Severus Snape psychomage, at your service
Disclamer: les persos ne m'appartiennent toujours pas...
Severus: Toi là bas, viens ici!
Mi: Oui mon petit Sevichou?
Draco: Sevichou, c'est mignon ça...
Severus: Répète après moi: Severus n'est pas le jouet d'un auteur profondémment psychopathe et sadique que tu es.
Harry : Tu es mon jouet, l'auteur psychopathe et sadique qu'elle est peut allé se faire...
Mi (hypnotisé): Vous êtes mes jouets à moi, l'auteur psychophate et sadique que je suis... Bonne lecture!
-Eh bien Severus, que vous arrive t'il ? Questionna Eledhel assise comme à son habitude derrière son bureau. Vous semblez nerveux.
-Vous devez sans doute être au courant pour le malaise de Potter ?
-Bien sûr, mercredi c'est ça ? Il est vrai que j'aurai du prévoir que sa fatigue magique aurai des conséquences sur son corps et son mental et je m'en excuse platement.
-Vous ressemblez trop à Dumbledore très cher. Passons, il me parait clair que Potter doit se confier à quelqu'un, cet épisode n'est que le résultat d'un traumatisme qui pourrait réapparaître plus tard en présence de ses élèves.
-Vous pensez qu'il doit voir un psychomage ? Ou qu'il faille que je le renvois ?
-Bien sûr que non ! Je pense juste qu'il faudrait que quelqu'un écoute ce qu'il a à dire lorsqu'il ne se sent pas bien, pour que l'épisode de mercredi ne se réitère pas.
-Et ce quelqu'un pourrait être moi ?
-Je ne pensais pas à vous en particulier mais vous pourriez toujours essayer.
-A qui pensiez vous Severus ?
-A Granger ou Weasley, après tout ils sont ses meilleurs amis, ils servent à ça non ?
-Vous manquez de logique pour une fois très cher, Ron et Hermione sont bien trop proche de lui, il ne pourrait rien mis à part avoir de la pitié ou au mieux de la compassion. Ce sont des Griffondor ne l'oublions pas. Non ce qu'il lui faudrait ce serai quelqu'un de stable émotionnellement, quelqu'un qu'il connaît et qui le connaît, quelqu'un en qui il aurait confiance.
-N'y pensez même pas ! Je ne vais pas me coltiner le baratin de ce gamin 24h/24.
-Mais je ne pensais absolument pas à vous mon cher Severus, et je ne m'abaisserais pas à vous demander quelque chose qui vous déplait. Néanmoins Mr Malfoy serai parfait non ?
-C'est bon j'accepte !
-Mais pourquoi donc ? Demanda la directrice mi surprise mi amusé.
-Drago sait être détestable avec les gens qu'il estime et Harry à tout sauf besoin de ça.
-Dans ce cas, vous le rejoindrais dès que vous le voudrez. Mais retenez bien que ce n'est aucunement mon idée, je pensais réellement convoquer Mr Malfoy.
-Je vous épargne donc cette tache ingrate. Merci Herida.
-Mais de rien Severus, je suis à votre service.
-Non mais tu y crois toi ? L'année n'a pas encore commencé que je suis déjà à l'infirmerie. Il n'y a aucun doute cette école me hait. Et Merlin aussi d'ailleurs.
-Mais non Harry, le tempéra son amie, ce n'est pas si grave, une seule nuit ici, tu as fait bien pire non ? Comme la fois où Lockart a fait disparaître tous les os de ton bras droit…
-Merci 'mione de me rappeler ce douloureux épisode.
-Mieux vaut en rire qu'en pleurer croit moi. Bon, je dois te laisser, j'ai encore une tonne de chose à faire.
-C'est marrant tout le monde dit ça en ce moment.
-C'est parce que tout le monde à une tonne de chose à faire, sauf toi… et Severus. J'y vais.
-Bonsoir !
Le calme revint alors dans la pièce jusqu'à ce que le bruit de pas lent et léger l'interrompe à nouveau.
-Bonsoir Potter, je vous ai apporter de quoi vous occuper, maintenant que vous êtes assigné à votre lit vous aurez tout le temps d'éplucher le programme de cette année.
-Merci Snape c'est… trop aimable.
