Je me réveillais au petit matin, toujours dans ses bras. Il ne m'avait pas lâché de la nuits. Nous étions tous les deux nus et pourtant je ne m'étais jamais senti aussi bien. Je me tournais vers lui pour l'embrasser. Je trouvais ses lèvres et lui donna un doux baiser.
« Bonjour mon amour. Me murmura t-il . As-tu bien dormi ?
Je crois que je n'est jamais dormis aussi bien. Et toi, comment était ta nuit ?
Eh bien, la liste de mes dix meilleurs nuits s'est quelque peu modifiée.
Ah oui ? Demandais je, en rougissant.
Oui. Je crois que celle-ci peut se vanter d'être à la première place du podium.
Génial ! Tu vois, ça na pas été si dangereux que ça ! Lançais je.
Toi qui le dit ! Répliqua-t-il, je m'efforçais chaque seconde de ne pas te serrer de toute mes forces dans mes bras pour ne pas te briser. Tu es si fragile.
Ça n'était pas si bien que cela alors pour toi…
Détrompe toi, dit il en m'embrassant le haut du front, C'était merveilleux. »
Je rougis de nouveau. Il en rit et cela ne fit que m'empourprer davantage.
« Ne t'inquiète pas, bientôt je ne serais plus aussi fragile. Ce sera plus simple pour toi. »
Ma réplique eu le don de l'assombrir alors que je voulais seulement le rassurer.
« Serais tu encore inquiet à se propos ? Lui demandais je. »
Il me regarda dans les yeux, me sourit timidement, mais ne répondit pas. Je n'insistais pas. Au bout d'un long moment, on s'est levé et habillé. Puis nous sommes descendus main dans la main au salon. J'avais une faim de loup mais je me doutais que je devrais attendre ce midi pour pouvoir manger, étant donné que rien dans cette maison n'était comestible. Ce fut sans compter les attentions de mon cher et tendre bien sur. Car il prit ma main, et nous nous dirigeâmes vers la cuisine. Il sortit alors d'un placard un bol et un paquet de céréales. J'éclatais de rire. Ce n'était pas du tout son style. Quitte à « préparer » le petit déjeuner, je me serais plutôt attendu à quelque chose de plus compliqué qu'un bol de céréales. Cependant cela m'allais très bien. Il me regardait gêné.
« Je crois que ma première idée ne t'aurais pas plus. Se justifia-t-il.
Ah ! Et quelle était elle ? Demandais je, curieuse.
Petit déjeuner au lit, œuf, tartines beurrées avec amour, chocolat chaud…
En effet, cela me convient largement. »
Je m'emparais de la boite de céréale avec ferveur et me servit. Il me regarda manger avec patience tout en me regardant. Lorsque j'eu finis, le bol et la boite disparurent soudainement. Bien sur, il ne m'aurait pas laisser les ranger moi-même. C'est à ce moment la qu'on entendis la porte d'entrée s'ouvrir et nous fumes bientôt rejoint par le reste de la famille Cullen. Alice me regardait en souriant, et je fus soudainement prise d'un doute, avait elle put voir ce qui c'était passé entre son frère et moi ? De nouveau je rougis violement. Décidément, cette manie ne me manquera en aucune façon. Le sourire d'Alice s'agrandit lorsqu'elle me vit m'empourprer, preuve qu'il s'était réellement passé quelque chose, et je décidais qu'il serait mieux pour moi de l'ignorer pour le moment en attente de la discussion qui allait inévitablement venir, et que je voulais plus que tout éviter. Le reste de la journée passa très vite. Alice prévoyant un orage et Emmet n'ayant pas eu son content d'amusement à la chasse, une nouvelle partie de « base-ball » fut organisée. J'étais déçu, je pensais que l'on allait s'occuper de ma transformation dans l'après midi. Mon père ne s'attendais pas à me revoir avant Noël puisque nous nous étions déjà occuper des adieux, il pensait que je partais pour l'Alaska dans deux jours. Jusque ici, je prenais des cours par correspondance. Après tout, il n'y avait plus aucune raison d'attendre. Je regardais Edward avec un regard entendu mais il m'ignora et accepta d'y participer.
Je fut alors contrainte d'arbitrer avec Esmée bien que je fut d'une utilité inexistante puisque je n'arrivais jamais à suivre les joueurs des yeux. La partie fut encore plus extraordinaire pour moi, cette fois ci ils ont réussit à la terminé sans interruption. Ce fut l'équipe d'Edward qui remporta. Lorsqu'il revint enfin vers moi, je le félicitais et nous repartîmes vers la villa blanche. Le trajet en 4x4 fut silencieux, je n'osais pas briser le silence qui s'était installé entre nous et il n'en fit rien lui-même. Il se gara à coté de la porches jaune d'Alice et sortit de la voiture. Je fis de même. Il marchait étrangement lentement même pour une allure humaine. Ces magnifiques prunelles restaient rivées sur le sol, plongé dans ces pensées. J'avais vite compris ce qui le tracassait et j'était triste de le voir dans cette état là. J'avais réalisé son souhait le plus cher, l'épouser, et il avait réaliser le mien. Il aurait du être heureux! Malheureusement, il n'avait toujours pas accepté que j'émette un souhait qui dépasse sa volonté. Mais il avait promit. Carlisle avait lui aussi donné sa parole de me transformer après la cérémonie si Edward refusait de le faire. C'était pour notre sécurité à tous. Si les Volturis apprenaient que j'était non seulement vivante mais aussi humaine, ils pourraient blesser ma nouvelle famille. Je ne pouvais pas l'accepter. De plus, la seule manière de rester auprès de celui que j'aime pour l'éternité était de devenir l'un des leurs, je le voulais plus que tout au monde.
