à leurs places. Toi tu vas commencer à avoir une vie de ton âge. Rencontrer des filles, boire de l'alcool, fumer ta première cigarette et fuguer chez la voisine. Et moi je m'occupe des affaires d'adultes.

- Toi un adulte? Plaisanta Harry et définitivement Tony le préférai comme ça

- Il va bien falloir.

- Tony?

- Oui?

- A propos de mon enfance

- On verra quand tu seras prêt.

Cette nuit-là fut plus calme et le lendemain bien que pluvieux fut assez amusant pour les deux. Ils durent monter l'armoire. Ce qui leur prit la journée entière et bien oui, monter un meuble n'est pas à la portée de tout le monde. Bien qu'à la fin, ils leur restèrent trois vis en trop qu'ils avaient essayé de mettre à des endroits improbables, l'armoire tenait debout. Ils se retrouvèrent donc pour fêter l'exploit devant un plat chinois autour de la table ronde de la cuisine.

- Alors dis-moi t'aimes Poudlard?

- Oui c'est comme une maison pour moi et j'ai mes amis là-bas.

- Parle-moi d'eux.

- Il y a Ron et Hermione, c'est mes deux meilleurs amis. Ils sont tout les deux à Gryffondor comme moi

- Moi aussi j'étais à Gryffondor et je parie que tu joues au Quidditch comme ton père

- Oui je suis attrapeur et toi tu as joué?

- Non mais je jouais au base-ball, ça doit te sembler bizarre non

- Un peu. Avoua Harry, gêné, il ne voulait le vexer.

- Mon père, ton grand-père en l'occurrence, à toujours adoré ton père. Il était le premier fils et il était parfait. Mise à part les farces. Même si notre famille, n'était pas une famille d'extrémiste sang-pur. Vivre comme un moldu était proscrit. Et moi, j'adorai tout concernant les moldus, les films, le sport, les inventions. Mon père appelait ça, une lubie d'adolescent. Et je ne te raconte pas quand je lui ai appris que je voulais devenir policier. Selon ces mots, Auror oui, policier jamais. Je parie que tu ne me comprends pas non plus.

- Non, moi quand on m'a apprit que j'étais un sorcier, ma vie a prit un autre sens. Je n'étais plus le bizarre Harry, qui se retrouve sur le toit de son école ou qui fait pousser plus vite ses cheveux.

- Voilà la différence, moi j'ai toujours vécu comme un sorcier. On veut toujours se qu'on n'a pas.

- Et tes collègues, ils savent que tu es un sorcier.

- Je ne sais même pas si je me considère encore comme tel. Enfin si j'ai toujours ma baguette mais je n'ai plus pratiqué depuis des lustres. Mais non mes collègues ne savent pas. Pour eux, je ne suis que Dinozzo, le grand enfant.

- Donc c'est bien une façade

- Faut croire qu'on est doué pour ça dans la famille. Conclut Tony en mettant les restes du repas à la poubelle, mais dés qu'il se retourna son visage était plus détendu. Bon parlons peu mais parlons bien, as-tu déjà vu les 007.

- Hein? Dit Harry n'ayant pas vu la transition

- T'as vraiment toute ton éducation à refaire mon pauvre. Et demain nous allons à la fête foraine.

- C'est pas pour les enfants?

- T'as déjà été?

- Non

- Alors laisse faire les connaisseurs en plus c'est l'endroit rêver pour trouver des jolies filles

- Mon père était vraiment comme toi?

- Non, lui il était pire enfin avant qu'il fasse sa fixation sur Lily

- Tu me parleras encore d'eux

- Sirius et Remus, ne l'ont pas fait?

- Je ne les ais pas beaucoup vu, surtout Sirius

- Rien n'aurait du se passer de cette manière. Mais oui je te parlerais d'eux mais pour l'instant nous avons beaucoup de chose de prévu. Alors mon nom un Dinozzo, Tony Dinozzo….


voilà... Petite question est-ce que parmi-vous certains aimerai un couple particulier. Parce que pour l'instant je ne sais pas encore et que pour ça je n'ai pas une idée fixe.