Son ancien professeur s'assit sur une chaise, face à lui ce qui lui indiqua qu'il n'était pas venu uniquement pour lui apporter les divers parchemins qui s'étendaient devant lui.
-Que puis je faire pour vous Snape ?
-Je suis venu pour comprendre, Potter, ce qui vous est arrivé hier soir.
-Je ne veux pas en parler.
-Est-ce que vous ne voulez pas en parler du tout ou est ce que vous ne voulez pas en parler avec moi ?
-Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je ne veux pas en parler un point c'est tout.
-Le proviseur pense que cela vous ferait du bien.
-De quoi je me…
-Et moi aussi. Cesse de me faire perdre mon temps, cela t'en fera gagner.
-Dans quelle langue dois je te le répéter, je ne dirais rien de ce qui s'est passé.
-Dans ce cas je vais rester sur cette chaise jusqu'à ce que tu me dises ce que je veux savoir.
Un long silence passa.
-Tu as remarqué que dès que l'on s'énerve nous nous tutoyons toi et moi ?
-J'ai remarqué oui.
-Tu sais pourquoi on arrête ?
-Pas spécialement.
-Moi je pense que c'es parce qu'on a besoin de cette distance entre nous… C'est une valeur stable qui ne bouge pas, un pilier.
-C'est possible.
-Dis quelque chose Snape, tes réponses minimales me donnent mal à la tête.
-Ce n'est pas toi qui ne voulais rien dire ?
-Si tu le prends comme ça ? Très bien, je ne dis plus rien.
-Tu ne tiendras pas cinq minutes, se moqua gentiment l'aîné.
-C'est toi qui le dit.
S'en suivit un duel de silence qui se conclua par une victoire écrasante de Severus.
-Tu vas continuer encore longtemps ?
-Au moins toute ma vie.
Le ton redevint sérieux dès les premières répliques.
-Cela risque d'être long alors.
-Tu n'es pas le premier à essayer de me faire parler Snape, et d'autres avant toi se sont cassés les dents sur le problème Potter.
-Je ne suis pas les autres Harry, je te connais un peu, mieux qu'on peut le penser.
-Peut être, mais cela n'empêchera rien. Il y a des choses qui doivent rester où elles sont, cela vaut mieux pour tout le monde.
-De quoi as-tu peur ?
-Visiblement du noir et de la solitude conjugué.
-Tu sais pourquoi ?
-Non.
Sans le vouloir il avait laissé passé une information, il avait voulu que ce soit un sarcasme, une évidence, mais comme d'habitude Snape l'avait prit comme une information à part entière.
-Je voudrais dormir.
-Rien ne t'en empêche.
-Si toi. Pars s'il te plait.
-Te rends tu compte qu'à chaque fois que tu t'énerves ta magie réagit ?
-Tu le sais mieux que personne n'est ce pas ?
-C'est ce que l'on appelle la magie instinctive, il n'y a que les enfants sorciers en bas âges qui l'utilise en théorie.
-Pourquoi ?
C'était une question méfiante, mais la réponse qu'il attendait n'allait pas lui plaire il le sentait.
-Parce que leur esprit trop faible pour se protéger y fait appel, c'est mon hypothèse. L'inconscient du nouveau né utilise la magie pour que ce dernier n'ai pas à subir la douleur, ou la dureté de ce monde.
-Quel rapport avec moi ?
-Peut être que tu protèges ton esprit trop faible.
A coté de lui une fenêtre explosa et différent débris foncèrent sur le mage en noir.
-Peut être que tu veux éliminer tes interlocuteurs avant qu'ils n'atteignent le bout de leur raisonnement et ainsi t'en protéger.
Il lança un « Protego » informulé et les bouts de verres rebondirent dessus.
-Mais ce n'est qu'une théorie.
Ces yeux abyssaux étaient pétillant d'ironie et de satisfaction comme s'il avait prouvé quelque chose en cet instant.
-Quel mal y a-t-il à ce protéger ? Il est inutile de souffrir inutilement à cause de théories bancales.
-Pas si bancale que ça… Il est inutile que tu force à ce point sur ta magie, tu vas retomber inconscient dans ce monde d'illusions que tu ne veux absolument pas connaître à nouveau, j'ai tort ?
-Non.
Les objets volant tombèrent au sol aussitôt alors que Harry était pris d'un vertige.
-Je te l'ai dit, tu forces trop.
Au grand étonnement du plus jeune il se leva et annonça que cela suffirait pour aujourd'hui et quitta la pièce en désordre.
-Je déteste quand il fait ça, marmonna le convalescent.
Le lendemain il travailla de longues heures sur ce que son ancien professeur lui avait apporté et vers 16h il reçu sa visite « surprise ».
-Bonsoir Severus, comment vas-tu en cette superbe journée de fin d'été ?
-Je vais finir par m'inquiéter si tu continus à me parler comme à un de tes admirateurs.
-C'était juste pour entamer la conversation.
Il s'assit au même endroit et resta silencieux en fixant le professeur de DCFM.
-Tu as réfléchi ?
-Oui, je pense que je vais faire passer une batterie de test à partir de la deuxième année, pour voir leur niveau, à peu près.
-C'est une idée. Tu as regardé ce que j'ai fait ?
-Vite fait oui, pas grand-chose à redire, sauf pour les troisièmes années, je vais retarder un peu le sujet des loup garous.
-C'est ton cours.
Il y eu un silence, signe qu'Harry n'avait plus de sujet inutile à aborder et que Severus attendait toujours ses explications.
-Je peux pas le mettre en mots, lâcha soudain le benjamin.
Cela n'étonna qu'à moitié le maître des potions qui attendis encore, silencieux, encourageant son ancien élève. Mais celui-ci n'ajouta rien, trop peu sûr de lui.
-Pourquoi ?
-Pardon ?
-Pourquoi tu ne peux pas le mettre en mots ?
-Je sais pas, c'est sûrement trop tangible.
En réalité il brodait complètement, n'ayant pas la moindre envie de se dévoiler ce qu'il était inconsciemment en train de faire. Sous le regard calme de Severus il inventa une théorie comme quoi il avait subi un traumatisme qui l'empêchait d'en parler, ou quelque chose dans le genre. Son homologue, loin d'être dupe, le fixa patiemment jusqu'à ce que son « patient » finisse son petit manège.
Finalement il entra dans son jeu et déclara que ce devait être vraiment dur à vivre.
-Il existe des remèdes à ce genre de problèmes Potter, reprit il plus froidement, la legilimencie par exemple.
-Tu n'oserais pas…
-C'est ce dont tu te rapproches le plus en jouant avec mes nerfs.
Le jeune brun se rembrunit et s'enferma dans un mutisme lourd de sens. Il considérait avec sérieux la proposition de son vis-à-vis.
-Ce doit juste être trop tôt, soupira t'il, je reviendrais demain.
Il allait sortir quand la voix basse de son ancien élève résonna.
-C'est Voldemort que je vois.
Severus se retourna lentement mais resta là où il était, c'est-à-dire caché par le rideau du lit de l'infirmerie.
-Il me fixe, me parle en fourchelangue, me touche le visage parfois. Ce sont des souvenirs le plus souvent : la mort de Cedric, la mort de Dumbledore, Bellatrix tuant Sirius, moi durant le combat final.
–Que dit il ?
-Pas grand-chose, il me dit juste que c'est moi qui suis la cause de leur mort, que sa mort a fait de moi un meurtrier, ce genre de choses.
-C'est tout ?
Ce n'était pas une question surprise comme de la part de quelqu'un qui s'étonne que ce soit juste ça. Non, c'était une question pour s'informer, pour savoir s'il y avait encore quelque chose à dire. Le convalescent hocha de la tête et attendit une remarque, n'importe quoi qui le rabrouerais ou lui interdirait de penser à ça.
-Alors à demain Potter.
-Quoi ? Mais je t'ai tout dit !!
Mais son ancien professeur avait déjà franchi la porte de l'infirmerie.
Moi(chuchote): Je profite de l'absence de mes persos pour vous dire reviews c'est le petit bouton à gauche là..
Draco: Elle est là!
Moi: Pensez y! (pars en courrant)
Severus: donne moi cette batte de baseball Draco, elle mérite une mort plus douce encore.
Harry: J'ai une belle dague de souffrance si tu veux...
Severus et Draco sourient en coeur... : passe la nous...
